La Belgique: journal des réfugiés

135 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1918, 12 Juillet. La Belgique: journal des réfugiés. Accès à 22 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/ht2g737z0j/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

LA BELGIQUE L'avènement de von Hintze La presse pangermaniste s'efforce de blanchir son nègre. - Le chancelier von Hertling parlera ay!durd!hui à Sa Commission centrale. vifii ncruniy ici a «us ucuni anun BERLIN, 10 juillet (Wolff). A. la com- ; mission principale du Reiehstag le vice-chancelier a déclaré avant le début des travaux que le chancelier désire s'entretenir de la situation politique avec les députés. t Le comte von Hertiing rentrera à Berlin Jr ' matin venant du Quartier général; 1 en fixera aussitôt l'heure à laquelle ce même jour i entrevue aura lieu à la Commission ! centi aie. Le président, député Ebert, a pris acte de cette communication et il s'enten->ira avec le vice-chancelier quant à l'heure de l'entrevue. I Commentaires allemands I.e .jBeriinca.' Tageblatt" constate ouvertement que les journaux pangermanistes considèrent cui-mômes la retraite de von Ktihlxnaiva comme un triompha poirr leur cause. On a reproché à von Kuhlmann de vouloir faire des propositions de paix à l'Angleterre, mais avec qui Ame faut-il conclure la paix? demande le ournai. Est-ce avec Haïti oti avec Costa Rica? Le „Ta.giischo Rundschau" de son c(ôté explf-* pua ce qu'il veut dire en déclarant que ,,la poétique suivie par le chancelier, qui a-t son supérieur hiéarchique. Si donc, avec "Hintze, la ..politique allemande no subira aucun changement", c'est que Hintze fera l'opposé de ce que faisait von Kuhlmann. Il faut savoir s'entendre, quand on parle boche. Tous les journaux pangermanistes expriment d'ailleurs leur joie de savoir que von Hintze considère l'Angleterre comme le „principal cn-aemi" de PAIlemagnc. la „Deutsche Tageszeitung" commet une 1 lâcheté. A présent que von Kuhlmann est tom- ! bé, elle t'attaque à fond, déclarant qu'il n'a jamais fait de bon et que l'héritage qu'il lai stable. *i • >itung" dit que le caractère de von i m l'a „toujours empêché de pen ser . ' and" (Deutsch denken). A Brest, 1 il s'est fait clouer par Trotsky et à Bucarest, il s'est fait prendre à la remorque du rusé Czer-» nin. La „Kreuzzeitung" ne sait encore si van ' Hintze parviendra à donner à la „inollo politi--juo ôtrsngêro"-J.nence par l'AUumagny juaqu à ; présent ,,1'épine dorsale dont elle a besoin". Pour blanchir le nègra Toute la presse pan-germaniste fait des ' efforts désespérés pour faire avaler par le i iReichstag, toujours bénévoie d'aileurs, son candidat et porte-parole l'amiral diplomate 707i Hintze. Les adjectifs de loyal, de sincère et de ; 8r abondent Sous la plume des &ribes de ; <£'éiat-major. la „Gefrmania" dit: Il est certain que von Hintze suivra loyalement la politique ' adoptée jusqu'à- présent par ]e chancelier ' de l'empire; puisque le chancelier actuel ■ reste au pouvoir personne n'osera croire 1 qu'un changement d'orientation politique ; i puisse se. produire. On peut donc se deman-' der s'il est vrai que le seul nom de von 1 JSnteo soit tout un programme." f.H „Nord. Alg. Ztg." ne va p^s jusqu'à ' ffire que von Hintze sera ceria' om- îré. Pourtant elle tient à con la ' politique extérieure de l'empi-e iz modifiée par Je départ de von n. ' i C'est d'ailleurs le seul journal .d ! qui fasse un.discret éloge de von'Kiih . les aufees ne songent pas à dissi .a -"i leur joie. Mais le „Berliner Tageblatt" n'est pas , ; content; il continue de prétendre dur comme , ( fer qu'une modification de politique est prochaine. Pour la ,„Vonvaerts" il déclare sans , ambage que dans les circonstances actuelles1 , le départ de von Kuhlmann est uns calas-t trophô tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. La ..ïYankfurtor" de son coté dit que la i » (jrise ne saurait être conjurée par la nomi- , M>1ion d'un successeur à von Kuhlmann; elle . aura sa répercussion sur l'attitude tout ] entière du Reiehstag vis-à-vis du gouver- . nenwnt Les point est de savoir si la .poli- , iique de décembre 1916 sera continué? .et j , et mênée à bon port, ou si elle doit 'être , remplacée par une politique de mégalomanie fantastique." - L'atiitud ad es socialistes allemands. BERLIN, 10 juillet. On mande dans les j cercles parlementaires que l'état de mau- aise J humeur dans les milieux parlementaires so- , cialistes, résulté de la démission de von : Kiihlmann, ne 's'est pas apaisé encore. La ,< séaneo tenue hier soir par les minoritaires < se passa sans incidents notables; aucune dé- j ossion n'a jeté prise. i! Le Centre et les progressiste?, se montrent ] "rassurés du fait que ïe chancelier de l'em- j pire et ,von Payer poursuivront leur poli- i tiqua antérieure et que von Hintze se range- j ïTi-ii. à cette même politique. c G".illaiune II et les pangermanistes • TARIS. 10 juillet. (Havas.) — O/r note quo la démission de M. v>>r Kuehlmann se < produit dans des conditions bi-en humiliantes i pour lui. Non seulement oa le contraint do t s^en aller avant la fin do son procé?. c© qui c 'laisserait entendre que les accusations d'im~ £ Moralité portées contre lui semblent admi- i «es comme fondés» par ceux qui en allema- j < gfa« noinsssst révoq-jëat les t 11 a 10 j-'o v/xi x-vij. uvuuv vuioxjull^/ i3u\/uvi?c'v u.1. m homme d'ont les idées politiques sont dia-nétralement' opposées aux siennes. En réalité M. de Kuehlmann est chaussé pour avoir mis en doute la victoire militaire le l'allemagne. Ainsi s'affirme la solidarité toujours pius jtroito de l'empereur avec le pangermanisme ion seulement le pangermanisme du haut :ommandement, mais encore celui infiniment )a.s et dégradant- des feuilles accusatrices de SI. de Kuehlmann-. ■ X L'assassinat ils von lirhach Il rentre en alleiaagn®. "BERLIN, 10 juillet. (Wolff). Ce soir la dépouille mortelle de l'ambassadeur impérial von Mirbach assassiné à Moscou est arrivée à Berlin. Elle a été aussitôt acheminée vers Harîf dans la région du Rhin où ['inhumation aura lieu. N'îmveaux détails sur les derniers moments BERLIN, 10 juillet. (Wolff) Le „Lokal Anzeiger" a reçu de témoins oculaires les ïétails que voici tsur le meurtre du comte voq Mirbach, à Moscou. Les deux meutriers pétaient faits recevoir -par l'ambassadeur au moyen de faux papiers. L'entretien eut lieu en présence du conseiller privé Riezler et .du lieutenant Mueller. Les irois messieursal'eiran "s se tenaient avec les deux visiteurs 4 une table placée au milieu, de la chambre. Les membres de la légation se trouvaient assis d'un sôté, les Russes de l'autre. Tous étaient issis sur des Sièges bas ce qui était à l'a-rantage des agresseurs et au désavantage <ks lutres. Les premiers purent do ne tirer leurs irmes sans que l'on s'en aperçut. Pendant l'entretien les coupables se mirent à feuil-eter différentes liasses de papiers, ce qui létourna l'attention des messieurs allemands.41 Alors que l'ambassadeur et ses aides croy- iîeiifc que: le» 22&USS63 3T2Ç5Storo;iliIiSSHIifiï dcili» ieurs recherches, ceux-ci avaient tiré leurs irmes sous fa table. L'assassinat se produisit ein quelques se-3ondes. Les Russes bondirent soudain ré-rolver au poing et &ent feu. L'un visait e ministre, l'au re tirait alternativrnicnt sur e conseiller Riealer et sur le lieutenant Mul-er. Il était impossible à ceux qui étaient «nsi attaqués et qui se trouvaient kans irmes, d'oppioser au-c.une résistance. Aupre-nier coup de feu le ministre fut touché à l'occiput. ~Au bruit des coups de feu des jens accoururent des chambres voisines ce pii fut le signal de la retraite pour les Meurtriers, Avant Se sauter par la fenê-,re chacun d'eux cependant lança une gre-mde à main. Une des deux seulement èx-ïlosa. Les éclats en atteignirent von Mirbach ?t le tuèrent. Entre temps les meutriers s'é-aient échappés. " , { a ! JSMÉL Lss sii&aa^ien Vieilles _dynasties Quels sont', au fait, ces l>ruits qui ont. cîr-sufe en Autriche au sujet de l'empereur et le l'impératrice? On n'en sait rien encore, car la censure au-:richienn-c est sévère, et pour jtfbir osé l'at-aqusr, i',,Aribeiter Zeitung'' vient -de se voir :ouper d'un coup toute sa première page. Hier, le correspondant viennois du „Tijd,? s'est efforcé de nous donner d'utiles indica-ions. On aurait accusé l'impératrice d'avoir isé de son influence pour arrêter l'offensive lu tri chienne en Italie et c'est elle qui serait a cause première des "revers que l'Autriche i subis. Cette influence se serait exercée dans me correspondance privée de Zita, corres-)ondance qui aurait provoqué une „brouille" larts le ménage impérial autrichien L'accusation est grave, sans doute. L'impératrice so trouve traitée, bel et bien, de défaitiste" agissante. Nous ne savons pas ;i son pacifisme va jusque là, mais nous n* >ouvons nous empêcher de rapprocher l'indi-lation detanée par le correspondant du „Tijd" le cctte information que nous avons imprimée à cette place il y a quelques jours et l'après laquelle tout le monde dit, en Au-riche-Hongrie, que les fameuses lettres cte 'empereur Charles au Prinee Sixte de Bour-)On sont, en réalité, écrites par Zita et que 'empereur s'est born-é à en endosser la res-ion3abilité. Les deux informations tou^ liant de source différente, ,se „couvrent'4 iarfaiiement. Si la nôtre est plus précise, e qu'elle a été apportée par un voyageur iu lieu do passer par la censure autrichienne onime la correspondance du „Tijd"'v L'action pacifiste de l'impératrice est' 'doaS :ectaine et c'est ce qui en fait l'idole des Lustre-Hongrois désabusés et l'ennemie m or-elle des Autrichiens-allemands. Nous avons lit qu'à Vienne deux co'ups de revolver ivaient été tirés sur elle il y a quelques sériai ne s. Nous pouvons mesurer ainsi à quel oint les discussions sont passionnée# qui raitent di #o» attitude ^ ^, Par exemple, ncus nous expliquons moins l'origine des ealoç'tties qui atteindraient Charles ou Zita cV as leur honneur -de mari et de femme. Il es; pour le moins singulier que ces calomnies semblent viser l'impératrice dont les sentiments religieux sont connus et épargnent l'empereur dont on sait que peu de temps aprè;, son avènement, il a fêté cet heureux jour ; vec un certain laisser-aller. Est-ce cette h stoire déjà ancienne qui sépare encore le co iple impérial et les mauvaises langues l'or t-elles rapprochée de l'existence d'une .. orrespondanoe pacifiste'' pour l'altérer et î > ■ mettre à la charge de Zita? Ce serait ï:'u certes, une odieuse calomnie .... En pareil cas,- i Empereur — nous venons de le dire — serait plus difficile à défendre. Il a gardé de la vii des camps une certains façon de faire que les maîtres du protocole ne manquent point de lui reprocher très vertement» Et ses excès de familiarité sont généralement suivi ■'l'excès de rigueur, dont la forte opposition lions fait songer malgré nous aux allures psrfois curieuses de l'archiduc, père de l'empereur actuel et neveu de François-Joseph./Lfii aussi dépassait parfois la mesure permise aux archiducs et il s'est vu vertement châtié, peu avant la mort de sa femme, par l'empereur en personne, que sa conduite avait outré. N'est-ce pas ce même archiduc qui, "à telle grande cïiass- du prince Esterhazy — cela se passait i>, y a (pjlus d'un quart de siècle — a jeté le ;sarroi parmi lés nobles invités du prince en surgissant à quatre pattes, tandis qu'il poussait, pour égayer l'assistance, de rauques aboiemen's? Sans doute, l'empereur 'Charles ne se permet rien de semblable! Non! C'est tout au plu? li ces familiarités s'adressent à ses, ministres, auxquelles;; il. lui arrive, .par exemple de téléphoner leurs démissions ou leurs nominations, ce qui ne s'est jamais vu de mémoire de Habsbourg. Mais jamais1, jusqu'à présent, l'empereur actuel n'a posé un de ces actes nettement extraordinaire qui permettent de porter ut jugement définitif sur l'homme qui en est l'auteur. Les Habsbourgs sont, on le sait, une des trè&.vieilles dynastiet <îe l'Europe. G. LANDOY. Le plus grand fiasse L'ECHEC DE LA GUERRE SQUS-MARiNE amîsvs, jtt $Làaè?Vti?arfcj - •> c -.s . de la discussion en troisième lecture du budget de la marine, l'amiral von Cappelle, se-crétairè d'Etat à la marine s'est efforcé do dissimuler l'échec de la guerre sous-marine. Aux questions posées par M. Pflager, député du Centre, il a répondu dans les termes suivants: „Les affirmations, quo deux tiers de nos sous-marins sont détruits, que les ennemis en coulent plus que nous n'en pouvons construire, sont fausses. Nos sous-marins sont en voie de progression aussi bien pour le nombre que pour la qualité.'' Cette déclaration optimiste gagnerait sans doute à être appuyée par quelques chiffres. Ceux quo les Américains ont publiés récemment sur l'importance des «contingents en-"voyés par eux en Europe pendant les six derniers mois lui infligent au contraire un vigoureux démenti. Mais le -secrétaire d'Etat est plus mal inspiré encore lorsqu'il parle de l'activité des sous-marins. ..Evidemment, dit-il, les résultats de la guerre sous-marine devront diminuer avec la diminution du trafic maritime. Cela ne changera rien au succès final," Ainsi qu'il résulte d'une étude parue dans le ..Temps" du 10 juillet, les chiffres publiés par l'Amirauté allemande sur la destruction de navires alliés ou neutres accusaient pour le mois de mai GOO.OOO tonnes coulées alors que les vérifications faites par les marines intéressées n'aboutissaient qu'à une perte do 885.000 tonnes. Un conseil d'amiraux alliés a d'ailleurs constaté que l'amirauté allemande augmentait les tonnages coulés d'une moyenne de 40 pour cent et les chiffres le démontrent nettement. La dernière allégation de l'amiral von Cappelle -au sujet d'une prétendue diminution du trafic maritime dea alliés ne résiste pas davantage à l'examen tics faits. Ctest ainsi que le mouvement du trafic dans les ports du Royaume-Uni « augmenté en mai de plus de 700.000 tonnes sur le mois précédent (7,777,843 tonnes contre 7.040.309). En France,, il est passé de 5,540,673 tonnes à 5,709,484 pour les- entrées et sorties de vapeurs de plus de 500 tonnes. Enfin les Etats-Unis développent, parallèlement à leur effort militaire, un formidable effort naval qui leur donnera en 1920 une marine marchande de 2-5 millions do tonnes. Ce chiffre vient d'être cité publiquement dans une conférence par le président du JShipping Board'', M. Hurley. Suivant ee personnage autorisé la construction est prévue pour 1,856 navires à passagers, à marchandises frigorifiques, pétroliers de 5 à 12 mille tonnes auxquels il faut ajouter 245 autres commandés à des propriétaires américains ou étrangers pour être terminés par lés soins de l'„Emergeney flèet Corporation", soit au total 2101 navires nouveaux d'un tonnage total de 14,715,000 tonnes. Ce programmais nécessitera cinq milliards de dollars et' s'accomplira: pendant le cours des années 191.8-19-20. |- i | .,i K! L'amiral von Capelle prend évidemment ses désirs pour des réalités. Ses affirmations dénuées de teute vraisemblance suffiront peut-être à ses interpellateu-rs, il est douteux quelles puissent, suivant sa propre ex-pressioa^ elianger>, quelque eh ose au résultat .li *i \ 1 ' ■■ il "Sans indemnité,, - L'allemagne réclame à la Russie une indemnité de 7 milliards de roubles-or. - Combats à Pétro* grad. - La mort de von IV3irbach. L'Allemagne impose à la Russie une indemnité de guerre de 15 milliards La „Vossische Zeiiung" écrit: Le „Nache Slowo" apprend que le 2 juillet la commission principale de liquidation du traité de Brest-Litowsk, qui siège au commissariat du Commerce et de l'Industrie à Moscou a discuté l'indemnité que l'Allemagne obtiendra de la Russie „pour les dégâts, causés au cours de cette guerre". (Des dégâts causés par l'Allemagne en Russie et des réquisitions, il n'est pas question, évidemment. Réd.) Le montant tptal des indemnités publiques et privées que la Russie doit payer à l'Allemagne atteint, d'après la décision de la commission de Moscou, la somme de 7.09G.OOG.QOO de roubles (environ 15-000.000.000 de francs). L'Allemagne qui a grand besoin de roubles-or russe a insisté fortement pour que ceite sosiime soit payée dans le plus bref délai. (Cette décision est intéressante. tNous pourrions appliquer le même système lorsqu'il s'agira d'établir l'importance des dégâts, commis par l'allemagne en Belgique. Nous additionnerons toutes les «indemnités publiques et privées" et nous arriverons, selon toute vraisemblance, à un total assez intéressant. Réd.) Les ,?candidats'' au trône de Pologne Il ne manque pas de candidats au trône de Pologne, qui seraient prête à accepter 1a- suzeraineté de l'allemagne, bien entendu. En voici quelques-uns, cités au hasard, par le „,Berliner Tadeblague": La prince August Wilhelm de'Prusse, l'archiduc Stephan d'Autriche, le duc Albrecht-Eugen deuxième fils du prince Albrecht de Wurtemberg, le prince Friedrich-Christian, deuxième fils du roi de Saxe et — last but not least — le prince Kurul, deuxième fils du tsar de toutes les Bulgarie?. 'Cette liste n'est pas officielle, ajoute prudemment le journal boche. La Russie eî les Alliés PARIS, 10 juillet. (Havas.) — Le Comité parlementaire à l'étranger a, reçu mardi M. Ker-ftnsfev TV- memlirçs dçg commi 'iras aïf-aires «xtérioures du Sénat- et de la chambre avaient été convoqués. La réunion était présidée par M. Franklin Bouillon, et des parlementaires de tous les groupes étaient présents. M. Kerensky a tenu à déclarer très nettement qu'il ne se présentait pas en Franco comme un homme de parti mais simplement comme un citoyen russe désireux de s'entendre avec les homm-es politiques do tous les partis sur les meilleurs moyens de rendre à la patrie toute sa force d'action dans la crise actuelle. M. Keren-sky a montré, le danger que court la Russie en Taison Les allemands pillards Le -cynisme des bandes de voleurs qui font revivre l'industrie belge en pays occupé n'a pas de bornes. A la page 126 du n. 26 de la revue .."Die Deutsche Zucker Industrie'' du 28 juin 1918 figure une annonce de Rudolf Klein z.z. Bergwerk Jessemitz (Heckleiubourg) offrant divers appareils de sucrerie et notamment l'installation complète de four à chaux belge. 'Toutes les machines spécifiées dans l'annonce se trouvent prêtes à être livrées à Suelzo (Mecklembourg) ou à la sucrerie Ire-bitz près de Halle. La" presse qui accueille si facilement les notes tendancieuses critiquant les Alliés et spécialei^nt les Anglais de ne pas fournir de matières premières à l'industrie belge du pays occupé reproduira-t-elle cette annonce? jOffice Belge''* - X Ils ont peur de l'isolement après la guerre Nous -trouvons dans la „Tagesztg.,') No. 322, 26 juin 1918: La fraction nationale-libérale au Reiehstag a proposé la motion suivante: " Demander au chancelier de s'occuper de concert avec les autorités compétente? des différents Etats à favoriser énergiquenient les intérêts culturels-politiques allemands et de poursuivre en particulier ce but: Dans les traités de paix, des conventions précises devront être stipulées qui seront de nature à' favoriser la reprise des relations .scientifiques -avec l'étranger et à assurer et favoriser les travaux des savants et artistes allemands à l'étranger. »— „Office Belge''. - v Nos Souverains en Angleterre Le départ eu avion. ( LONDRES, 9 juillet. (Reuter). Cfurzoa K déclaré aul Parlement que le Roi et lai Reino des Belges pont arrivés «n avion en Angleterre. A Albert Hal. !:?••<# ' LONDRES» 10 juillet. (Router)! Le Roi et' p Reine des Belges accompagnés du' Roi et des îa Reine d'Angleterre se sont rendus aujourd'hui du Palais de Buckingham ihjam à Albert Hall où ils ont assisté à utt concert donné par l'orchestre militaire belge et par celui de la Croix Rouge. La foule de la paix de trahison eonelue à Brest-Litowsk, paix suivie d'une main-mise chaque jour plus forte de l'allemagne sur son pays. Il a préconisé une intervention fraternelle. immédiate des alliés pour continuer sur le territoire russe la lutte contre les empires centraux. M. Franklin Bouillon^ en remerciant l'ora-feur" de son exposé, a tenu à affirmer, s^ee l'assentiment unanime des assistants, la volonté pour tous les partis -le..continuera considérer la Russie comme une alliée. .,Tous' ceux qui,en Russie, veulent reprendre le combat seront assurés de l'appui absolu de' la France pour les aider- dans cette tâche." Des Français et des Serbes à Archajngel MOSCOU, 8 juillet (Wotff) Les journaux rapportent que le 28 juin in a été débarqué à Arcliangel environ 10.000 Français: et Serbes. Le commandant déclara qu'il' entendait protéger la ville et la région, contre une agression des prisonniers de guerre allemands. Des vivre# furent distribués à la population. L'était de siège a été- proclamé pour tous les chemins de fer de la région de Sa-mara. Mille arrestations ont été opé-, rées par les Bolcheviks. Le trafic des chemins de fer est provisoirement inter- -s rompu. Milioukoî. Une dépêche de'source allemande, d/i-t'é'e de Francfort sur Main le 10''juillet dit: Le -nombre des ca-dtets ne cesse cf'augmen-ter à Kief. Il se groupent autour de Mil-joukof. Celui-ci a déclaré qu'il est inexact qu'il aurait proposé à l'allemagne d'affirmer son protectorat sur 1a- Russie. Mais il est exact qu'il appartienne à cette fraction des cadets qui) voient dans l'allemagne et. ,so.n concours la dernière planche de salut pour la Russie. On se bat dans les rues de Pétrograd On apprend à Moscou — d'après lo Lok.it Anzeiger" — que de violents combats do rues se livrent à Pétrograd entra bolchéviks et cou,- tofejfrvqlul "ijMW&ii'fos. Ces [—irroiri- vwit encore. Les ouvriers des fabriques de Pou-tiloff et d'autres installations importantes se sont prononcés contre lo gouvernement. Grève des chemins de fer. Le „Lokal Anzeiger" apprend de Moscou que la grève des ouvriers du chemin de fer a commencé en plusieurs endroits. Cette grève est dangereuse pour les bolchéviks car Moscou serait séparé du reste de la Russie. On sait que les communications télégraphiques et téléphoniques avec Pétrograd sont déjà coupées depuis -un certain temps. a chaudement acclamé dans les rues le cortège royal. La visite est terminée LONDRES, 10 juiilet. (Reu.ter). A prê-. sent que la visite du Roi et de la Reine des Belges est terminée il est permis de déclarer que l'objet principal en .était une visite à Leeds., X I>éj>êolies Em EïfiîSaœîîe La grippe espagnole. Il semble que plusieurs cas de grippe e?«-pagnole ont été constatés maintenant en Hollande. Au camp des internés anglais à Gro-mingue, il y aurait une centaine de cas; Ieaf malades sont rétablis en moyenne en deux i fois vingt-quatre heures. A Los?e il y aurait 33 cas; à Dalen trois. Quelques cas seraient signalés à Rotterdam. La question du convoi pour les Indes Le Gouvernement britannique vient de publier la correspondance échangée avec les Pays-Bas ■au sujet du convoi à destination des Indes. L'attitude parfaitement courtoise et très bienveillante quo l'Angleterre a adoptée en cette ec-casion vis-à-vis de la Hollande y est exposée au long. Il résulte de ce document (pie c'est par esprit de condescendanco particulière et dans le but de voir 'maintenir et améliorer les bous rapports qui existent entre les doux pays que la Grande-Bretagne a renoncé pour cette fois, et sans aucune reconnaissance préjudiciable d'aucune sorte pour l'avenir, à son droit absolu de visite en mer et de contrôio des cargaisons et des passagers. On sait, que pour le convoi actuel, en raison d'un malentendu qui aurait pu exister et qu-î semblait exister de la part de la Hollande, au sujet des prescriptions anglaises en cette matière, l'Angleterre a laissé passer le convoi sans contrôler ses cargaisons et sur la «oula assurance donnée par la Hollande qu'elle r,e 4 contiennent rien qui ne goit destiné exclusivement aux colonies néerlandaises et expédié d» Hollande pour compte du Gouvernement. X'incident est aiu<si clos, mais sans qu'il puis-, se impliquer en rien une reconnaissance potus* {de. futurs transports de même genre, ."£ i, 13a Allemagne i , ' , . ' peur de l'électeur. " fp La dulrëe de validité' du mandat deis dé$ (putes à été prolongée derechef peur un en Allemagne. Les Sections sont. ^ dooK ajournées

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre La Belgique: journal des réfugiés appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Leyde du 1914 au 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Sujets

Périodes