La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 20 Août. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 15 juillet 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/5x2599zz9m/
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The Newspaper for Belgians LA MÉTROPOLE ONS, PENNY te St 1 C»Q CKITJCi ûllfcBBEl VU» CXIT ",3JIK¥* - DIX CMTIB t PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ckamcery Laite, W.C.2 — Téléphoné : Heikort 212. T 3 mois f «hi Abonnements ; 1 6 mois 17 ah. 1 1 an ja «h 25MB ANNEE MARDI 20 AOUT 1918 Registered «t th* G. P. O. as * Newspaper. No 232 0RASTBB C* IL I Progrès anglais au sud d'Ypres IA 500 METRES DE ROYE La situation des Tchéco-Slovaques Lundi midi, i pendant les derniers jours de la semaine, le I progrès principaux réalisés par les Alliés su I fè front occidental ont affecté surtout la « I oion située immédiatement à l'ouest de Rovf I De violents combats s'y sont déroulés samed S Les Français ont capturé les tranchées aile ■ mandes fortement défendues du " camp d I César " ce qui les porta à moins de cinq cent ■ -uètres de la gare de Roye. Au sud de la ville ■ nos Alliés poussèrent leurs lignes jusqu'au I confins de Beuvraignes, situé à moins de si I kilomètres et demi du centre de résistance all< I mand principal entre la Somme et l'Oise. Ver ■ ■dredi et samedi les Français firent au coUi ■ de ces opérations plus de mille prisonnier! I avec de nombreuses mitrailleuses et un matf Biiel important. Sur le massif de Lassigny, ils ont enlev ■ Canny-sur-Matz et ont poussé dimanche ai ■ delà de cette localité, malgré la très vive rési: I tance de l'ennemi. Avec la capture de la ferm ■ de Laroque, ils disposent maintenant d'un ■ des positions-clef les plus importantes de 1 ■ .défense de Lassigny. Les Français ont aussi commencé samedi u I mouvement entre l'Aisne et l'Oise qui pourra ■ conduire à des développements intéressante I A la suite d'une opération " locale " ils ont er H levé les positions allemandes sur un front d 15 kilomètres et une profondeur d'un kilomètr ■ et demi au nord-ouest de Soissons, faisar ^■240 prisonniers. La continuation de cette op< ■ ration pourrait enflanquer Noyon par le suc ■ Les Allemands avouent la pénétration de leur ■ positions avancées au nord d'Autrèches. I Les Britanniques ont fait quelques progrè ■ iu nord de Lihons et entre Chilly et Fârnsat ■ ides deux côtés de Chaulnes) et ont repouss ■des attaques hostiles contre leurs postes dan ■le voisinage de Beaucourt, Sarre et Puisieu ■ (Ancre). Ils ont aussi amélioré leurs position Kiu sud de Bucquoy (entre Albert et Arras). I Les opérations les plus intéressantes sur 1 ■ front britannique ont cependant eu lieu d: ■ manche au sud-ouest d'Ypres, sur le front d ■ plus de six kilomètres et demi, compris entr ■ Vicux-Berquin et Bailleul. Au prix de perte ■légères les Anglais ont avancé leur ligne su ■une profondeur de un à deux kilomètres, cap ■turant le village d'Outtersteene, plusieurs fei ■mes et maisons fortifiées et plus de 400 pri ■sonniers. Ils ont aussi progressé au sud-oues ■de Merville, situé au sud de la région atta ■quée. Le succès de cette opération témoign ■une fois de plus de la faiblesse des position ■avancées allemandes provoquée par la néces ■sité où se trouve le commandement de prati ■quer la plus stricte économie d'hommes dan secteurs " calmes ". H Simultanément, dans les Vosges, les Ame ■ncains, par une attaque bien menée, ont cap ■Juré le village de FYapelle, situé à 55 kilomè ■très au sud-ouest de Strasbourg. Pour ne pa ■-n perdre l'habitude, Ludendorf affirme qu ■^ troupes allemandes " se retirèrent confor J^Jnwient au plan " (planmàssig). L'n télégram ■ne de Paris dit que les Américains ont obser -■* u.ne grande activité de la part de l'ennem ■derrière cette partie du front, mais il nou. ■P'ïraît toujours très peu probable qu'Hinden ■jUrg puisse songer à une action quelconqui ■™s ce secteur, étant donné que tous ses cen communication sont exposés aux boni ments perpétuels des aviateurs anglai: ■ '"dépendants ". ^■Samedi, l'aviation allemande sur le fron ^^■J' inactive. Les aviateurs britanniques dé 8^B^ls'rent cinq machines ennemies et un bal et lancèrent treize tonnes de bombes no ■aiT|ment sur l'aérodrome de Lomme (Lille) H!' ranÇais mirent hors de combat huit ma H ln^s hostiles, incendièrent trois Drachen e d^ncerent sept tonnes de bombes. Paris, on considère que l'encerclement de poursuit progressivement et d'une fa. ^■an s®lsfaisante et on peut en voir la preuvt , communiqués allemands, qui n'om et^ plus mensongers — dans le but évi. e rassurer l'opinion publique allemande *fV'me^t 'n<3uiète. Il est à peu près certair 1 Prise de Roye par les Alliés entraîne-"^■ri Uje nouvelle retraite allemande sur ur r.ont;- Provisoirement toutefois, l'enne-'Hg 'nl,nue à offrir une résistance obstinée et r''e de nouvelles réserves dans la région 6Bi?ssi?ny' "^■uior Criti5u«s militaires allemands qui sont ^■oje rs 'nspirés par le grand état-major, pouv°ir annoncer que de grands mou. .,e ,troupes de l'Entente ont lieu du ^■ent ' \'sne vers 'e nord-ouest et en con-sD^Rr 1, iue c'e nouvelles et puissantes attaques it'^Rtinnp T016 sont imminentes. D'après ces front de l'Aisne aurait été repris ..^■itd; fir°upe américain autonome " ce qui P'ojjau capitaine Salzmann, de la Gazette nd^Bs, <** " 'es Américains sont donc éta-' ' a première fois en tant qu'armée indépendante ". Le public allemand apprendr; s sans doute non sans quelqu'étonnement, qui r ces fameux Américains, qui, d'abord, ne de valent pas se battre et ensuite, ne seraient ja mais arrivés en France, forment aujourd'hu une armée indépendante. La situation des Tchéco-Slovaques rest< e grave. Le général Diederichs, commandan s leur armée en Sibérie orientale a fait à ce su jet aux représentants des Alliés à Vladivostocl x une déclaration qui, on peut l'espérer, retien x dra toute leur attention. Il fait ressortir que les forces qui se trouvent à l'ouest du lac Baï 1- kal sor.| .serrées de près par les bolchéviste: g renforcés par des prisonniers de guerre aile i, mands et autrichiens, bien armés et comman :- dés par leur propres officiers, et qu'à moin: qu'on ne réussisse à entrer en contact avec eu; é avant le début d'octobre, leur situation pour i- rait devenir désastreuse; ;- Cette déclaration est évidemment une criti e que indirecte de l'étendue, encore fort minime e de l'intervention alliée. Pour le moment, le; a troupes alliées contiennent les Bolchévistes, ai nombre de cent mille, dit-on, qui menaeen n toujours Vladivostock par le nord, sur le fron t de la rivière Oussouri, et des Tchéco-Slova ques renforcés sont en route sur le chemin di 1. fer de Karbin pour Chita — à l'est du Baïkal e Entre Chita et Irkoutsk, le chemin de fer pas e se au sud du Baïkal où il est tenu par de: it bolchévistes, et ce sont ces derniers qu'il fau attaquer pour rétablir la communication. 1 D'après les dernières nouvelles, les Tchè s ques auraient cgjpturé Irkoutsk, et c'est 1; pour eux un succès appréciable, car cette villf s constitue un centre important, mais commi t elle est située à l'ouest du lac, sa prise n< é modifie pas sensiblement la situation. Les pre s miers détachements américains sont arrivés ; K Vladivostock et on peut espérer que les émeu. s tes qui ont eu lieu au Japon à la suite de 1? hausse anormale du prix du riz et au cours des e quelles l'armée a dû intervenir, ne retarder? pas l'arrivée rapide des bataillons japonais e qui doivent constituer le gros de l'armée ex-e péditionnaire. s D'après certaines nouvelles les Allemands r seraient entrés à Cronstadt. II est intéressant de noter au sujet de 1e question Tchéco-Slovaque que l'on dément officiellement à Vienne la nouvelle — peut-être t habilement lancée dans ce but? — d'après quoi le baron Hussarek serait gagné à l'idée e d'une Autriche-Hongrie fédérale, dans laquel-s le la Bohême acquérrait des droits souverains. Le baron Hussarek continue, déclare-t-on, s adhérer au système des districts régionaux qui s laissent les éléments allemands maîtres de la Bohême. Parallèlement, le gouvernement austro-hongrois proteste contre la déclaration britannique et affirme qu'il considérera comme traîtres les troupes tchéco-slovaques natio-5 nales. ; Rien ne pourrait mieux servir la politique nationaliste bohémienne ! Le président de la Ligue tchèque, M. Slanek, vient du reste de déclarer que les Tchèques refusent de négocier i avec le gouvernement et avec les partis alle-; mands. Les Tchèques, dit-il, n'ont aucune confiance dans le baron Hussarek et ne pour-; raient négocier qu'en plein accord avec les Slovaques. " Ce serait une illusion de croire — a-t-il dit, d'après la Gazette de Fos-s, que les s Slaves obtiendront jamais un Etat indépendant avec l'aide des Allemands et des Ma-t gyars. C'est pourquoi nous ne leur en voulons pas de profiter encore un peu de leurs pouvoir. Ce ne sera plus pour-longtemps.'''' Le Berliner Tageblatt annonce que le prince-héritier Rupprecht de Bavière est arrivé à Munich venant du front occidental, pour un court repos. On peut croire que l'affront sanglant que lui a fait Hindenburg par la nomi-naion du général von Boehn sur le front de Roye n'est pas tout à fait étranger à ce voyage ! On parle de la nomination de l'archiduc Karl Stephan comme roi de Pologne. ♦ La lettre pastorale de Mgr Mercier Nous avons la satisfaction de faire savoir à nos lecteurs que l'admirable dernière lettre pastorale de notre grand cardinal a été reproduite en deux éditions, l'une française, l'autre flamande, et qur l'on peut l'obtenir à raison de trois pence l'exemplaire aùx bureaux de La Métropole Prière à ceux de nos lecteurs qui s'étaient inscrits de vouloir bien nous faire parvenir le montant de leur cor mande, avec les frais de poste. Dommages directs et dommages indirects Les éminents fonctionnaires du minis tère des Affaires économiques, qui, d'ui cœur léger, sacrifient les intérêts d< t Leurs compatriotes qui ont souffert de 1: guerre, nous permettront-ils de leur po ser cette question : Si ces éminents fonctionnaires étaien victimes d'un accident de chemin, de fe 1 —- mettons qu'ils aient une jambe casséi : — réclameraient-ils à l'Etat deux sorte: de dommages : 1. le dommage direct ; c'est-à-dire la douleur, et accessoiremen ' ce qu'ils appellent inexactement le dom mage indirect? t Estimeraient-ils que le dommage indi rect est moins important que le direct! Le dommage direct, c'esit la jambt cassée; le dommag'e "indirect", c'est 1( ' chomâge auquel l'accident donne lieu e ; pendant lequel la victime est empêché» de gagner son pain... Mais..., nous y songeons. Cette hy ' pothèse ne s'applique pas aux fonction naires. Leur pain à eux est toujour: cuit et même plutôt beurré pour i'instant C'est ce qui explique la difficulté qui , l'on a à leur faire comprendre le françai: i et, notamment, que dans le cas de k 1 jambe cassée ce n'est pas la douleur di t moment, c'est le chômage, voire le h an f dicap qui en résulterai pouf la victimi [ qui importe. De même, ce n'est pas li réparation d'un trou fait par un obu: dans une usine qui importe, c'est l'im ; possibilité de travailler dans laquelle l'ac t cident de guerre a mis cette usine, c< patron et ces ouvriers, c'est l'affaiblis sement causé par les privations endurée: 1 pendant et par le fait du chomâge. Messieurs du ministère des Affaire: économiques ne vous rendez pas odieux Songez que c'est de cette tourbe souf 1 frante et dédaignée par vous que s'ap pelle le peuple belge que vous vivez... ' ♦ Les cloches de la Belgique envahit seraient enlevées 1 D'après une note parue dans les Hamburger N achrichten, résumée dans 1< Maasbode, de Rotterdam, du 1er aoûi 1918, édition du soir, le journal allemanc avait annoncé que la démarche faite pai le oardinal Mercier auprès du Pape, dans le but de sauver les cloches des ég-lises belges de la réquisition, avait été couronnée de succès. Or, les Hamburger Nachrichten disent avoir reçu une rectification du ministère de la Guenre disant que la saisie et l'expédition des cloches d'église en Belgique occupée recevaient leur application.Jusqu'ici, aucune information directe n'est venue confirmer la nouvelle. ♦ Les beautés morales du pays de l'autorité Une amende de 1 million 875 000 francs vient d'être infligée au directeur de La fabrique d'armes Mannesm.ann à Elberfeld, pour fraudes à l'égard du fisc. Simple incident, asez commua par les temps qui courent. Mais - le peuple allemand se demande comment il se fait que la compagnie Daimler paie 750.000 francs de plus que Krupp, dont le chiffre de bénéfices est peut-être mille fois plus élevé. La raison en est fort simple. Krupp fournit à l'Allemagne l'argent nécessaire à ses offensives appelées "morales" et qu'elle entreprend en achetant les consciences et en pourissant l'univers.Tels sont les dessous du pays de l'ordre et de l'autorité que les catholiques belg'es étaient conviés à admirer. 4 Gand et Ledeberg "punies,, "En raison d'un grave danger couru par les transports militaires allemands par chemin de fer, à la suite des dégâts commis .aux voies ferrées sur le territoire de la ville de Gand et de la commune de Ledeberg', dit un avis du commandant en chef de la IVe armée allemande, les localités désignées sont frappées d'une amende de 10.000 marks." Frappons 1 Allemagne en Allemagne La ville de Darmstadt bombardée i ; La ville de Darmstadt a été attaqué j vendredi matin par aéroplanes. A côi du dommage matériel, quatre personn< furent tuées et d'autres blessées. Qu: t très aéroplanes ennemis furent abattu Mannheim et Ludwigshafen ont ét attaqués également la même nuit. Tro ; aéroplanes ennemis auraient été abattu ' ♦ Troelstra et l'or du Rhin Le Daily Mail annonce que M. Troel: tra, commis à cette besogne par Hei ' Scheidemann, le socialiste du Kaise vient de faire savoir .aux minoritaires ai ; j glais qu'il tient à leur disposition deu t | cent cinquante mille francs, à verser pé ; ( acomptes mensuels, à condition qu'ils d< ! meurent en contact avec les agitateur: , . —*— La pénétration allemande | Ceci pourrait s'intituler : " Guerre totale. 1 Ou : une des cent mille méthodes allemai ! des de pénétration, dite pacifique. Nos confrères des cantons de Vaud et c I Genève, signalant, à nouveau çette forme c I l'offensive ennemie qui se résume en ur courte série de manœuvre, fixées une fois pot l toutes — première erreur — et dont voici j schéma : I. Une fabrique allemande passe une con mande dont la livraison occupera le persoi nel et les machines pendant plusieurs année à une maison suisse similaire. II. Ladite commande sera livrée aux seu pays ayant rompu toutes relations avec les en pire centraux et qui seront fermés à leurs pri duits longtemps encore après la signature c la paix. Lisez, toutes les nations de l'Entei te et leurs alliés. III. La maison suisse se contentera d'aboi d'une simple commission, mais comme el aura dû accepter quelques capitaux allemanc pour l'achat ou la transformation de son m: tériel, le créancier saura bientôt chasser t légitime propriétaire et se substituer à lui. _ Comme c'est simple et bien allemand ! Ma ! l'oubli d'un facteur essentiel : l'amour-propi d'un peuple — seconde erreur — a rendu f; cile à Zurich, Bâle ou Berne, centres de 1 ■ réclame des industriels d'outre-Rhin, une coi tre-offensive vigoureuse et qui n'est pas avo: déjà donné des résultats. ♦ Lenine, Trotsky et Sinovieff se proclament dictateurs Suivant un télégramme de Berlin à l'Augi burger Abend Zeitung) Lénine, Trotsky e Sinovieff ont constitué un triumvirat qi s'attribue des pouvoirs dictatoriaux pou sauver le régime maximaliste. La dépêche n dit pas en quel endroit les nouveaux triurr virs exercent leurs pouvoirs. Le directeur du Berliner Tageblatt, M Théodor Wolff, écrit : -"Nos diplomates ré fugiés à Pskoff, sous la protection des bai onnettes allemandes, auront de vastes loi sirs pour pêcher à la ligne dans le lac Pei pous. Après tout, on ne peut pas exige qu'une ambassade se transforme en tran chée. Mais, puisque la régime bolchevis te s'écroule, que va faire l'Allemagne? In tervenir aux côtés des maximalistes ou au: côtés des Finlandais? La décision à pren dre est ambarrassante. Souhaitons que l'in tervention se borne au strict minimum." Donne ton sang pour du fer, Michel ! Le Vorwœrts signale que les pangerma nistes font distribuer à profusion aux sol dats du front des cartes postales où son éïiumérées les raisons pour lesquelles k gouvernement impérial doit réclamer l'an nexion du bassin minier lorrain françai' de Briey et Longwy. L'année dernière déjà, les deux associa tions des métallurgistes et maîtres de forgei allemands ont publié un mémoire déclaran ] indispensable pour l'industrie du fer et d< l'acier le rattachement de ces régions ; l'Allemagne, les gisements de Silésie, West phalie, Prusse rhénane et "pays d'Empire' annexés en 1871 étant insuffisants pour as surer le développement de l'industrie aile mande. "Des évaluations trop certaines fai sant craindre que les minerais propremen allemands soient épuisés d'ici à un demi siècle, l'annexion de Briey et de Longwy conclut le mémoire, est pour la métallurgi< allemande une question vitale." ♦ —• La femme de Kerensky, qui se trou vait sous surveillance, vient de s'évader d-Pétrograde. "A Berlin !,, dit Lord Northcliffe Le New-York Herald de Paris publie un article dans lequel, rendant hommage à Lord Northcliffe, il dit que le der-« nier effort du propriétaire du Times a é pour objet l'entrée des Alliés à Berlin. !s "Il a été écrit, dit Lord Northcliffe, t- pas mal de non-sens à propos du cri des 5. Français de 1870: "A Berlin!" Ce cri é était inspiré du clair sentiment des réaii-is tés. Si le vœu ne s'est pas réalisé en 5. raison de la force de l'adversaire ce n'est pas une raison pour ne le réalise pas aujourd'hui !" Evidemment, évidemment... Le malheur, c'est que les Boches, eux, crieront "Kamerad !" avant que nous r ne soyions à la frontière, se gaussant" ' fort, au surplus, de toutes les dévasta-tions commises ailleurs et que, d'un çes-x te simple, ils préserveront leur pavs. i- ^ ♦ ;. La récolte de pommes de terre dans le monde La guerre et d'autres influences économi-» ques ont largement contribué à accroître l'im-i- portance de la récolte des pommes de terre. Les pommes de terre peuvent être cultivées [e dans toutes les régions tempérées, mais jus-|e qu'ici les neuf dixièmes de la récolte mon-ie I diale, soit 6 milliards de boisseaux, sont pro-lr : duits par six pays: l'Allemagne, la Russie, |ç ! l'Autriche-Hongrie, la France, la Grande-Bretagne et les Ëtats-Ums. Ces pays ont don-1. né, dans les bonnes années, une récolte d'en-viron 5 milliards de boisseaux, tandis que le s reste du monde n'avait produit que r milliard de boisseaux. Les six pays producteurs de |s pommes de terre ont seulement une population i- de 450 millions d'habitants, alors que les pays 3. non producteurs de pommes de terre ont une le population de plus de 1.200.000.000 d'habi-j. tants. Il apparaît donc que les deux tiers de la population mondiale vivent en dehors de la d zone de culture de la pomme de terre. Je Les pays producteurs de pommes de terre •s possèdent aujourd'hui quantité d'usines dans i- lesquelles la pomme de terre est séchée, écra-le sée et convertie soit en farine, soit en comprimés, soit en alcool. L'Allemagne seule comp-s te 840 de ces usines, dont la capacité de pro-e duction annuelle s'élève à plus de 1 milliard l- de boisseaux. Grâce à oette méthode, la pom-a me de terre peut être conservée à peu près indéfiniment ; la réduction de poids est d'envi-r ron 60 0/0. L'Allemagne est de beaucoup le plus grand pays producteur de pommes de terre du mon-de. Sa récolte annuelle atteint environ 2 milliards de boisseaux. Ensuite viennent, par ordre d'importance : la Russie d'Europe avec une récolte annuelle de 1 milliard de bois-seaux, l'Autriche-Hongrie avec 600 millions de :t boisseaux, la France avec 500 millions de bois-ii seaux, les Etats-Unis avec 450 millions de r boisseaux et la Grande-Bretagne avec 300 mil- e lions de boisseaux. ♦ La presse allemande prépare; l'opinion à un vaste recul La Badische Landeszeitung prépare i" l'opinion à un vaste recul des armées allemandes : Il est assez naturel que Hindenburg aban-t donne à Haig un terrain plus favorable à l'attaque qu'à la défense. On peut donc envisa-le meilleur moyen de déjouer les plans de l'en-ger un regroupement systématique qui serait le meilleur moyen de déjouer les plans de l'enne nemi. Un redressement hardi du front suppri. merait le danger d'attaques de flanc; les troupes allemandes s'abriteraient dans un solide système de tranchées comme l'ancienne ligne Hindenburg. Cette solution paraît vraisemblable même si elle devait inquiéter les esprits pessimistes. 4 t Bien boche On sait qu'une .commission est en train de parcourir l'Allemagne à l'effet d'examiner les statues de bronze ou d'autre métal et de décider lesquelles seront sacrifiées la patrie, lesquelles seront épargnées. Or, savez-vous sur quel critérium ils se fondent pour savoir si ces œuvres d'art seront épargnées? Vous croyez peut-être que ! c'est sur leur beauté, sur leur valeur comme œuvres d'art? Pas du tout; c'est sur "l'intérêt qu'elles offrent pour l'histoire de la nation". Ainsi, la Diane de Houdon, ou le Pensiero de Raphaël, si ces sauvages les ' possédaient^ seraient envoyés à la fonte, alors que le moindre monument de Frédéric-Guillaume III, œuvre du dernier des gâcheurs, serait pieusement conservé. Le plus joli, c'est que cette commission se compose de sculpteurs et autres "artistes".

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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