La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 11 Juillet. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 22 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/736m03zs8r/
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The Newspaper for Belylam LA MÉTROPOLE IONE PENNY 1»RI ClIQ CEITfKII ■wuw». »"»ojn PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ckancery Lane, W.C.2 — Telepkone : Holkora 212. [ 3 mois 9 «hi Abonnements : - 6 mou 17 «h, [ 1 an 32 «h, 25"" ANNEE JEUDI 11 JUILLET 1918 Regtstered at the G. P. O. -vr- IQO as a Newspaper. • LA GRANDE GUERRE I L'avance alliée en Albanie Nouveau succès français I Démission de von Kuhlmann? Mercredi midi. ■Les Français ont de nouveau réussi mardi matin, cette fois entre Montdidier et l'Oise, une brillante opération locale qui leur a valu un joli succès. Passant le parapet à 3 heures efdemie du matin, apparemment sans grande Séparation d'artillerie, les admirables troupes du Général Foch attaquèrent les positions ennemies à l'est d'Auteuil, sur un front de près de quatre kilomètres, pénétrèrent dans les li-Hes allemandes, enlevèrent les fermes des Loges et de la Porte transformées en véritables firtins et poussèrent en avant sur certains pbints jusqu'à une profondeur de près de deux kilomètres. ■Une contre-attaque contre la ferme des Lo-■s fut brillamment repoussée et les Français njaintinrent intégralement tous leurs^ sains de tirrain, qui ont une importance tactique con-«érable. Le nombre de-prisonniers capturés ■teint 530, dont 14 officiers comprenant un Major, et le matériel enlevé aux Allemands comporte environ trente mitrailleuses. Le Km m uni que français dit que les troupes assaillantes étaient appuyées par des chars d'assaut. Il s'agit probablement de nouveau de ces Ketits tanks très mobiles de six tonnes qui ont déjà rendu de grands services et dont l'utilité s'affirme chaque jour davantage. ■ Au sud de l'Aisne, le duel d'artillerie se ■oursuivit avec vigueur dans le secteur de la lerme de Chavigny où les Français firent de Nouveaux progrès, capturant une vingtaine de Brisonniers, dont un officier, et repoussant une ïontre-attaque. La canonnade fut aussi forte à l'ouest et au nord de Château-Thierrv par-■culièrement à la cote 204. Des patrouilles Ramenèrent des prisonniers en Champagne, dans le secteur de Marquise et dans la direction de la Butte de Souain. ■ Les opérations d'harassement entreprises par les Français sur tout le front d'attaque Hepuis la fin de l'offensive allemande contre Compiègne ont déjà donné des résultats tactiques importants. Depuis le 15 juin, en coopération avec les Américains, les troupes de Foch ont fait au total dans ces attaques locales environ 5.400 prisonniers, dont environ 60 officiers, ce que, on l'avouera, n'est pas un bilan sans importance ! I Le front britannique a été calme. Des régiments londoniens ont effectué un raid réussi à Best d'Arras, capturant des prisonniers et une -mitrailleuse. L'artillerie ennemie a été active contre les positions récemment capturées par les Australiens au sud de la Somme. ■ Lundi, malgré le temps orageux et nuageux, l'aviation britannique sur le front occidental Bbattit sept machines ennemies en força six ffiutres à la descente, et lança dix-neuf tonnes ■e bombes sur des objectifs militaires, dont lies croisements de chemin de fer de Roulers et lie Tournai. La force aérienne indépendante fcombarda des aérodromes ennemis et attaqua à faible altitude des trains et des projecteurs. {■-'aviation navale britannique, entre jeudi et imanche derniers, poursuivit activement ses pénations sur la côte belge. A Ostende, des xplosions furent observées à l'entrée du port, ur une fabrique de poudre, des entrepôts el ■les hangars le long du bassin de chasse et dan; le voisinage de batteries ennemies. A Bru-Jes des touchés directs furent obtenus sur un Sbri à sous-marins, le chemin de fer et des pavires marchands. Des cantonnements hostiles furent également attaqués. Près de Zee-fcrugge quatre contre-torpilleurs et quatre tor. Ipilleurs furent attaqués à coups de bombes, Klne des escadrilles de bombardement fut atta. buée par rien moins que seize avions ennemis Frois des assaillants furent abattus, trois autres forcés à la descente et toutes les machines anglaises rentrèrent indemnes. Au cours S une patrouille anti-sous-marine trois grand' hydravions furent attaqués par sept machines ennemies, dont deux furent détruites au cours l'une véritable bataille aérienne qui ne durs Jas moins de 55 minutes. Les machines anglaises furent endommagées, mais purent regagner leur base sans encombre. Dimanche Iprès-midi un sous-marin britannique patrouillant au large de la côte est près de l'embouchure de la Tamise fut mitraillé et bombardé par cinq hypdroplanes ennemis. Un officier et cinq hommes furent tués Le sous-marin n'éprouva que de légers dégâts et put être remorqué à bon port par un autre Submersible. En Albanie, les Italo-Français ont poursuivi leurs brillantes opérations.Attaquant cette fois je long de la côte sur la basse Voyusa, où leur petion était appuyée par un bombardement de pionitors britanniques, ils enlevèrent les hau-purs situées entre Levani et le monastère de Pojani, entrèrent dans la petite ville de Fieri et pétruisirent les ponts sur la Semeni à Metali. pu centre ils capturèrent les positions autri chiennes de Cafa Glava et de Corocof, à la droite, sur la Tomoreca, ils enlevèrent la hauteur du Cafa Devris. Le nombre de prisonniers dépasse maintenant 1.300 et le matériel capturé est important. Les Italiens sont devant Bérat et le communiqué autrichien avoue honnêtement ces défaites. Les Alliés commenceraient-ils à comprendre que pour avoir raison de l'Allemagne il faut l'attaquer au défaut de sa cuirasse, qui est l'Autriche? Lundi matin, cinq aviateurs alliés ont bombardé Constantinople qui n'avait plus été attaquée par la voie des airs depuis le 7 juillet I9I7- D'après les dernières dépêches de Moscou — qui nous arrivent toutes par Berlin — la situa-ion en Russie reste grave. L'état de siège a été proclamé dans la capitale. Lénine a fait procéder à l'arrestation de plusieurs centaines de socialistes révolutionnaires de gauche, notamment de MM. Tseretelle, Tchernof et Skobe-lef, anciens ministres dans le cabinet Kerens-ky et de Mme Spiridovna, la " grand'mère de la révolution ". Des commissions ont été nommées pour indaguer au sujet du complot et du meurtre de Mirbach. D'après d'autres nouvelles le quartier général des révoltés aurait été bombardé par l'artillerie des gardes rouges. On dit que le comte von Mumm, dictateur allemand de l'Ukraine prendrait la succession de Mirbach. En Sibérie, les Tchèques, après avoir occupé Vladivostock, s'avancent vers l'intérieur et auraient défait les Soviétistes unis aux Austro-Allemands à 110 kilomètres de la ville. D'après une dépêche de Copenhague qu'il faut accueillir provisoirement avec réserve, le Kaiser aurait accepté la démission du baron von Kuehlmann, qui serait remplacé par l'amiral von Hintze, ministre d'Allemagne à Christiania, et ancien ministre allemand à Pékin, un des diplomates teutons les plus retors et les plus comploteurs. ♦ Un parc d'ambulance belge bombardé Cinquante victimes La Haye, 8 juillet.— Une dépêche de Fllessingue dit que les Allemands ont effectué une attaque aérienne sur le parc d'ambulance de La Panne, village situé derrière le front de l'Yser, en Belgique non occupée. Cinquante bombes furent lancées dans le voisinage immédiat de l'ambulance et quelques-unes frappèrent une grande villa située à une centaine de mètres de l'hôpital. Parmi les nombreuses jeunes filles qui travaillaient dans la villa fabriquant des bandages et réparant du liinge pour les blessés, trente furent tuées sur le coup ou moururent de leurs blessures peut après- Quarante blessés furent retirés de la villa, dont 24 sont morts. Toutes les victimes à l'exception de cinq sont des réfugiés.— Times. ♦ La guerre aérienne Un raid sur Dunkerque On écrit de Dunkerque au Figaro : L'attaque aérienne de la nuit de lundi à mardi se classe parmi les plus violents bombardements par avions que nous ayons eu à subir. L'alerte dura une heure; les sirènes avaient annoncé à 11 heures l'approche des avions ennemis. On entendit d'abord l'explosion lointaine des bombes et torpilles. Puis, après une courte accalmie, ce fut le fracas des projectiles tombant sur l'agglomération de Dunkerque. Au cours de l'alerte, les sirènes électriques de la ville furent réduites au silence par suite de la rupture de la canalisation aérienne. Seule, la sirène du bateau-feu La Vache continua à faire entendre son cri puissant, à intervalles de cinq minutes. Dans la journée de mardi, on a appris avec satisfaction qu'un des avions qui prirent part au raid de cette nuit a été abattu par le tir de nos batteries de D. C. A. Touché par un éclat d'obus dans un de ses organes essentiels, il est venu s'écraser à une dizaine de kilomètres de Dunkerque. Le pilote et le bombardier ont été tués. Le Vatican blâme le torpillage du "Llandovery Castle,, Rome, 6 juillet.— L'Osservatore ro-mano fait suivre la protestation du gouvernement anglais contre le torpillage du navire-hôpital Llandovery-Castle du commentaire suivant : N'ayant aucun motif de douter que ce qui nous est communiqué ne réponde exactement à la vérité, nous ne pouvons pas ne point exprimer la profonde horreur que nous cause un tel récit. Nous sommes sûrs que l'Allemagne elle-même sera la première à éprouver ce sentiment d'horreur et qu'une fois contrôlée l'exactitude de telles nouvelles, elle ne manquera pas de prescrire à ce sujet les mesures opportunes.— Havas. ♦ Kerensky et la Belgique Un incident singulier s'est passé le 3 juillet à l'ambassade de Russie à Paris où M. Kerensky recevait un certain nombre de journalistes. Après un exposé, Kerensky répondit à un certain nombre de questions : — Mais, dit quelqu'un, en l'état actuel de la Russie? — Cela, répond le dictateur, c'est une question de fait ; seule, compte la question de droit. — La question de fait a son importance : la Russie se désagrège. La Finlande, l'Ukraine, la Lithuanie se sont séparées d'elle. Qui les représente? Et que représente la Russie? Et Kerensky répond : — La Belgique, elle, est presque tout entière au pouvoir de l'ennemi. Ne comptez-vous pas sur elle? La comparaison est au moins maladroite ; des protestations s'élèvent : — Ce n'est pas la même chose... Ici, notre confrère Julien Flament de la Nation belge intervient : — Non, dit-il, ce n'est pas la même chose. M. Kerensky me permettra de le lui faire remarquer : la Belgique est toujours aux côtés des Alliés ; nos soldats se battent, nos familles souffrent en pays envahi... Alors, le truchement, de sa voix chevrotante : — M. Kerensky prie le représentant de la presse belge de ne pas mal interpréter sa déclaration : le français est pour lui une langue étrangère... — M. Kerensky, dit M. Flament, me permettra de lui faire remarquer aussi que nul chez nous n'a parlé de paix. Tous les jours, il y a, au pays occiipé, des emprisonnements et des exécutions. Et Brest-Li-tovsk n'est pas en Belgique... Nous félicitons notre confrère Flament de sa vigoureuse interruption, qu'un grand nombre de journaux français ont très opportunément signalée. La déclaration de M. Kerensky, malgré son demi-démenti, apparaît singulièrement équivoque à l'endroit de la Belgique. M. Vandervelde est allé en Russie, à nos frais, croyons-nous. Il en a même rapporté... un livre- Il a vu Kerensky là-bas. Est-ce ainsi qu'il l'a informé au sujet de la question belge? ♦ Kerensky irait en Italie Le Popolo d'Italia croit savoir que, sur les instances de lia colonie russe de I Rome, M. Kerensky viendrait en Italie | avant de se rendre en Amérique. . ♦ "L'héroisme de la Belgique ne peut être conteste", dit un journal allemand Dans un articulet intitulé: "La compassion pour la Belgique", les Dùssel-dorjer Nachrichten (23 juin 1918, édition du matin) s'efforcent de contester la légitimité des sympathies témoignées à la Belgique par le monde civilisé entier. Les arguments invoqués contre la cause belge sont les mêmes qui, cent fois déjà, furent réfutés : violation de la neutralité par les Belges eux-mêmes, soi-disant accord Bernardiston-Ducarne et autres histoires n'ayant pas plus de consistance. Pourtant, le journal allemand est amené, comme malgré lui, à écrire : L'héroïsme, la lutte contre la supériorité des forces, ne pourraient évidemment être contestés. Les traitres chez eux Versluys fi* Cie à Munich Les Munchner Neueste Nachrichten nous apportent dans leur numéro du 21 juin le récit d'un voyage que viennent de faire en Bavière quelques professeurs de l'Université boche de Gamd : Mardi, dit le journal munichois, ils visitèrent l'Université. Mercredi ils furent reçus par le ministre de la Cour et des Affaires étrangères von Dandl et le ministre des Cultes Knillings. Jeudi, il y eut réception et déjeuner à l'hôtel de ville. Les conférences des professeurs flamands commencèrent jeudi soir. Nombreuse assistance. Le roi était présent. On remarquait la présence du ministre von Dandl, de deux autres ministres et de nombreuses hautes personnalités du corps diplomatique, de la Chambre des députés, de l'enseignement, universitaires et militaires. L'ex-recteur Dr. Weigl souhaita la bienvenue aux professeurs gantois, rappela la visite que fit le roi Louis à l'Université de Gand, et souhaita un avenir heureux au peuple flamand. Le premier discours fut prononcé (en allemand, évidemment!) par le professeur Versluys, pro-recteur de l'Université de Gand et doyen de la faculté de philosophie, sur le thème : "L'Université de Gand et le mouvement flamand". Il dépeignit le mouvement national flamand et le sort de l'Université de Gand, sa résurrection comme centre de la culture flamande ainsi que ses perspectives d'avenir, en des termes empreints d'un grand amour pour le peuple et le particularisme flamands, et d'une profonde gratitudei envers l'administration allemande pour son intervention dans cette question vitale pour la Flandre. L'historien (?) Vlamyck lui succéda et parla de la frontière linguistique franco-flamande. Les deux orateurs furent chaleureusement applaudis.Programme de ce soir : Prendront la pa-noie: J.-A. Jolies (Flamand et Bas-Allemand); A. Martens" (Sollicitude sociale el santé du peuple en Flandre) ; F. Brûles (Chemins de fer et trafic en Flandre ei Wallonie). Ce dernier, au cours de sa con férence, exposera l'importance économiqu< d'Anvers pour l'Allemagne. Cartes à : marks 10 et 1 mark 05. Pendant que ces gens sont reçus ' bras ouverts à Munich, les vrais Fia mands souffrent, en Belgique, un traite ment inhumain. ♦ La musique royale à Londrei Mardi, la musique de la Reine a jou< pendant une heure devant le palais roya de Buckingham, en présence du roi et d( la reine d'Angleterre et des membres de :1a famille royale. Un nombreux public massé devant h grille constituait un auditoire inattendi et ravi. A la suite de l'audition, le roi Georgf a félicité M. Corneil de Thoran pour sor excellente phalange et lui a remis la mé daille de l'ordre royal de Victoria. ♦ Une amie espagnole de la Belgique Le ministre de Belgique à Madrid a remi: à la duchesse de Fernan Nunez, au nom di roi Albert, la décoration de la Reine-Elisa beth, créée pour récompenser les service: rendus pendant la guerre à la populatior de la Belgique. La duchesse de Fernan Numez avait déj; été l'objet, il y a quelque temps, d'un tou chant témoignage de gratitude pour la con stante générosité avec laquelle elle s'inté resse, depuis le début de la guerre, au sor de la Belgique occupée. ♦ Les Tchèques en Siberie exerceront de terribles représailles Des nouvelles parviennent à Tokio du mas. sacre de Tchèques faits prisonniers par les Au. trichiens. Le colonel Hurban, chef tchèque, qui est er communication télégraphique constante ave( Masaryk, dit que les Tchèques de Sibérù exerceront des représailles terribles si les cri mes des Autrichiens continuent. Il dit qu'i veut agir strictement d'accord avec les Alliés mais que les 200.000 Allemands et Autrichien; au pouvoir des troupes tchèques n'échapperonl pas à leur sort si les Tchèques qui combattenl avec les Italiens continuent à être fusillés lors. qu'ils sont faits prisonniers. ♦ La jacquerie en Ukraine D'après les journaux russes, le soulèvemen des paysans d'Ukraine contre l'ataman Skoro patski et les Allemands est dirigé par un co mité secret de cinq membres présidé par ur général russe. La presse menacée par l'or allemand Un journal américain vendu aux Boches Arrestation du directeur M. Rumely, directeur dte l'Evening Mail, de New-York, vient d'être arrêté pour avoir fait une fausse déclaration à M. Mitchell Palmer, le conservateur des propriétés ennemis, en déclarant que ce journal était une propriété américaine. Des fac-similé de chèques publiés aujourd'hui montrent que le véritable propriétaire est le gouvernement impérial allemand. Rumely a été mis en liberté sous caution de £700. L'examen de nombreux chèques, lors de l'affaire Bolo, a conduit à la découverte de chèques signés Bernsdorff, l'ambassadeur allemand, et Heinrich Albert, agent financier de l'Allemagne, pour la somme de ,£270.200- Sur cette somme, ^"167.000 représentaient le montant des sommes payées à Rumely pour la vente de l'Evening Mail. Le rédacteur en chef, M. Samuel Me Clure déclare qu'il n'avait aucune connaissance de l'origine des fonds et qu'il a donné sa démission dès qu'il vit qu'on se couvrait de son nom pour faire de la propagande boche. M. Henry L. Stodder, ancien proprié" taire de YEvening Mail et actuellement l'e plus fort actionnaire, a repris la direction diu journal. Rumely dit que l'argent fut fourni par les Américains-Allemands. Lui-même est d'origine allemande. * * * Ce genre de faits sur lesquels nous avons attiré l'attention du gouvernement belge en raison du danger qu'ils présentent pour notre pays, vient à nouveau corroborer nos craintes. [ Nous attirons spécialement l'attention du public belge sur la 'possibilité que l'argent allemand, même sous Je couvert de personnalités belges, peut servir à des entreprises de presse. Nous avons déjà l'exemple du pays occupé. Nous savons aussi que des gens qui ne sont rien sans l'Allemagne ne voient pas sans un profond déplaisir l croître la haine des Belges pour l'Allemagne. Cela suffit pour que tous les ; Belges fassent montre, à oe sujet, de la [ plus extrême vigilance. ♦ Le régime de la Pologne L La Munchner Augsburger Abendzei-tung publie un important programme relatif à la question polonaise qu'il dit avoir reçu de source très autorisée. 1. Les frontières du royaume de Pologne doivent être établies par notre état-major qui, seul, peut assurer la sécurité militaire de l'Allemagne. 2. L'armée polonaise ne doit pas dépasser 90.000 hommes. Toute augmentation de ce chiffre sera considérée comme un casus 1 belli; 3. Le traitement de la nation la plus fa-vorirsée doit être assuré, pendant cinquante 1 ans, par la Pologne à l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie, la Bulgarie et la Turquie; 4. Le mark aura un cours fixe pendant cinquante ans ; 5. La liberté des cultes sera garantie; 6. La liberté de la presse sera établie et les journaux allemands, austro-hongrois, bulgares et turcs pourront paraître ; 7. Dans tous les endroits où il y aura plus de dix enfants allemands, des écoles allemandes devront être créées et des professeurs devront être payés par l'administration locale ; 8. Les Allemands, Austro-Hongrois, Bulgares et Turcs dépendront exclusivement de leur juridiction consulaire; 9. La Pologne sera gouvernée par une : royauté élective avec un Reichstag ; 10. La Constitution polonaise sera sou-" mise à la ratification allemande. La Munchner Augsburger Abendzei-tung ajoute : L'essentiel est que la Pologne soit rendue inoffensive pour ses voisins. ♦ Une arrestation sensationnelle Le correspondant berlinois de la Zeit apprend qu'une personnalité parlementaire très connue vient d'être arrêtée à Berlin sous l'inculpation de haute trahison pour avoir essayé d'organiser la grève générale. Cette arresta-1 tion provoque dans les milieux politiques une émotion considérable.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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