La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 29 Avril. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 05 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/9c6rx94821/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY I -«rr- CINQ CEHTIMB I SiLABDÏl V1,F CEMT I Spm! DM CENTIME» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holhorn 212. abonnement 1 moii|3 jh. ; 3 mois, 9 sh. 24WB ANNEE DIMANCHE 29 ET LUNDI 30 AVRIL 1917 Nos. 119-120 LA GRANDE GUERRE I La conscription aux Etats-Unis La bataille de la Scarpe | Les Français ont fait 20.780 prisonniers [La puissance en hommes et en mate- ser en Russie et en Italie le mois pro- jiel des armées britanniques combattant chain pour savoir quelle tournure va tn France, l'abondance de leur muni- prendre la campagne de 1917 et'juger de Lnement, la perfection de leur travail ses perspectives; il n'en reste pas moins ['état-major s'affirment de plus en plus. acquis, même pour les plus pessimistes, [écho des batailles de la Somme, de que, dès à présent, avec l'extraordinai- [Ancre, d'Arras, de Lens et de Saint- re faiblesse des Turcs sur le théâtre juentin n'est pas encore éteint que dé- asiatique et l'entrée des Etats-Unis i, une fois de plus, les Anglais sont de dans le conflit, cette campagne se pré- jouveau à l'attaque, cette fois sur un sente d'une façon considérablement et Iront d'une trentaine de kilomètres au exclusivement défavorable à la coalition tord de la Scarpe, entre cette rivière et centrale et renferme le germe de son a route Acheville-Vimy. L'opération, inéluctable défaite. [réparée par un \ igoureux bombarde- gur )e front français, un calme relatif Ut d artillerie, commença samedi ma- rè&ne La ]utte d>artillerie reste vîolente in à I aube et, quoique ne bénéficiant entre St-Quentin et l'Oise, dans l'Aisne a, de 1 élément de surprise ainsi qu en et en Champagne, mais on ne signale teigne 1 opposition considérable ren- aucuné action d.;nfanterie import°nte. ontree dès le début, elle a donne immé- n a eu des escarmouches aux grena-latement de bons résultats. des au sud de St-Quentin, qu.elques proies vaillantes troupes du maréchal grès sur le chemin des Dames, vers |laig ont capturé le village d'Arleux-en- Ostel, avec capture de prisonniers, un [ohelle et les positions ennemies sur un raid heureux dans le secteur de la colli-ront de trois kilomètres de part et d'au- ne 304 (Verdun). Une contre-attaque aire de cette localité; elles occupent la lemande à Auberive et un raid allemand îoitié du village d'Oppy, elles ont ga- contre un poste à Laffaux ont été relié du terrain au nord-est de Gavrelle, poussés. r les pentes ouest de '< Greenland Depuis le ,16 avril, les armées fran- ,, et *u n°rd,de, Monchy^Preux çaises ont <s c^nons ,ourd e de L°nierTP C P ^ ^ camPa&ne; 4- mitrailleuses, „9 canons de tranchée et 20.780 prisonniers. [Les Allemands n'ont pas été pris au Le calme ^ lus Iet conti 4 Ipourvu; us ont lance oendnnt toute <„ - 1 - > l durée vVe l'avance, de nombreuses et de grands préparatifs se poursuivent ce- folentes contre-attaques avec de forts pendant en vue de la prochaine camp,-,- iectifs, mais s'ils ont su ainsi retarder . gne. k progrès britanniques et les contenir Sur lg frQnt macédonien, les Germa- lans une certaine mesure, ils ne sont no.Bu,Rares ont attaqué les Anglais las parvenus à endiguer la maree mon- dans ,a nuit du 2Ô au 27 dans les posi- | ante et ont en outre payé cher leur re- tiong de la œlline 38o (Doiran-Vardar), istance; tout permet de croire que leurs ^ l'extrême droite du terrain conquis fertes ont été très supérieures a celles de pendant la mlit du 24. L'attaque péné- ; assaillant. ^ tra jusqu'aux tranchées, mais fut annu- II est évidemment trop tôt pour juger ]^e par une contre-attaque immédiate, lu caractère de cette deuxième bataille qU; laissa de fortes pertes à l'ennemi, le la Scarpe (qui, du reste, n'est pas La lutte d'artillerie se poursuit sur le erminée) et pour estimer ses résultats. front de la Strouma. I faut surtout se garder de jauger ce Qn donne de bonnes nouvelles de ]a ucces a I etendue, relativement ai e, situation intérieure en Russie. Sans être i. terrain conquis jusqu à présent. Tou- cordia, les relations entre le gouver-ts les attaques britanniques ne sont au- nement gt ,e consei] deg sddats SQnt rechose en effet, dans la phase presen- bonnes gt ce dernier> ma]gré les efforts ï de la lutte titanesque engagee sur c ^ socialistes extrémistes, reste ferme ont occidental, que des coups e 1- dans sa détermination de poursuivre la er destines a ébranler e mui gu ma- guenr€. i^es déserteurs rentrent en grand ique et a préparer, a 1 instant psyeno- nombre sous les drapeaux, mais on comique, ,a poussée decisive qu» ernpOi mence à peine à connaître le grand nom-w la forteresse ou qui, plus vraisem- br(; dg so]dats auxqueIs les événements an ement,forcera 1 ennemi à une n^uve - révolutionnaires et leur effet désastreux retraite, plus ou moins -réussie selon sur i>autorîté des officiers ont fourni » appréciation plus ou moins exacte 1>occasion d-un "congé" non autorisé. "s nenemer|ts.- a Homel, seul, une troupe de deux mil-Aussi peut-on considérer avec un sou- le déserteurs a demandé à être envoyée re le communiqué allemand représen- au front. Enfin, il serait puéril de nier nt-comme une "forte défaite" le que les pacifistes, encouragés par les troisième échec " des Anglais dans éléments et peut-être l'or allemand^, urs tentatives de " percer " les lignes continuent à se démener beaucoup, lemandes. Le grand état-major de ^ux Etats-Unis, l'action des délégués erlin dissimule soigneusement les de }'Entente contribue à accentuer l'ur-'antages remportés par son adversai- gence d'une mobilisation complète pour et essaie de rassurer le peuple aile- ja gU6rre à outrance et à préciser la né-snd par le prétendu échec d'une ten- Cessité de l'entrée de l'Amérique dans 'iye qui n'est pas et ne saurait etre l'Entente. La rationnement de la Hol-Ajectif direct du maréchal Haig. C'est ]ande et de la Scandinavie comme la manière ordinaire de nos ennemis de- .question irlandaise forment l'objet de-, "s quelque temps, car le fait de ren- conversations anglo-américaines. La Jser des plans imaginaires est un pro- Chambre des représentants a voté paire plus commode pour remporter des ,79 vo;x COntre 98 la loi imposant ïa [ccès, que des victoires qui ne sont conscription et autorisant le gouverne- II s ^ 'L'ur portee. Rien n'indique mieux nient à lever une armée de 500.000 hom-tat d esprit des Allemands. L an der- ' mes pour service en Europe. er, ils avaient acquis l'initiative stra- T Siqae dès la fin de février par leur ^ ^^ala a rompu les relations inç attaque contre Verdun, qui força diplomatiques avec^ 1 Allemagne. > Alliés à retarder jusqu'en juillet leur * ® :ensive sur leur aile gauche. Cette an- Reventlow sur Bissing «.malgré tous les pronostics contraires 'annonce de l'existence du côté aile- . , . >nd de fortes réserves stratégiques, xD,an® un ar^de. nécrologique consacre au nj . , 1 général von Bissing, le comte Reventlow ndenburg ne bouge que pour reculer, dans ,a Dciltsfhe Tages Zeitung . meme ce recul sur de nouvelles posi- "s 11e réussit pas â retarder sensible- Il y a quelques semaines, le défunt ex- !nt l'attaque des Alliés qui les porte prima encore l'opinion qu'il était l'ad- premier bond jusque devant Saint- versaire résolu de l'idée que le roi- Al- jentin et Lens et qui se poursuit de- bert ou ses fils pussent remonter sur le is lors sans trêve ni merci. Il faudra trône de Belgique et sur les trônes de demmrmt îiitpnHro rp mii va nas- Elandre et de Wallonie. Le carmin»! Mercier n'ira pas à Rome Le 6 mai prochain, le Pape doit procéder à la béatification solennelle d'une religieuse carmélite du diocèse de Malines, Quelques journaux avaient annoncé que le cardinal Mercier viendrait à Rome pour assister à cette cérémonie. Je crois savoir, dit le correspondant romain de l'Echo de Paris, qu'il n'est pas question pour le moment d'un voyage à Rome du cardinal Mercier Dans les douloureuses circonstances que traverse actuellement la Belgique, l'illustre archevêque de Malines ne peut songer à quitter son diocèse. Il est d'ailleurs douteux que les Allemands l'eussent autorisé à faire le voyage de Rome et à venir mettre sous les yeux du Pape des renseignements et des documents précis sur les abominables déportations belges."o—o Le voyage de Stockholm Le Telegraaf reçoit de La Haye une information disant que M. Huysmans se rendra à Stockholm par une voie autre que la route allemande. Il n'acceptera donc aucun passeport des Allemands. En outre, il ne se rend à Stockholm que pour "surveiller en Belge les manœuvres allemandes au sein du futur congrès et les déjouer au besoin". Tout le monde sera reconnaissant à M. Huysmans de cette intention patriotique. On pourra se demander seulement si son attitude en Hollande le qualifie pour exercer pareille surveillance et prendre sur soi la défense des intérêts belges plutôt que des " intérêts internationaux " dont il s'est fait le champion intransigeant.-o—oLa rive gauche du Rhin qui comprend des personnalités françaises "de toutes les opinion'-- de toutes les croyances et de tous les partis", a donne dimanche, à Paris, sa deuxième conférence publique. Salle comble et enthousiasme très vif. M. le député Fernand Engerand, qui présidait, et M. Georges Lecomte, ont exposé longuement les raisons qui s'imposent à leurs compatriotes de faire de la propagande partout, afin que le Congrès de la paix " ramène l'Allemagne sur la rive droite du Rhin ", al m qu'il n'y ait plus " aucun soldat prussien sur la rive gauche du- Rhin ". Les g terres modernes_ ne sont plus faites par des armées de métier. Elles sont faites par des armées nationales, par des nations armées. Elles sont extrêmement longues, ruineuses et sanglantes. Elles doivent avoir pour conséquence que les gouvernements des peuples vainqueurs ne peuvent pas signer un traité qui ne garantirait pas d'une façon efficace et durable la sécurité et le relèvement économique de la France. " Il faut, ont déclaré à plusieurs reprises les deux orateurs au milieu des acclamations de toute l'assemblée, il faut que la victoire nous donne la frontière stratégique du Rhin, les gisements de houille, de fer, de potasse, les richesses agicoles, commerciales, industrielles des pays rhénans." -\J u- - - La question alimentaire au Reichstag Un débat important a té engagé à la séance de rentrée du Reich-tag. Les socialistes, majoritaires et minoritaires, demandèrent que l'assemblée se réunisse afin de discuter la question alimentaire. Les orateurs des autres partis acceptèrent la proposition du gouvernement d'ajourner à neuf jours la réunion. Au vote, la discussion immédiate fut rejetée par tous les partis contre les socialistes majori .aires et minoritaires réunis. Le résultat fut accueilli su ' les bancs socialistes par des cris de colère Ht, au milieu du désordre, le Reichstag s'ajourna jusqu'au 2 mai. o—« Les journalistes américains expulsés d'Allemagne Une dépêche^ adressée de La Haye à l'Exchange Telegraph dit que le ministre des Affaires étrangères a notifié aux correspondants américains de'Berlin que leur séjour en Allemagne n'est plus considéré comme désirable. Les correspondants ont, en conséquence, décidé de partir à bref délai pour la Suisse ou la Scandinavie DEUX ANS EN ALLEMAGNE UNE INTERVIEW DE M. PAUL MAGNETTE Notre confrère Louis Piérard a eu l'occasion de rencontrer à Maestricht M. Paul Magnette, fils de l'avocat et sénateur de Liège Charles Magnette, grand-maître de la Franc-Maçonnerie belge (à qui sa ferme et patriotique attitude valut aussi l'honneur des représailles allemandes) et qui venait de s'échapper, non sans peine, de 1 Allemagne où »il avait été prisonnier pendant deux ans. M. Piérard raconte son entrevue dans les Nouvelles (18 avril) : Avant la guerre, M. Paul Magnette avait beaucoup vécu en Allemagne, parcouru ses musées et ses universités, fréquenté ses salles de concert et ses théâtres. Il donna même, si je ne m'abuse, des cours libres de français à l'Université de Leipzig. C'est pendant son séjour dans cette dernière ville, il y a sept ou huit ans, qu'il eut l'occasion d'établir par des documents que 1 'AUdeutscher 'Verband avait ouvert une souscription en faveur du mouvement pour la flamandisation de l'Uni-versit? de Gand. Rentré à Liège quelques mois avant la "guerre et sentant celle-ci venir, M. Paul Magnette, ardent Wallon, fit toute une série . de publications dénonçant le danger allemand. Il lança notamment une série de cartes postales illustrées de textes mordants sur l'immixtion allemande dans les affaires, la musique, nos querelles linguistiques, etc. Lorsque vers la mi-août 1914^ les Allemands entrèrent dans Liège, M. Paul Magnette ouvrit ses fenêtres toutes grandes et, s asseyant au piano, joua la Marseillaise au moment où les " feldgrauen " défilaient dans la rue. La maison fut envahie, Manette fut arrêté et lorsque son procès fut instruit, les Allemands lui mirent sous le nez . ses cartes anti-allemandes. xiitOuiagnv, 11 lu c onvuj'o luut ciUVJl Ll et Cl camp de Sennenlager. Là, il vit à certains jours, jusqu'à sept ou huit prisonniers soumis en même temps au supplice du poteau. | Durant les premiers mois, il entendit bien des fois des soldats allemands, retour du front, se glorifier de barbaries commises sur des prisonniers français ou anglais, ou sur des civils belges. Dans la suite, à l'intervention du marquis de Villalobar, M. Magnette, dont la femme est espagnole, put sortir du camp et obtint l'autorisation d'aller se fixer à Dusseldorf où il eut à se présenter deux fois par jour à la police. Puis, il fut envoyé à Elberfeld-Bar-men. Dans cette dernière ville, d'où il a finalement réussi à s'évader, il assista il y a quelques semaines à la petite émeute que les journaux hollandais ont racontée. Les femme^ envahirent des boucheries et des épiceries. On envoya les pompiers pour les disperser. Des soldats qui assistaient à l'algarade donnèrent aux femmes leur baïonnette pour couper les lances des pompiers. Mais, selon M. Magnette, il ne faut pas s'exagérer la portée de tels incidents. Le lendemain, on envoyait à Barmen, quelques suppléments de vivres et... un bataillon d'infanterie avec force mitrailleuses," et tout rentrait dans le calme. Notre informateur sourit quand il voit certains d'entre nous et par exemple le président Wilson faire une distinction entre le peuple allemand et son gouvernement, ou son régime. Selon lui, malgré qu'en Allemagne on sente le vent de la défaite, ou qu'on croie tout au moins à la paix blanche, la mentalité du peuple accuse encore les symptômes d'un empoisonnement général. Tous, ouvriers et bourgeois, sont encore infectés par le dogme de la supériorité allemande et la légende d'une guerre déchaînée par la jalousie universelle... Aux enfants, dans les écoles et les familles, on dit maintenant encore : " Dans quinze ou vingt ans, nos ennemis envieux vont vouloir nous reprendre les territoires que nous sommes en train de conquérir et que nos frères arrosent de leur sang. Eh bien, c'est à vous, la génération qui vient, qu'il appartiendra de défendre dans une nouvelle guerre ce patrimoine. Donc, préparons-nous, armons-nous."Les Allemands disent que s'ils doivent reculer, ils anéantiront tout, qu'il ne restera plus une seule ville belge debout. Ils affichent une pitié grotesque pour la France, assurant que jamais plus les Anglais ne rendront Calais. " L'Amérique a déclaré la guerre à l'Allemagne ? Fort bien, elle paiera ! " Voilà ce que disent encore les matamores teutons. Quant à la Russie, on se flatte de conclure bientôt avec elle une paix séparée. Les Allemands se préparent intensément à la lutte économique d'après-guerre. M. Magnette a vu dans une grande affaire de Dussel-dorf des lettres et circulaires en russe prêtes etre expédiées à Pétrograde et Moscou, après la paix et disant aux commerçants de ces villes : " Il y a eu une guerre entre nos gouvernements, mais pas entre nos peuples : aussi nous espérons que vous' continuerez à nous favoriser de vos ordres." ^a§nette nous cite enfin des exemples édifiants de la façon dont les Allemands procèdent pour récolter de l'argent pour leur sixieme emprunt de guerre. On donne trois jours de permission aux soldats qui souscrivent une certaine somme, des bons points et congés^ aux enfants des écoles qui apportent leurs épargnés. Enfin, parmi les employés d usines et les fonctionnaires de l'Etat, c'est le coup de la souscription forcée... o—o Pour nos prisonniers L'œuvre d'assistance L Œuvre d'assistance aux prisonniers belges en Allemagne, avec son Comité central au Havre et ses sous-comités en Belgique, en Angleterre, en Danemark et pays Scandinaves, en France, Hollande et en Suisse, continue de faire de bonne besogne, ainsi quil appert du très intéressant rapport présenté par son secrétaire, M. Victor Yseux à l'assemblée générale du 9 décembre 1916 el1;,cl]ul.vierit de sortir des presses de la maison d édition Berger-Levrault sous forme d'un ph!e.'ne de 208 Pag6S' illustré de Photogra- Nous extrayons du premier chapitre "les détails généraux ci-après relatifs au ravitaillement des prisonniers belges en Allemagne Le ravitaillement en pain s'est élevé : en juillet, à 191,954 kilos ; en août, à 396 110 ) en septembre, à' 453.715 ; en octobre, à &2Â*ioj/ '\?c/îf3tcî<cArctiJiub ' 0TT fcîgcttCl «TU nombre de nos compatriotes internés en Allemagne ; elles s'expliquent par le fait qu'au début les quantités expédiées ayant été trop minimes, dans plusieurs camps, les prisonniers français alimentèrent leurs camarades belges. Il a fallu ultérieurement restituer ce pain et, d'autre part, il a été formé des réserves." Aidée de larges subsides du gouvernement belge, rendus nécessaires par l'augmentation du nombre des assistés,eu égard à la prolongation de la guerre qui diminue les ressources des familles des prisonniers, l'œuvre envoie à ses protégés en moyenne, par mois, deux colis de victuailles et aliments divers ou bien un colis plus important tous les vingt jours. Elle leur procure aussi des vêtements. Ainsi, au cours de l'hiver 1915, elle a envoyé 12.564 tenues et 18.000 collections de sous-vêtements, comprenant : caleçons, gilets de laine et chaussettes ; pour l'hiver 1916, à la date du rapport, 13,297 capotes, 18.175 pantalons, 16.738 vestes et 16.294 képis étaient déjà partis vers les camps allemands, tandis que l'envoi de 18.000 collections de sous-vêtements était envisagée. S'intéressant à l'esprit comme au corps de ceux qu'elle secourt, l'œuvre a fait parvenir aux prisonniers de nombreux livres, ï-SSS au total, dont 704 romans ou pièces de théâtre et 849 livres d'enseignement. Le nombre des livres flamands s'élève à 783. L'œuvre, on le pense bien, s'est préoccupée d'adoucir le sort terrible fait aux héroïques déportés civils belges dans les camps allemands, mais elle n'a pu leur donner longtemps assistance, les autorités allemandes, on le sait, ayant décidé que les déportés belges ne peuvent être considérés comme prisonniers de guerre, leur enlevant ainsi à dessein, pour les punir de leur patriotique refus de travail, le bénéfice des facilités accordées aux prisonniers de guerre pour la réception de colis de nourriture et de vêtements. o—n Une protestation du Comité international de la Croix-Rouge Le Comité international de la Croix-Rouge à Genève a adressé — enfin ! — au gouvernement de Berlin une note de protestation axi sujet de la prétention allemande de considérer comme vaisseaux de guerre tous les navires-hôpitaux. " Le Comité international, dit la note, qui a le droit et le devoir de faire respecter les principes de la Croix-Rouge et de la Convention de Genève en signalant les atteintes qui pourraient y être portées, attire la très sérieuse attention du gouvernement impérial sur la responsabilité qu'il assumerait, vis-à-vis du monde civilisé, en persistant dans une résolution en contradiction avec les conventions humanitaires qu'il s'est solennellement engagé à respecter. " Ceux-ci, s'ils ont de justes motifs de craindre que le navire-hôpital soit partiellement affecté à des buts militaires, ont pour eux, en vertu de l'article 4 de la Convention de La Haye, le droit de contrôle et de visite."

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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