La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie

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s.n. 1915, 10 Septembre. La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie. Accès à 25 octobre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/3t9d50h70r/
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Vendredi 10 Septembre 1915 N* 299 Vendredi 10 Septembre 1915 LA BELGIQUE ADMINISTRATION ET RÉDACTION SI, iîontsLffne-aux-Herbes-JPotagrères, EFtTJ5CF,TiLEg} BUREAUX : DE 9 à 17 HEURES. Jofi. MORESSÉE. Directeur JOURNAL QUOTIDIEN t,E NUMÉRO ! lO CENTIMES Petites annonces. ^ ■ » • » là ligne, fr. 6.-40 Réclame avant les Annonces . î.co Corps du journal ..... _ 4.00 Faits divers . . . . ; . , _ s,00 Nécrologie . . i _ 2.00 LA GUERRE 4033 jour de guerre Sur toute la considérable section du fr oriental comprise entre iîfiga et Grodno, hostilités sont encore d'envergure rescreiji Elles se sont localisées au sud de Fïi richstadt, où l'armée von Bclow pouss son offensive dans la direction de Dauxl was, puis au sud-ouest de Wilna, où. troupes du général von Eichhorn ont p: pied en quittant la région des lacs Troki-Nowe, et enfin à l'est d'Oiita, sur Meretschanka, où l'objectif allemand est l'< cupation d'Orany. Cette localité, peuj imp< tanto en soi, possède un camp bien an nagé pour les troupes du génie et do l'i fanterie, ainsi qu'un vaste champ de pour l'artillerie. Au sud do Grodno, les opérations mi taires ont pris unv sérieux développenf dans le secteur de Wolkowyisk, chef-lieu, district, qui vient d'être occupé par les AI mands. Ils se sont emparés des hauteu situées au nord-est, à l'est et au sud-est la ville, que dessert la ligne Bialystoc Slonin-Barano witchi et qui se trouve 60 kilomètres de Slonin. rius au sud encore, les troupes du prin do Bavière, qui s'avancent au nor&-esû Roshany, no sont plus qu'à une quarantaï do kilomètres de Slonin. Cette ville ass notable —. elle compte 10,000 habitants ■ peut fournir aux Eusses un point d'app avantageux pour défendre le secteur de Schara, afïluent du Niémen. Les Paisses o grand intérêt à empôcher leurs adversair de franchir cette rivièro, qui barre la rou de Baranowitohi. A 40 kilomètres en a rière, cette petite localité acquiert de l'ii portance au point de vue stratégique, c fait que s'y croisent les voies ferrées alBa: au nord vers Wilna, au sud vcts Rowi et au nord-est vers Minsk. Sur la Jasiolda supérieure et dans la i gion de Drohicziyn, que le3 Airstro-All mands ont dépassée vers l'est, les comba continuent. Pinsk, ville do 28,0100 habiitan et chef-lieu- de district, située sur la Pii à Gj kilomètres à l'est de Drohiczyn, p rai6 constituer de ce côté l'objectif cS divisions do von Mackensen. Quant aux armées russes du sut!, leu: positions sont inchangées dans la rôgii des forteressos do la Wolhynie-Dubno lîowno. Par suite de la pression exere par l'armée Bohin-Ermolli sur le sec toi Poc1knmien-RadziwUowf leur centre a efft % replier jusque derrière l'Ikwa, où il se di pose sans dOirte à s'appuyer sur Kremenë agglomération déjà notable de 17,000 haf tants. Sur la Sereth supérieure, les Rusa ont prononcé une offensive résolue près $ Tamopol, où leur attaque a été onrayi par l'intervention de troupes allemand^ ainsi quo près de Sfcrusow et do Trefi bowla, où d'acharnés combats continuent. | Enfin, prés du confluent du Dniester \ de la Sereth, une violente bataille a pel mis aux Autrichiens de s'emparer des pè citions russes établies au nord-ouest d Sauparka. La conséquence en a été l'exffâri sioD des hostilités à la vallée do la Viczs hawa inférieure, le dernier affluent quo ré çoit le Dniester sur territoire autrichien. * * » . En fait, il n'apparaît pas encore que h situation militante dans l'Est modifie soi orientation, et les Austro-Allemands oonti nraenfc toujours à enregistrer certains avan !ages. Toutefois, les velléités de résitffianc* 3ue nous avions constatées depuis plusieurs jours déjà chez les 'Eusses s'affirment nettement. Venant après le départ du çrand-duc Nicolas-Nicolajcwitch pour Lo Caucase et après diverses autres mutations» signalées dans le haut commandement, le fail nue le Tsar se met lui-même à la tête de sos_ années est significatif. Nous: savons bien quo le rôlo du nouveau généralissime restera purement honorifique, et qu'en soi sou intervention n'est pas susceptible de modifier daos la moindre mesure la marche des opérations. Toutefois, pour - Jluo lo gouvernement militaire russe ait! cru bon d annoncer solennellement cette, inter- convicti'on Bfi Combat de Titans La yeomanry à Gallipoli. - Glorieux baptême du feu. - Par-dessus les crêtes des montagnes. , 3" Bartlott, correspondant de guerre du „Tm», décrit le combat effroyaUo -il a dure quatre jours — qui a failli décider du sort des Dardanelles : — Si nous avons échoué dans la réalisa à" ^f^,Stra^ue consistant au'iirauPOno?d d-i^T't01 n„r clS .autour d'Ànaforta et en f0r- CSm ^donner sœ positions S cthr f Slu' 16 BaiUaut de i,7, "-est certainement pas fa'ntn ff a ^ouPVcoSmee parés peuvent avorter fiPr<S" parce qu'un corps n'a pas réusai ^ ^ 1er la MAe qui'lui av4 étéTii^^ avait à foncer éuergiquement à un marnent ou 1 ennemi, pris à l'improviste, n'aviit que quelques bataillons à nous opposer. Il est vrai que c'étaient dos bataillons d'élite ae la gendarmerie.' ' loutes les mesures possibles avaient été prises par l'état-major général pour assurer le succès de cette attaque. Lo terrain à Anaforta est très fortement accidenté, entrecoupé de clôtures et s'élève graduellement vers les montagnes. Il est nécessaire d'y avancer en rangs dispersés, ce qui fait que es nommes s'y trouvent rapidement sépa-i 3 8 ^ autres et hors de vue de ours officiers et do leurs camarades: ces mouvements exigent des troupes très au gourant dm escarmouches et ayant con-n e en elles-mêmes; chaque homme doit .élancer vers le but de sa propre initia-ilf' m™ 8 arrêter pour attendre dea P0UI voir ai ses camarades le L'OBJECTIF La première tentative pour s'emparer montagnes autour d'Anaforta ayanti éch dans la matinée du 10 août, il fallut temps pour rassembler et réorganiser , unités, relever les blessés, débarquer V tillerie, des provisions, des munitions, p voir prononcer un nouvel assaut cor )nt cette position- Ce n'est que lo 21 août < les l'armée se trouva en état de recominen te. uno attaque do front dans le secteur, îd- résultat qui devait récompenser cette enl lit prise était considérable et justifiait plei se- ment un effort suprême. Les Cet intervalle de dix jours fut mis :is profit naturellement par l'ennemi. Sach do maintenant où devait porter notre coup pi la cipal, il ramena ses troupes des environ^ ûulaïr dans le nord et massa quelqi >r_ divisions sur le point menacé. Tout osp Lé- do le frapper par surprise s'était évano n- et il était évident que la position compr dans le secteur qui s'étend de la montac 70 à La montagne 112-, secteur choisi pc h* l'attaque, ne pouvait Gfcre conquise que ut front et au prix d'une Ditte acharnée, do Les Turcs avaient donc utilement e ^ ployé le délai et s'étaient retranchés soli« nient, suivant leur tactique habituelle. Cl -^6 que matin on reconnaissait de nouvel k* tranchées, creusées pondant la nuit. A à vigueur du tir, on pouvait aussi se renc compte de l'arrivée d'un renfort de p sieurs batteries d'artillerie. La position do nos lignes n'avait q très peu changé, mais elles avaient été r< yz forcées par l'établissement de grandes trf . chées permanentes à travers les "bas-for devant Anaforta et s'étendaient à trave ^ îa plaine jusqu'au flanc gauche des Aust: ^ liens- Devant nous, les Turcs avaient éta à deux lignes de reiranchements d'une foi considérable et soigneusement pourvues' couloirs. i" Sur notre gauche, notre objectif prin pal consistait dans la prise de la mon 0 gne 70, nommée par les soldats Burnt II (Montagiie brûlée), qui se trouve devant i ty tro position principale et qui nous a occ £ sionné tant de pertes depuis notre débî ta liaomeut. Notre centre et notre droito c vaient avancer de la hauteur en face ! ia ^^eeolàto Ilill ou Yilghiu Burnu, comme ^ carte la dénomme, et des tranchées qui ,3 trouvent plus au sud ; après avoir captu les tranchées Cirques, qui leur faisaic :s face, olles devaient, en convergeant, assa ]Q lir le but principal : la montagne 112. f AVANT L'ATTAQUE ~{T Los troupes furent missées le long de ;e Uçno devant les montagne 70 et 112 et u: division de yeomanry démontée fut tenue « réserve derrière Lala Baba. I^a disposition des troupes était la st g vante : uno brigade attaquerait la- m^nt [Q gno 70; une autre brigade la montagne il .q troisième serait tenue en réserve; penda j ce ^ temps, les divisions occupant les tra il chées dans les plaines du sud devaie s'élancer vers les tranchées turques q ^ leur faisaient face, puis converger au si u vûi'S la montagne 117. L rendant la premiùro partie de la jon 1 née, les troupes restèrent paisiblement daj - leurs tranchées . I.os soldats étaient cal m ^ comme à l'ordinaire; mais ils se rendaie: l oompte de la gravité de la tâohequi lo ï incombait. Cotte tâche était conisidéri | comme plus difficile que les attaques fait* f à Hellès, exception faite pour lo premii \ débarquement. Pendant le bom'oardoJient qi f devait précéder l'atta^jue, les navires c i guerre s'approchèrent de la cote protég*1 ? par les croiseurs et plusieurs moniteurs. i: Exacte/inont à trois heures do l'aprô; I midi, le 21 août, lo premier coup do cano ftifc tiré et; pondant xuio heure et demi* j. nous assistâmes à un do ces terribles bon i bardements dovenus habituels sur ce se 1 ensanglanté. Les cuirassés et les croiseur \ concentrèreit leur fou sur les montagnes 7 1 ec 112, accompagnés par les canons decan pagne et par les obusiers lourds. Uno foi ■ do plus les tranchées ennemies parurent er glouties sous des nuages de terro et d fuméo ; mais les Turcs no bougèrent pas Cependant leurs canons répondaient ave fureur, concentrant leur feu priucipalemen sur la Chocolaté Ilill et les derrières d I cette colline qui étaient inondées d'une plui j do shrapnells. Très vite, los obus mirent l feu' aux arbres et aux feuillages. L'ineen die, activé par un vent frais, s'otenrîit ave rapidité, enveloppant nos positions de fu mée et do flammes. A 3 h. 30, un régiment sortit de se; tranchées _ et tenta de former une ligne di fou au pied do la montagne 70. Ce fut h signal dl'une violente fusillade, partant d( touto la^ ligne turque. En mê-me temps1, ui autre régiment s'avança contre lo côté suc da la même montagne et s'établit dans le* taillis brûlés qui se trouvent à sa base Los canons continuaient à tonner, mais les Turcs ne paraissaient pas s'en inquiéter : plusieurs hommes so levèrent même auda cieusement pour mieux juger du nombre dç soldats en khaki qui s'avançaient. La fusillade était assourdissante, et je ne pense pas avoir jamais entendu un vacarme qui pût etro comparé à celui des canons de marine, des canons de campagne et des fusils sévissant dans un ens?unble formidable! L'ASSAUT FINAL A 3 h. 50, les deux régiments s'élancèrent à l'assaut de la montagne, l'un venant du sud, l'autre de l'ouest. Une masse compacte de khakis, hérissée de baïonnettes flamboyant au milieu de la fumée et de la poussière, émergea des taillis incendiés et monta vers los tranchées du sommet. Pendant quelques minutes l'arijîllerio allongea son feu et oomharda les positions du rovers de la colline. Les Turcs sortirent alors do leurs retranchements et tirèrent Hirieuse-meut sur les lignes qui s'approchaient. Quelques-uns d'entre eux paraissaient hésiter et abandonnaient leur poste en dégringolant la colline ; mais la majorité continuait a défendre leurs tranchées, déterminés a mourir où ils se trouvaient. Nos hommes atteignirent lo sommet de la collino • la, du côté nord, ils furent arrêtés par le eu dos mitrailleuses ofc des tirs d'enfilade ; du cote sud, quelques-uns sauvèrent dans . s tranchées où ils trouvèrent la mort au milieu dos Turcs, en so battant à la baïonnette. Dans ce secteur sud, sanglant fut lo corps a corps, et jamais l'ennemi no se oattiti avec plus de courage et de résolution. EN DESSOUS DE LA CRÊTE des Pendant quelques minutes, il sembla quo )uê la collino était' conquise, car on voyait nos du hommes courir et so battre près du som-les met où ils avaient déjà occupé une section ar- de la ligne de tranchées du sud. Mais alors ou- 103 batteries turques, se trouvant derrière la tro collino 112, commencèrent à tirer des eal-lue ves do shrapnolls dans nos rangs à une eer distance do l,OGU mètres seulement ; ces Le salves balayèrent des lignes entières et obli-re- gèrent les survivants ù redescendre afin de ne- so mefôro à couvert. - Ils purent se maintenir pendant quelques mhiutes, mais l'atta-à quo avait perdu ses forces et nos hommes mt revinrent jusqu'aux tranchées qu'ils venaient in- do quitter. L'attaque avait échoué. Une de fois de plus la collino 70 restait aux tes mains des Turcs, avec nos blessés et nos oir morts. ui, Pendant ce temps, sur la droite, la baise taille îivait été très séi ieuso également. A ;ne 3 h. 30, La division anglaise s'élança hors ur de ses tranchées et assaillit la première de ligne turque, sous un fou effroyable, sur un terrain n'offrant aucun abri ; l'avance m- do la brigade du saillant, en face de Yil-le- gliin Burnu, fut arrêtée jusqu'à ce que la ia- droito eut accompli sa première tâche. Malles heureusement-, on ne put emporter d'assaut 1a la seconde li^no turque dans la plaine; elle Ire était défondue par des tranchées très fortes. lu- Impuissante A rejeter les Turcs, notre infanterie so tourna vers le nord, selon le ue pian arrêté, afin de se former en vue d'un ; :n- assaut contre la collino 112, tandis qu'une ^n- brigade s'avançait du saillant en face do ds Yilghim Burnu, ou, pour mieux dire, cfc iù rs obligée d'évacuer cet endroit à cause d'un ■a- violent incendie qui y avait éclaté. Activé jli par l'éclatement des obus, le feu dégageait ce des nuages épais de fumée noire et la cha-de iour était intolérable. Beaucoup do blessés qui avaient été déposés là, sous le cou-31- vert, durent être transportés rapidement en a- rase campagne. ill Toutes ces circonstances regardèrent et , 10- arrêtèrent un développement plus grand de a- l'assaut de la colline 112. Uno division ar-ir.- rivant sur les lieux avec le mémo objectif, le- fut accablée par le tir à courte distance de lu la tranchée turque do la seconde ligne." 11 îa devint impossible de penser à continuer se l'assaut sans quo cette tranchée fut prise, ré Pendant» touto l'après-midi, la bataille cou-nt- tinua avec acharnement dans ce secteur et 11- la fusillade y fut épouvantable ; mais nous ne réussîmes pas à gagner ùn pouce do terrain. ^ LA YEOMAWRY AU FRONT "e Dans l'cntie-temps, ordre avait éfcS do.mé d'attaquer à nouveau la collino 70 à un bataillon tenu en réserve jusqu'alors, et à tî. une division montée, postée derrière Lala a- liaba. Ce beau corps de troupe, en activité 2- pour la première fois et commandé par des hommes portant, queiques-uns des noms les n„ plus connus d'Angleterre, so mit en mou-jit voment et commença à traverser lo Sait ni Lake en ordre dispersé. Aussitôt que los id yoomen apparurent en terrain découvert, l'ennemi concentra sur eux un feu nourri r- de shrapnells. Mais nos hommes, marc liant !S comme à la parade, poussèrent toujours îs plus avant, subissant beaucoup de pertes it mais n'hésitant pas un instant^ et allèrent ir prendre position derrière la brigade d ir^au-;o terie en face de la collino 70. ^ 11 était six heures do l'après-midi. Do T nouveau, la crête fut vigoureusement bom-^ bardéo pan: tous les canons disponibles/tan-dis quo les Turcs canounaient nos tran-s cliées. La scène était majestueuso et horrible, car la lumière du jour commençait à. décliner, et tout l'horizon était empli drénor-mes nuages _ de. fumée et par les flammes > d'une douzaine d'incendies qui dévoraient les l~ taillis, les arbres, les herbes, pendant que le bruit des canons et le crépitement? inces^ i ® sant des mitrailleuses et des fusils *bonsti£ ■ ^ tuaient un orchestre infernal. s Un peu après G heures, un bataillon s'al \ vanya et s'empara de la pente sud. de lJ f-q collino où il se retrancha avant de pous# ser plus loin. A co moment, le feu d'arlj ^ tillerio semblait commencer à avoir de|i ^ l'effet sur les Turcs, car on pouvait en s 3 v°ir beaucoup descendre do la butto nord • 3 de la colline, à moins qu'ils ne fussent en train de se préparer à i'aire face à l'assaut des nôtres. Pendant une heure il n'y eut pas de changement dans la situation et ^ la yeomanry s'avança de nouveau en une masse solide, so reformant sous les ^pentes 1 ouest et nord. • î UNE CHARGE ÉMOUVANTE Il faisait maintenant à peu près nuit et ' l'attaque semblait fajire long feu, quand . | soudain la yeomanry so leva et monta la pente. Une fusillade terrible salua les An- ' glais et alla crescendo au fur et à mesure qu'ils approchaient du sommet; mais rien 1 ne put los arrêter. Ils chargeaient aveoune ' vitesse surprenante, sans halte aucune/, du pied de la colline jusqu'à la crête, perdant ^ 1 beaucoup d'hommes et beaucoup do leijra î oommandants d'élite, parmi lesquels lo brave sir John Milbanko. Ce fut un S]>eotaolo émouvant quo suivaient avec anxiété des milliers d'hommes. 3 Nos soldats ^ atteignirent la crête, puis, un ( moment après, lo sommet; un moment en- 1 core et ils sautaient dans les tranchées ' turques, clouant sur leurs baïonnettes to-as 1 ceux qui no s'étaient pas enfuis à temps; ( d'autres yeomen no s'arrêtèrent pas aux 1 tranchées, mjais poursuivirent rennemi jus- ^ quo sur la ponte descendante. Mille bon- ^ ches orièrent que la colline 70 était con- v quise ! Mais la nuit tombait maintenant I rapidement, les choses disparurent dans uno obscurité qui noyait tout : le champ do bataille n'était plus visible. Quand on tournait le dos à Chocolaté ^ KiU on voyait un amoncellement do nua- Q ges do fumée et de flammes au milieu des- ^ quels le fracas des canons et des fusils n'avait pas cessé un moment. C'était uno s vision sinistre), car, bien quo la colline fût entre nos mains, la question se posait ' de savoir si nous pourrions la garder durant touto la nuit en préseuco de contre^afia- lf ques résolues 1 En réalité la bataille fit f< rage toute la nuit ot quand le matin so 'g lova, la colline n'était plus en notre possession.Evidemment les Turcs n'avaient jamais été repoussés d'un tertre de la crête nord ti d'où ils pouvaient nous prendra en enfi- a lade avec des mitrailleuses et dea canons, za tandis que les soldats "de ta yeomanry qu avaient descendu la pente à la poursuit* de l'ennemi étaient contre-attaquéa et avaieni subi de telles pertes qu'ils durent so retirer. Pendant la nuit on constata qu'il se rait impossible de tenir la colline dans la lumière du jour et l'ordre fut donné aux troupes do se retirer sur leurs positions premières. Rien cependant no pourra amoindrir la gloire de la charge finale des yeomen anglais.Et c'est ainsi que prit fin cette grande bataille. Cependant les troupes obtinrent quelques succès à Anzac. L'infanterie australienne avait ropoussê finalement l'ennemi de la coUino 60 et toute notre ligne put être garnie do tranchées, au lien d'èlre composée, do petits postes isolés. — — ; ; £> - - r SUR MER Londres, 8 septembre : Lloyds annonce que la barque norvégienne ,, S tores and" a été coulée. U équipage^ a été sauvé. I Bordeaux, S septembre : Le cargoboat „Bordeaux", appartenant à la Compagnie Transatlantique, a été coulé. L'équipage a été sauvé. Copenhague, 8 septembre : A bord du vapeur norvégien ^laries1", qui so rendait à Londres, chargé de colis de grande valeur, un incendie s'est déclaré le 2 septembre pendant un violent orage. 'Le feu s'est rapidement étendu-, forçant)' § l'équipage à descendre dans les canots1. Les naufragés ont été finalement recueilliis par le vapeur grec „Marcella" et débarqués à .Porfc-Talbot. Paris, 9 septembre : Le vapepir français „Chamond,; {4,70*3 tonnes) a subi une forte avarie en heurtant line mine à l'entrée do la Tamise. U a . pu, par ses propres moyens, sp rendre à Hsir-wicli, où il a été mis en cale sèche. Trois hommes de l'équipage manquent à l'appel. vLe capitaine a été blessé. Ymuiden, 9 septembre : Le chalutier à vapeur nYûrano" a débarque dix-huib pêcheurs anglais, qui étaient à ■ bord des cîiaiutiens ,,Emmanuel'' (169 tonnes), ,,Emblème'' (97 tonnes), „Victij-rious" (1,078 tonnes) et „Constance" tonnes), tous do Lowestoft, qui ont éti coulés par deux sous-marins allemands \undi après-midi, à 4.-1 milles à l'estj sud-esll de Lowostofb. Londres, 9 septembip : La vapeua „Douro" a été coulé; l'équipage a été sauvé. La Rochelle, 9 septembre : La nuit dernière, un sous-marin allemand a bombardé et coulé lo vapeur ,,Carouy", de Liverpool. L'équipage a été sauvé. Londres, 9 septembre : La vapeur russe „llhea" a été coulé. L'.équipage a été sauvé. ■Bordeaux, 9 septembre : Le vapeur „Giuâtémala", de la Compagnie Générale Transatlantique, qui se rendait do iîaint-Nazaire à Philadelphie, a iti torpillé à hauteur de Bolle-Isie. L'équipage a été sauvé. Le ,, Guatemala" avait une longueur de US môtnes et une large oc de 16 mètres. Il avait été lancé en 1007. Pétrograd, 8 septembre : L'ordre du jour à l arm^e daté du 5 sep. tombro du grand quartier général et signé [Kir, lo Tsar» est aiiiÇi. coni;u : — Aujourd'hui, sur tais les théâtres de la guerre, j'ai pris 1e commandement tlo: toutes les forces de terro et de mer. Ave<r une forme confiance dans la gràco do Diei ot avoo la certitude absolue de la victuird finale, nous remplirons jusqu'au bout lg Jevoir sacré do défendre la patrie et nou£ ne faillirons pas à l'honneurT ■ ^ Nicolas." | Pétrograd, 8 scpû<a*>re : ' ^ Les grandes ateliers de la ligne Riga-Orel, qui ont fourni ces temps derniers une Lmportanto partie des munitions destinées lui armées russes, viennent d'être transportés do Dunabourg à Orel. * ♦ * Pétrograd, 8 septembre : Le sous-secrétaire d'Etat pour la Fin-ande écrit dans le ,,Journal ,de ia .Bourse" lue le Tsar a confirmé les pouvoirs du Sé-îat finlandais actuel pour trois ans. Les Finnois devraient abandonner tout espoir le voir changer la composition du Sénat. 3o même, les bruits au sujet de la d^mis-rion du gouverneur général, le général >ayn, seraient sans fondement. * * je Pétrograd, 9 septembre : Le Tsar a envoyé au comte Wonzonzow-)aschkow, vice-roi du Caucase, un décret [ans lequel il reid hommage aux efforts ue le comte a faits pour bien administrer a pays, ainsi que pour renforcer encore as traditions des glorieuses troupes du Caucase. Lo Tsar déclare qu'il fait droit à i demande du comte do consacrer ses arces à un travail plus conforme à son tafc de santé. Il le relève de son poste de ice-roi du Caucase et l'attache à sa propro ersonne. Sofia, 8 septembre : On dib que le gouvernement serbe aurait écidô do convoquer bientôt la Skoupchtina, ni s'était ajournée jusqu'au 27 septembre, .e gouvernement voudrait lui soumettre ses écisions et les mesures à prendre en con-Squence.♦ * * Avignon, 9 septembre : t Les forêts situées en face d'Avigjaon, sud , rive droite du Rhône, sont en feu. Le < •yer du sinistre a actuellement une lon-ueur de 4 kilomètres. r i Londres, 19 août : < Le capitaine-aviateur anglais Collet a été ié. C'est lui qui, le 23' septembre 1914, £ rait jeté dos bombes sur le hangar des1 i îppelins à Dusseldorff. COMMUNIQUÉS OFFICIELS Communiqués allemands Berlin, 9 septembre, t—Officiel de csmicli: Théâtre de ia guerre à l'Ouest. Dans l'Argonne, au nord-est de Yienne-l^uhâteau, dos régiments wurtembourg^ois /et lorrams ont jnis hier l'offensive. Monr-jfrant à l'assaut, l'infanterie, brillaonanentl souj- " jfenuo p:ir l'artillerie, s'est emparée, sur un front do plus de 2 kilomètres et sur uiieJ •profondeur de 300 à 500 mètres, des po^O i ^tious ennemias et do plusieurs points <1'ap-.il Sfui, parmi lesquels l'ouvrage Marie^Tiiê-'j Jusc, souvent cité par les Français. U 38 officiers et 1,999 soldats ont été faits j ^risqnniei's. Nous avons piis 48 mitraîB | Jèuses, 64 minnenwei'fer3 ot 1 canon-rdrUf Js ^t^irendres, pendant la nuit de-«i«rtîi à •jnercredi, les dccks, ainsi que les autres installations du port et les environs de celui-. ci onti été abondamment bombardés au » moyen de 1>ombes explosives ot incendiaires. Cette opération a été très efficace. iLalgré un très violent bombardement». nos dirigea-bles sont rentrés indemnes. Une esoadrille devions allemand» a| attaqué Nancy. . . Théâtre de la guerre à l'j&st. Armées du maréchal von Iiindenbiu'g ; Depuis la Baltique jusqu'à l'est d'Olita, aucunp modification essentielle à signaler. N. do la II. — Au moment de mettro sous presse, il ne nous est parvenu du Communiqué officiel allemand que la partie quo nous xjublions ci-dessus. • • * Vienne, 9 septembre. — Officiel d'hier : Front russe. Dans la région des forteresses de Vol-hynie, la situation n'a pas changé hjer. Quelques contre-attaques russes se sont écroulées sous notre feu. Plus au sud, notre victoire do /Poâka-mien et do Kadzhvilow a obligé l'ennemi à se retire» derrière l'Ilkwa sur une étendue do front de 90 kilomètres. Nos troupes le poursuivent. Sur la Sereth,. il y a eu des combats acharnés. Des forces ennemies numérique-nsenû supérieures aux nôtres ont débouché tlo leura têtes do pont de Tarnopol et de btrucow. Près do Tarnojol, les liusses qui progressaient), ont été r •.'jetés par une oou-trei-attaque allemande. . Dans la région à l'ouest) eb au sud-ouest de Trembowla, le combat dure encore. Près de l'embouchure de la Sereth, les troupes amstro-hongroise&f opérant sous les ordres des généraux Ber/.gm et prince Schcct*-burg onti pri'fi d'assaut une posi'jjn em;e-mio au nord-ouest de Szuparka et capimré JO _ officiers, 4,400 soldats russes et 7 mis tu-ailleuses. Sur la Jasiolda, la situation des troupe austro-hongroise3 n'a pas changé. Front italien. Dans la région du Kreuabergsattâl, après la défaite, que l'ennemi a subie avant-hier, ■ lOj calme a régné. Les pertes italiennes ont i été plus élevées que nous ne le supposions J d'abord, car, en recueillant les blessés et i les morts recouvrant le champ de batoil'.ei, • nous avons compté plus dp 400 cadavres i ennemis ricta que devant la Tfaunspitze, la ; Cima Frufner et l'Eisenreichkamm. La situation sur le front italien n'a pas l du tout changé. i ,J)ans le secteur de Doberdô, nos troupes I ont fait échouer ee matin une atitaquia do t l'ennemi contre la part)io saillante du pla- < teau do Karst. < A l'est de Venmegliano, nous avons re- ' poussé à coups do grenade); à main des soldats d'infantciMo qui tentaient de se rap- 1 procher. !. • • * ConstantinopLe, 8 sopteinbre. —* Officiel quartier général : Sur le front des Dardanelles, dans le le secteur d'Anaforta, nos colonnes en- noyées en reconnaissance pendant la. nuit du G au 7 septembre dans la direction âo Messta Tope et d'Asmak, ont pénétré dais f les t:anchéos ennemies et capture 2 rÂ- ' trailleuses avec leurs accessoires, 15 cais-% y do munitions et 2-0 v fusils: à iirésent, no^ 1: utilisons ces deux mvrailleuses cont o l'etif i; nemi. Notre canonnade a fait sauter une *■' voiture d'ambulance anglaisa qui contena.t à des munitions. Près d'Ari-Burnu, rien d'important. Près de SeW-ul-Bahr, des torpilleurs en-1 nemis, .secondés par un ballon captif, ont/ r canonné pendant quelques instants les posû q tions da notre aile gaucho; les dégâts sont d minimes. fc g Lo 7 sopdimbro, nos batteries du détroit é. ont réduit au silence des batteries ennemies J qui tiraient sur nos positions de l'aile gaucho et ont canonné des troupes ennemies rassemblées près do MortoUman. _ Ailleui's, rien à signaler. —• 1( Cosamun-qué3 des armées alîiée3 Paris, 8 septembre. — Officiel de 15 h. : !?, La nuit a été marquée par quelques ac-tions d'artillerie en Belgique, au nord d'Ypres, en Artois autour d'Arras, dans la région do lloyo ot sur les plateaux en-ti'0 l'Oise et l'Aisne. Sur plusieurs points du front de Cham- n pagne, entre Reims et l'Argonne, lu Ue à fr coups do bombes ot fusillades avoo in ter- ... vention de l'artillerie, mais saua engage- rn ment d'infanterie. En Àrgoimo, violent bombardement dans [e secteur do la Harazée. Cajionnade assez active en Woovre «ept-entrionale. ' Iai nuit a été saujs incident sur le reste v lu front. Ju" Cinq avions ennemis ont lancé ce matin les bomljes sur lo plateau de Malzeville, où la n'ont causé aucun dégât, eb sur Nancy, >ù on signale quelques victimes. £ En coopération avec l'aviation navale an-;laise, nos appareils ont bombardé las haa- m jars d'aviation d'Ostende. pC .Une de nos escadrilles a lanoé unci ' " I _n in n II I. mw soixantaine d'obus sur le champ d'aviation de Saint-Médard et sur la gare de Dieu^e. ♦ * * Paris, 8 septembre. — Officiel do 23 h.: Lutte d'artiiiorio toujours active autour d'Arras, dans ia région de Royo, entre l'Oise et l'Aisne et sur lo front de Charn- Dans la partie occidentale de l'Argonne, |'énnemi ce matin, après un bombardement intense avec large emploi d'obus à gaz suffocants, a prononcé contre nos positions une attaque menée par doux divisions; ils ont, sur quelques poiuts, pris pioJl claies nos tranchées avancées; violemment contro-attaqués, ils ont * échoué dans leur nouvelle ptontative de rupture do notre front. A la suite du bombardement de Nancy par les avions ennemis, une do nos escadrilles a lancé des obus sur les établissements militaires de Frascati et sur la g^ra des Sablons, à Metz* * * ♦ Londres, 8 septembre. — Officiel : Trois izeppelinis jéOe cette nuit des bombes sur ia "coie est. Les canons do défense ont immédiatement dirigé leur feu contre les dirigeable ; des aviateurs au-glais ont tenté do los attaquer, mais sans succès. Quinze maisons ont été détruites ; plusieurs incendies so sont détclarés. 11 n'y a pas eu de dégâts militaires. Pour autant que l'on sache jusqu'à présent, 10 j erôvyn-nes ont été tuéôs, 2i0 grièvement blessée s-et 23 légèrement blessées. 3 personnes onq disparu : elles sont vraiseànblablem.eni3 sevelies sous les décombres. ♦ » ♦ Pétrograd, 7i septembre. —, Officiel du grand étatwnajor général : Dans la région do Iviga, pas do modification.Au siull de Friedrichstadt, dans ia nuit lu 6 septemljro, l'ennemi a entrepris' dOs attaques énergiques contre Daudfeewas. Ces attaxiues ont été ropoussées. Dans la direction de Dwinsk et de Swenz-jany, rien d'essentiel ne s'est produit. Entre la Swenta et la Wilija, ainsi qu'entre cette dernière rivière et le Niémen,' 1a situation est inchangée. Les attaques ennemies entreprises le 3 septembre contre Orany et sur lo cours inférieur de la Meretschamka ont été re-poussées.La 5 et le 6 septembre, sur le Niémen moyeu, l'ennemi a continué ses opérations 3i4! dfébouchant de Grodno dans les direc-iions est et sud-est. Dans -la matinée du ,6 septembre, plus vers lo su<.l, nos arriàro-gttrdes ont en à soutenir un combat très violent dans la région, de Wolliowysk, ainsi que sur tout le Vont qui s'étend jusqu'à 1a route de Ros-îany à Slonin. jjitre la Jasiolda et 1a Pyna, sur la igné Cîicmsk-Drogitschin, nous avous-, eu combattant, arrCté l'oifensive de l'ennemi, lont k^s positions sont établies légèrement à .'est do la ligne indiquée. Dans la région da chemin de fer Kxnvel-;nrny, notre cavalerie a réussi des opéra-ions consistant en . une série d'attaques îardies, qui ont été spécialement fructueuses >rès du village de Woloszki, dans la région de Kovvd, ainsi que près do Ivolki, .ur lo Styr, où nous avons fait prisonniers t officiers et 150 soldats. Sur la rive droito du Styr supérieur, dans a région do lîadsiwilowo, entre la ;5to-liowka et l'Ikwa, des combats opiniâtres se )Oursuivent depuis lo G septembre au main. Nk>s troupes, qui étaient pressées par les forces supérieures, ont reçu ordie d'oc-iij>er des positions plus solides sur les ivièi-es Goryn, Stubel et Ikwa. Sur La Sereth, l'ennemi, resté générale-aont inactif, 'a toutefois fait, lo C septembre, des tentatives d'attaques dans la ré-ion de Tarnopoi ; ces tentatives sont res-jes infructueuses. Dépêche» Diverse? , ■ ^ - „i ■BTii Sofia, 8 se^embre : tTe" grands préparatifs sont faits pour les r )tos commémoratives de la réunion do la * iulgar.io du sud à celle du nord. Qes fêtes ? eront célébrées le 19 septembre. On sup-ose qu'on occupera èolenneifémént co jour-t les territoires cédés par la Turquie. Lo rogramme en serait déjà élaboré à Sofia et Constantkioplo. „ Paris, 8 septembre : Lundi a commencé, à Paris, la Confé-sneo des rex>résontants des giaudes bannes, réunis au mineure des finaTtces, pour libérer sur les conditions d'un emprunt do a erre de 10 .milliards. Cet emprunt sci-ait nis à 6 p. c. au mois d'octobre. « * Munster (Westphalie), 9 septembre : L'aviateur Knubel est tombé hier dans la atinée d'une très grande hauteur avec un fion qu'il avait construit. Il s'est tué sur i coup. »% Amsterdam, 8 septembre : Dans les industries do transport, à Groe-inghe, une tfrôve a éclaté. 400 ouvriers îôinent. Le commerce subit uno forte, per-rbation.• * • Belfort, 8 septembre : 1/agence Ilavas annonce que lundi soir i avion allemand1 survolant le village de liavannes-sui>l' Etang, situé à l'ancienne ontière d'Alsace, a jeté une couronno point l'inscription suivante „A Pégoud, art en héros. Son adversaii-e." p Pétrograd, 8 septembre : Reprenant lui-inêmo le commandement su-rieur de l'armée, le Tsar a nommé le inéralissime actuel, le grandLduc Nicolaï-oolajewitsch, vice-roi du Caucase et com- mdant supérieur de l'année du Caucase.' * * * New-York, 8 septembre : Le CongTès de la paix, à Chicago, a vcfcâ l'unanimité une résolution demandant la ; •erté de la m or pour tous les peupfcœ, lis il a rejeté la motion interdisant l'etL-rtation d'armes. M, Botyan a fait l'éloge de la politique

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Cet article est une édition du titre La Belgique: journal publié pendant l'occupation sous la censure ennemie appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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