La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 21 Avril. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 02 decembre 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/p26pz52p1c/
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The Newspaper for Belgiana LA MÉTROPOLE ONE PENNY CINQ CERUHM VIJF CENT DIX CEHTIM Efi PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, CKancery Lane, W.C.2 Téléphoné : fioifeêsra 212. (3 mois 9 sh. 6 mois 17 sh. 1 an 32 sh. 25m ANNEE DIMANCHE 21 ET LUNDI 22 AVRIL 1918 Nos. 111-112 LA GRANDE GUERRE f Renforts italiens en France ACCALMIE EN FLANDRE Enormes pertes des Allemands Samedi midi. «Allemands paraissent maintenant bien tenus sur le front de la Lys et la journée vendredi a été marquée par une accalmie iplète, la première depuis le commence-„ de'l'offensive ennemie dans le nord, it-à-dire depuis le 9 avril, jour où les trou-du général von Quast réussirent à péné-[le front anglo-portugais à Neuve-Eglise. Le accalmie commença jeudi soir. Les jmands abandonnèrent carrément toutes g attaques d'infanterie et se contentèrent faire parler leurs canons. Les Anglais cap-Irent des prisonniers et quelques mitrailles à la suite d'entreprises secondaires. jette situation se maintint pendant toute la mée de vendredi. L'artillerie allemande fut je, particulièrement à l'aube dans le sec-rdeCaudescure, au nord de Merville mais, Ime si contre-ordre était venu, ce bombar-lt ne fut suivi d'aucune attaque d'infan-e. L'artillerie britannique, outre son tra-de contre-batterie, mitrailla avec effica-[fc troupes et des transports hostiles se kant sur les routes derrière le front de Lille de la Lys. [es derniers communiqués britanniques pu-bt des détails rétrospectifs sur les événe-his de mercredi et de jeudi qui mettent bien lumière la défaite complète que les Altéras subirent dans la seconde bataille pour rachv et pour la ligne d'eau du canal de La Bée qui couvre la ville et le bassin de Bé-fee. Les groupes d'infanterie ennemi subi- I d'énormes pertes du fait du bombarde-lit anglais pendant qu'ils se rassemblaient iï à î'aube pour leur assaut sur un front ^kilomètres et leurs vains sacrifices pen-it les durs combats de la journée furent au ins aussi sévères. Des régiments apparte- II à six divisions différentes participèrent ts attaques qui n'auront certes pas contri-làdiminuer la rapidité avec laquelle s'épui-tles réserves allemandes. Le seul résultat pel ont abouti les Allemands à la suite de coûteux efforts, c'est de prendre pied sur tu deux points, et d'une façon fort précaire, S les défenses britanniques les plus avan-5.«attaques allemandes de jeudi au sud du ntKemmel n'obtinrent pas plus de succès, matin comme au début de la soirée elles tnt dispersées et brisées par le feu de l'ar-ïieet des mitrailleuses britanniques. tudi, comme mercredi, le mauvais temps uisit fortement l'activité de l'aviation bri-nique, qui dut se contenter d'effectuer des innaissances à faible altitude et de lancer Aques bombes dans la zone de bataille. Pen-it la nuit de jeudi à vendredi, favorisés par feir de lune, les Anglais déversèrent 9 ton-d'explosifs sur Bapaume, Armentières, ™eton et la jonction de chemin de fer de îulnes, Il n'y eut aucun combat aérien. Les nements de ces derniers jours montrent ^quoique les avions puissent prendre l'air tous les temps, l'activité de l'aviation et jportance de ce facteur au point de vue mi-'re sont cependant encore conditionnés 's une large mesure — beaucoup plus large 1 Pour toutes les autres armes — par les instances atmosphériques. critiques militaires allemands préten-J que, comme après la première phase de ensive, ia rapidité de l'avance en Flandre 'epassé celle des transports et que ceux-ci [thandicapés par le terrain difficile. Le pha-"tuelle, disent-ils, n'est qu'un intermède. ^ correspondants de guerre anglais nous déjà révélé que des régiments américains ■ été embrigadés aussi dans les divisions lanniques alignées sur le front des Flan- '■ Orlando, premier ministre d'Italie, a | loncé jeudi soir à Monte Citorio, au milieu !n enthousiasme délirant, que des régies italiens ont été envoyés en France, et '» étaient sur le point de déployer leurs féaux à côté des alliés français, britanni-1 belges, américains et portugais sur les de bataille de Picardie et des Flan-r On a vivement ressenti en Italie, pen-j11 la crise, l'inactivité sur le front italien, nouvelle de la coopération des troupes ita-"es en France et en Belgique a fait une ? ente impression. D'innombrables offi-^et soldats ont demandé à être incorporés 1 es régiments qui vont se battre au delà ^ Pes. Ainsi l'Italie, toujours égale à elle-L '.marque sa reconnaissance pour le se-r !l opportun qu'elle reçut des Français et Mglais d'an dernier et la thèse du front reçoit une éclatante confirmation pra-L" Renvoi de régiments italiens est aussi [encourageante à un autre point de vue. | r 1u il ait été décidé, il est évident que ! [f Uv"aux effectifs levés ën Italie doivent [ ''^'dément suffisants pour faire face au péril autrichien, qui ne peut manquer de devenir pressant le mois prochain. Un communiqué turc officiel dit que dans la prise de Batoum, plus de rço canons et plus de 3.000 prisonniers ont été capturés. Dans l'Ukraine, les Allemands ont occupé Tchaplinka et Melitopol, en Tauride, et ont donc coupé la ligne principale de Sébastopol. o o La profanation des églises du Tournaisis par les Bavarois Protestation de l'évêque de Tournai En date du 24 novembre 1917, Mgr Crooy, évêque de Tournai, adressa à S. S. le Pape, une lettre dont voioi le passage essentiel (traduit du latin) : Je remplis un pénible devoir en informant Votre Sainteté des profanations commises dans nos églises, le 14 novembre dernier, par l'armée bavaroise. Dans le territoire d'étape, c'est-à-dire dans le tiers environ de mon diocèse, les | soldats se sont présentés, à 8 heures du matin, dans les églises et les couvents. Ils ont fait cesser les offices, fait évacuer les églises et, en certains endroits, ils ont obligé le prêtre à l'autel à interrompre l'a SaLnte-Messe. o o Les Allemands à Gand Le conseil communal dissous D'après l'Echo belge d'Amsterdam du 17 avril, le Conseil communal de Gand s'est déclaré solidaire avec son bourgmestre Braun et l'échevin De Weerdt récemment révoqués par l'autorité allemande pour leur opposition patriotique aux intrigues séparatistes activistes. Les autorités allemandes ont consé-quemment dissout le conseil communal et installent maintenant des fonctionnaires allemands pour remplir les fonctions d'échevins. o o Un hommage à notre grand Cardinal Paris, 19 avril.— Le Journal de Paris apprend que l'Académie des Sciences politiques et morales a envisagé la question de créer des sièges nouveaux pour les membres étrangers. Le premier de ces sièges serait offert au cardinal Mercier.— Reuter. o o Ua délégué du Pape en Pologne L'Epoca a annoncé le départ imminent d'un délégué pontifical en Pologne. On croit qu'il s'agit de Mgr Ratti, préfet de la bibliothèque du Vatioan. L'attention du Saint-Siège se porte en ce moment sur l'organisation religieuse de la Pologne. o o Le prince Sixte de Bourbon-Parme à Genève Paris, 19 avril.— Le Figaro apprend de Zurich que le prince Sixte de Bour-bon-Parme est arrivé à Genève.— Reuter.o o Le Kaiser "Ponee-Pilate" Parlant de la visite du Kaiser sur le front, Karl Roser écrit dans le Lokalan-zeiger : Le silence de Sa Majesté ne fut interrompu qu'une seule fois lorsqu'il déclara à un des officiers de sa suite : "Que n'ai-je fait pour épargner au monde toutes ces horreurs."Le bombardement de Paris Paris, 19 avril.— L'Agence Havas fait entrevoir que de nouvelles mesures sont envisagées en vue de combattre, de façon efficace, les canons qui bombardent Paris.— Reuter. Le devoir envers la presse Les hommages à la " Métropole " et... le groupe parlementaire de Londres Des lettres élogieuses en réponse à notre a,ppel aux abonnements continuent à nous parvenir. , Voici parmi les dernières : Depuis le début de la Métropole, je suis un de vos fidèles lecteurs et ce, parce que j'ai trouvé dans vos articles un but patriotique sans vous laisser influencer par des coteries de partis. Je vous en félicite. Et cette autre : Je reconnais le devoir du public belge vers la presse que votre article de ce matin expose «avec force et clarté. Veuillez trouver sous oe pli un chèque de ^'5 en paiement de mon abonnement à la Métropole jusqu'à la fin de la guerre. J'espère sincèrement qu'elle continuera à paraître et à mener le bon combat. D'un député : Avec plaisir je prendrai un abonnement à la Métropole, regrettant de ne pouvoir faire davantage pour la prospérité de votre journal. D'un autre député, cette' très intéressante communication : Je ne pense pas que la Métropole compte un lecteur abonné plus fidèle que moi. Mais je ne connais pas de distribution de journaux plus lamentable que celle organisée par la Maison X... à ... Il ne s'est pps passé de semaine, je crois, sans un défaut de remise. Ainsi, la semaine dernière, je n'ai pas reçu les numéros de mardi, mercredi, jeudi et je n'ai obtenu celui de vendredi qu'en allant le chercher au dépôt à 25 minutes de chez moi... ... Je vous remercie de la valeur que vous attachez à mon appui moral et, sans exagérer son importance, il vous est acquis depuis longtemps pour la campagne que vous menez en général, mais je me sépare absolument de vous dans vos «attaques contre le groupe parlementaire de Londres. Permettez-moi de vous dire que vous ignorez absolument ses dispositions et ses tendances ; vous le jugez d'après quelques sottes questions, les seules auxquelles le gouvernement réponde et qui émane d'un personnage qui exerce actuellement sa spécialité dans le groupe de Paris. On ne soumet à la presse que les questions auxquelles le gouvernement a répondu et celles-ci sont cHans la pauvre proportion d'une à dix ! ! ! Quant aux questions émanant d'un autre groupe, nous n'en acceptons plus la paternité qu'on nous attribuait, à tort ou à raison de leur publication dans la presse belge de Londres. Nous avons tenu à reproduire, sans en désigner l'auteur, une partie de cette lettre parce que nous tenons dans l'intérêt de la vérité à ce que le public n'ayant entendu que nos critiques entende les explications du groupe parlementaire de Londres. Nous espérons que l'honorable député nous excusera. Nos lecteurs se souviennent de ce, que nous nous étions plaints de la façon dont les questions du groupe parlementaire de Londres étaient -communiquées à la presse. Il y avait une tendance que nous soupçonnions. Nous sommes heureux de noter que le groupe parlementaire de Londres ne la partageait pas. Nous nous en doutions. Nous tenons du reste à déclarer que — pas plus que le public — nous ne confondons les parlementaires avec les poli-ticiens. Nous reconnaissons très volontiers que, parmi nos parlementaires, il est, à côté d'un certain nombre de poli-tieailleurs de profession, des hommes de foi, imbus d:e l'esprit national et qui placent au-dessius des intérêts de leur élection ceux du pays — de tout le pays, qu'ils représentent en son entier, confor" mément à la Constitution. D'un Anversois notable : Permettez-moi de vous dire combien cet appel m'a ému ; je saisis si bien la situation décrite tant au point de vue moral que matériel, car voilà longtemps que j'apprécie et admire l'impartialité et la belle franchise qui ont caractérisé toutes vos publications durant l'exil. D'un sénateur : Je lis de temps en temps votre journal et je suis heureux de le voir s'inspirer de l'esprit d'union patriotique indispensable en ce moment difficile... Oui, le moment est difficile. Oui, plus que jamais, il faut tenir, sur tous les fronts, y compris celui de l'arrière, brandir haut et ferme le drapeau du pays. Belgique d'abord et avant tout et foin de toutes les considérations accessoires- Vers une entente anglo-belge Les réunions et les discours Nous avons omis de dire tous nos regrets de ce que M. Brunet, directeur général et président de la délégation belge, ait été empêché, dès son arrivée, d'assister aux séances des comités anglais et belge. Ces séances qui ont commencé le jour même de l'arrivée de la délégation belge ont été fécondes en résultats. Nous pouvons considérer le terrain comme déblayé, les principes généraux étant adoptés et l'acheminement vers les solutions pratiques étant en bonne voie:. Les séanoes de vendredi ont traité des matières premières à livrer à la Belgique et des marchandises belges à importer en Angleterre en quantités plus grandes. La question maritime a été discutée aussi très longuement dans la séance de l'après-midii du même jour. La journée a été marquée par un liunch et par un dîner au Claridge's Hôtel, auxquels furent prononcés des discours très encourageants et prometteurs. Le lunch était offert par Sir Algernon Firth, ex-président de la Fédération des chambres de commerce. Sir Arthur Maitland, dans un discours de fort belle tenue littéraire, a dit entre autres la volonté de l'Angleterre que les Belges puissent se considérer ici comme chez eux. Puis décrivant ses impressions du début de la guerre, il dit sa crainte d'alors que la civilisation avait reculé d'un coup de plusieurs siècles. Mais la confiance revint et tel l'homme qui a énormément souffert pour sa cause voit enfin ses efforts couronnés par le succès, il voit clairement l'avenir radieux se lever sur la résurrection. Il voit, ,non seulement la civilisation continuer ses progrès, mais aussi et surtout la Belgique si extraordinaire-ment accablée se relever rapidement. Nous ferons pour cela tout ce qui sera nécessaire. C'est la ferme résolution de ce pays- Nous en sommes encore aux généralités, mais nous voici déjà des ooopérateurs attelés à cette reconstruction. Notre commune collaboration se fera plus étroite parce que nous comprenons la participation en affaires et entre la Belgique et nous c'est, désormais, une partnership. Discours du chevalier Edmond Carton de Wiart A raison de la soudaine indisposition de notre distingué président, M. le directeur-général Brunet, j'ai été prié à l'improviste par mes collègues de vous exprimer, Sir Algernon Firth, toute notre gratitude pour votre si aimable accueil et de remercier Sir Arthur Steel-Maitland des sentiments qu'il a bien voulu exprimer pour notre pays dans son admirable speech. Je suis vraiment confus de m'aventu-rer à parler en anglais dans le proche voisinage de quelques-uns des meilleurs orateurs de ce pays. Mais nous sommes en temps de guerre, vous êtes déjà habitués aux " substitutes " et c'est comme " substitute " seulement que je me permets de vous adresser la [Darole. L'inititative prise par le gouvernement britannique de constituer le Belgian Trade Com-mittee a suscité le plus grand intérêt et causé la'plus grande satisfaction parmi tous les Belges, et particulièrement parmi les hommes d'affaires.Nous avions l'impression que la participation du commerce, de la finance et de l'industrie anglais en Belgique avant la guerre n'était pas aussi importante qu'elle eut pu l'être, en dépit des efforts des distingués agents diplomatiques et consulaires anglais, et notamment de votre éminent consul général à Anvers, Sir Ceoil Hertslet. La création de ce comité et le programme qui lui a été assigné sont une preuve du désir du gouvernement britannique de donner après la guerre un plus grand développement aux relations commerciales entre nos deux pays, et nous applaudissons cordialement à cette initiative. Le gouvernement belge, de son côté, a constitué le Comité du commerce anglo-belge, avec un programme analogue, et les deux comités viennent de se réunir pour la première fois en vue de joindre leurs efforts dans un but commun. Ce n'est pas une tâche simple £t facile dans les circonstances présentes, alors que l'avenir est encore mal défini, que notre pays est sous l'occupation ennemie, et que l'immense majorité de nos hommes d'affaires «ont, en fait, prisonniers, sans moyen de communiquer avec nous. Il y a quelque chose d'épique dans notre travail. Il rappelle par quelques côtés le souvenir du Sénat romain vendant aux enchères les champs sur lesquels Annibal avait encore son camp. Mais il est bon de se rappeler d'autre part cet autre souvenir d'une nature plus familière, la fable où il est question de vendre la peau d'un ours avant qu'il ne soit tué. Nous devons éviter d'une part un optimisme exagéré; mais nous devons aussi avoir une absolue confiance dans le triomphe de notre sainte et juste cause, et je pense que l'avenir est suffisamment sûr pour nous justifier à préparer déjà des relations plus intimes au point de vue commercial entre les deux nations. Les liens qui nous rattachent à votre noble pays sont déjà nombreux et augmentent chaque jour. Il y a d'abord de notre part un lien de profonde gratitude. Au moment le plus tragique de notre histoire, l'Angleterre nous a été fidèle, quels que tussent les sacrifices qui devaient en résulter pour elle, et depuis près de quatre ans, chaque jour et chaque heure nous avons senti son puissant appui et nous avons compris que nous pouvions compter sur son fraternel dévouement. Nous devons à votre pays, ainsi que tout le monde civilisé, la plus admirable leçon de courage civique. Parfois, au milieu de grands événements, un détail insignifiant semble dominer les circonstances et reste dans la mémoire comme un symbole. Je n'oublierai jamais certaine matinée brumeuse de novembre 1914. Je quittais un port anglais en compagnie d'un de mes amis qui venait d'arriver de Bruxelles, et nous nous rendions au Havre auprès du gouvernement belge. Mon ami me racontait toutes les horreurs de l'occupation allemande et me demandait avec anxiété s'il n'y avait pas de dé-. couragement dans l'opinion publique en Angleterre au sujet de la guerre. A ce moment, un navire-hôpital ramenant des soldats blessés de France émergea du brouillard, et passa lentement le long de notre bateau. Du navire-hôpital, dont les "Tommies" blessés encombraient le pont, partit une longue et joyeuse acclamation, ce cri désormais populaire : Are we downhearted? No. Are we going to win? Yes. C'était si caractéristique du " British spirit ", et mon ami en fut si frappé, que souvent depuis son retour à Bruxelles il a, je le sais, cité cet incident comme un encouragement à nos amis de là-bas et comme un exemple de l'endurance britannique. Ces sentiments d'affectueuse gratitude envers l'Angleterre ne sont pas les seuls liens qui nous attachent à elle. Il y a aussi, et c'est peut-être le plus fort de tous les liens, la fraternité d'armes dans la lutte pour la plus sainte et la plus juste des causes. Il y a aussi notre commun amour pour la liberté et notre commune haine de la force lorsqu'elle n'est pas au service du droit et de la justice. Tout cela est un solide ciment gui unira intimement les deux nations, et dont résulteront tout naturellement des relations commerciales étendues pour le plus grand profit mutuel des deux pays. Nos deux comités doivent chercher à promouvoir tous les facteurs qui peuvent favoriser ces relations et écarter tous les facteurs qui peuvent les entraver. S'ils réussissent dans ce travail préliminaire, nous pouvons compter sur l'activité commerciale naturelle à nos deux pays, soutenus par une sympathie mutuelle, pour faire le reste. Cette activité commerciale peut recevoir du côté anglais un puissant appui de la part de la Fédération des Chambres de commerce. Nous ne pouvons pas oublier la mémorable visite que cette fédération fit en Belgique peu de temps avant la guerre, sous la conduite de notre hôte, Sir Algernon Firth. Laissez-moi vous exprimer l'espoir à l'invitation que nous lui adressons ici de renouveler cette visite dans notre cher pays libéré. Le soir, un grand dîner réunissait une grande partie du monde du Shipping anglais autour des délégations belge et anglaise. Lord Inchcape présidait. Notons la présence de Lord Funess, de Lord Fairingdon, du lord-maire, de Si>-Normand Hill, de Sir Samuel Evans, de Sir John Ellberman, de Sir WylJbore-Smith, de MM. Leslie Scott, H. Wes-cott, A. Hunt, Cameron Mac Gregor, Evan Thomas et d'une figure dont se souviendront les Anversois, le Rear-ad-miral Inglefield, l'ancien commandant de YAntrim, dont la visite à Anvers fut l'ocoasion de fêtes et de réceptions chaleureuses.Lord Inchcape prononça un long discours, où il mit en lumière l'attitude si admirable du roi des Belges, l'inévitable certitude de la victoire que nous donne la coopération navale anglo-américaine. Il eut une pensée émue pour ceux qui luttent désespérément pour nous. Puis, il s'attacha à mettre en lumière l'intérêt que présente le port d'Anvers, la nécessité d'aider les amis belges à lui rendre toute sa splendeur. Il dit l'importance que ce port avait pour l'importation et l'exportation allemande. Mais nous espérons qu'après la guerre, cet emploi du port d'Anvers par l'Allemagne (Voir suite, 3e page, 5e colonne.)

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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