La Belgique maritime et coloniale

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s.n. 1914, 15 Fevrier. La Belgique maritime et coloniale. Accès à 12 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/rx93779c0t/
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LA BELGIQUE MARITIME ET COLONIALE REVUE HEBDOMADAIRE (2ome année) Prix : 25 centimes (35 centimes pour l'étranger] N° 7. — Dimanche 15 février 1914 ABONNEMENTS . BELGIQUE : Un an . . . 12 francs ÉTRANGER : Un an . . . 18 » Comité de rédaction : Paul Mu8sclie, directeur; H. Baels, secrétaire-adjoint du Conseil supérieur de la Marine; R. de Kerchove d'iixaerde, officier de Marine; Ch. Drzuttere, secrétaire de la Commission de pêche marit. de la Flandre oc '.;Eug. Gillon, ing. naval,membre du Conseil supérieur de la Marine; L. Hennebicq, président de la Ligue Maritime ; Ch. Hervy-Cousin, membre du Conseil sup. de la Marine Ch. Maroy, secrétaire fie la S. B. de la L.M. H. .T. Rousseau*, C. Smeesters inembre du Conseil sup. de la Marine, à Anvers; L. Teugels-Dcvos, membre de la Commission iuterprovinciale dus Canaux brabançons ; Van Hladel, secrétaire de la L. M. B. 11. Vauthier, conseiller colonial. Seerétaire-Administrateur : E. de BURBURE de WE8EMBEEK. RÉDACTION-ADMINISTRATION 8, rue de la Tribune, BRUXELLES Téléphone : B. 1807 BUREAUX A ANVERS : 22, RUE DES RÉCOLLETS SOMMAIRE : Colonnes L'allongement du port d'Anvers .... 217 Malines et les canaux brabançons ... 221 Nouvelles et informations 223 Rôle économique d'une marine militaire . 233 Autour du monde 241 Statistiques. . 243 Bulletin commercial 243 Notes financières 247 Avis divers a51 L'alionsement du port d'Anvers Dans quelques mois (dans quelques semaines ?) les nouvelles darses seront mises à la disposition des usagers du port d'Anvers. C'est alors qu'éclateront toutes les conséquences désavantageuses sinon désastreuses d'une faute lourde, impardonnable et presque irréparable commise dans l'élaboration des extensions du port d'Anvers. 11 va se créer là un état de choses pernicieux et absolument inconciliable avec la bonne organisation du travail. En plaçant les extensions du port à une distance considérable du centre des affaires maritimes, on va provoquer une véritable crise dont l'étendue et la durée ne sont pas à prévoir : situées au delà des endroits facilement et économiquement accessibles, tant par les navires de mer que par les allèges, les agents et les employés des firmes et par le personnel ouvrier, comme par le camionnage par rail, par roue ou par eau, privées de toutes communications pratiques avec les installations actuelles, avec les anciens bassins, avec les quais et le fleuve, loin, très loin des endroits où habitent les ouvriers et où l'on peut les recruter, les darses nouvelles ne sauraient rendre les services que leurs auteurs attendent d'eux. Quand on a inauguré la première darse, le. peuple, avec son bon sens un peu rude, a immédiatement baptisé ce « quartier excentrique » du nom qui s'appliquait le mieux à son éloignement, à ses environs 217 mornes et désertiques, aux désagréments et aux désavantages qu'entraînait la folle dispersion de nos installations : Sibéria Dock ! Comme les quais de l'Escaut, en face de Burght, se voyaient tout aussi spirituellement attribuer le titre satirique de Congo. Et l'on songeait avec effroi au coût et à la perte de temps qu'allaient entraîner le transbordement et le transit des marchandises devant être conduites du « Congo » à « Sibéria ». C'était une demi -journée, un voyage au grand cabotage, une surcharge de 50, 60, 80 centimes de frais supplémentaires à la tonne ! Mais voici que la désolation, l'éloigne-ment et l'inaccessibilité de la Sibéria se trouvent aggravés, irrémédiablement em-pirés ; les records de la distance et de la durée sont battus : on va travailler en... Alaska! Alaska, comme c'est bien cela ! Le bout du monde, là où l'on 'n'arrive qu'à force de persévérance, de courage et de dépenses. Alaska ! le plus long des voyages au très long cours... le pays où l'on ne peut travailler que peu et où le travail coûte horriblement cher. * * Si l'on ne savait pas comment on en arrive, en matière de travaux publics, à créer des monstres et des éléphants, on pourrait se demander comment il est possible que l'on ait pu provoquer ainsi l'allongement démesuré du port, mais la question ne se pose même pas. N'est-il pas traditionnel chez nous de laisser les techniciens tripoter à leur aise et en dépit des avertissements les plus sévères, quitte à constater, avant même que le travail ne puisse être mis en exploitation, que l'on a fait une gaffe monumentale. Au lieu de rechercher avant tout les qualités et les avantages que doit présenter une installation nouvelle pour être pratique et économique dans son exploitation, avant même de se demander où doit se faire le travail pour qu'il soit d'un bon rendement, et où il 11e doit pas être exécuté sous peine de le rendre sinon dangereux pour le trafic, du 218 moins presque inutile, on laisse faire les ingénieurs qui cherchent l'endroit qui leur convient le mieux, le sondent, le creusent, le couvrent de constructions et font — nous l'admettons sous bénéfice d'inventaire — une bonne et belle besogne. Bonne et belle au point de vue scientifique et technique, mais un travail dont le commerce ne va pas pouvoir se servir. Au lieu de demander avant tout ce qu'il faut, on crée quelque part une belle œuvre fort ingénieuse, en demandant ensuite aux expéditeurs et aux armateurs de s'en accommoder comme ils peuvent. Les nouvelles darses, pratiquement inaccessibles, vont complètement bouleverser le travail au port : le camionnage devra se modifier profondément, le transit sera réglementé autrement, les frais de port vont croître outre mesure, les écluses — ou plutôt la seule écluse Royers — qui puissent les desservir, vont devenir insuffisantes et, enfin, et c'est là un problème d'un caractère dangereux au delà de tout ce que l'on peut se dire, on va créer chez le personnel ouvrier un mouvement dont l'aboutissement ne peut être que désastreux pour le bon ordre et le bon rendement du port d'Anvers. L'exploitation des darses nouvelles va rendre inévitable le fameux « noen ove-ral » avec ses conséquences ruineuses ; l'éloignement des chantiers de travail va provoquer le renchérissement certain du prix de la main-d'œuvre... Et ce n'est pas fini ! On nous promet des écluses et des bassins au Kruisschans, et des quais à Calloo, et au Doel, et encore plus loin î Et pourquoi tout cela, pourquoi ces véritables défis au bon sens, pourquoi cette ignorance des vrais besoins d'Anvers ! Pourquoi ? Mais tout simplement parce que dans le chaos des discussions et des disputés qui ont marqué les luttes politiques ou de technique hydraulique, engagées autour dés travaux d'Anvers, ceux qui savent ce qu'il "faut au commerce d'Anvers' pour prospérer n'ont pu placer un mot, ou ont 219

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Cet article est une édition du titre La Belgique maritime et coloniale appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Bruxelles du 1905 au 1921.

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