La Belgique: journal des réfugiés

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s.n. 1918, 13 Juillet. La Belgique: journal des réfugiés. Accès à 19 octobre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/d50ft8f98f/
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ABONNEMENTS: 1 jaol» fi. 1,26; 3 mois fl. 8.50. (Et*. 76 cts. par mois en plus). ANNONCES: Sa ligna 80 cents.-(Pour Cputrats s'acftesser à, l'Administràtion) Adres9*r TOUTE !s cpïre poq> d*ùee à „L» Belgique", No'ordelnds-plein, LBIHhiN, LJL BELOÏQUE _ _ Directeurs: Cf. LANDOY et J. VVAPPEB& IiKIDBN v„A(lr>linjstrstioii et. KMaotton Noordeindspîein-Téléphorie No. 175 ROTTERDAM, Stoigor, 10b — l'aï. 708& ^ÀIAUSÏRICHT I» wllhelmlna SlngeJ, 68 Adresser toute la correspondance a L£U>£N. Lb3 manuscrits non insérés n# sont pas rendus. Le valet du Kaiser au hostî du Kaiser, von Herfling affirme sa volonté d?ê*re seuil maiwe de la pciefique allemande. -Le régime de la te- se sous le couvert du mensonge. iTeeau.ions oraoïres. : 1 BIT UN, 11 juillet (WoU'f). A- la commission centrale du P.e.ohstag le président Ebert, a iris aujourd'hui, à'vhe heure moins . le quart, un projet de loi .felatiï au crédit .'.(de lu milliards, à l'ordre du jour. iiéseûiaau petto demande, le yice-ciian-pt-uer von payer déclara que le e&aneelisr de l'empire îeiait ses dé'/arations confi-jdeuueiiement pou per&ino partie. En des ciic instances précedmies. Jbian qu'il eut été décidé que les déclarations seraient, exclu-j s'.tmei confidentielles, des nouvelles ont 'été rép&nuues gui ont causé de la confusion. L'o;:.U.ùr dû'ir® que ces choses soient évi- ■ fées cette fois et que tout ce que le chancelier dira confideni.LLen.ant sera considéré cor-nie 4?1 et no paraîtra pas dans ht prc::e. Après. ---ne court» discussion sur le règle-Sf'-.t des délais la ponniîssion centrale C! ".sentit, sur proposition d'Erj-iiorger à a conte.-- l'srcienne méthode qui consiste à frire donner les i-formations relatives aux id'scours du gouvernement pa- le gouvernaient 3ni même tandis que les info-ma,-tions relatives aux discours des députés seront reliiT par les secrétaires-. L: :ceii?r prit alors .la p-ro'e. Le discours du chancelier. Le texie du discours du chancelier, transmis par j'agence Wvlff, contient peu d'indications nouvelles. On y trouve, de la, part <AU chancelier, _ porte-parole du Kaiser1, la ; vol on té de- rejeter toute contrainte et de gouverner à sa guise! Cest tout. I<e> chancelier a de-buté en affirmant que 'le changement de secrétaire aux- Affaires étrangères n'entraînait aucun changement dans la politique....Seul le chancelier, commo seule personnalité responsable, dirige la politique de J'wirjre allemand. Le, secrétaire des aifcires mgères reçoit ordre de se charger de Ja politique étrangère d'aooorcl avec le chancelier et' sous la responsabilité <iu chancelier, [l'ello est la base die l'empire allemand. Cette pâse existe encore aujourd'hui, Mwaei.e^.si-Je y'pp 'fera feofliûigp ■ point de vue 9X *>36 dans la séance du 29 novembre de 1 an dernier, aussi blgn pour |a, politique intérieure que pour la poli- ; laque étrange,vc. A cela, aussi longtemps ' que je serai à ce poste, il ne sera rien Changé^ Messie us 2" Bans ht politique intérieure, Hertling (affirme avoir jtënu ses promesses .„pôur futant que les événements le lui ont permis." Dans la politique étrangère, il s'en tient à la déclaration du 29 novembre qui ne disait rien: „J'ai d<t alors à ces Messieurs: le me place au même point de vue que Ja réponse impériale à la note pacifiste du Pape du 1 août de l'an dernier. Cette réponse est jnspi' ée d'un grand désir de paix |t moi aussi. Mais Messieurs, qu'avons nous VU? Tandis quei depuis* des années nous sommes prête à signer une paix honorable, Içs discours des hommes d'état ennemis se Éliccèdent sur le même ton belliqueux. (Wil- fcon belliqueux!..!' Et le discours du .Kaiser alors: „En temps de paix mon dépassement était de préparer mes armées pour cette guerre", etc. etc.) „Messieurs, Wilson veut une guerre de destruction totale et ce que dit Balfour doit îaire bouillir -fle colère le sang de tout véritable aila^nd. JSTous avons le sentiment de l'hojA-ai ir de notre patrie et nous pouvons ainsi ouvertement nous laisser insulter, car derrière ces insultes parait le désir de destruction de l'ennemi. Aussi longtemps que cette volonté de détruire existe, messieurs, nous devons tenir 1" Après cette déclaration, von Hertling n'empresse d'ajouter que „tout désir sincère . jde 'faire 3a paix' que l'ennemi pourrait manifester sera aussitôt accepté par l'Alle-ijaagne (à j'exempte d'à crime de Brest-Litowsk.) .,Mais jusqu'à présent, Messieurs, les hommes d'état qui ont parlé n'ont pas fait allusion à ane telle possibilité. Cette possibilité ne se présentera, que lorsque un sérieux désire pacifiste existera Suez l'ennemi. Messieurs, alors nous y répondrons immédiatement, c'est-à-dire que nous ne le repousserons pas. Tout d'abord nous "discuterons en petit comité (vive la diplomatie secrète du Kaiser! Red) Je puis aussi vous dire, Messieurs, que ce point 4e vue n'est -pas uniquement Je mien, mais qu'il e3t partagé par le commande-iient suprême. Ce Commandement m'a dit: Aussi longtemps . qu'un sérieux désir de paix est manifesté far l'ennemi, nous devons l'examiner." Von Hertling annonce alors qu'il va entrer dans des détails'au sujet de la politique étrangère.Parlant d'abord de l'est, il rappelle la paix do Breat-IitoTrsk, maie ajoute aussitôt que la situation en Russie ..est encore si exceptionnellement incertaine". Ceci n'est pas la faute dos bolchéviks. Oh non! Loin de làl C'est faute des iûtrigu«ç anglo-françaises. Mais la situation - n'en est pas moins incertaine pour cela. De petits combats se livrent encore continuellement dans la. aone-frontière. jjD'auifcre part, Messieurs, nous sommes tous sous l'impoession de l'effroyable forfait commis à Moscou. Le crime commis sur notre ambassadeur est la violation du diroit des gens la pluis efftr&ycuita yij jum^îa oriw vôû* geance au oiel. (Le torpillage du Llandover; Castle et l'assassinat de 200 infirmières est tu acte de sainte justice....) Tout prouve qui cet acte odieux a été inspiré par l'Entente poui entraîner la Russie dans une nouvelle guorri contre nous. Mais le gouvernement rus-e ao. tuel veut la paix. Par contre, Messieurs, i est vrai aus^i que de nombreux courants existent en Russie, les courants de monarchistes des cadets, des révolutionnaires de droite, c te etc. Tout en agissant loyalement vis-à-vis di gouvernement russe actuel', nous devons ouvrb nos yeux et nos oreilles pour ne pas nous laisser surprendre. Comme le disait Cortchakoff: „Nous sommes muets, mais non pas 'sourds.' Nous ne cherchons pas à modifier ces courant8: mais nous devons savoir où ils veulent aboutir Tel est aussi le point de vue du grand quartier général. (Ceci nous promet en Russie un petit régime de police prussienne solidement organisé. Réd.) Tel était d'ailleurs aussi, dans les grandes lignes, le point de vue de von Kiihlmann_ Von Hertling annonce ensuite des détails sur la politique allemande à l'ouest, mais celles-ci sont strictement secrètes et AVoIff n'en transmet pas lui mot. Enfin, il parle des raisons qui ont motivé le départ de von Kuhlmann. Après avoir fait un éloge chaleuroux de l'ex-secrétaire d'état, il recoDnait qu'il a dû s'en séparer parce qu'il n'ex: tait plus entre eux de confiance -mutuelle. (Parbleu, .. entre boches!) „Le successeur dont on cite le nom est von Hintze. Il connait parfaitement la situation en Russie. Von Hintze étant nommé, c'est ma politique qui sera suivie et non la sienne. T'ai de lui — sa nomination n'a pas encore eu lieu — des garanties formelles. C'est moi qui fais la politique. Le chancelier responsable dirige la politique! Le secrétaire d'état aux Affaires ^1 rangères doit sç borner à suivre ma politique! De cela, le secrétaire d'état que l'on a en vue, mais qui n'e^t pas encore nommé, est profonde' mt pénétré. Messieurs, je crois donc qu'il n'y a pas de raison d'être inquiet. La ligne politique que la grande majorité du ReichsUg suivie!" Les débats. BERLIN, 11 juillet. (Wolff). AprèTle discours du chancelier ce fut tout d'abord Groeber, député du centre qui prit la parole. Les explications du chancelier, dit-il, ont quelque chose de rassurant. Le chancelier a fait ressortir quelles étaient les capacités de von Kuehlmamn. Jamais ca dernier n'a estime, même après pon discours du 24 juin, que sa situation soit devenue intenable. L'événement en soi est tout à fait regrettable, même en yaison de l'imlpression qu'il a produite à l'étranger. Les promesses faites en novembre 1917 par le programma du chancelier n'ont pas été tenues. ^Si le projet de l'oi sur la réforme électorale n'a pu être discuté encore ce n'est pas seulement le chancelier qui en est responsable. Il faut que des propositions sérieuses de paix de la part de l'ennemi soient sérieusement examinées; mais il noua est impossible de témoigner constamment de nos dispositions pacifiques ni de renoncer publiquement à certaines conditions de façon à nous lier les mains. Scheidemann (social-dém;crate) dit ensuite: L9 départ de von Kuehlmann a produit au dehors comme au dedans une très fâcheuse impression. On le repré^nte comme une victoire de la .politique de c-oa-quête et de force. Si,' comme le chancelier vient de le dire tout demeure en .état, pourquoi donc n'a-t-on pas laissé le secrétaire d'état (von Kuehlmann)' à son poste? Son discours n'a eu de mauvaise* influence que pour ceux qui ne veulent pas d'une paix par arrangement. Il a 'déplu également au grand commandement militaire. Je ne puis approuver la brusquerie de celte démission et la nomination d'un nouveau secrétaire d'état sans consultation préalable du chancelier de l'empire. Nous ne possédons pas de déclaration précises au sujet de notre politique intérieure et extérieure, Fischbaclc (parti démocrate-progressiste) dit: Le discours de von Kuehimann ne mérite pas la mauvaise interprétation qui en a été donnée, si même toutes les phrases n'en furent pas habiles ni indispensables. Il faut que nous sachions à le départ de von Kuehlmann n'est pas dû aux intrigues des pangermanistes, et si son successeur n'a pas été nommé suivant leur désir et pour agir selon leur politique. La profession -de foi du chancelier en faveur de son ancien programme nous réjouit. Oe- qu'il a fait çtt matière de politique intérieure depuis qu'il est chancelier vaut considération. J3i le chancelier accorde des concessions, mon parti le soutiendra,, de même que von Hintee, si ce dernier agit dans le même sens. Westarp (conservateur). La raison que l'on a donnée pour la démission de von Kuehlmaan est suffisante. Le malheureux effet du discours de von Kuehlmann se trouve plus encore dans ce qu'il n'a pas dit que dans ce qu'il a exprimé. Je ne suis toujours pas d'accord sur lé programme du chancelier en matière de politique intérieure. La réponse au Pape i n'est gu'ufl acte dyjlomati^ue et non acte de gouve ' lement. Il va sans dire qu'il faut co: sidë.'ir sérieuse me11 toute dém rch ■ paci-ïistp, mais il est dé-irable de n'exprimer ces disposition» qu'avec la plus extrême réserve. Je nieu que le sièur von Hintze soit le candidat des pangermanistes. Mes amis et moi nous n© l'avons pas exigé. Nous n'avons aucune idée préconçi-e' bonne ni mauvaise à l'endroit du isecré.aire d'état et nous attendrons sa politique' pour le juger. Il esi désirable que von Hintze maintienne l'accord, (l'entente préalabta?) avec le haut commandement, auquel le '?crétaire d'état attache également (ant de prix, et que sa politique s'inspire de la force ri; ;t notre peuple a fait preuve dans ces jours Incomparables. > H- C« que dit la presse leuiande du discours BERLIN, 11 juillet. (Wolff.) — Le discours d'u chancelier n'a pas produit de façon générale une inrpres : - on défavorable. Les journaux berlinois du -soir en jugent ainsi: Ils disent que les pai'is majoritaires n'ont aucune raison de modi 1er leur attitude envers le. gouvernement 'Le „Berliner Tage-blatt" écrit: Sans être "assurés comme Groeber, nous pouvons coi idérer cependant que le discours de Hertling confient de bonnes choses telles que la d' •' ration au sujet de la limitation des armeme. vs, qua l'on ne peut pas séparer de son ail > don la réponse au Pape. Hertling' a déclaré aivisi que le gouvernement politique de l'empire et le commandement militaire suprême «ont toujours disposés à négocier si des ;i-opositions de paix sérieuses sont faites. Cela veut dire qu'il ne nous faudra pas remporter la „victoire complète" que réclame ,'e ,.Vaterlaendische Parfcei'- et d'autres éléments analogues, préalablement à toute• diseuse-on. Les déclarations de von Hertling ne foi - pr-j tomber toute suspiscion. Mais une d;"! ■ ci ion nette a été éablie entre le gouvernaient .de l'empire et les politiciens de la viole.'C. Il pourrait être utile d'exercer un contrôle constant et précis. À cette fin la coiiciission supérieure peut être convoquée à > ,ut moment. Le ,,Taegl. Rundschau exprime sa satisfaction do ce que l'on sst pas parvenu à transformer des questio de personnes en questions de principes. To-.îjS roulés par queîqaît- nio-ts de diLscoturs BERLIN, il juillet, f^olff.) — La „Ga-®ette de Voss" apprend qu est désormais-certain que la majorité du 'îeichstag demeuce compacte; cela résulte déclarations dé 01 -1», ,ï^> C T V, Vfwwxl- uss ob u«* ra nuance uo oeiie1 H'-:!inif!i décideront ce soir s'ils voteront les crédits moyennant certaines réserves. En oe qui concerne le vice-chancelier von Payer nous croyons pouvoir assurer que ses discussions avec le futur chancelier von Hintze ont été si favorables que rien ne s'opposera à une collaboration utile. Il n'est pas question d'une crise au sujet de von Payer, dit oe journal. Von dem Bussche aux affaires étrangères BERLIN, 10 juillet. (Wolff). Le secrétaire d'Etat von dem Bussche dirigera le département des affaires étrangères jusqu'à la nomination définitive de von Hintze, qui aura lieu probablement après la conférence des chefs des divers partis. « La nomination de von Hintze. PARIS, 11 juillet. (Havas). Avec Hintae !e parti militaire gouvernera ouvertement l'Allemagne. Sa nomination est en effet un. nouvel et éclatant témoignage de la dictature du grand .ëtat-major. La presse française s'attache surtout à faire ressortir que les journaux allemands, obéissant au mot d'ordre, présentent le fait comme ne devant pas changer le cours de la politique Elle voit dans la nomination comme un véritable coup de force de l'état-major et comme uu défi à la majorité du Reichstag. Elle attend les conséquences de ce choc, qui parut pendant longtemps impossible. Les journaux français formulent tous avec 1',,Homme Libre" l'opinion que ces militaires sont actuellement les maîtres incontestés de l'Allemagne. Ils indiquent que c'est la guerre à outrance, jusqu'au bout, que veulent les alliés, qui ne doivent avoir qu'une pensée: repousser et battre les Allemands. Les ami3 de l'Intente peuvent être convaincus que les alliés y travailit^ activement De nombreux journaux estiment que Hertling et von Paver ont été grandement diminués par la [nomination de Hintze. Le «Petit Parisien" déclare que ces hommes d'Etat ne restent que par ta vofonté d.es généraux, qui désirent conserver un écran entre eux-mêmes et l'Allemagne. L'„Humanité" constate qu'il n'y a pas en Allemagne une force s'opposant à la force militaire. Le pangermanisme reste le maître absolu. L'Allemagne tente une ex-^ (pétience décisive en remettant 1a dictature ' au sabre, écrit la ^Lanterne." Pour l'„Echo de Paris" l'affaire représente une coupure dans l'histoire de la guèrre, Kuhlmann est remplacé par un fantoche.L'„ExcelsiorM estime que pon passé rend Hintae peu propre à assurer les relations extérieures d'un pays qui même, comme l'Allemagne, a si peu de ménagements à garder. Une opinion anglaise. LONDRES, 11 juillet. (Reuter). Comment kint la crise politique en allemagne le «Manchester Guardian" dit: vLes socialistes allemands commencent à comprendre que le pendant de fimpérialisme allemand auxyeuk L'avarice des Alliés en Albanie Français et italiens remportent de nouvelles victoires. - Les Autrichiens fuient ©n désordre. -L'aile droit® !buScia; & esii Communique italien ROME, 11 juillet. Communiqué officiel italien:L'ennemi, attaqué de front par l'infanterie et menacé de dos parja cavalerie, s'est retiré précipitamment au nord de Seisisni, après avoir détruit et incendié ses dépôts. Nos troupes sont entrées dans Bsràt et ohl entrepris l'épuration du vaste territoire conquis où quantité de petites colonnes ennemies et de détachements de couverture errent encore.Grâce au couragç de nos troupes, rços pertes sont très légères. L'ennemi a eu de fortes pertes. Le nombre de prisonniers faits dépasse 1.600 hommes et nous nous sommes emparés d'un matériel considérable de mitiailleuaei?, munitions et fusils que l'ennemi n'a pas pu emmener dans sa retraite. Communique français PARIS,. 11 juillet. Communiqué officiel français:Au sud de Bcvoli, les troupes françaises ont poursuivi laverie de leurs succès. Nous nous sommes emparés de la crête de Kosnitza sur toute sa longueur et nous avons'conquis tous les villages de la vallée de Tomoritza en amont de Dobreny. Su»' notre aile gauche, les Italiens ont pris le mont Cafaglumaka et fait encore plus de 250 prisonniers, dont 4 officiers. Au cours de leur retraite, les autrichiens ont subi de fortes pertes et incendient leurs dépôts. En Macédoine, l'artillerie austro-bulgare a fait preuve d'une grande activité surtout à l'ouest du Vardar et au nord de Monastir. Les avions britanniques ont bombardé avec succès* quantité de dépôts ennemis de la vallée de la Strouma. de l'étranger est la réaction en allemagne même. II ne.g'agit pjas d'uR m-mque de force intellectuelle, mais bien de_ïofci mo-mands est trop lente. Ils Ont taOT^âumr$ir leurs actes, le militarisme allemand que quels que puissent .être les paroles qu'ils prononcent, il leur est extrêmement difficile de rompre avec le parti militaire et de recouvrer leur indépendance. Hindeaburg décoré. BERLIN", 11 juillet. (Wolff.) — Les généraux Maréchaux HINDENBURG et quartier maître Ludendorff ont été décorés par le Direo-teur d'empire de Finlande M. Svlnhuf-vud, de la Grand'Ooix de la Liberté finnoise: Dans «on télégramme de remerciements à l'ambassadeur de Finlande, HINDEN» BURG dit:, ,,La liberté, l'indépendance et l'amitié de l'Allemagne reconquise par la Finlande lui ouvriront une prospérité plus grande et seront pour elle une bénédiction^ X — Les bombardements en Allemagne Le bilan de l'escadre en Juin LONDRES, 11 juillet. (Reuter.) Communiqué .officiel: Pendant le mois de juin nous n'avons pas entrepris moins de 74 raids en territoire allemand. Au total, nous avons lancé plus de 61 tonnes de bombes. Le nombre de bombardements en Allemagne ne cesse de croître, ainsi que le poids total de bombes que nous lançons sur d'importants objectifs militaires. Ces chiffres ne comprennent pas le très grand poids de bombes lancé par les aviateurs du service aérien au frçnt occidental et des bombos lancées sur les objeotifs de la côte tels que Ostende, Zeebrugge, Bruges, etc. par le service de la Marine. Ils ne comprennent pa« davantage les opérations extrêmement importantes réalisées par les services aériens français.Le triangle de voies ferrées et les voies de garage de Metz-Sablon ont été bombardés -18 fois au cours de ce mois, les garages ot ateliers de Diedenhofen 12 fois, le camp d'avions de Bolcken, 6 fois, etc. Des bombes sur Offenburg LONDRES, 11 juillet. Communiqué de l'escadre de bombardement en allemagne: Ce matin, nos avions ont bombardé les terrains de la voie ferrée de Offenburg. Plusieurs bombes ont atteint leur but. Tous nos avions sont rentrés indemnes. — X Le fisco sous marin Les allemands et la guerre sous-marine ZURICH, 12 juillet. (Havas.) — La „Koel* nische Volkstg." constate que depuis quelque temps on doute beaucoup du succès de la guerre sous-marine en allemagne. „Nous entendons dire autour de nous,écrit "oe journal: „Les résultats de la guerre-sous-maritte deviennent chaque jour plus mauvais." On bien: „On nous coule pin* de sous- L'ofi«u»ire fr«%ueo-iïcilieniie en Albanie PARIS, 11 juillet. (Havas). Les Français et les Italiens ont cor.imenc-5 il y a quelques- jours en Albanie une suite d'opéra tons d'une assez grandes envergure. Ces opérations se développent favorablement. Les Autrichiens,' qui ont épvo.i:é de sanj glants échecs, sont en pleine retraite. Le^ combats entre le lac Oohrila et la mer ont 1 eu lieu sur un front de plus de 125 kilo-1 " ruî-fes. Les français avancèrent entre Ole-vole pt Koum 4 une cinquantaine de kilo-mètivs à l'ouest de Kontsa, ta lis que les Italiens, partis de leur baie de Va^ona, s'emparèrent du jnassif monta^na^x cb Ma» kcahtra et atteignirent le cours inférieur de Semini. Les Autrichiens, de leur "p-^pre a-, u, durent évacuer Réiat, étant débordés par la . droite et par . la gauche. Leur point de retraite, El Rasss.n, sur la Skoumli, est lui-même menacé à l'extrême droite, les Français pou .-ant p. c gresser de Pogradek, maintenant que le bastion montagneux à gauche est nettoyé. On est en droit do penser que l'occupation de l'Altanie et le débordement par le nord du lac "d'Ochrida pourrait mettre en dangereuse p.sitkn l'a niée b 1-gare, ainsi découverte sur le flanc gauche ae Monastir. La barbarie ennemie contre le» italiens eomfoatïaraÉ en âlhanie ROME, 11 juillet. (Part.) — L'aumônier militaire italien qui suit les troupes opérant ' en Albanie a trouvé dans l'église de Sasso le cadavre d'un soldat ayant les mains et les pieds ligottés, et portant dans le dos les traces dé nombreux coups de poignard. Ce n'est pas le premier acte de barbarie commis contre les troupes italiennes combattant en Albanie. marins que nous ne pouvons en construire'-' On maudit même cette guerre sous-marine, sans douie parce qu'elle a eontriiba* _à_j34-eBlnél" "' s 2 La ,.Koelnische Volkaztg." cite cette phrase, qu'elle dit être prononcée souvent en allemagne: „Der U-boôtkrieg i«t unser ganzei Unglueck.'' X 1 a La grippe espagnole Elle lait des ravagies à Berlin D'après le N. R. Ot., 80.000 enfants aon< atteints de la grippe espagnolè à Berlin. En France L'affaire dm „Bonnet Bouger" PARIS, 11 juillet. (Havas.) — La Cour, de Cassation a rejeté le pourvoi en appel de» condamnés de l'affaire du „Bonnet Rouget DERNIERE HEURE Un démenti austro-allemand. VIENNE, 12 juillet. (Korr.-Bur.) Le Bureau' de Correspondance dément formellement la bruit suivant lequel l'Autriche-Homgrie aurait envoyé des hommes de confiance en Espagne et en Suisse pour faire des efforts afin d'obteaic une intervention de ces pays en faveur de 14 paix. A Tabriz. WASHINGTON, 12 juillet. (Reuter.)' Le ministère des affaires étrangères apprend que le consul américain de Tabriz est arrivé satn et sauf, en compagnie d'un groupe' ^'Américains et d'Européens, à Téhéran. A1 sa demande d'explications au gouvernement turc aus ujet du pillftge de l'hôp'tal amériv cain de Tabriz et de l'occupation du consulat do cette' "ville, le ministère n'a pas t4r <ju de réponse. Une ^mte des bolcliéviks. MOSCOU, 14 juillet (P. T. A.) Officiel? Le 4 juillet (est-ce encore une dépêche retardée par (WoIff ou line traduction d'un journal russe parvenu avec du retard k' Berlin? Réd.) au congrès des soviets_ le« 2 tiers des voix ont approuvé la politique des bolchéviks et protesté contre une ree prise de la guerre avec l'Allemagne. Les socialistes révolutionnaires de gauches ont tenté de provoquer un soulèvement en assassinant l'ambassadeur Mirbach. Des trouble^ -ont en effet eu lieu à Moscou, mais ilis ont complètement échoué. L'enquête prouve que les agitateurs à Petrograd et Toula voulaient çxcitsr à le£ révolution par voie télégraphique _ et a<w, cuser le gouvernement des Bolch évite d'être d'accord avec l'Allemagne. Au congrès des soviets, les révolutionnaires étaient mt*' 1 norité, mais ils avaient espéré abattre le 1 gouvernement par !a force. Iq t'Ëtat seul a de» droit» car il est I le plus fort. •* 1 Samedi m Juillet S918 5 Cents a™ m» 900

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Cet article est une édition du titre La Belgique: journal des réfugiés appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Leyde du 1914 au 1918.

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