La Belgique maritime et coloniale

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s.n. 1914, 09 Mai. La Belgique maritime et coloniale. Accès à 11 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/4x54f1qr3k/
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LA BELGIQUE MARITIME ET COLONIALE REVUE HEBDOMADAIRE (2orac année) Prix : 25 centimes (35 centimes pour l'étranger) N° 19. - 9=10 mai 1914 ABONNEMENTS : BELGIQUE : Un an . . . 12 franc: ÉTRANGER : Un an . . . 18 » Comité de rédaction : Paul Mussche, directeur; H. Baels, secrétaire-adjoint du Conseil supérieur de la Marine; R. de Kerchovc d'Exaerde, officier de Marine; Ch. Dezuttere, secrétaire de la Commission de pêche marit. de la Flandre occ.;Eug. Gillon, ing. naval,membre du Conseil supérieur de la Marine; L. Hennebicq, président de la Ligue Maritime; Ch. Hervy-Cousin, membre du Conseil sup. de la Marine Ch. Maroy, secrétaire de la S. B. de la L.M. B. ; J. Rousseaux, C. Smeesters, membre du Conseil sup. de la Marine, à Anvers ; L. Teugels-Devos, membre de la Commission interprovinciale des Canaux brabançons; Van Bladel, secrétaire de la L. M. B. R. Vauthier, conseiller colonial. Seerétaire-Administrateur ; E. de BURBURE de WESEMBEEK. RÉDACTION-ADMINISTRATION 8, rue de la Tribune, BRUXELLES Téléphone : B. 1807 BUREAUX A ANVERS : 22, RUE DES RÉCOLLETS SOMMAIRE : Colonnes La marine de l'avenir 66i Commission gouvernementale des canaux brabançons 664 De la Seine au Rh'n 666 Nouvelles et informations 668 Discussions parlementaires en 1903 . . . 674 La sécurité des navires 677 Bulletin commercial 686 Notes financières 690 La marine de l'avenir Lorsqu'on discute la possibilité de donner à notre pays un embryon de défense maritime, on se bute constamment à la même objection : « A quoi bon ? Que pouvons-nous faire avec les ressources dont nous disposons ? » Je n'ai pas l'intention de reproduire ici un tableau comparé des budgets des divers pays d'Europe et de montrer que, relativement à nos puissants voisins et même à plusieurs petits Etats, tels que les nations balkaniques, nous nous imposons moins de sacrifices que d'autres. On pourrait encore m'objecter qu'en supposant que le pays soit disposé à renforcer son système de défense, c'est vers l'armée que devrait se porter notre effort et non vers la marine, où « tout est à faire ». Il est parmi nous d'excellents patriotes qui défendent cette thèse : Nous disposons d'une arme. Ne vaut-il pas mieux augmenter son degré d'efficacité, que de créer de toutes pièces une marine qui ne pourra jamais être considérée que comme une quantité négligeable ? * * * Cette conviction repose sur un préjugé. Le préjugé qui consiste à croire qu'il n'est pas de défense maritime possible sans cuirassés. Au prix où sont les dreadnoughts -— de 50 à 75 millions — il est évident qu'on ne voit pas très bien quelle figure pourrait faire une escadre belge dans la mer du Nord. Mais le dreadnought est-il vraiment 661 l'arme de l'avenir ? Et, en présence du < développement que prennent les dirigea- 1 bles, les hydroplanes et les sous-marins, devons-nous encore considérer que le pro- j grès des armements maritimes continuera à se traduire par la construction d'unités : de plus en plus puissantes, de plus en plus 1 coûteuses ? ] Telle est la question qui se pose au- ( jourd'hui un peu partout, et nulle part : avec plus de netteté qu'en Angleterre. < * * * ] G est 1 Angleterre qui doit etre surtout ; rendue responsable de l'importance crois- 1 santé accordée aux cuirassés, durant ces ] dernières années. C'est elle qui, suivie de i près par l'Allemagne, de plus loin par ; la France, a mené la danse des Dre,ad- < ticmghts — et des écus — à laquelle nous assistons. ; L'amirauté anglaise semblait persuadée j que, tant que le pays pouvait opposer trois < cuirassés aux deux cuirassés de l'Aile- t magne, son hégémonie maritime ne serait < pas menacée. Elle s'est donc contentée de t dépenser aveuglément un tiers de plus c que ne dépensait l'Allemagne, avec la > conviction que le salut du pays dépendait ( uniquement de l'épaisseur de la cuirasse t et du tonnage de ces forteresses flottan- i tes : Dne\fbdnp,ughts, S uper - Dread no 11 g h ts c ou Super-Super-Dre&dnoughts. ( Ce n'est que dans ces tout derniers j temps — et grâce à l'initiative de M. j Winston Churchill — que l'Angleterre a ( consacré plus d'attention et plus d'argent t aux torpilleurs, aux sous-marins et surtout ,j aux dirigeables et aux hydroplanes qui, s suivant certaines autorités maritimes, sont j amenés à neutraliser prochainement l'ac- j tion des cuirassés. c . , 9 .. 1 < Il y a actuellement, en Angleterre, toute j une école d'experts qui prétend que ( le gouvernement a fait fausse route en ( consacrant ses ressources p. la construc- ^ tion de ces énormes unités, destinées à £ perdre toute valeur d'ici à une dizaine 662 l'années, et dont l'efficacité est, dès naintenant, gravement compromise par 'invention d'armes plus perfectionnées et noins coûteuses. L'influence de ces experts s'est exercée >ur l'emploi des fonds des deux derniers budgets de la marine. Elle s'est fait éga-ement sentir dans la presse et a trouvé lans le romancier H. G. Wells un défenseur zélé. On aurait tort, je le sais, de citer Wells :omme une autorité en matière maritime. Vlais il a, paraît-il, derrière lui, des conseillers aussi sages que compétents, que eur situation officielle condamne au si-ence. C'est pourquoi il n'est pas tout à ait sans intérêt de résumer certains passages d'un de ses derniers articles sur la juestion : « Il semble, dit-il, que, depuis quelques innées, notre imagination n'ait fait aucun )rogrès en matière maritime et militaire, "ette faculté, qui n'a jamais été très ac-ive chez nous, s'est butée à la conception lu dreadnought et semble s'y être défini-ivement arrêtée. Nous voyons l'avenir 'omme une avenue de dreadnoughts, de-renant de plus en plus grands, avec la listance, p,ar une sorte d'effet de perspec-ives à rebours. Mais la suprématie des lottes composées de grands cuirassés tou-:he à sa fin. Un nouvel horizon s'ouvre levant nous. Des unités plus petites, des irmes plus mobiles, plus variées, maniées ;ar des ingénieurs d'élite, vont remplacer :es géants massifs. Nous entrons dans ine période dans laquelle les inventions M'omettent d'être plus importantes et de e succéder plus rapidement que par le >assé. La question que nous devons nous joser n'est plus : « Comment nous pro-rurer un plus grand nombre de dread-10-ughts ? » mais bien : « Qu'avons-nous ■n réserve pour remplacer nos dread-îoughts ? Combien le pays possède-t-il l'hommes doués des facultés requises et lont la profession est de prévoir de nou-relles tactiques et de forger de nouvelles irmes ? » » Et c'est parce que je sens combien 663

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Cet article est une édition du titre La Belgique maritime et coloniale appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Bruxelles du 1905 au 1921.

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