La Belgique maritime et coloniale

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s.n. 1914, 09 Mai. La Belgique maritime et coloniale. Accès à 29 septembre 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/707wm16x59/
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LA BELGIQUE MARITIME ET COLONIALE deur sur une largeur de x8 mètres avec, de chaque côté, un chemin de halage de 2 mètres.La percée débouchera en pleine mer, au fond de la rade de l'Estaque qui prolonge les ports de Marseille ; un chenal, protégé par une -ligue, suivra le rivage jusqu'au bassin de la Madrague. Le canal aura une longueur totale de 81 kilomètres, ne présentant aucune différence de niveau à racheter et dont les deux seules écluses sont uniquement destinées à éviter que des courants ne s'établissent entre l'étang de Berre et la mer. Une écluse sera établie à l'endroit où le canal s'embranchera au Rhône. Le travail en question —• et, ce qui est mieux, en voie d'exécution — doit inciter le gouvernement français à presser les négociations qu'il poursuit avec le gouvernement allemand en vue de la modernisation^ du canal du Rhône au Rhin, travail dont,, il y a quelques mois, nous avons souligné ici toute l'importance. Si nous revenons aujourd'hui sur ce sujet, c'est parce que le gouverneïnent de l'Empire semble être devenu favorable à l'amélioration du canal de Huningue, voie qui,,, éventuellement, prolongerait la navigation moyenne vers la Suisse. Le Parlement de l'Alsace-Lorraine, au cours de sa session de l'année dernière, avait voté un crédit de un million de marks pour cette œuvre rénovatrice. Toutes les difficultés évoquées précédemment par le ministre prussien ont été aplanies, et le ministre M. von Breitenbach a déclaré, le i"6 janvier écoulé, à la Commission du budget, qu'il n'opposerait pas son veto aux travaux proposés par le Parlement de l'Alsace-Lorraine. De plus, le Comité d'action pour les voies navigables du Parlement allemand, après avoir visité les travaux du canal de Huningue, se propose d'insister auprès du gouvernement pour que son achèvement soit hâté conformément au vote du Parlement alsacien-lorrain rappelé plus haut. Cet ensemble de projets ne présente-t-il pas une réelle grandeur ? Quelles heureuses conséquences n'est-il pas permis d'entrevoir de travaux qui créeraient une communication hydraulique traversant la France de l'Ouest au Midi et à l'Est et qui développerait des relations de trafic entre cette nation, l'Allemagne et la Suisse ? Quel rapprochement n'est-on pas en droit d'espérer d'une émulation économique qui provoquerait une lutte pacifique entre les pays précités ? Les millions qui seront employés à la réalisation de cet outillage international, dût-on les compter par centaines, constitueront des dépenses fructueuses et fécondes. C'est un indice rassurant que l'éclosion de ces importants projets de canaux, ces routes calmes, par où passera la paix, et, à, sa suite, le progrès et la prospérité. L. T.-D. Le Journal est en vente . à Bruxelles,Librairie Massardo. 32,Gai. de la Reine à Anvers, Librairie Forst, place de Meir, 75. Le pris de l'abonnement de ce jour au 31 décembre 1914 est fixé à 10 francs pour la Belgique et à 16 fr. pour l'étranger. 667 Nouvelles et Informations Régie. — Le port d'Anvers va-t-il revivre ces journées mémorables où tous les groupements ouvriers luttaient contre l'introduction, par une société, des élévateurs flottants et réclamaient à grands cris la mise en régie de ces apparieils ? En effet, voici que le Syndicat desarrimeurs vient de protester contre l'installation aux nouvelles darses d'engins de déchargement perfectionnés que les négociants en charbons et en minerais se proposent d'y établir. Ainsi donc, l'expérience des élévateurs n'aura point porté ses fruits. 11 a été démontré, pourtant, que les interminables discussions qui retardèrent l'introduction des élévateurs pneumatiques firent le plus grand tort aux débardeurs en détournant vers Rotterdam, mieux desservi, de nombreux chargements de céréales. Et ce sont ces ouvriers eux-mêmes qui furent contraints de demander à la ville l'achat immédiat de nouveaux appareils pour ramener les arrivages de grains dans notre port. La ville, en achetant ces derniers élévateurs, fit un très gros sacrifice. Mais elle ne se doutait certes pas, à ce moment, qu'on allait bientôt lui demander d'acheter d'autres engins plus coûteux, destinés au déchargement des minerais et des charbons et cela, uniquement pour empêcher des importateurs de s'outiller rapidement et... à leurs frais ! C'est déconcertant ! Car s'il fallait appliquer à fond le principe éternellement invoqué par les arrimeurs et les nations, on en arriverait tout simplement... à les supprimer. En effet, s'il est logique d'imposer à la ville l'outillage complet et intégral du port, il faudrait aussi que l'a ville achetât des bascules, des grues roulantes et des camions pour se charger du transport des marchandises. N'est-ce pas un comble ? Les arrimeurs et les nations veulent interdire aux négociants d'acheter du matériel de déchargement, alors qu'arrimeurs et nations possèdent un outillage très varié et très complet. Espérons que ces plaintes ne seront pas écoutées et que, cette fois du moins, le conseil communal d'Anvers saura respecter, dans l'intérêt général du port, la liberté individuelle. L'écluse du Kruisschans. — Il y a quelques semaines, la Métropole d'Anvers publiait quelques chiffres alarmants, dont il était permis de conclure que l'écluse du Kruiss-chans, telle qu'elle avâit été conçue, ne tarderait pas à s'envaser. Scaldis reprit ces chiffres dans le Mptin d'Anvers et, par une série de déductions, d'ailleurs mathématiquement exactes, il vint rendre plus alarmante encore la signification de la nouvelle publiée par la Métropole. ;Nous nous sommes borné, de notre côté, à douter de l'exactitude de cette nouvelle et nous avons donc demandé à plusieurs reprises à la Métropole de la démentir ou de la confirmer.Jusqu'à présent, notre confrère anversois ne nous avait pas répondu. Or, voici qu'au cours d'une polémique très violente engagée entre Scaldis du Matin et le collaborateur technique de la Métropole, à propos des travaux d'Anvers, ce dernier en arrive à dire exactement l'opposé de cette nouvelle à laquelle nous n'avions pas cru. Le démenti que nous avions demandé se trouve ainsi avoir été indirectement donné, 668 Nouis n'avons qu'un regret, c'est que la Métropole ait hésité inutilement pendant plusieurs semaines, prolongeant ainsi le réel malaise qu'avaient provoqué ses chiffres. Et le tunnel sous l'Escaut ? — Après avoir suivi avec un vif intérêt les travaux de sondage entrepris sur les deux rives de l'Escaut, en vue du creusement d'un premier tunnel, les Anversois commencent à s'inquiéter du silence profond dont ce projet est enveloppé depuis quelques mois. Et ils se demandent s'il en sera du tunnel au droit d'Anvers comme du transbordeur Hoboken-Cruybeke dont on a parlé pendant quatre ans comme d'un travail très prochain et auquel on renonce brusquement en faveur d'un pont tournant dont on s'occupe de dresser les plans... Nous n'avons plus à insister ici sur la nécessité de ce tunnel qui doit assurer le développement, sur la rive gauche, de l'aglglomé-ration anversoise. Nous nous bornerons à constater que, dan^ son dernier rapport, la Commission intercommunale d'Anvers se déclara impuissante à poursuivre ses travaux d'appropriation de la rive gauche aussi longtemps que le sort de cette rive ne serait pas décidé et que le tunnel ne serait pas adjugé. Est-ce devant l'annexion de la rive gauche à la commune d'Anvers que le gouvernement recule ? Nous lie croyons, et ce qui nous incite à le croire, c'iest l'attitude de M. le ministre H'elleputte pendant les récents pourparlers : chaque fois que la question de la rive gauche était soulevée, l'honorable ministre des Travaux publics semblait avoir quelque hâte à l'écarter, ajoutant que Je gouvernement n'avait pas à intervenir comme arbitre entre les deux provinces intéressées et que la Chambre résoudrait ce problème lorsque le moment en serait venu... Or, aussi longtemps qu'on ne sait pas qui exploitera la rive gauche, ni même à qui elle appartiendra, le creusement du tunnel ne pourra être logiquement entrepris. Telle est peut-être la raison du silence dont on commence à s'étonner à Anvers et qui est venu ainsi, brusquement, après des déclarations fort nettes —• retentissantes même — du ministre. Les autobus. — C'est donc à partir du Ier juin qu'une première ligne d'autobus sera mise en service au port d'Anvers, à condition, bien entendu, que les concessionnaires observent le délai fixé par leur cahier des charges. Mais, jusqu'à présent, nous n'avons aucune raison d'en douter, puisque les voitures sont commandées depuis longtemps et que les organisateurs paraissent avoir pris toutes leurs mesures pour être prêts à date fixe. On sait que cette ligne doit faire le tour complet des nouvelles darses où, en vue de sa prochaine mise en exploitation, les travaux de pavage sont très activement poussés. Les nouvelles darses. — La Chambre a donc voté jeudi dernier la loi qui incorpore à la commune d'Anvers les portions des territoires d'Eeckeren et d'Austruweel sur lesquels les nouvelles darses s'étendaient. On se souviendra que la ville d'Anvers, se basant sur des promesses ministérielles faites en 1899, avait toujours refusé de négocier avec ses voisines pour la reprise de ces terrains, ajoutant que c'était à l'Etat à entreprendre ces négociations. Nous avons dit, à cette époque, ce que nous pensions de cette attitude : peut-être la ville avait-elle stricte-tement raison d'agir de la sorte, mais dans 669

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Cet article est une édition du titre La Belgique maritime et coloniale appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Bruxelles du 1905 au 1921.

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