La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

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s.n. 1916, 29 Juillet. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Accès à 22 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/mc8rb6ww7t/
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Fondée en 1905. Edition de guerre, N° 36. Prix : 10 ccntuMs. 29 JUILLET 1916 «Y TnTTPriT ET\T4VPTcn ET ramufcnpii t Bureaux : 103, Place de Meir, ANVER S. Téléphone 4293 \ |# 1 JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL Affilié à l'Association de la Presse Financière Bctg£. ABONNEMENTS Avis. — Nous avons institué un abonnement à l'Edition de guerre de la « Corbeille » qui sera envoyée immédiatement dès que le journal paraît. Le prix en est fixé à fr. 4.40 pour la Belgique, encaissement compris, et 5.65 fr. pour l'étranger. Ecrire au bureau du journal. Chronique de la Ville A L'HOTEL DE VILLE D'ANVERS L'exactitude n'est certes pas la politesse du Conseil communal d'Anvers. Voilà trois fois que nous assistons à ce Conseil et chaque fois on ouvre la séance avec plus de une heure de retard. Il est très louable d'arranger les discussions en famille avant la séance, mais que l'on respecte au moins l'heure annoncée, on ne se moque pas ainsi des Anversois ; les oreilles de nos édiles ont dû tinter lundi dernier car le mécontentement sur cette façon d'agir a été hautement exprimé. Enfin à 6 heures, au lieu de 5 heures annoncée, la séance publiq.ue a été ouverte par le Bourgmestre. Résumons : Déclaration du Bourgmestre au nom du Collège, qui assure 'es employés communaux de leur plus sérieuse attention en vue du paiement au personnel des appointements mensuels. Il sera fait prochainement une proposition définitive à ce sujet. Quand et où, cela reste l'énigme, en tous cas pour les mois de juillet et août nos employés ne doivent avoir aucun espoir. En ce moment il y a en circulation fr. 15,000,000.— bons de caisse qui devaient être renouvelés au 7 août 1914, contre nouveaux boms échéant au 7 août 1915 et productifs d'un intérêt de 3 7/8% l'an; par suite de diverses circonstances l'échange n'a pu se faire et l'opération a donné lieu à un litige entre la Ville et la maison de banque intéressée qui, par suite des événements de la guerre, prétendait ne pas être liée par le contrat intervenu en juillet 1914 relativement au renouvellement en question. Comme conséquence les anciens bons, quoique échus, sont encore en circulation et, depuis le 7 août 1914, les intérêts ne sont pas décomptés, pas plus que la commission de banque et les frais. — Nous reviendrons sur cette question. — Par suite d'abus, le pain blanc ne pourra plus être vendu qu'au tarif du pain bis, soit fr. 0.43, le pain bis a tout à y gagner. — Pommes de terre, mise au point: M. Randaxhe a interpellé sur le prix de vente des tubercules et a suscité une explication, claire et nette, à savoir si la Ville avait fait des bénéfices sur le dos de la population. M. Strauss a fait connaître que ce sont les autorités occupantes qui ont stipulé le prix à payer aux paysans fr. 18 et fr. 20 les 100 kilegr., en y ajoutant le-prix du transport, la remise aux magasins, etc., les frais s'élevaient à fr. 23.70 et la vente se faisait à fr. 24. Nous enregistrons ces explications avec grand plaisir, - d'autant plus que nous avons parlé de ces bénéfices sur lesquels M. Randaxhe demandait explication.Le restant de l'ordre du jour était d'ordre administratif. L'échevin Strauss annonce que lé prh des pommes de terre sera diminué, il serî de 11 centimes pour deux rations, soi; 600 grammes. La question de la soupe. — Nous re grettons ne pouvoir être d'accord avec la déclaration du Collège quant ai renvoi du personnel à la distribution de U soupfe dans les cantines. M. le Bourgmestre prétend que le bruit qui court t ce sujet est « insensé ». Nous prétendons que l'intention de ce faire existait. Voir la lettre collégiale dt 29 juin, aux chefs de service. Ce n'esi qu'en présence de l'indignation publique et dès multiples cuillères (en fer) mis dans les boîtes de nos Bourgmestre et échevinf que le Collège a cru nécessaire de changer son fusil d'épaule. Un bon point à celui ou ceux qui ont décidé l'augmentation de fr. 25 par mois aux employés du service de ravitaillement tant des bureaux que magasins. Ce personnel a, en effet, reçu fr. 50 d-e surplus, formant deux fois fr. 25 pour juin et juillet. Allons employés communaux ne désespérez pa9, votre tour viendra ! Quand???? Dans les magasins de ravitaillement. — Les Anversois qui lisent les journaux de la capitale sont parfois très surpris de lin la liste des denrées obtenabfes dans les magasins communaux de Bruxelles et de ses faubourgs. Là, au moins, il y a moyen de se fournir d'autre chose que de riz et de farine de maïs, comme c'est le cas de nouveau pour la seconde quinzaine de juillet. Nos hauts « hâbleurs » du Comité ne pourraient-ils se dévouer un peu plus sui cette question. Assurance Hendrickx. — L'assurance de DEUX CENTS MILLE francs, pris par- la ville d'Anvers sur le conseiller communal Hendrickx est un fait acquis. On nous renseigne que c'est à la suite d'une collision entre l'attelage de M. 1-e conseiller et un tramway que la Ville c jugé opportun d'assurer la vie d'un d« nos plus talentueux et bouillants conseillers.A qui le tour? M. Stroum, conseiller communal el chef de la Police bourgeoise d'Anvers, a donné sa démission. Il ressort de la lettre de démission, envoyée au .Conseil communal et lue er séance publique du 24 juillet dernier, que le parquet s'est occupé de certains faits mis à charge de M. Stroum dont il est certain, de sortir, blanc comme neige. Pains hollandais. — Nous avons donne à la Ville d'Anvers l'exemple de la petite commune de Borgerhout où le pain est délivré par le porteur auquel on paie également le prix de ce pain. Ce porteur à une liste émanant du Comité d'alimentation et sait donc où et quand il peut délivrer sa marchandise. A Anvers, il faut d'abord se rendre aux bureaux, établis à œ sujet, pour obtenir contre visa de sa carte de ménage, des bons de pains, que l'on remets ensuite aux conducteurs. Pourquoi ne pas faire comme à Borgerhout? On nous objecte que dans cette commune on ne délivre que : 5,000 pains, tandis qu'à Anvers de 40 à ; 50,000 pièces. Les chiffres ont peu d'importance dans le cas que nous signalons, puisque, à Anvers, le personnel pour la remise du - pain est en proportion. Ce sont de simples • faux fuvants. A l'Hôtel de ville on n'aime [ pas qu'une amélioration soit proposée [ par des tiers. Voilà tout. 1 SERVICE DE RAVITAILLEMENT ■ Qui donc est le Grand Manitou de ce 1 service? Nous trouvons en effet sur notre carte : de « Pain hollandais » deux échevins pré- - sidents ! ! MM. Cools et Strauss. ; Nous savons de source autorisée que . toutes pièces se rapportant au ravitaillement doivent d'abord être visées par M. Cools puis par M. Strauss, l'un surveille l'autre sans doute, car à ce jeu on ne fait , que perdre du temps. M. Cools a assez de besogne pour chercher les ressources nécessaires pour : pouvoir accorder aux malheureux employés de l'Hôtel de ville les 25 % que l'on retient sur leurs- appointements depuis environ 15 mois, et nous ne comprenons pas comment il se mêle de ravitaillement.M. L. Strauss est connu comme un travailleur, mais têtu en diable, il a de grandes qualités, mais se trompe parfois, au grand plaisir de son ami M. Franck, (Voir Conseil communal du 24 juillet.) qui ne manque jamais de relever le fait. Cet échevin est parfaitement à sa place au ravitaillement, il fait de la besogne sérieuse. Malheureusement, dès que cette besogne sérieuse arrive dans les bureaux, elle devient de la besogne administrative et quand elle doit être appliquée elle ne ressemble plus à rien. Allons M. Cools un bout de démission de ce comité où vous n'êtes pas à votre place, et peu digne de votre caractère, occupez-vous de vos finances et nous savons que vous avez les mains pleines avec ce département. Mercredi matin, au marché de la place St-Jean, il y a eu des bagarres entre pay-: sans et ménagères, on vendait le beurre ■ à fr. 7.50. Ceux qui ne voulaient- pas vendre à fr. 5.40 ont dû quitter le marché.Vendredi, c'était pis encore. Les pay-^ sans vendaient les œufs à 26 centimes alors qu'un arrêté décide la vente à 0.15. La police a dû dégainer et les innombrables omelettes ont fait le délice de nos bons toutous. Ne vaudrait-il pas mieux faire appliquer Je règlement que de devoiir défendre la peau et la marchandise des paysans intraitables. ANVERS. — Emprunt de cent millions de francs (1903). — Les bourgmestre et échevins préviennent les intéressés qu'il sera procédé le jeudi 10 août prochain, à midi (H. T.), au 80e tirage pour primes et amortissement de l'emprunt susmentionné. Le remboursement des obligations sorties se fera à partir du ir mai 1917. Le journal « LA CORBEILLE » est en vente à Bruxelles, Galerie de la Rei-ne, 32, Librairie Massardo, et à l'Agence Dechenne, Galerie du Roi, 14. Actualités, Nouvelles Informations. Affaires de Bourse. — Anvers, le 28 juillet 1916. — La période de tension aiguë et la tournure incertaine des événements que nous traversons, pèsent lourdement sur notre Bourse. Il en est de même des grands marchés dirigeants, où les cours ont subi,ces derniers temps, des fluctuations sensibles. C'est la baisse des titres roumains qui est la plus spécialement à remarquer. La Rente Belge ainsi que les lots Villes se maintiennent bien. On recherche la Rente Belge 2e à 72 3/4 ; Belgo-Anglais 80 ; Bons Belges 4 p.c. 1011/4 ; Annuités 3 p.c. 78 1/2 ; Vicinaux 3 p.c. 74 ; Anvers 1877, 83 3/4 ; Anvers 1903, 71 1/4 ; Bruxelles 1905, 67 ; Gand 1896, 63.25; Liège 1897, 63 3/4; Liège 1905, 65 ; Congo #^.50. Il y a peu de mouvement en fonds d'Etats étrangers et la tendance est plutôt faible.. Il faut cependant excepter les Cédules et les Japonais, qui sont en nouvelle hausse. (Le florin cotait aujourd'hui- 2.88 3/4.) On prend la Céd. nouv. à 106; Céd. L. 1081/4; Céd. K. 93; Céd. 01- 108 ; Japon Rail 104 1/2 ; Japon 4 1/2 98 1/2 ; id. 4 p.c. 89.75 ; Argentin 41/2 1911, 931/2 ; id. 4 p.c. 1897, 84; Pavés 84; Ville de Buenos-Ayres 41/2 851/2 : Brésil 1910, 71 1/2 ; Brésil Fun-ding 96 1/2; Chili- 5 p.c. 1911, 96.25; Cuba 5 p.c. 1021/2; Céd. Uruguay 981/2; Uruguay 31/2 75; Uruguay 5 p c. 89; Chinois 5 p.c. 1896, 941/2 ; Chinois 41/2 1898, 87 1/2; Ville de Lisbonne 621/2; Guatemala 51 ; Véné-zuéla 59; Bulgare 41/2 1909 ; 731/4; Serbe 4 p.c. 58 ; Russe 3 p.c. 1859. 64 : •d. 4 p.c. 1880 , 801/4 ; id. 4 p.c. Nicolas 84 1 '4 ; id. 5 p.c. 1906, 95 ; Dominicains 5 p.c. 111. Répétons que les Roumains sont en recul. Roumain 4 p. c. 1894, 82 P. ; id. 41/2 86 P. ; id. 5 p.c. 96 P. ; Ville de Bucarest 41/2 1898. 90. Le prix de la matière première du caoutchouc étant tombé à £ 0.2.1 3/4, il se fait que les acheteurs font complètement défaut dans le groupe des valeurs caoutchoutières. La Sennah est demandée à 47 : Kuala 131 3/4 ; Federated 590 ; Galang 3.60 ; Kalitengah 20 cap. ; Tjisalak 58 ; Fond. 120. L<~s valeurs pétrolifères sont bien tenues ; exceptons toutefois l'Astra, qui suit la te.ndance des valeurs roumaines, mais qui au cours de 1175 fr. mérite certainement l'attention. Le droit fait 145 fr. En ord. Grosnyi on est 2705 A. et priv. 2880. La priv. Crédit 277 1/2; ord. 272 1/2-;'div. Nafta 300. Quelques affaires en titres divers, au •ours suivants : cap. Tram. Anvers 124 • cb'v. 51 ; obi. Banque Belge Prêts Fono. 475 ; jouiss. Crédit Fonc. Sud-Améric. 1675 ; div. Banque Belge 490 ; Banque d'envers 1440 ; Banque Centrale 460.; Crédit Anversois 395 ; priv. Crédit Gén. du Canada 985 ; cap Escaut 319; cap. Electrique 315 ; obi. Tanganyika 183.; ord. Liebig507 1/2 ; obi Tram, de Rotterdam 435 ; cap. 101 ; div. .30 ; cap. Sa-ratow 91. L. C. L'Ikelemba. — Le bilan au 31 décembre 1915 accuse une perte totale, intérêts et frais généraux compris, de 65,722.42 francs.

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Cet article est une édition du titre La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1905 au 1917.

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