La gazette

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s.n. 1914, 10 Août. La gazette. Accès à 24 octobre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/348gf0np6b/
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AuivJNCES ORDINAIRES: 30 centimes la petite ligne. RECLAMES (Après le« coeclacles) : 1 franc la ligne. FAITS DIVERS avecluijunvieuxcharpentier. Deu ns belges. Nos soldats se sont levés et sôhabitants venaient d'être pendus et il Au ministère de la Guerre Dimanche, 11 n. matin. On se montre de pflus en plus optimiste. Liège est investie,a n'a aucune impor- tance, dit-on : c'est dans Q'ordre des choses. Les forts sont toujours entre nos mains. Il ne semble pas que 'la ville soit sérieusement occupée par 'les Allemands, et leurs moyens d'action contre nos forts paraissent devoir être peu importants. Us des bombardent fort peu. N'être armée de campagne continue à donner des exemples de surprenante endurance. Le ravitaillement, tant en nourriture qu'en munitions, est parfait, et les troupes sont magr.ifiq uemen t e ntra î nées. Le Roi a passé en Tevue ce magade s ayant participé à !a défense de Liège (3* division d'armée et 15' brigade mixte). Une grande partie du territoire qui avait été envahi par les Allemandes est depuis hier « purgée » de ceux-ci par la marche en avant des troupes françaises. Le mouvement continuera aujourd'hui. Quant « notre division de cavalerie, elle remplit au mieux sa mission. Offensive allemande brisée On a dornné, ver» 6 heures, au quartier gênécal, lecommuniqué que voici : Suivant une communication du Grand EtatMajor de l'armée, la situation des troupes allemandes ne s'est guère modifiée depuis samedi. Il y a lieu de signaler le recul de leurs détachements avancés de cavalerie sous la poussée irrésistible des troupes françaises qui sont en nombre considérable. Tout le territoire au sud de la Meuse est débarrassé des troupes allemandes. L'offensive de l'ennemi est complètement arrêtée. Les troupes françaises et belges prendront simultanément l'offensive selon le plan coi Ce communiqué est laconique. Il ne faut point s'en étonner. L'action en ce moment e-ngagée, qui s'étend sur un vaste terrain et qui met en mouvement des forces considérables, ne peut s'accomplir que méthodiquement et lentement^ Clfst -la, guerre moderne. IUg^'S'. rS££££T"ïrès 'igomen/t, ne veut non dire l£* quC riwWaiVrieux «*t aequ*. Les Français à Muino Communiqué officiel tw«i Q août - Communiqué du ministère gni firme. Dans une Les Evénements LES FAITS'DE GUERRE Russie et Allemagne Les Russes vont entrer en action Londres, y août. - Le « Standard > annonce ou'une armée russe forte de 500,000 hommes et 500 canons se trouve actuellement a la frontière allemande. Autriche et Serbie Nouveau succès serbe Milan, 9 août. — Des forces hongroises ont traversé le Danube et ont marche sur Pajorevatz. Les Serbes 'les ont repoussees. Les Hongrois ont eu 500 tués. Paris, 9 août. — On mande de Nisch à c Ex celsior '» que 'les Autrichiens ont teiïté de franchir la Drina. Ils furent repousses et eurent douze officiers et 500 soldats tués et plusieurs centaines noyés. Les Monténégrins en Bosnie Cetti^né 8 août. — Les Monténégrins ont occupé Spizza, qui se trouve sur la côte jusqu'à Budna, dans la région de Venn och (frontière d'Albanie). Les Monténégrins ont également pénétré en Bosnie, où ils ont occupé Plevié. Sur mer d'infanterie enleva aïrtSea» tenir et ont évalue la »*»., , mite î0* eï-.wT TFrança's entrèrent alors «ans accueifl enthousiaste. Tjn un me usa «ri ' ?ZOiï> VViiLards. femmes et enfant* e.retentit. \>de,la[r ^r^^feu^mphr L'émotion est ^s"Tl^e" a» brigade d'avant-gaxde se remit on ■^STÏ^a."- «i -nsiaterent ^s ^theitet^»T»» dftoo*^ devant sAenH„esJedrap^u Sais. Un immense cortège s'organise et ae- Ceux qui Tésistent sont immédiatement appréhendés. A "Warsage Le c Nieuwe Rotterdammer Courant » apporte une interview émouvante de M. Ferdinand Fléchet, bourgmestre de Warsage, qui s'est réfugié à Maestricht, à l'Hôtel du Lévner. Quand les troupes allemandes furent annoncées le bourgmestre de Warsage fit placarder une ' proclamation recommandant aux habitants de garder une stricte neutralité. Mardi, les avant-postes arrivèrent. Les officers se présentèrent chez le bourgmestre, et quatre d'entTe eux Testèrent loger chez lui. On parla naturellement de la guerre et les officiers s'enquirent de la force de -l'année belge de la Meuse. M. Fléchet répondit qu'il ne la connaissait pas, mais, s'il le savait, il ne le dirait pas. Un des officiers lui frappa sur l'épaule en souriant. Le lendemain arrivèrent de nouveau deux officiers allemands et le bouTgmestTe fit publier une deuxième proclamation, invitant au calme. Des troupes nombreuses passèrent par le village sans incident. Mais jeudi, — le bourgmes-tTe était aile se reposer un instant, — il entendit tout à coup un crépitement de balles. Il se leva et couTut au dehors. Les Allemands exigeaient que toute la population fût rassemblée. Le bourgmestre suppua les habitants d'obéir, et, quand les habitants se furent Téunis autour de leuT bourgmestre, les Allemands désignèrent quatorze habitants qu'ils accusèrent d'avoir tiré sur les troupes. Ils furent emmenés. On menaça le bourgmestre de le fusiller, si un seul coup était encore tire Le combat dans la mer du Nord Amsterdam, 8 août. — On mande, par .télégra- phie sans fil, à Ymuiden, que le nombre des navires allemands, attaqués par l'escadre angCaise, est de 19, et que tous ces bâtiments appartiennent à la' flotte de haute mer. La flotte anglaise était composée de navires de la c home fleet » et de l'escadre de la Manche. Quelques navires allemands ont été captures,d'autres coutlés. La flotte anglaise poursuit l'escadre allemande." Les autorités hollandaises sont prêtes a s emparer des navires allemands qui viendraient se réfugier dans les eaux territoriales. Encore deux croiseurs allemands coulés New-York, 7 août. — Le capitaine du vapeur c Uranium » ànfonne le consulat britannique qu'hier ses antennes ont recueilli un télégramme hertzien du « Lusitania » disant que le « Lusitania » avait été poursuivi par deux croiseurs allemands, mais que des navires de guene britanniques sont survenus, ont pourchassé ces croiseurs et ies ont coulés. Combat anglo-autrichien On mande de Millan qu'on s'attend d'un moment ià l'autre à un combat dans 1 Adriatique. Tj«ne «escadre britannique a disperse la flotte autrichienne devant Antivari. L'entente franco-anglaise Paris, 9 août. — L'entente des autorités ma Paris, 8, 18 h. 15. Académie des Beaux-Arts envoie expression de son admiration enthousiaste et de sa reconnaissance pour la noble nation belge et son héroïque défense contre les barbares. Les membres de l'Académie royale de Belgique ont immédiatement répondu : A l'Académie des Beaux-Arts, Palais de l'Institut, Paris.Profondément touchée de votre témoignagede bonne confraternité et d'amitié pour la nation belge, l'Académie royale de Belgique vousen exprime sa reconnaissance.. Au moment où nos héroïques armées combattent côte à côte pour la justice et 1 honneur outragés, nous avons pleine confiance en leuT succès final contre les barbares, et envoyons à la France salut fraternel. Le Barre-u M HenTÏ Robert, bâtonnier du barreau de Par's a adressé à M. Léon Théodor, bâtormiej ï du barreau de Bruxelles, le télégramme sui- ^T Je vous envoie saCut fraternel barreau Paris. Transmettezle aux confrères de Liège, « [. Fléchet, dans une interview , déeteie qu'il Y~~' abuses et françaises est à ce point est fort improblable que les habitants aient |ntimes ang ^ ^ ^ ^ ^^ ^ foices tiré. L'offensive allemande arrêtée ÏAjtt&ri.'t& toute la France. J'ai la ferme conviction que Tasuite de la campagne nous apportera des succèsa portéepassera celui d'au- jourd'hui, mais ce début de campagne de guerre énergique, la brillante offensive que vous avez saoe,nous mettent dans une■morale qui nous apporte uns: récomort. Je suis profoixLónient heureux, au nom du gouvernement, de vous exprimer toute sa gratitude. « (S.) Messimy. * L'occupation de Mulhouse a eu lieu aujourd'hui. Le bruit que des mines avaient dnos troupes est totalement faux. L'ennemi, bienque rsouffrit beaucoup pllus que des D: très vifs emgagne au sud de -la Meuse témoignent de l'ascendant pris dès maintenant par la cavalerie française sur la cavalerie allemande. Une patrouille allemande, composée d'un officier et de vingt-deux uhlans, rencontre une patrouille française composée d'un officier et de sept chasseurs à cheval. Les lands hésitent à attaquer. L'officier français séance, tue'l'officier allemand et les vingtdeux uhlans s'enfuient, abandonnant le corps de leur chef. De nombreux faits semblables se produisent et constituent un symptôme intéressant de l'avantage que donnent aux Français leur entrain et leur décision. La retraite des Allemands Bulletin du soir Paris, 9 août. — On confirme que les Allemands, apTes l'évacuation de .Mulhouse, se sont retirés sur Neuf-Brisach. Dans leur retraite, ids ont incendié de nombreux bâtiments, maà vivres et à fourrage et rasé la forêt de rit les Alsaciens, annonçant qu'ils fusilleront impitoyablement tous les suspects. Néanmoins, l'enthousiasme des Alsaciens grandit continuellement. Des prisonniers saxons ont déclaré que la Saxe ne participe à la guerre qu'à regret. - Hommages Français Le Grand Orient Le Grand Orient de France a tenu à féliciter chaleureusement, par l'intermédiaire de attitude est saluée avec respect et enthousiasme par tous les français. » Les journaux Le « Matin » dit que sur l'initiative du président du Conseil municipal de Pans, les couleurs belges et françaises ont ete arborées à l'Hôtel ue Ville. charge furieuse, un régiment les retranchements «JJe Le « Petit Parisien » a paru hier portant en manchette énorme, ayant comme sous-titre ces mots : «L'héroïsme belge émerveille le monde.» De M. Bérengcr dans l'« Action » : « Pendant que les Belges résistent utilement ' devant Liège et continueront devant Huy et " Nnonur, les Français pourront achever leur morale à la frontière et opérer leuT concentration d'armées pour les formidables ba: d'indépendance nationale qui vont être aires sur nos marches du nord-est et de l'est. , . La nation belge vient ainsi de s'acquérir un titre éternel de reconnaissance de la part de la nation française. __incéelapouT- ds dans li_ion, Ullîurfch, les,JhJ a direction de Wa.l- nue Français est devenu -le debiteur eternel de chaque Belge pour le sacrifice d'avantgarde oue vient de consentir, sous la mitrai.lle de l'assassin allemand, la Belgique à la France !» Répou es M. Max, en réponse au télégramme du président du Conseil municipal de Paris, lui a adressé ce télégramme : Au nom de la population bruxelloise et de ses élus, Je vous remercie de tout cœur des sentiments que vous nous exprimez. En ce moment suprême, où Belges et Français combattent côte à côte pour la plus noble des causi s, j'adresse à la vi-Lie de Paris mon salut enthousiaste et confiant. Vivent la France et la Belgique fraternellement unie*'Ad. Max. â M. Herriot, maiTe et sénateur de Lyon, M Max a adressé le télégramme suivant . Mul- Profondément touché par votre télégramme, je vous remercie chaleureusement des sentiments que vous m'exprimez. S1™^ i-t occupée La cavalerie française, tta- veSïnt t^iïe au galop, a poursnivi tote; 'a! emande. Les avant-posrt-es françaoa se S'leq allemande reteanehée, la mit en déroute. _ ■ .1 ',l~ n.c* 'o Colli f La Belgique est fière de combattre aux côtés de la France pour le droit contre la force brutale. Elle fera son devoir jusqu'au bout. Tout à vous,M. Max. Les membres de l'Académie de Belgique, correspondants de l'Institut de France, ont reçu le télégramme suivant : L'Institut K mot déroute est le seul qui convienne. Les perte* françaises ne sont pas excessives compa?

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Cet article est une édition du titre La gazette appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Bruxelles du 1871 au 1940.

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