La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 09 Juin. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 16 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/p55db7ws8g/
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LA MÉTROPOLE ON P Nf* Y i ivu.tf CIXtl LFRll»!» i JOUAUBtl VUt CER7 i .r«"»Fin ! DIX TENTIRS» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.2 — Teiephoae : Holbero 212. A303W5MSST 1 *«i» 3 ik. | S mois, 8 sfe 24me ANNEE SAMEDI 9 JUIN 1917 i " i No. 160 LA GRANDE GUERRE L'offensive dans les Flandres UNE MINE FORMIDABLE Sur le front italien La crête de Messines qui depuis le ' mois d'octobre 1914 constituait un sérieux obstacle à l'avance des Alliés et qui de fait était une épine dans le flanc gauche des troupes britanniques vient d'être capturée à la suite de l'offensive déclanchée entre Ypres et Armentières. Quoique cette bataille soit loin d'avoir l'envergure de celles de la Somme, d'Artois ou de Champagne elle n'en est pas moins importante à cause de l'influence qu'avaient ces positions sur la ligne d'Ypres. Cette crête est constituée par une série de collines peu élevées qui vont, de façon semi-circulaire, de l'est d'Ypres jusqu'au village de Wytschae-! te, situé à une hauteur de 90 mètres et relié par une " selle " longue de plus de trois kilomètres avec Messines, qui se trouve à une hauteur de 70 mètres au-dessus du niveau de la mer. Au delà de 1 la crête le terrain descend graduellement jusqu'à 20 mètres au canal d'Ypres à Commines où commence la grande plaine qui s'étend entre la mer et le canal de la Lys jusqu'à la frontière hollandaise. Un mouvement continu à l'est de ce point_ d'attaque mettrait en danger non seulement l'entière position ennemie sur la côte mais elle rendrait impossible le maintien de Lille, dont le flanc sud est déjà menacé par les Anglais en face de Douai. La crête elle-même n'est rien de plus qu'une légère ondulation à l'orée de îa grande plaine de l'Escaut, quelques champs et quelques bois élevés au-dessus d'un terrain marécageux à un point j qui ne dépasse pas 75 m., tachetée de t quelques fermes et couronnée vpar 'a grande route d'Ypres qui traverse les deux villages. Depuis le mois de décembre 1914 les Allemands avaient ourlé la pente occidentale" de tranchées, de. tunnels-labyrinthes, de redoutes en béton armé, tissant dans ce réseau les ruines te Wytschaete. Derrière la crête se trouvaient de nombreuses batteries ennemies, appuyées d'un nombre conside-; rable de troupes d'infanterie, fortement renforcées au cours de ces derniers jours par des réserves, appelees là à la hâte par la menace qu'impliquait le bom-■ bardement britannique prolonge. A côte de ces défenses organisées avec la -méthode qu'on reconnaît aux Allemands, il y avait de nombreux obstacles naturels comme les ruines du Château-Rouge, du Château-Blanc, l'amas de briques de la "ferme de l'Enfer", et chaque pouce de terrain était hérissé de mitrailleuses et de tirailleurs. Après le bombardement qui avait duré près de huit jours et dans lequel l'artillerie lourde belge a joué un rôle assez considérable — malgré le silence du communniqué officiel belge à ce sujet— le signal de l'attaque fut donné jeudi matin et les troupes de la deuxième armée montèrent à l'assaut sous les ordres du général Plumer. Avant l'assaut cependant, nos alliés exécutèrent une opération qui contribua grandement à assurer le succès de l'entreprise. Vers trois heures du matin des mines, préparées depuis plus d'un an et chargées de près de cinq Cents tonnes d'explosifs, furent explosées tout le long des positions ennemies. L'explosion fut terrifiante et le résultat incroyable. Les villages de Wytschaete et de Messines disparurent dans les entrailles de la terre, engloutissant les troupes ennemies, chevaux, batteries et mitrailleuses. On comprend que dans ces conditions la défense ennemie ne pouvait être très forte et l'avancé britannique se fit avec une facilité relative. Cela explique comment sur un front de '5 kilomètres nos alliés réussirent à pénétrer dans un rayon de trois kilomètres et qu'à la fin de la journée ils avaient capturé plus de 5.000 prisonniers, La bataille n'est cependant pas terminée, et par suite de l'heureuse influence Ou'pIIa nûiit ciir l'rkffpn Hri- tannique au sud de Douai on peut s'attendre à des développements intéressants.Sur le front italien des événements se sont produits qui semblent avoir été fa-vorables à l'Autriche. Nous avions signalé que les Italiens s'étaient retirés à Jamiano sur des positions avantageuses, mais si l'on peut tabler sur le communiqué autrichien, nos alliés auraient subi une sérieuse défaite. L'ennemi prétend, en effet, avoir capturé 10.000 prisonniers et plus de 250 officiers, et cite à ce sujet les numéros distinctifs des régiments capturés. La bataille d'artillerie et les contre-attaques continuent. La dispute entre Kronstadt et le gouvernement de Pétrograde est terminée. Le Comité des D.O.S. a reconnu que le gouvernement actuel de Pétrograde est investi de pleins pouvoirs gouvernementaux sur toute la Russie révolutionnaire; cette reconnaissance n'implique pas l'abandon du désir de l'organisation d'un corps central des comités de D.O.S. La résolution de Kronstadt fut adoptée dimanche, mais les nouveaux gouvernants montrent encore une certaine obstination et défendent l'entrée des journaux bourgeois. o—o Peur 1'Uniyersitc de Louvain Un exemple magnifique de la générosité anglaise Récemment mourut à Cambridge le professeur Gwatkin, historien anglais très renommé. Sa bibliothèque, très riche en livres concernant l'histoire ecclésiastique, fut mise en vente. Mue' par sympathie pour la Belgique et'pour l'Université de Louvain, victime de la Kultur, Miss Dixon, de Cambridge, adressa une lettre au Times (supplément littéraire) pour attirer l'attention du public anglais sur la valeur que présentait la collection Gwatkin et sur l'aide efficace qu'elle pouvait apporter aux professeurs de Louvain, si on parvenait à l'acheter en bloc et à l'offrir à l'Université belge. " Pourquoi quelque généreux businessman de Londres, dis'it Miss Dixon, ne consacrerait-il pas la somme nécessaire à l'achat de la collection, montrant ainsi son app éciation delà vraie Culture et posant en même temps un acte de solidarité vis-à-vis de nos alliés ? " .Cette lettre ne resta point sans effet, comme Miss Dixcn nous l'apprend elle-mê ne d~ns le Times (supplément littéraire du 24 mai dernier). Le jour cù les-deux collections de littérature ét'-angè-e de la bibliothèque Gwatkin devaient êt>-e vendues, écrit-elle, il y eut rne compétition extraordinaire... Un câble d'Amé ique arriva le premier. Puis vin-ent, se succédant rapidement, des télégrammes : 1) d'un monsieur qui demanda au Masier d'Emmanuel College, le collège du défunt professeur Gwatkin, d'agi" en son nom : 2) moins de cinq minutes rp ès, d' n membre de la Bourse de Londres ; 3) d une dame de Bristol. Ces treis télégrammes comme ccnséqren-ce de ma lettre au Times. L'Ame ique étiit drnc la p emiè-e. Toutefois, ayant été infcrméës par câblcgramme des offres répétées de présenter ks deux collections en bloc à Louvain..., les autorités de l'Université ^nn Arbor (Micliigan) se désistèrent généreusement et honorablement de leur priorité, de sorte que ces deux sélections sont maintenant pa faitement assurées à la nouvelle bibliothèque de Louvain, encore à construire." Miss Dixon continue sa campagne pour faire acquérir, en faveur de Louvain, le reste de la collection. Elle demande aux personnes prêtes à se montrer généreuses le montant des sommes qu'elles veulent " donner à cette œuvre de secours destinée à restaurer à la Belgique dévastée les moyens intellectuels qui feront vivre les j ampç rlp cpc prifanfc; " La Conférence de Stockholm Déclarations de M. Vandervelde La Daily Chronicle (8 juin) a reçu de M. Vandervelde un important télégramme daté de Pétrograde, 6 juin, et dans lequel le leader socialiste belge précise d'une façon intéressante le point de vue des Alliés. Dans quelques jours, dit-il, il y aura à Pétrograde des délégations socialistes de tous les pays alliés. M. Thomas et M. Hen-derson sont ici. Les Français et les Anglais sont attendus. L'Italie a envoyé les socialistes réformistes- ou indépendants Lerda, Ramiondo et Labriola. M. de Brouckère et moi-même représentons le-parti socialiste belge. Officiellement et de façon privée, nous conversons au sujet de divers objets avec' les leaders révolutionnaires russes et dès à présent il paraît certain que la conférence socialiste internationale que le Solviet a convoquée n'aura pas lieu avant que les socialistes et syndicalistes des pays alliés aient eu un échange de vues général ensemble au sujet de cette invitation russe. M. Vandervelde résume et commente ensuite la lettre ouverte des socialistes alliés au Soviet du 4 juin qui, dit-il, a été écrite par M. Albert Thomas et les délégués belges, et avec laquelle M. Henderson a marqué son accord complet. Ainsi, d'après nous, dit-il, il sera impossible d'examiner sérieusement la possibilité d'une conférence plénière tant que les socialistes de toutes les nations intéressées n'ont pas, par une déclaration publique, faite sans réticence ou réserve dans leur propre pays et au nom. de leur propre prolétariat, renoncé à toute association avec un impérialisme .agressif. Nous avons fait à de nombreuses reprises une telle déclaration. Le jour où les socialistes allemands en feront autant à leur tour, dans des conditions de sincérité indiscutable, proclamant ainsi leur rupture avec le Kaiser, alors, et seulement alors, nous serons à même d'examiner la possibilité d'agir en commun. Au sujet de la thèse zimmerwaldienne de la révolution sociale, défendue dans la convocation du Soviet, M. Vandervelde dit : Cette phrase aurait peut-être pu être considérée comme ne" s'appliquant qu'à Scheide-mann et aux socialistes allemands majoritaires, si, au cours de notre séjour à Pétrograde, nous n'avions entendu à de nombreuses reprises certains socialistes-— et non de moindres — déclarer qu'entre l'impérialisme de MM. Ribot et Lloyd George et celui de Guillaume II, ils ne voyaient qu'une différence de degré. C'est à cette insinuation que répond le passage de la lettre ouverte relatif à la nécessité de l'union nationale ; M. Vandervelde conclut ainsi : Les choses en sont là. Nous avons de bonnes raisons d'espérer que nous trouverons chez nos camarades russes des dispositions conciliantes. D'autre part, il est dès à présent décidé qu'une conférence des socialistes des pays alliés aura lieu à Londres dans le courant de juillet. Nos camarades de Russie seront évidemment invités à cette conférence. S'ils y participent, nous serons à même de discuter ensemble la question d'une conférence plénière (de l'Internationale). S'ils préfèrent venir à Londres, de ne pas prendre part, mais de s'informer seulement, nons serons en situation de répondre collectivement à leur invitation à une conférence plénière. Dans l'un ou l'autre cas, ils peuvent être assurés que les démocraties occidentales exprimeront avec une force égale leur accord avec la révolution russe en défendant contre toute tentative d'où qu'elle vienne " le droit des nations à disposer d'elles-mêmes " et leur volonté inflexible de continuer la lutte sans défaillance pour la défense nationale et la libération des nationalités opprimées.Les Anglais n'iront pas Au cours d'une réunion extraordinaire tenue jeudi soir à la Chambre des communes, l'Exécutif du Labour Party anglais qui est l'organe légal de toutes les organisations socialistes et syndicalistes anglaises responsables et influentes, a modifié une fois de plus son attitude à l'égard de la Conférence de Stockholm. L'Exécutif a décidé qu'une délégation de trois membres se rendrait à Pétrograde, et qu'elle s'arrêterait à Stockholm pour y conférer avec M. Branting, président de la délégation hollando-scandi-nave, mais qu'elle ne prendrait part, ni à la 1 ; conférence socialiste, ni à la réunion de l'Internationale convoquée par le Soviet si ; elle devait avoir lieu, et qu'elle ne se rencon- : trerait avec aucun socialiste de pays enne-(Voir suite, 3e page, 3e colonne). Etats-Unis et Belgique Un mémorandum belge New-York, 5 juin. — M. de Cartier de Marchiennes, le nouveau ministre de Belgique aux Etats-Unis, a remis au département d'Etat un important mémorandum rapportant par le détail les procédés employés par les autorités allemandes pour écraser les pays occupés et ruiner leurs richesses économiques. M. de Cartier expose d'après l'auteur du système, Dr Rathenau de Berlin, comment l'Allemagne pille les usines, anéantit les moyens de production, déporte les populations sous prétexte de chômage, les contraint à travailler contre leur propre pays en les soumettant aux tortures de la faim, de la soif, du froid, de l'immobilité, de la flagellation.de l'emprisonnement. Ce mémorandum conclut par un hommage aux humbles héros dont les tortionnaires allemands n'ont pu vaincre la noble rés'stance.— Radio. ——o—o Hommage du maréchal Haig aux artilleurs belges Le colonel-commandant du 13e régiment d'artillerie vient de porter à la connaissance du personnel sous ses ordres la traduction ci-dessous — parue dans le dernier numéro de la Commère du Ile à SaintrEloi — de la lettre que le général en chef de l'armée britannique en France a adressée, à la date du 6 mai 1917, à S.M. le Roi des Belges : Sire, Alors que la partie restante du 13e A. belge va être retirée, après deux années de service avec la seconde armée britannique, je prie respectueusement Votre Majesté, comme commandant en chef de l'armée belge, de me permettre de Lui adresser l'assurance de mon appréciation des services très précieux rendus par le régiment et mon grand regret de le perdre. Le régiment a été employé, dès le début, dans un secteur de la ligne qui entraîne un travail intensif dans des conditions ardues. Le personnel a toujours répondu spontanément aux appels qu'on lui a faits et a toujours rempli son service avec un bel esprit de dévouement au devoir, qui a éveillé l'admiration des chefs sous lesquels il a servi et de ses camarades de l'armée britannique avec lesquels il a été associé. ' Avec l'assurance de mon humble dévouement. j'ai l'honneur d'être Votre respectueux D. Haig. o—o Eloge de nos cultivateurs La réputation du cultivateur belge est établie partout. Ses qualités d'initiative, d'intelligence et de ténacité ont été chaudement vantées, récemment encore, par M. le sous-préfet de C mpiègne, au cou s d' ne visite aux villes françaises martyres, à un journaliste belge qui écrit ce qui suit *dans le Courrier de P Armée (2 juin 1917) : M. le sous-préfet nous a également parlé des Belges. Il nous a fait un vif éloge de ceux d'entre eux qui, avant la guerre, venaient faire la moisson en France. Il s'agit des Fransmans qui, au nombre de 60.000, y passaient régulièrement plusieurs mois d'été. Il nous a cité le cas de l'un d'eux, M. Richard Vandendaele, qui, ancien ouvrier, s'insfalla un beau jour à Cuvilly et y devint bientôt l'un des plus importants cultivateurs. Il garda sa nationalité de Belge et kes deux fils sont au front. M. Richard Vandendaele, nous disait M. le sous-préfet, est la vaillance même ; je le cite souvent en exemple à nies concitoyens. La guerre ne l'a pas désemparé, au contraire ; il s'est mis au travail avec plus de courage que jamais et, à 1/heure qu'il est, il cultive 300 hectares de terre. Emu par l'admirable courage de votre compatriote, nous déclarait M. le sous-préfet, je lui ai fait voter officiellement des félicitations.Voilà un hommage qui nous honore tout de même un peu. o—o Ces bons Hollandais Une conférence sur La Paix qu'un Belge, M. Frankignoul, prononça avec succès devant l'aud toire du Comité belge Je La Haye ainsi qu'au Souvenir belge, 1 Maestricht, vient d'être interdite à 3as-de-Gand par lés autorités hollandaises. Cette conférence a le tort grave de ne point préconiser la paix allemande. Le Pape et la paix M. William P. Mara, secrétaire laïc- honoraire de la Fédération catholique de l'archi-diocèse de Westminster, a reçu la réponse suivante à un télégramme qu'il avait yé au correspondant romain de la Fédération : Je suis autorisé à dire qu'il est absolument faux que le Saint-Siège aide un mouvement pacifiste pour le compte de l'Autriche. Le Saint-Siège est toujours prêt à mettre sa grande influence morale au service d'une paix honorable, juste et durable, conformément à ce que le Saint-Père a si souvent dit. •—• La Hollande et l'Allemagne de demain Un aveu de M. Troelstra M. Troelstra, socialiste hollandais notoire, comme on sait, et qui est déjà à Stockholm, a déclaré au correspondant de 1 'Algemeen Handelsblad d'Amsterdam : En ce qui concerne les rapports avec l'Allemagne, je n'ai pas voulu non plus, en qualité d'homme politique, me laisser entraîner dans un mouvement hostile à l'Allemagne, parce que, si un fait est bien certain, c'est qu'à l'avenir la Hollande, ne fût-ce qu'à raison de sa situation géographique, demeurera le pays indiqué pour entretenir de fortes relations avec l'Allemagne. M. Troelstra semble avoir précédé ses compatriotes dans cette voie. Ses relations avec l'Allemagne doivent être déjà très fortes. Son aveu, en tout cas, est symptomatique et mérite d^être retenu. Si les socialistes hollandais en sont là, que doit-on penser des bourgeois et surtout des commerçants ? 0—0 Un énergique discours de M. Albert Thomas Pendant son séjour à Kiev, M. Albert Thomas a eu avec le comité local des ouvriers et soldats plusieurs entretiens dont les débuts n'ont pas laissé d'être assez délicats, en raison de l'attitude hostile de l'élément marxiste. Là, comme il le fit à Pétrograde et à Moscou, M. Albert Thomas a développé le point de vue qu'il a adopté dès le début : ia nécessité d'explications nettes, et il a défendu la formule démocratique des buts de guerre et réclamé la réparation de la dévastation et la restitution des territoires. Sur la question de la paix, le ministre a déclaré notamment : " Pendant que nous discutons pour savoir si on va à Stockholm, les divisions allemandes accumulées sur notre front cesseront-elles d'agir ? Est-ce que, pour avoir voulu hâter la paix, nous n'allons pas préparer la victoire du militarisme prussien ? J'ai le droit de rappeler qu'en 1914, à l'heure où les Russes étaient attaqués, à l'heure où le jeu de l'alliance devait normalement fonctionner, est-ce qu à cette heure-là nous nous sommes réunis en congrès ? " Ce jour-là, les socialistes français sont entrés dans la bataille et depuis nous ne comptons pas nos morts. La République française ne traitera pas tant qu'elle se trouvera dans 1 état d'occupation d'aujour-d hui. Vous dites : " Pas de paix séparée, jamais la Russie'ne trahira !" J'ai le droit de demander des précisions et des explications. J'espère que quand on dit : pas de paix séparée, cela ne veut pas dire seulement pas de négociations avec les diplomates des émpires centraux, mais aussi qu'on fait la guerre et qu'on la fait avec ardeur. Nous nous sommes trouvés d'accord pour penser qu'il y a un effort à faire du côté du parti des Socialistes de l'Internationale, mais je veux une Internationale véritable qui ne soit pas un guet-apens habilement tendu comme nous avons connu certaines intrigues des majoritaires allemands pendant la guerre. " Vous pouvez nous convier à une conférence de la paix, mais aurez-vous l'autorité pour nous y convoquer, pour y parler du droit des peuples de disposer d'eux-mêmes ? " Si vous êtes avec nous contre les Allemands, vous ferez la guerre jusqu'à la victoire."Les annexions Les annexions peuvent être nécessaires pour le transfert de souveraineté ou de territoire dans le but de retirer des positions stratégiques qui sont prouvées être nécessaires, non pour une agression mais pour la protècti'on et la défense contre toute attaque future ". M. Asquith à la Chambre des Communes, 16 mai 1917. nnmummmnmmnBËmm

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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