La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

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s.n. 1916, 12 Août. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Accès à 21 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/gm81j98466/
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AT m 11 Prix : 10 centimes. 12 AOUT 1916. LA ORBEILLE JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL Bureaux : 103, Place de Meir, ANVER S. Téléphone 4293 Affilié à l'Association de la Presse Financière Betge. Avis, -s- L'administrait m des postes notas revoie souvent d :■> numéros de »L,t Corbeille- », expédiés par les particuliers à d'autres particuliers. A ce propos, nou; prions nos lecteurs de ri marquer qui «ans le territoire du gouvernement général les journaux, imprimés ou autres, ne peuvent être expédiés que par l'éditeur.Il est donc inutile-de, vouloir expédiei des journaux par une autre voie ; eu effet, ces journaux sont impitoyablemenl renvoyés à l'éditeur. NOTE DE LA REDACTION. — On nous incrimine de publier certains faits et gestes de nos hommes publics. Oue l'on sache une fois pour toute: — VOTRE PLUME N'EST AU SERVICE DE PERSONNE! Si nous -signalons des abus et des erreurs c'est en toute indépendance et sans animosité aucune. Cela ne va pas, nous le savons, sans blesser parfois l'amour-propre de celui qui est en cause, mais en acceptant un mandat public il sait que ses faits et gestes sont passibles de la critique. Nous gardons donc, dans toute sa pl/é-nituue, notre droit d'appréciation n en déplaise ceux que cela pourrait froisser. — L'intérêt général avant l'intérêt particulier, ce sera toujours notre but. Chronique de la Ville Conseil Communal du 7 août. — Cette fois le Conseil a été plus poli envers ses concitoyens, il ne les a laissé attendre que 15 minutes avant d'ouvrir la séance publique. Un bon point à M. le bourgmestre.L'importance de cette séance résidait dans la déclaration du Collège, qui, réuni d'urgencei sur la demande de la commission des finances, a enfin accédé au paiement intégral des appointements des employés, mais à partir du 1er octobre!Le conseiller Verrept, le sympathique président de l'œuvre du Samaritain, a défendu le projet de la commission Gon-tre M. Bongers (catholique), qui demandait que se.uls les petits employés fussent payés intégralement et que la retenue fut continuée pour les appointements dépassant 2500 francs ! M. Bongers, vous, qui faites tant de pot m toujours au Conseil, vous avez encore manqué le coche cette fois-ci, vous avez oublié que ce n'est pas actuellement que l'on fait des économies et que l'argent pavé à l'employé, grand ou petit, entre dans la circulation, au bien du petit commerce, dont vous vous dites un des défenseurs. M. Aalders a demandé, avec raison, qu'une avance soit faite aux employés, cle leur retenue, pour pouvoir acheter des provisions d'hiver et payer leurs contributions.L'échevin Cools a profité d'une proposition assez saugrenue du conseiller De Gueldre pour élucider la question. On y reviendra. Tout est bien qui finit bien, et si nou9 avons aidé dans le résultat obtenu, nous en sommes d'autant plus satisfaits qu'il y avait ici une opposition systématique de.^ éçhevins Cools (socialiste) et Franck (libéral) en cause. Il y avait à Anvers (1er février 191i5, i date où on commença à retenir les 25% : .sur les appointements de tous) 3,743 employés et 2,184 ouvriers salariés par la Ville. Nous croyons que la popularité de ces deux échevins parmi ce personnel a reçu un fameux accroc, et que cela pourrait b:en leur coûter leur mandat, l'avenir nous l'apprendra. Les autres points à l'ordre du jour étaient d'ordre administratif. Salaires et appointements. — Nous recevons la note ci-dessous : Vous avez annoncé que les employés du service ele ravitaillement, -tant des bureaux que magasins, ont obtenu une augmentation de 25 fr. par mois. Ils.ont reçu 50 fr. de suplus, formant deux fois 25 fr. pour juin et juillet. Les chançards ! Settlement ces braves chefs dn Comité, qui on: accordé cette augmentation, ignofeut-ils l'existence d'une,/forte catégorie d'employés, appartenant aux divers autres services? La préférence manifeste accordée aux uns, refusée aux autres, ne peut d'ailleurs se justifier, les temps sont également durs pour tous, les salaires payés au Bureau Central de la Caisse de Chômage ou aux bureaux ele « Doppers », n'étaient guère plus élevés qu'au service de ravitaillement. Nous vous prions de bien vouloir signaler l'irrégularité de cette situation extrêmement regrettable. Il parait qu'il faut s'adresser à MM. Augusteyns et Schepmans, pour obtenir satisfaction. Allons, Messieurs, si cela est ainsi, un bon mouvement. Parc des Rossignols à Anvers. — Nous recevons les doléances d'un correspondant qui fréquente journellement le Parc des Rossignols et le Brant. Il nous demande de signaler que les allées de ces parcs sont transformées parfois en véritable piste, par les cyclistes. Il est vraiment honteux de voir comment on abîme les allées par suite du frottement du caoutchouc sur le tablier de ces allées, ce qui occasionne à la moindre-brise un nuage de pouss'ère. Si encore on pouvait arroser, mais dans ces parcs qui ont coûté plus de cinq millions à la Ville il n'y a même pas de distribution d'eau, même aux cabinets ! ! ! et pourtant les conduits principaux de l'eau de la Ville se trouvent à proximité, sous la chaussée. Puis gare aux accidents, déjà deux de ces vélocipédards ont piqué une tête dans l'étang, sans compter que le paisible promeneur doit se garer à tout bout de champ, surtout le dimanche matin.Et maintenant avec les vacances cela va empirer encore. Que M. Goelials donne donc des instructions précises à M. Poppe pour entraver cette furie de vitesse, sinon, nous demanderons humblement au Collège de supprimer l'autorisation de rouler dans le parc. Une édifiante réception. — M. l'échevin Strauss a dû recevoir il y a quelque '"cmps, les délégués des receveurs et wattmen de la Cie des Trams d'Anvers, qui venaient lui demander de faire ap- - pliqiier les clauses du cahier des charges passé avec la ville d'Anvers. M. Straus a reçu ces employés comme un chien élans un jeu de quilles, en leur faisant remarquer qu'ils devaient être honteux ele réclamer, alors (pie l'on paie encore fr. 3.00 par jour ! ! ! M. l'échevin a outrepassé sou rôle, i! doit savoir, mieux que personne, qu'il n'a pas donner son appréciation, mais bien de faire respecter la loi. Espérons qu'il acceptera le conseil que nous lui donnons ici gratuitement ! Ravitaillement. — Une amélioration ! Afin que les employés des bureaux du quai Jordaens ne* soient plus distraits par la vue des refuges pour filles publiques du Pont aux Anguilles, on a placé des carreaux voilés de couleur verte. Le public qui faisait face au dit pont lui présente actuellement le postérieur. Il aurait été si simple de faire l'entrée par le quai Jordaens, au lieu ele par la rue de la Boucherie. Mais! Enfin ! toujours des demi-mesures. Le nouveau chef de la police bour^ geoise. — A la suite de la démission de M. K. Strotun de- ses fonctions de. chef de la police bourgeoise,le Collège a nommé M. D. Situons, adjoint inspecteur de police. Les deux sons-directeurs civils sont toujours-en fonction. Les 25 p. c. des employés. — Il y a lieu de faire une* mention spéciale pour MM-. Verrept et Steger, conseillers communaux, qui ont défendu énergiquement au sein de la commission des finances le rétablissement normal des appointements. Aux Magasins de Ravitaillement. — Commencé avec 8 jours de retard, la délivraison des radions a été compliquée d'une façon extravagante. Ainsi on a inventé des souches qu'il faut présenter à la caisse, après vérification, soit trois employés pour chaque bon. Aussi la distribution a été d'une lenteur désespérante. Quand donc simnlifiera-t-on le système et la bureaucratie? Les Abus. — Alors que l'échevin Cools, n'en dort pas, devient mélancolique, si pas neurasthénique, de chercher les ressources nécessaires pour pouvoir payer l'appointement in'égral aux em-ployés de la Ville, nous constatons que des abus coûtant gros, se' passent sans que l'on en souffle mot. Voyez tout d'abord les innombrables imprimés, cartes, fournitures de bureaux, tout le monde commande et les factures affluent au 1er bureau. Un économe, surveillant cette manie de gaspillas^, ferait faire à la Ville au moins 50.000 francs de profits. Mai9 autre chose, d'autant plus grave qu'elle émane de nos édiles, est le cas suivant : C'est ainsi que M. l'échevin des beaux-arts, M. Franck, après avoir pris posso sion de l'auto des pompiers, a fait engager. pour son usage personnel, un ancien chauffeur de taximètre et qu'il se fait | conduire et chercher journellement à 1 Acrtselacr, ce qui coûte à la Ville, benzol, l'huile, chauffeur, usure des caout choucs etc. etc., environ de 30 à 35 fr par jour! ! Ce qui fait en un mois 10,5< francs ou 12T.600 fanes par an, rien qu pour aller chercher c' reconduire M l'échevin des beaux-arjts à sa demeure — C'est un peu cher, direz-vous? M. Franck pourrait bien commencer donner l'exemple, lui qui prêche ton jours, comme président du Comité d'Ali mentation, l'économie et qui proteste s énergiquement contre tous abus. Excellent cavalier, il lui serait bien fa ci le de faire sangler sa monture le matii et le soir pour retourner chez lui, la nour riture du cheval aux frais d,e la Ville n coûterait certes pas 12,000 francs par an Ou bien, comme le tram Vicinal roui jusqu'à Aertselaer, on pourrait deman der un parcours. On nous objectera que M. le- Bourg mestre fait de même. Les avis à ce suje sont partagés. D'abord c'est l'auto d> la Ville et un pompier comme chauffeur puis le Bourgmestre peut-être appelé : chaque moment, même la nuit à devoi venir en ville et à ce point de vue il y ; assez, avec une dépense de ce genre. Quant à reconduire M. le- secrétair< communal à sa villa à Brasschaet, pai l'auto de la Ville, cela nous paraît moin sérieux. Actualités, Nouvelles Informations. ANVERS. — Affaires de Bourse, I août 1916. Notre Bourse semble sortir un peu d< l'incertitude qui y régnait à cause de 1: politique internationale. La plupart de fonds d'Etals étant à des cours trop éle vés, il s'ensuit que le public s'attaque ; la seconde catiégorie des fonds d'Etat qui ont été trop dépréciés, depuis 1; guerre et qui aux cours actuels sont trè intéressants pour l'achat. Les lots de ville et Rente belge se tien nent A peu près à leurs cours antérieurs Belg-e 2 1/2, 723/4; Belge-Anglais, 80 Bons Belges 4 %,ioi 1/4; Annuités 3 % 781/2; Anvers 1887. 841/4; Anver 1903, 71 1/4; Bruxelles 1905, 671/2 Gand 1896, 63 1 /2 ; Liège 1897, 64 ; Con go, 78 112. Beaucoup de demanele en Cré dit communal 4 %, à 94 %. ■ Les cédules Argentines et Japon Rail sont de plus en plus fermes à cause de 1; hausse constante dp florin qui cote fr 2.881/2 aujourd'hui. Les Cédules nou velles sont voulues à 1063/8; Céd. L. 1081/2; Céd. K., 931/4; Céd. or 1081/2; Japon Rail., 1053/8; Japoi 4 1/2, 98 1/2 ; Japon 4 %, 89; Argent inintérieur 41/2 1911, 941/2; Argentin» 4 1/2, 96; Argentine extérieur, 96; Ar gentille 5 % 1905, 92 1/2 ; Pavés, 85 1/2 Ville de Buenos-Ayres 41/2, 951/2 Brésil 4% 1889, 73; Brésil 4% 1910 71 1/2; Brésil funding, 963/4; Chil 4 1/2, 91 ; Chili, 5% 1911, 96; Cédule Uruguay, 99; Uruguay 31/2, 743/4 Chinois 41/2 1898, 881/4; Roumaii 4% 1894, 801/2; Roumain 41/2 1913 86; Roumain 5% 1903, 94; San-Fran cisco, 72 1/2. Le Serbe 4 % est demand à 61 il2. Russe 3 % 1859, 643/4; Russ 4% 1880, 80; Russe Nicolas 4%, 84 1/2 Russe 4% 1902, 73 1/2; Hongrois 4 % 67; Autriche Nat., 63 1/2.

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Cet article est une édition du titre La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1905 au 1917.

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