La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 13 Fevrier. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 30 mai 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/4m9183506h/
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The Newspaper for Belgian» LA MÉTROPOLE ■ ONE PENNY ■ - cinq centimes BSîiiiloE' v1jf cent hpsn dix centimes PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery L&ne, W.C.2 — Téléphoné : Holhorn 212. ABONNEMENT ; ljmois, 3|sh. ; [3$mois, 9 ah. ■ gg-TANNEE MERCREDI 13 FEVRIER 1918 No. 44 I^ GBANDE GUERRE I Calme sur les fronts reddition des Bolchevistes On pavoise à Berlin ■ nouvelle de la démobilisation géné- ■ du front russe n'est pas encore confie de source maximaliste, mais on ^■à peine douter de son authenticité, ■itunoff, " l'envoyé " bolcheviste en ■à-Bretagne, pour lequel le gouver- ■ anglais manifeste de si étranges ■Lsances et qui, après avoir été ac-Heala conférence labouriste de Not-Hiam en compagnie de MM. Camille ^Kmans et Longuet (petit-fils de Karl K ; a été autorisé à ouvrir à Londres ^^Ecspèce " d'ambassade , a déclaré Beçu de la nouvelle de source alleman-Hii'il ne pouvait " apercevoir beau-Bip de raisons pour s'attendre à autre ■ La reddition sans conditions de ^ftissie au prussianisme a en tout cas ^ftusiasmé l'a racaille judéo-moscovite Ki de Londres, qui ne se trouve plus Hgée entre l'obligation de rentrer Ka" patrie " et celle de servir dans ^Rée anglaise ; on annonce en effet que ^Bnvention conclue à ce sujet entre le ■ernement britannique et l'ancien ■ernement du Tsar est pratiquement H Times fait un intéressant historiens négociations de Brest qui vien-^■de conduire à ce déplorable résultat. ^Hntre très bien comment les gens du ^Bt ont été " manœuvrés " par Kuhl- ■ de telle sorte qu'ills se sont trouvés ^■s dimanche à une situation dont ils ■U sortir que par la plus honteuse ^■début de décembre dernier, les ma-^Bstes, dans leur désir de s'assurer ■pit qui leur permettrait de consoli-Hpr situation politique intérieure, ^■ptirent à un armistice qui les enga-Hjà des " pourparlers " immédiats. était amorcé par la perspective ^Hante de la reconnaissance éventuel-^■principe " ni annexions, ni indem-emprunté par les Léninistes au Hpe de Zimmerwald de septembre consacré par la fameuse " réso- ■ du Reichstag du 19 juillet 1917. H au lendemain de la Noël, Kuhl- ■ descendu de son piédestal, attirait ■olchévistes dans une discussion qui, Rhitée des principes, se trouvait ra-Bc aux réalités immédiates, c'est-à-Bwx intérêts mutuels des parties en ■Passés par cette offensive brusquée, ■^légués russes firent appel à leur ■ et Bronstein (dit Trotsky) en per-■1 accourut à Brest. Mais il ne put ^■«culer. Ayant promis la paix aux Mns> il lui fallut de gré ou de force ■livre des négociations dont l'hypo-Hétait éclatante. Toutes ses rodo-■ps, tous sets véhéments appels aux ■ Pour qu'ils vinssent partager la ■ avec lui, toutes ses supplications ^■prolétariats " autrichien et alle-Hp changèrent rien à la situation. H"'''1'1 lui avait déjà passé au cou ■"- fatal et l'étranglement progres-■"imençait. Un dernier effort pour ■r le transfert de la conférence en ■leutre et retarder ainsi l'issue fa-■dioua lamentablement. ■a rai-janvier, les Centraux, tout en ■n' l'bre cours au flux de paroles ^■'rotsky inondait la conférence, attiré dans leurs filets les repré-de la Rada ukrainienne, divisant déjà peu solide de leurs adver-■' L Ukraine marcha à fond, signa ^■«t il ne resta à Trotsky que l'uni-^■Ss°urce de sortir en faisant cla-portes. Kuhlmann saura d'ail-■11 en doutez point, le ramener de-^■VpPis vert, si non à Brest, du ''trograde, et concrétiser en un bonne et due forme (qui vau-^■'tement le papier sur lequel il sera ^■ne situation de fait dûment éta- Hme 'e dit exoellement le Times, ■ .Pourrions imaginer de leçon ^B.U ,llrÇ pour les honnêtes idéalis-^Hr1 asp,rent toujours à line bonne ■r n,'S'ociations, que l'humiliation abjecte des Bolchévistes à Brest-Li-tovsk". Elle montre, en effet, d'une façon frappante que le prussianisme n'est pas une force que l'on peut combattre avec succès à l'aide de paroles et que la "persuasion morale" tant vantée par les germanophiles ententistes die tout poil ne peut exercer aucune influence sur des réalités concrètes. La Daily Chronicle dit avec non moins de bon sens : "Si la guerre ne se termine pas par l'acquisition par les Hohenzollern d'un grand empire tyrannique à l'est de leurs territoires d'avant-guerre, ce ne seront pas les révolutionnaires de Pétrograde, mais les démocrates organisés de Grande-Bretagne, de France, d'Italie et des Etats-Unis qui pourront éviter cet aboutissement fatal. ' ' Les Centraux ont évidemment accueilli avec joie la nouvelle de la paix russe; des drapeaux ont flotté en son honneur à Berlin et à Vienne. La presse allemande exulte et insiste surtout sur la définition de "paix de pain" (Brotfriede) qu'en a donnée le comte Czernin en prévision des avantages économiques qu'elle implique et de la "brèche" dans le "cercle ennemi" qu'elle a provoquée. On n'a pas de nouvelles sur les événements qui ont suivi l'ultimatum germanique à la Roumanie; on sait seulement, que, comme nous l'avons fait prévoir, la formation d'un nouveau cabinet a été confiée à une personnalité "neutre, le général Averescu, chef énergique et d'une grande indépendance, qui réorganisa l'armée roumaine après la retraite de Bucarest, en est actuellement le généralissime et est très populaire parmi les soldats, dont la discipline continue à être excellente. Le cabinet Averescu équivaudra, probablement, à une dictature militaire. Un télégramme de Berlin dit qu'on croit savoir qu'après de longues négociations, les délégués russes,, allemands et autrichiens à Pétrograde ont signé un accord par lequel les prisonniers de guerre inaptes seront renvoyés chez eux aussitôt que possible. "A oause des conditions du transport qui régnent en Russie, des retards non minimes dans le transport doivent être prévus. ' ' Un télégramme de Berne dit que le Conseil national suprême de Lithuanie en Suisse, auquel est confié la sauvegarde des intérêts étrangers de l'Etat lithuanien, d'accord avec le Conseil d'Etat de Vilna, communique à toutes les missions diplomatiques d'Etats belligérants et neutres accrédités auprès du gouvernement suisse le texte d'une résolution du Conseil de Vilna qui fait appel à la conscience mondiale, rappelle les décisions prises à Vilna entre le 13 et le 18 septem- j bre 1917, proclame le rétablissement de j l'Etat indépendant de Lithuanie avec Vilna comme capitale. Le Conseil national maintient la notion de l'indépendance absolue de la Lithuanie. Les fronts restent calmes. Les troupes australiennes ont exécuté dimanche soir un grand raid contre les lignes allemandes à Messines. Ils ramenèrent 37 prisonniers, trois mitrailleuses et un mortier de tranchée et infligèrent de fortes pertes à l'ennemi, estimées à au moins cent morts. Les Autrichiens ont fait de nouvelles tentatives contre les positions italiennes sur le bord du: plateau d'Asiago, au Val Bella, au Col del Rosso et au Sasso ,Rosso. L'artillerie tint les vagues d'infanterie à distance. Le contre-torpilleur anglais Boxer a été coulé vendredi soir dans la Manche à la suite d'une collision. Il y a une victime.Le gouvernement britannique a autorisé l'organisation sioniste à nommer une commission pour étudier les conditions présentes des colonies juives en Palestine. Elle partira pour l'Orient à une date rapprochée. Le président Wilson répond à Hertling et Czernin Le président Wilson a prononcé au Congrès le 11 février un discours en réponse à ceux de Hertling et de Czernin. Nous le résumons ci-dessous : La déclaration du comte Hertling, dit-il, est vague et confuse, pleine de phrases équivoques. U accepte le principe d'une diplomatie publique, mais le règlement des questions qui dépendent de l'agrément des vingt-trois nations en guerre doit, dit-il, être obtenu séparément avec chacune d'elles. Il serait satisfait de voir abaisser les barrières économiques parce que rien n'arrêterait désormais les ambitions du parti militaire.Il est évident pour quiconque comprend, à es que cette guerre a apporté dans l'opinion et l'humeur du monde, qu'aucune paix générale, aucune paix digne des sacrifices immenses de ces jours de tragiques souffrances ne peut être obtenue de pareille façon. La méthode du chancelier allemand est celle du Congrès de Vienne. Nous ne pouvons et ni ne voulons y revenir. Le chancelier a-t-il oublié les résolutions du Reichstag du 19 juillet? Elles parlaient d'une paix générale, non d'agrandissements ou d'arrangements entre tel et tel Etat. Tous ce qui affecte la paix affecte l'humanité et rien de ce qui a été réglé par la force des armes, si mal réglé, n'est réglé du tout. Cela doit être remis en discussion. Les résolutions du Reichstag acceptaient franchement qu'il n'y eût ni annexions, ni contributions, ni indemnités punitives. Les peuples ne doivent pas passer d'une souveraineté sous une autre. Les aspirations nationales doivent être respectées. " Libre détermination n'est pas une simple phrase. C'est un principe d'action impératif que les hommes d'État n'ignoreront désormais qu'à leur péril." Les Etats-Unis n'entendent pas intervenir dans les affaires européennes ou s'imposer comme arbitre. Mais ils sont entrés dans la guerre parce qu'il eurent leur part, qu'ils l'aient voulu ou non, des souffrances et des indignités infligées par les maîtres de l'Allemagne à l'humanité. Ils ne peuvent concevoir une paix tant que les causes de cette guerre ne seront écartées et son renouvellement écarté autant qu possible.Cette guerre a ses origines dans le mépris des droits des petites nations et des nationalités qui manquaient d'union ou de force pour faire entendre leurs droits, déterminer leur sort et leur vie politique. Si les arrangements territoriaux et les relations politiques des nations qui n'ont pas le pouvoir de résister doivent être déterminés par de puissants gouvernements, pourquoi les questions économiques ne le seraient-elles pas? Le comte Hertling ne p>eut pas exiger le bénéfice d'un accord commun sur un terrain sans l'accorder sur l'autre. Le comte Czernin semble voir clairement les fondements d'une paix et ne cherche pas à les obscurcir. Il voit qu'une Pologne indépendante, faite de tous les peqjiles réellement polonais qui sont contigus les uns aux autres est une question qui concerne l'Europe et doit être, naturellement adoptée ; que la Belgique doit être ézacuée et restaurée, quelles que soient les sa-crifices et les concessions que cela entraîne et que les aspirations nationales doivent être satisfaites, même dans son propre empire dans l'intérêt commun de l'Europe et de l'humanité.Il est silencieux concernant ce qui touche l'intérêt de ses alliés sans doute par déférence. Il aurait probablement été plus loin, n'eut été la dépendance de l'Autriche vis-à-vis de l'Allemagne. Les principes à appliquer sont les suivants : 1. Que chaque partie du règlement final doit être basée sur la justice essentielle de chaque cas particulier et sur tels ajustements les plus propres à aboutir à une paix qui sera permanente.2. Que les peuples et les provinces ne seront pas transférés d'une souveraineté à une autre comme s'ils étaient de simples gages dans un jeu, même le grand jeu aujourd'hui discrédité de la balance des pouvoirs. 3. Chaque arrangement territorial impliqué dans cette guerre doit être fait dans l'intérêt (Voir suite 3ème page, 3ème colonne) LES MAXIMALISTES AU SERVICE DE L'ALLEMAGNE LES PREUVES DE LA TRAHISON Des documents contrôlés et formels, publiés par notre confrère le Petit Parisien, ont démontré, une nouvelle fois, quels soins l'Allemagne apportait dans la préparation de la guerre, au cours de l'année 1914, et ses efforts pour attiser les conflits diplomatiques et amener une conflagration générale. L'état de guerre lui a donné satisfaction. Mais la victoire lui échappe, mieux encore, elle n'est plus que du domaine de l'impossible. A défaut de la victoire, l'Allemagne se contentera de la paix. Ses agents parcourent le monde, surtout en Russie où l'agitation révolutionnaire persiste ; ils subventionneront la propagande maximaliste, achèteront Lenine, Trotzky, et à défaut de l'invasion totale de la Russie qu'ils méditent, s'y faufileront par les voies de la trahison. Le prix de la trahison Voici les trois messages qui condamnent Lenine, le chef actuel du gouvernement russe- Ils portent les signatures qu'on est surpris de voir ainsi rapprochées : le sozialdemokrat Parvus et un représentant de la Deutsche Bank : Copenhague, le 18 juin 1917. A M. Rouffer, à Helsdngfors. Monsieur, Je vous informe par la présente que, sur l'ordre du syndicat, il est porté, du compte du Diskonto Gesellschaft au compte de M. Lenine, à Cronstadt, 315.000 marks. Veuillez accuser réception, 98, Nilandswey, Copenhague V. Hansen et Cie. Avec respect. SVENSON. Stockholm, le 12 septembre 1917. A M. Ferseon, à Cronstadt, par Helsingfors. La commission est faite. Les passeports et la somme indiquée de 207.000 marks, sur l'ordre de votre M. Lénine signalé dans votre lettre, sont remis aux personnes indiquées. Le choix est approuvé par S. E. le ministre plénipotentiaire. Confirmée l'arrivée des personnes indiquées, ainsi que la remise de leurs reçus.Avec respect. SVENSON. Berlin, le 14 juillet 1917. A M. Mor, à Stockholm. Par l'intermédiaire de M. S. Rouchverger, nous adressons à votre adresse la somme de 180.000 marks. Sur cette somme, l'ingénieur Steinberg remettra 140.000 marks à Lénine, quand il ira en Finlande. Le reste de la somme restera à votre disposition pour l'organisation de la propagande contre l'Angleterre et la France. Nous vous faisons savoir que les lettres de M Malignac et Stieklof, que vous nous avez adressées, ont été reçues par nous et l'on délibérera à leur sujet. Avec respect. PARVUS. Mais voici le tour de Trotsky : Stockholm, le 21 septembre 1917. A M. Raphaël Schauman, à Haparanda. Honoré camarade, La maison de banque M. Varburg a ouvert, sur une dépêche du président du Syndicat de Rhin-Westphalie un compte pour l'entreprise du camarade Trotzky. L'avocat a acquis les armes et organisé leur transport, ainsi que celui de l'argent, jusqu'à Lulea et Varde. Indiquez les destinataires à la maison Essen et fils, à Lulea, et la personne de confiance à laquelle on remettra la somme réclamée par le camarade Trotsky. Salut fraternel. Y. FURSTENBERG. A M. Antonof, à Haparanda. Honoré camarade, La commission du camarade Trotsky est faite. Sur les comptes du syndicat et du ministère est prélevée une somme de 400.000 couronnes remise à la camarade Sonia. La camarade Sonia viendra vous voir et vous remettra, avec cette lettre, la somme susindiquée. Salut fraternel. Y. FURSTENBERG. A la preuve de complicité individuelle s'ajoute la preuve de complicité collective : Ordre du 2 mars 1917. La Banque impériale à tous les représentants des banques allemandes en Suisse. Par la présente, nous vous faisons savoir que des demandes d'argent pour la propagande pacifiste en Russie vont être faites de ce pays par la Finlande. Ces demandes seront faites par les personnes suivantes : Lénine, Zinovief, Kamenef, Trotsky, Soumenson, Koslovski, Kolontaï, Sivers et Mercaln, dont les comptes sont ouverts par notre ordre n. 2754 dans les agences des établissements privés de crédit allemands en Suède, en Norvège et en Suisse. Toutes ces demandes doiven être confirmées par l'une des deux signatures Dirschau ou Molkenburg. Sur le vu de ce signatures autorisées, les demandes des propa gandistes susindiqués en Russie seront consi dérées comme régulières et exécutées immé diatement. N. 7433. Banque Impériale. Pour les comparses : Genève, 15 juin 1917. A M. Furstenberg, à Stockholm. Monsieur, Je porte à votre connaissance, avec prièri d'enregistrer, que sur la demande de M. Katz une somme de 82.000 francs sur le compte di Syndicat a été remise pour l'édition de brochu res socialistes maximalistes. Prière de fairi connaître télégraphiquement, au nom de Dek ker, la réception des brochures, le numéro d< la quittance, ainsi que la date. Avec respect. KRICH, Deutsche Bank. Berlin, 25 août 1917. A M. Olberg. Le désir que vous exprimez en vous basan' sur votre correspondance avec Maxime Gork répond parfaitement aux intentions du parti D accord avec les personnes que vous connais sez, nous mettons à votre disposition, par h Nia-Banken, maison Furstenberg, une som me de 150.000 marks. Nous vous prions d< renseigner le Vorwaerts de tout ce qu'écri dans le sens du mouvemnet le journal de Ma xime Gorki. Salut fraternel. SCHEIDEMANN. Cet Olberg est le correspondant di Vorwaerts et du Novaia Jizn, journal d< Gorki, qui a toujours combattu pour h cause maximaliste, mais qui s'en est dé taché depuis quelque temps. o o Une revue royales Les Souverains belges sur le front italien Rome, 8 février. — On revécut la pomp( des armées, en temps de paix, cet après-midi lorsque le roi des Belges passa en revue quel ques détachements italiens. Avec le Roi s« trouvaient la Reine, la princesse Yolande el le jeune prince qui portait un costume marin, Les hommes défilèrent en colonnes serrées et les aéroplanes géants, dont plusieurs por-taient encore les traces de la bataille, survolèrent les troupes. Les deux familles royales formaient un groupe des plus intéressants tandis que le roi des Belges distribuait des décorations. La reine Elisabeth paraissait fort jeune, portant une robe blanche couverte d'un manteau sombre et coiffée d'un chapeau d'hermine.La reine d'Italie à les cheveux aussi foncés que la souveraine belge à la chevelure blonde. Elle portait une toilette noire. La princesse Yolande, qui compte 18 ans, a hérité la grâce et la beauté de sa mère et en a les yeux profonds. — Daily News. o o Jugés par eux-mêmes . "Je sais ce qui va se passer" Ceux qui croient encore aux légendes de francs-tireurs inventées par les Allemands afin d'amoindrir l'horreur universelle que soulev-'-rent leurs atrocités commises en Belgique, à la fois dans le but de se venger du petit pays fidèle à sa parole et pour décourager l'armée belge, dont l'héroïque résistance faisait perdre un temps précieux aux envahisseurs rués vers Paris, ne liront pas sans profit ce qui suit. C'est un extrait des très intéressants mémoires de M. Brand Whitlock, ministre des Etats-Unis d'Amérique près le gouvernement belge, en cours de publication dans le Daily Tele-graph.Le 4 août 1914, à deux heures, M. Von Strum, secrétaire de la légation allemande, vint en mission auprès de M. Brand Whitlock, qui, de l'entrevue, rapporte, notamment, ceci : "Oh! ces pauvres stupides Belges! dit-il. Pourquoi ne laissent-ils pas le chemin libre? Pourquoi ne laissent-ils pas le chemin libre! Je sais ce qui va se passer. ]e connais l'armée allemande. Ce sera comme si l'on déposait un bébé sur les sails, devant une locomotive ! " " Il se pencha, étendit les mains vers le parquet, comme pour mettre en relief l'acte cruel. "Je connais l'armée allemande, répéta-t-tl Elle traversera la Belgique comme un rouleau à vapeur, comme un rouleau à vapeur ! "

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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