La Belgique maritime et coloniale

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s.n. 1914, 07 Mars. La Belgique maritime et coloniale. Accès à 06 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7w6736q917/
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LA BELGIQUE MARITIME ET COLONIALE DRVI TFT HBRnnMinilDn f->nme annppl Prix : 25 centimes (35 centimes pour l'étranger) N° 10. - 7=8 mars 1914 ABONNEMENTS : BELGIQUE : Un an ... 12 francs ÉTRANGER : Un an . 18 » Comité de rédaction : Paul Mussclie, directeur; II. Baels, secrétaire-adjoint du Conseil supérieur de la Marine; R. de Kerchove d'Exaerde, officier de Marine; Ch. Dezuttere, secrétaire de la Commission de pêche marit. de la Flandre occ.;Eug. Gillon, ing. naval,membre du Conseil supérieur de la Marine; L. Hennebicq, président de la Ligue Maritime ; Ch. Hervy-Cousin, membre du Conseil sup. de la Marine Ch. Maroy, secrétaire de la S. B. de la L. M. B. ; J. Rousscaux, C. Smeesters, membre du Conseil sup. de la Marine, à Anvers; L. Teugels-Devos, membre de la Commission interprovinciale des Canaux brabançons; Van Bladel, secrétaire de la L. M. B. R. Vauthier, conseiller colonial. Seerétaire-Administrateur : E. de BURBURE de WESEMBEEK. RÉDACTION-ADMINISTRATION 8, rue de ia Tribune, BRUXELLI Téléphone : B. I807 BUREAUX A ANVERS : 22, RUE DES RÉCOLLETS SOMMAIRE : Colonnes L'activité britannique dans l'Antarctide . 337 Le budget extraordinaire 341 Nouvelles et informations 343 Pour la sécurité de la navigation . . . 347 A la Chambre 359 Bibliographie 363 Bulletin commercial 364. Notes financières 367 Avis divers 369 L'activité britannique dans l'Antarctide Londres, Ier mars. Les exploits de Peary et d'Amundsen ont porté ombrage à l'orgueil britannique. Les Anglais brûlent de reconquérir leur ancienne réputation de premiers découvreurs du monde. Il ne leur reste malheureusement plus grand'chose à faire. L'ère des grandes découvertes est close en Afrique et dans l'Asie centrale. Le problème du pôle Nord une fois résolu, c'est vers l'Antarctide que doit nécessairement se porter l'activité de nos explorateurs.Depuis l'expédition de Scott, en 1902, il n'y a pas eu moins de quatre campagnes antarctiques dirigées par des sujets britanniques l'expédition écossaise de Bruce vers la mer de Weddell, l'expédition Shackleton et la deuxième expédition Scott vers la mer de Ross, et l'expédition australienne du D1' Mawson, opérant entre la Terre Adélie et la Terre de Knox, et qui, après trois ans et trois mois d'absence, vient de rentrer à Port-Adélaïde. Toutes ces campagnes ont été des plus fructueuses, au point de vue purement scientifique, mais aucune d'entre elles — sauf peut-être l'expédition écossaise — n'a répondu pleinement à l'espoir de son chef. Shackleton a été contraint de s'arrêter, à deux étapes du pôle ; Scott n'est parvenu à ce but ultime qu'après le Norvégien Amundsén ; et le Dr Mawson n'a pu réaliser qu'tme par- 337 tie de son programme. La nouvelle expédition que projette Sir Ernest Shackleton sera-t-elle plus heureuse, et l'honneur d'accomplir la traversée de l'Antarctide;, la dernière prouesse que puisse réaliser un explorateur, reviendra-t-il à un Anglais ? Telle est la question qu'on se pose aujourd'hui à Londres, non sans espoir et non sans inquiétude. Mais avant - d'examiner les pr o jets de « Sir Ernest », comme nous l'appelons ici, il convient de donner quelques détails au sujet des résultats de l'expédition australienne, dont les dépêches succinctes publiées par la presse continentale ne donnent qu'une idée incomplète. * * * L'expédition australienne — car il s'agit bien d'une expédition coloniale, subsidiée entièrement par l'Australie — quitta Hobart (Tasmanie) le 2 décembre 1911, à bord de Y Aurora. Le Dr Mawson comptait établir un poste de télégraphie sans fil sur l'île Macquarie, choisir ensuite,, comme base d'opérations, un mouillage de la Terre Victoria, à proximité du pôle magnétique, et confier à ses lieutenants la direction de deux explorations subsidiaires, l'une sur Clairie Land, et l'autre sur la Terre de Knox. Après une croisière dans les mers antarctiques, Y Aurora devait revenir chercher les quatre groupes d'explorateurs, durant l'été 1912-1913. Grâce à la télégraphie sans fil, les quatre postes devaient rester en contact au cours de leurs travaux, et le Dr Mawson espérait même entrer en communication avec l'Australie, par l'intermédiaire du poste de l'île Macquarie. Il espérait également compléter la carte de la région imparfaitement explorée qui s'étend de la Terre Victoria à la Terre Guillaume II, du domaine des expéditions anglaises à celui de l'expédition allemande . Mais l'homme propose et... l'Antarctide dispose. Faute de temps et de combustible, Y Auryora ne put débarquer que trois grott-pes d'explorateurs, au lieu de quatre : cinq hommes à l'île Macquerie, dix-sept 33S hommes (y compris le chef de l'expédition) en un point situé à l'est de la Terre Adélie (par 670 30' lat. S. et 142° 40' long. E.), et sept hommes dirigés par M. F. Wild,, le second, sur un glacier situé à plus de 1,000 milles à l'ouest. Lorsque VAurora, après avoir accompli avec succès sa croisière antarctique, revint, durant l'été austral 1912-1913, rechercher les membres de ces diverses expéditions, le D1 Mawson était parti pour un raid en traîneau, vers le sud-ouest de sa base d'opérations. Lorsqu'il regagna enfin Gommonwealth Bay, après avoir subi de terribles privations et avoir perdu ses deux compagnons, le bateau venait de lever l'ancre. Il fut donc contraint d'hiverner dans l'antarctide, tandis que Y Aurora recueillait les deux autres détachements.Malgré les conditions défavorables de la température, les résultats de l'expédition australienne n'en sont pas moins considérables. Les raids de traîneaux entrepris des deux bases d'opérations couvrent un total de 3,400 milles de terres inexplorées. La côte fut suivie et repérée sur 33 degrés de longitude. Je ne parle pas,, bien entendu, des échantillons géologiques et zoologiques recueillis par les explorateurs, et dont un examen approfondi peut seul démontrer la valeur. Les observations océanographiques poursuivies à bord de VAurora furent également fructueuses . Au point de vue de la télégraphie sans fil, l'expérience entreprise par l'expédition australienne sera des plus utile. Le poste de l'île Macquarie est resté constamment en contact avec l'Australie. La transmission des dépêches du poste de la Terre Adélie présenta plus de difficultés. .Ce n'est qu'en septembre 1912 que les communications purent être établies de ce côté. Les ouragans polaires renversèrent, à plusieurs reprises, les installations établies, à grand'peine, sur la côte rocheuse. * * * 339

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Cet article est une édition du titre La Belgique maritime et coloniale appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Bruxelles du 1905 au 1921.

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