La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 26 Juin. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 18 septembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/s46h12wc6h/
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The Newspaper fer LA MÉTROPOLE ONE PENNY (ProST : Cinq CGHTIMIt «OLLABDSl VUr CE HT "OITMElî f DIX CIHTIKÏi PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphone : Holborn 212. I 3 mois 9 «h. Abonnements : ^ 6 mois 17 sh. 1 1 an 32 sh. 25-B ANNEE MERCREDI 26 JUIN 1918 No. 177 LA GRAND GUERRE Les Italiens traversent la Piave 145.000 prisonniers autrichiens ! Tniiiniirs nas d'intervention ianonaise Mardi midi. La victoire italienne s'affirme de plus en plus éclatante. Certaines des troupes du général Diaz ont franchi la Piave, harcelant 1 ennemi en rapide retraite, et une dépêche a la Légation italienne à Londres dit que lundi a midi le nombre de prisonniers capturés par nos braves alliés s'élevait au chiffre considéra-blé de 45.000. Enfin, d'après des informations encore officieuses, les Italiens ont repris aux \utrichiens soixante-douze de leurs canons qu'ils avaient du abandonner dans le recul initial. On estime les pertes subies par les Autrichiens dans leur infructueux effort, a 180.000, tandis que celles des Italiens ne s'élèvent au maximum qu'à 80.000 hommes. Le communiqué italien dit que le mouvement de retraite de l'ennemi commença dans la nuit de samedi à dimanche. Il fut découvert aussitôt par les éclaireurs et le général Diaz prit immédiatement toutes les mesures nécessaires pour harasser 1 ennemi et pour exploiter son recul forcé. Celui-ci, se poursuivit pendant toute la journée de dimanche. Il était couvert par une forte arrière-garde de mitrailleurs et de troupes de couverture qui, après une résistance acharnée, furent repoussés avec un plein succès, avec les troupes italiennes sur leurs talons. Le massif du Montello et toute la rive droite •de la Piave, à l'exception d'une petite bande de terrain à Musile (sur la basse Piave, devant San Dona) où la lutte continue, furent ainsi reconquis. "Un nombre extraordinaire de morts autrichiens, ajoute le communiqué, couvre le champ de bataille prouvant la valeur infortunée et la grande défaite de l'ennemi. D'après les dépêches de correspondants de guerre, les Italiens continuent à progresser devant la tête de pont de San Dona. Devant Nervesa, l'attaque italienne s'effectua en trois colonnes : celle de gauche aborda les masses autrichiennes, celle du centre enfonça la ligne ennemie, celle de droite enleva la petite ville. Les Autrichiens se défendirent bravement, mais leur position était désespérée et leur résistance ne fit qu'augmenter leurs pertes. L'artillerie italienne fut lancée en avant avec une grande rapidité et la cavalerie marcha à bride abattue. Les aviateurs alliés, y compris les Américains, ont évidemment fait de magnifique besogne, mitraillant et bombardant les colonnes ennemies en retraite précipitée et portant le ■désordre et la désorganisation dans leurs rangs. Outre la reprise de leurs propres canons, les Italiens auraient capturé plusieurs batteries : autrichiennes et d'importants dépôts de munitions que l'ennemi n'eut par trouvé le temps de faire sauter. Le correspondant militaire de la Press Association dit que devant le Montello les Autrichiens se retirèrent en partie par le seul pont encore debout et partie à gué. Dans ce secteur, les Italiens se trouvent maintenant sur la rive gauche de la rivière. Ils ont lancé un pont à Failze et un autre à "Nervesa et établissent rapidement de solides têtes de pont en ne rencontrant qu'une faible résistance. Entre le Montello et Zenson, nos alliés occupent la rive droite sur une grande distance. Ils établissent ■des têtes de pont à Porte di Piave et poussent 1 leur cavalerie entre Conegliano et Oderzo. Au sud de Zenson l'ennemi effectua avec une grande ténacité des actions d'arrière-gar'-xle pour couvrir la retraite du groupe d'armées principal par les deux ponts dont celui-ci dispose, celui de San Dona et celui de Grisolera. Les Italiens ont repris la tête de pont de Capo Si le, faisant des prisonniers, tandis que leurs -aviateurs bombardent activement le chemin de fer de Ponte Gruardo. Si les troupes de Diaz pouvaient traverser en force la Piave à Ponte de Piave, il pourrait en résulter, croit-on, des résultats importants. Il est vain, répéterons-nous, de spéculer sur le cours que vont prendre les événements. Le général Diaz agit avec prudence et ce qu'il peut faire dépend évidemment d'éléments d'appréciation qui nous échappent. Notons ce-! pendant que, pour pousser dans la direction du Tagliamento, il lui faudrait entreprendre une rectification de son flanc en montagne. Ce ■qui est certain, c'est qu'il cherchera à s'assoir solidement sur la Piave et à organiser des têtes de pont aussi puissantes que possible sur la rive gauche. , . - Les informations d'Autriche sont des plus maigres ce qui indique probablement qu'il s'y passe des événements inquiétants et que la censure y sévit avec la dernière rigueur. Même lçs journaux allemands qui affectent d'habitude un certain franc-parler au sujet de Vienne, te! le Frankfurter, restent muet. On sait seulement que l'Empereur a refusé d'accepter la démission du ministère von Seidler, •que Ludendorf est parti en toute hâte ;pt>ur mr m Vienne, chargé d'une " mission spéciale ' du Kaiser et qu'une crise se prépare à Budapest, où l'on parle du comte Tisza pour remplacer éventuellement Weckerlé. Sur le front de bataille de la Lys, des troupes britanniques ont effectué une opération réussie contre le saillant allemand au sud-oue^t de Meteren. Ils ont avancé leurs lignes, tué de nombreux allemands et capturé 50 prisonniers avec dix mitrailleuses. Les Français ont fait quelques prisonniers près du mont Kemmel. L'aviation a été peu active, à cause du mauvais temps. Dans la nuit, elle a cependant pu effectuer de nombreux bombardements : Plus au sud, les Français ont fait 170 prisonniers au nord de Leport et les Italiens ont repoussé avec succès une nouvelle attaque sur le mont Blign\, près de Reims. M. Lloyd George, passant en revue lundi aux Communes la situation générale, n'a pas caché que pendant les deux mois à venir il y aurait encore de durs moments, mais la situation s'améliore et les généraux alliés ont confiance dans le succès final de l'Entente. L'attitude de M. Llovd George au regard de la Russie reste entièrement négative ce qui indique que les hésitations de l'Alliance au sujet de l'intervention japonaise continuent. o o Pour la reconstruction <?e la Belgique La délégation belge de la Commission interalliée pour la reconstitution industrielle et agricole de la Belgique, s'est réuni à Sainte-Adresse, sous la présidence de M. Cooreman, ministre des Affaires économiques. Elle s'est occupée de l'utilisation éventuelle de machines, outillage, baraquements et autres objets qui seraient disponibles à la fin de la guerre et susceptibles d'être utilisés tout au moins, pendant la période qui s'écoulera entre le retour au pays et le jour où l'outillage neuf pourrait être rétabli. o o Pour notre Congo Parmi les réfugiés belges •Le Courrier de l'armée apprend la rentrée au Havre de M. Arthur Brenez, qui vient de terminer une tournée de conférences sur nos affaires coloniales dans les centres de réfugiés belges en France. Il a partout obtenu un franc succès. A Orléans, Tours, Nantes, Vannes, Lo-rient, Kimperlé, Saint-Brieuc, Rennes et Caen, il a parlé devant des auditoires nombreux, composés non seulement de Belges, mais aussi de notabilités civiles et militaires françaises, que les choses coloniales intéressent.Il a montré l'urgence d'une mise en valeur intelligente de notre colonie. Le Congo est un pays capable de fournir à la mère-patrie tous les matériaux dont elle aura besoin pour reconstruire son industrie détruite ; capable de fournir à cette industrie remise sur pied toutes les matières premières nécessaires ; c'est un pays favorisé d'une richesse incalculable et qui permettra à la Belgique d'après-guerre de rejouer son rôle prépondérant dans le concert des nations industrielles. L'orateur a montré l'effort fait par notre colonie pendant la guerre et le gage important que son armée de noirs, encadrée de quelques courageux Européens, a acquis en s'emparant de plusieurs provinces de '"Afrique orientale allemande. M. Brenez entreprend actuellement une nouvelle tournée de conférences dans les hôpitaux militaires et centres d'instruction. Cette propagande est excellente. La plupart des réfugiés belges travaillent, mais beaucoup le font dans des conditions "mauvaises ou précaires et il serait infiniment préférable pour eux de retrouver des occupations plus normales dans notre magnifique colonie où leurs efforts profiteraient directement au pays. Nous sommes heureux de constater que cette thèse, que nous avons défendue depuis longtemps, trouve enfin quelque faveur et nous espérons bien qu'une propagande analogue sera entreprise en Angleterre, où elle aurait de grandes chances de succès parmi certaines catégories de réfugiés. La Conférence du Travail Nouveaux partis en Angleterre et en France? La Conférence du Labour Party s'ouvre aujourd'hui M. Branting — qui vient de blâmer Troelstra d'avoir commis l'imprudence d'avoir eu, à la veille de la Conférence, une entrevue avec Scheidemann — vient d'arriver à Londres. Sept délégués socialistes américains, qui se rendront ensuite en France, assisteront à la Conférence. L'événement du moment est la publication, à la veille de la Conférence, par huit ministres "travaillistes", d'un manifeste dans lequel ils disent pourquoi ils partagent la politique du gouvernement actuel dans sa lutte démocratique et pourquoi ils sont opposés aux pacifistes-"Pour le moment, disen-ils en terminant, nous croyons que l'unité nationale est la considération suprême. Mais il y en a une autre dans notre esprit. Nous sommes des représentants du Travail. Nous sommes désireux de maintenir la solidarité du Travail. Nous regardons en avant pour le temps où l'on devra reconstruire l'ordre social et industriel. Afin que le Travail puisse alors exercer son influence, il importe qu'il soit uni. Il y a cependant des signes de division. Nous les regrettons, mais nous les regardons comme l'inévitable résultat de la conduite à laquelle nous avons fait allusion de certaines personnes qui ont assumé un droit de parler au nom du Travail, mais ne parviennent pas à concevoir les grandes conséquences résultant de la guerre-" Le document est signé : Georges N. Barnes, John Hodge, Geo. J. Roberts, William Brace, J. R. Clynes, Stephen Walsh, C. J. Wardle, James Parker. * * * On prétend qu'à la Conférence, les pacifistes espèrent emporter l'adhésion de la majorité en déclarant la guerre au gouvernement de coalition. * * * D'autre part, on annonce, en France, la création d'un nouveau groupement socialiste modéré, qui a pour organe la France libre, se rallie complètement aux idées du parti américain, qui refuse le contact avec les socialistes ennemis. On sait que 40 chefs socialistes formant une majorité ont, à la suite de la récente visite des délégués américains fait une déclaration dont nous avons parlé.M. Albert Thomas fait partie du groupe nouveau. o o ' Onze Jan", chevalier de la Légion d'honneur Tous nos compatriotes et surtout les An-versois apprendront -avec un vif plaisir que le populaire aviateur Jan Olieslagers vient d'être l'objet d'une nouvelle distinction des plus flatteuses. Le président de la République Française lui a conféré, par décret du 18 avril, la croix de chevalier de la Légion d'honneur. Engagé* dès le- début de la guerre comme volontaire dans l'aviation belge, Jan Olieslagers conquit très rapidement ses galons de sous-officier puis les épaulettes de sous-lieutenant. Le 30 juin 1917 il fut nommé lieutenant-aviateur.Dès le 27 novembre 1914 le- gouvernement du roi Albert récompensa les grands services de notre compatriote en le nommant chevalier de l'ordre de Léopold et lui octroya le 19 février 1916 la Croix de guerre. Le 22 août 1917 le gouvernement russe lui décerna la croix de Saint-Stanislas avec nœud et glaives, et le 15 décembre 1917 Jan obtint la Croix de guerre française avec palme. Voilà la poitrine du jeune lieutenant, qui connut jadis les plus belles victoires sportives, constellée de la façon la plus glorieuse. o——o Une double victoire du sous-lieutenant Willy Coppens Le Havre, 24 juin.— Ce matin, le sous-lieutenant Willy Coppens descendit au-dessus du bois de Ploegsteert une "saucisse" allemande et un aéroplane ennemi, enregistrant ainsi ses 9e et 10e victoires. Il a descende en moins de six semaines huit ballons.— Reuter- Le roi Albert décore de nouvelle! unités De nouvelles unités viennent de reoe voir des distinctions glorieuses pour leu conduite héroïque au cours des combat victorieux du 17 avril. Par arrêté du r juin, le roi Albert a conféré la croix d< chevalier de l'Ordre de Léopold au dra peau du 1er régiment de chasseurs ' pied. De plus, aux unités déjà autori sées à broder sur leurs emblèmes le non désormais fameux de Merckem, sont ve nus s'ajouter : le 4e régiment de chas seurs à pied, la 1ère batterie du 3e g-rou pe du 7e régiment d'artillerie et la 2< batterie du 3e groupe du 1er régimen d'artillerie lourde. o o Nos courageux patrouilleurs à l'œuvre f Le Havre, 24 juin.— Durant la nui; du 22 au 23 juin, un nouveau raid fu' exécuté par un détachement belge à l'ouest de Saint-Julien où notre ligne est composée d'une série de trous d'obus, où nos hommes n'ont cessé de repousser les attaques ennemies. Après une préparation d'artillerie, courte mais violente, une patrouille appartenant à urf des régiments belges de ligne les plus courageux, attaqua un blockhaus en béton armé. Après avoir rampé sur une distance de 200 mètres et avoir traversé une triple haie de fils de fer barbelés, la parouille attaqua subitement la garnison allemande, qui opposa une résistance des plus opiniâtre. Après une lutte corps-à-corp.' au cours de laquelle eurent lietf des combats à la baïonnette, au sabre et au revolver, les Belges firent 8 prisonniers el s'emparèrent d'une mitrailleuse. Le restant de la garnison fut passé par les ar mes. Nous apprenons, de source autorisée que ce n'est pas le 2e régiment des chasseurs qui reçut dernièrement un drapeai des mains du roi et de la reinç, mais le 1er régiment, qui se distingua tout particulièrement à la bataille de Reygersvllet — Reuter. o o Von Seidler négocie avec les Polonais Les Dernières Nouvelles die Munich annoncent que von ^eidler continue ses négociation.' avec des membres isolés de la fraction polo naise, afin d'obtenir si possible que le Clul polonais revienne sur la déclaration de guerr< à outrance qu'il vient de faire au*gouverne ment. A cet égard la séance du Club polonai.' de vendredi prochain sera décisive. Il ne faut donc pas s'attendre à ce que vor Seidler prenne avant vendredi une décision ai sujet de la convocation ou de la dissolutior du Reichsrat. Le ministère voudrait amenei les Polonais à donner leur concourt pour uni session très courte dans laquelle ne seraien examinées que les questions budgétaires essen tielles. o o Le Luxembourg protes'e contre les canons allemands Le représentant du Luxembourg, à Paris vient de communiquer au gouvernement fran çais le texte d'une résolution votée par 1( Chambre des députés du Luxembourg, dan; sa séance du 14 mai dernier, et conçue dan> les termes suivants : " La Chambre rappelle au gouvernemen ses protestations réitérées contre l'installatior de canons anti-aériefîs dians le canton d'Esch. sur-Alzette, et renouvelle ses protestations i l'occasion de l'établissement de semblables ca nons de barrage dans les environs immédiat.' de la ville de Luxembourg. Elle invite le gou vernement à transmettre ses protestations au? puissances signataires du traité de Londres ainsi qu'à tous les belligérants et neutres, ave( lesquels il entretient des relations diplomati ques. " 0—0 L'ambassadeur de Frarce à Moscou L'ambassadeur de la République française M. Noulens, vien d'arriver à Moscou pou prendre contact avec l'importante colonie d< cette ville. Il n'entrera pas çn relations avec le " gou vernement " bolchéviste. i L'art belge au front de l'Yser La presse néerlandaise accorde à la communication ci-dessous la plus large publicité : ! 5 Sous la direction des personnes soussi-, gnées, le "Yzerfonds" (Fonds de l'Yser) ; vient d'etre institué. Le Fonds a pour objet de publier des œuvres d'artistes flamands ^ dans la tranchée et, dans la mesure du possible, de contribuer à les faire connaître et aimer parmi lés Hollandais et parmi les com-1 patriotes résidant en Hollande. Un certain nombre de jeunes artistes ont manifesté l'admirable courage et la ferme volonté, dans leur vie de destruction et de . mort, de travailler à des créations de beauté. Parmi eux, on rencontre quelques poètes qui ont produit des oeuvres que nous considérons comme une beau témoignage et qui peuvent être admise comme l'image émi-nente de ce qui vit et croît dans les cœurs et dans les ames de milliers de nos meilleurs éléments. Des noms pareils à ceux d'Auguste van Cauwelaert, de Fritz Franken, de Daniel F. Boems sont les témoins parlant de la solidité et du sens artistique de oet "art de guerre" flamand. A nous, qui résidons dans l'hospitalier pavs-frère, de faire connaître à tous cette œuvre des poètes et des littérateurs flamands du front. Toutefois, là, où, jusqu'ici, on n'aura pas trouvé d'éditeurs prêts à publier ces œuvres, les soussignés considèrent comme une urgente nécessité d'asumer cette tâche. "C'est pourquoi, maintenant, ils font appel à la collaboration de tous ceux qui suivent, avec intérêt et sympathie, le développement des lettres flamandes dans la phase de croissance. Avant tout, une solide base financière est nécessaire pour assurer à l'idéal poursuivi un commencement d'exécution. Pour cela, toute contribution, si minime qu'elle soit, sera la bienvenue. Beaucoup d'argent est nécessaire en raison des hauts prix du papier et des frais d'impression. Seul, un large appui financier rendra pratiquement possible l'exécution du plan projeté. Tout souscripteur de 5 florins au moins, recevra un exemplaire de chaque ouvrage édité. Le "Yzerfonds" entamera sa tâche par la reprise de 200 exemplaires de l'ouvrage du caporal Daniel F. Boens, sonnets des tranchées : Glorie en Lijden (Gloire et souffrances). Cinquante exemplaires seront distribués au front et cinquante aux soldats internés.Dans la suite, des recueils seront publiés dans la mesure où les moyens financiers le permettront. De chaque ouvrage, 50 exemplaires seront remis à l'auteur et un certain nombre d'exemplaires seront donnés, à titre gracieux, aux soldats belges se trouvant dans le pays. Le "Yzerfonds" ne poursuit aucun but de lucre. Tout gain réalisé par la vente sera totalement versé au trésor du fonds. Quiconque met son activité au service de , l'œuvre, le fait à titre gratuit. Afin d'assurer le contrôle de cette disposition, il sera loisible aux souscripteurs de procéder au contrôle de la comptabilité. Les associations belges et flamandes, désireuses d'éclairer leurs membres sur l'œuvre L des soldats-artistes flamands, obtiendront le 1 concours empressé de l'un des soussignés, qui viendra exposer la question dans leur milieu. Les honoraires de ces conférences, après déduction des frais éventuels de voyage et de séjour, seront versés dans la caisse du fonds. L'appel que nous adressons à nos amis néerlandais et à nos compatriotes est pressant : nous comptons avec confiance que la généreuse bonne volonté de tous nous permettra de contribuer à la renaissance intellectuelle de la Belgique en général et du peuple flamand en particulier. Ceux pour lesquels nous demandons appui et bienveillance sont ceux qui, par leurs actions pieuses, par leur résistance incomparable, courageuse et plei-; ne de sacrifices, luttent pour la Belgique ti-• bre. On est prié d'adresser, sans retard, les souscriptions et les correspondances au se-crétaire-trésorier.Au nom du "Yzerfonds", André de Rid-der, hommes de lettres, professeur à l'Athé-1 née belge d'Amsterdam; Dr. Paul de Key-ser, professeur à l'Athénée belge de La Haye ; Gabriel Opdebeek, secrétaire-trésorier, et Lanthuys, Rozenlaantje, Laren (Hollande septentrionale). ; o o La militarisation du commerce al'emand Au cours d'une grande réunion de commerçants qui a eu lieu, le 15 juin, à Hambourg, plusieurs orateurs ont parlé des dangers de la monopolisation et de la militarisation du commerce. Ils ont conclu que si cette métho-; de Continuait à être appliquée après la guerre, cela signifierait la ruine complète du commerce allemand et aurait pour conséquence l'émigration et la fuite à l'étranger, en dépit des lois, en sorte que la misère, en Allemagne; serait encore plus terrible que pendant la guerre.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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