La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

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s.n. 1916, 11 Novembre. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Accès à 28 octobre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/dn3zs2m37m/
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Fondée en 1903. Edition de guerre, No 45. Prix : 10 centimes. 11 NOVEMBRE 1916. LA CORBEILLE ^ JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL Affilié à l'Association de la Presse Financière Belge. Administration-Direction F. Sels. Bureaux : 103, Place de Meir, ANVERS. Téléphooe -<233 Chronique de la Ville ■ IL NE FAUT PAS LE DIRE Sous ce titre un journal de la Capitale commente les critiques, qui peuvent être émises et l'appréciation de certains intransigeants. En voici un extrait : « Parmis nos mandataires publics oïl uos magistrats communaux, si profondément dévoués et si méritants; parmi les hommes d'élite qui se sont sacrifiés à l'œuvre du Comité d'alimentation ; parle personnel si actif de ce comité ; parmi les employés si désireux de bien faire de nos magasins communaux, des faits regrettables ont fait çà et là constater la présence d'un incapable, voire d'un indigne. Parmi nos innombrables commerçante honnêtes se glissent des agioteurs, assez criminels pour exploiter les souffrances de la nation et en tirer profit en les augmentant. A côté de tant de bons natrons, il «'en rencontre de mauvais oui à la faveur des circonstances, exploitent odieusement leur personnel. Dans l'armée des chômeurs, il en est oui sont réellement victimes de la fatal'té, mais il est aussi pas mal de fainéants nui voudra ;errt que la tnierre durât toujours. Oui bien, mais il ne faut pas le dire ! Ne vous avisez pas de secouer l'apathie des mandataires incapables, de flétrir, les fonctionnaires prévaricateurs, de rabrouer les employés insolents, de molester les accapareurs urbains ou ruraux, de vilipender les mauvais patrons ou de faire honte aux chômeurs fainéants. Le moment est venu de protester contre cette politique d'autruche : elle commence à excéder tous les gens sensés, aussi bien parmi les Belges réfugiés à l'étranger que parmi ceux restés au pavs. Taire les abus, c'est les encourager: à prétendre qu'on puisse soustraire ses amis au danger en !e leur cachant, ou paralyse les bonnes volontés et l'on annihile les énergies. D'un peuple conscient de son devoir et de ses droits, on fait un troupeau d'irrésolus incanables d'agir et de vouloir. A ceux oui préconisent depuis deux ans cette néfaste politique du silence, nous voulons dire ici une bonne fois pour toutes: — Non ! nous ne nous tairons pas. Nous continuerons à lutter contre l'im-néritie, contre les passe-droits, contre les1 abus, contre l'agiotage, contre le manque d'Jurmanité des un= et la veulerie des autres. Chaque fois nue nous trouverons en présence de r>ro;ets au'en ?me e* conscience nous estimerons capables de nuire nous en dénoncerons publiquement le danger. Cette litnie de conduite que nous venons d'affirmer, dédaigneux des injures et des menaces et sans éenrd pour aucune considération personnelle, nous y resterons fidèles jusnu'au bout. Elle constitue. nous en avons la conviction, le vrai et le seul moven. pour ceux rrae l'âge ou les circonstances ont emnêché de prendre le fusil, de se rendre utiles en cette période tragique. Tons suivant leurs movens, dans leur famille, dans leurs relations ou dans leur journal, ils ont le devoir de se faire les courageux défen- a ■ /îa^uwiaiiuii ut? la rrçaaÇ f sœurs de toutes les mesures qu'ils estiment capables de remédier aux difficultés du moment et de eontlribuer à sauve-: garder l'avenir. NOTRE PROCES. — -Ceux de nos lecteurs qui lisent « La Belgique » auront remarqué le caractère méchant et envéni-meux dont le correspondant anversois parle de notre procès contre Franck. C'est un véritable parti-pris, et nous nous étonnons beaucoup, qu'un ancien confrère financier, actuellement Directeur de ce journal, laisse passer semblables insinuations. Nous attendons la signification du jugement pour nous rendre compte de la sévérité du tribunal qui également, d'après « La Belgique », n'a eu que des mots élogieux à l'adresse de M. Franck pour services rendus à la ville et .à ses concitoyens. D'après les journaux, nous avons été condamné à fr. 500 de dommages et intérêts et à 4 insertions. Attendons la signification du jugement.Cumuiards. — Sons ce titre le journal « Neringdoener » fait le procès de tout ceux qui pan leurs fonctions administratives ou autres, font une concurrence au petit commerce en général. — Dans l'affaire des chaussures pour la police, il nous raconte une histoire très édifiante. — La commission chargée de la commande des chaussures, s'était adressée, comme de juste, au syndicat des « Maîtres botiers », qui envoya des échantillons à raison de fr. 45 la paire, fait à la main. L'affaire allait être conclue, lorsque, deux chefs de bureau de l'Hôtel de V 1-le, déposèrent un échantillon à fr. 32,25 la paire, par fabrication. La différence étant sensible, il y a lieu d'étudier, si le travail de fabrique résistera aussi longtemps que le travail à la main, car, si le contraire est vrai, fr. 32.25 serait en proportion, payer bien cher. On se demande pourquoi ces chefs n'ont pas fait déposer les échantillons par les titulaires eux-mêmes? * * * Suite au précédent. — Il y a encore tant d'employés miséreux, qui ne parviennent pas à se caser et doivent vivre de la charité publique, alors que dans la pluspart des comités travaillent des « pens onnés » et autres personnes pour-vant suffire à leur existence. La société Unitas fait un appel à ses membres de vouloir indiquer, sans vergogne, les personnes qui se trouvent dans ce cas. Voyez également la police Bourgeoise ! Contribuitioms. — Cela devient de pl7s en plus pénible. Les receveurs de contributions, dont certains non content de recevoir les malheureux contribuables dans une chambre empestée, font pleuvoir sur la ville et' ses miséreux habitants des commandements avant les poursuites, dont coût fr. 6 e? centimes. Poussera-t-on l'audace jusqu'à faire vendre le maigre mobilier que d'aucuns possèdent encore, car nous savons de source certaine que plusieurs ménages umuticrc owgc. msrcuuA ; iua9 rm ont déjà dû vendre certaines pièces pour subvenir à leur faim. Nous regrettons devoir constater que que la Ville suit cet exemple. Nous comprenons parfaitement que les contributions sont nécessaires pour la bonne marche de la communauté. S'il y a dans le tas des contribuables, des gens qui veulent profiter de la situation actuelle, soyez sévères ! Mais avant d'occasionner des frais aux bourgeois, disons, <t nécessiteux », ne pourrait-on faire une enquête discrète. Un petit bourgeois, propriétaire de quelques maisons ouvrières, ne parvient pas à se faire payer de loyer. Expulser ces malheureux pour contenter le fisc, nous croyons que c'est dépasser les bornes ; et quand ce petit propriétaire propose de payer une acompte par mois, on refuse, alléguant que 'Ion ne peut tenir de commis spéc'aux pour inscrire des acomptes aussi minimes. Espérons qu'il aura suffit de signaler le fait pour que nos Receveurs deviennent un peu plus traitables. Pour nos Banquiers anversois. — Nous venons d'apprendre que. les Banques liégeoises viennent de prendre la décision de payer à leur personnel, outre le traitement complet, un supplément mensuel de 20 francs pour le célibataire et 30 fr. pour les hommes mariés, ces derniers recevront en outre 5 francs par tête d'enfant. (Voyez l'article plus loin 1. Nous ne pouvons que féliciter ces Messieurs de cette décision, car les employés souffrent plus qu'on le pense de la cherté de la vie'. Nous attirons l'attention de nos banquiers, qui n'ont pas encore, songés à leur personnel et nous aimons à croire que d'ici peu tous les établissements de la place auront suivis cet exemple, sans exception aucune. Allons, Messieurs les banquiers, un bon mouvement ; n'oubliez t>as vos employés, ces fidèles collaborateurs de vos beaux bénéfices d'autrefois et d'aujourd'hui.L'Aération des trams. — Un receveur nous dit que ce n'est pas sa faute, ni celle de ses collègues, si les trams ne sont pas aérés, les jours de pluie. Nous avons reçu, dit-il, des instructions formelles de ne pas ouvrir les prises d'air lorsqu'il pleut, et cela pour que l'eau n'entre, pas dans les voitures. Voilà bien un exemple de l'esprit qui règne dans les atelie rs de la compagnie. Au lieu de construire la toiture de la voiture de telle, façon que la pluie ne puisse tomber sur les voyageurs, on condamne nos concityoens à respirer l'air vicié par les émanations des vêtements humides, sans parler de la poussière qui se trouve dans le.s voitures et que les trépidations continuelles font flotter dans l'air. Il est donc écrit que, parce que le rebord de la partie supérieure du toit des trams insuffisamment large, lorsque la première voiture a été construite, nous devmnsen subir les conséquences jusqu'à la fin de la concession, plûtot que de faire une transformation ou de construire autrement les nouvelles voitures. Pavage. — On nous demande de signaler la situation du petit bout de la rue Van Geert, appartenant à la ville, il y a de quoi se casser le cou par l'obscurité actuelle. Un petit repavage, s. v. p. VG UC msu, An T IwAJ. 1 CIlipUKUC La mode. — En affirmant que l'on a jamais vu plus de luxe et moins de bon goût, nous exprimons certainement l'opinion de la grande majorité des gens. Après avoir porté des jupes courtes, mais larges et à plis, ce qui leur faisait ressembler à des cantinières ou à des paysannes, les dames, viles esclaves des modes baroques, se sont mises à porter la pèlerine, ce qui leur donnait l'apparence de cochers. Voulant marcher avec le. progrès et estimant probablement que le cheval a été détrôné par l'auto, voilà que les élégantes (?) ont adopté îa fourrure en forme de pèlerine, tout comme les wattnien des trams électriques. A quoi faut-il attribuer le mauvais goût des modes actuelles? C'est bien simple : Ce 11a sont plus les mêmes personnes qui lancent et portent les modes ; c'est une nouvelle catégorie de gens que les circonstances actuelles ont enrichis ; leur goût n'a pas encore e.i le temps de se former. C'est une chose qui prend du {èmps et qui ne s'acquiert qu'à la longue, quelque fois jamais. C'est le. résultat de l'éducation, d'observation ou d'adaption. Comme ce sont des choses qui ne s'achètent pas, le choix de la coupe ou des couleurs d'un costume trahit souvent l'origine récente de l'amélioration dans la situation financière de celle qui la porte. Pas autant toutefois que le langage et les manières. Encore des choses que l'on n'acquiert pas en même temps que la fortune. Heureusement, car cela permet aux gens qui ont l'âme élevée, du goût et de l'instruction, d'éviter de juger d'emblée> ceux ou celles qu'il faut éviter de fréquenter. Plus que jamais l'adage flamand « Les plumes ne font pas l'oiseau » est do circonstance. Décès. — Nous apprenons la mort de M. Eug. Van de Walle, notaire, sénateur et conseiller communal de la ville d'Anvers, à Haarlem, à l'âge de 66 ans. ANVERS. — Fête charitable. — La o de cembre prochain, séance musical© et dramatique au théâtno « El-Rardo », organisés par la Société de fanfares l'Etoile du Sud, au profit de l'école professionnelle des aveugles Nouveaux Concerts. — Comme mous l'ayons annoncé, il s© prépare pour Je 19 courant, à 1 i Anvers-Palace », un 2me oonuert symphonj-aue artistique, sous la. direction do M. F. Yam Hyck. An programme, nous trouvana: comme soligte, M. Ed. Lambert, violoniste; «Patrie» de Bizet; a Concert», pour violon, de Men-dolsaohai ; c Danse Macabre » de Saint-Saëns ; n R omance en F i de Beethoven, et n La, Mer » de G-ilson ; declamateiir M. Cauwenbeig. Ce programme fait prévoir une salle comble. Folies-Bergère. — La plus confortable salie de spectacle d'Anvers. Tous les joura matinée et soirée. Films inédits d'une clarté particulière. Entrée gratuite, en semaine. NOUVEL HORAIRE DES TRAINS en vigueur depuis le 1er novembre 1916. Anvers (C.)-Malines-Bruxelles (Nord) Anvers (C) D. 5.51 8.39 15.00 17.59 Malines A. 6.40 9.17 15.32 18.47 Bruxelles (N.) A. 7.29 9.47 16.02 19.33 Rruxe'les (Nord)-Malines-Anveirs (C.)' Bruxelles (N.) D. 6.16 9.50 13.20 180.0 Malines A. 6.50 10.19 13.58 18.39 Anvers (C.) A. 7.36 10.54 14.44 19.35

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Cet article est une édition du titre La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1905 au 1917.

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