La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1916, 20 Decembre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 26 fevrier 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/j09w08xf0t/
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LA METROPOLE ONE PENIMY CINQ CENTIME! W®Ç"î;nE. VIJF CENT DIX CENTIME! PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : . 1 mois» 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. Etranger : 1 mois, 4 sh. ; 3 mois, 18 ik 23«a ANNEE MERCREDI 20 DECEMBRE 1916 No, 354 LA GRANDE GUERRE Le manque de réserves allemandes devant Verdun ■L'armée roumaine en sécurité Succès russes dans les Carpathes I Les fruits de sa "victoire" 'tant lantée de Verdun échappent rapidement les mains de l'ennemi. L'attaque française du 24 octobre l'a rejeté presque exactement sur la ligne qu'au prix de tant tle sacrifices il avait occupée le 25 février, quatrième jour de sa grande plïensive. Vendredi et samedi derniers le général Mangin fit avancer son -centre jusqu'au delà du front sur lequel les Français avaient dû se rejeter le 24 lévrier et reprit toutes les positions dominantes de la seconde ligne originale de la défense au nord de Verdun. 1 Si les deux flancs ne purent suivre le bentre dans son avance c'est que la situation sur l'aile gauche, au delà de la Meuse, et sur l'aile droite, dans la Woe-fie, est très différente de ce qu'elle était jiux dates mentionnées. [.En ce moment le front allemand ['étendait vers le nord, au delà de Forces, sur les collines occidentales, alors jju'il se trouve maintenant à Chattan-Eourt, à peu près au niveau de Vache-teuville dont les Français se sont emparés vendredi» L'ennemi s'est retiré sur une position sur la côte de Talou, pilonnée par les pnons de la rive gauche, et l'on peut Supposer qu'il n'a pas eu l'intention le pousser plus loin l'attaque de front Sans ces conditions. Telle qù'elle est, la Situation n'est guère confortable pour £s troupes qui tiennent la position sur la côte de Talou, et il est probable qu'elle e deviendra de moins en moins. ! Sur l'autre flanc, les Français tenaient incore vers le 24 février leurs positions ivancées dans la Woevre, mais elles furent abandonnées à la suite de la capture Je Bezonvaux par l'ennemi, pour éviter 'isolement. Lfa situation actuelle n'est )as réciproque et l'es Allemands peuvent :ontinuer à s'accrocher à leurs positions lans les terrains inférieurs pendant un îertain temps, malgré «le feu plongeant luquel ils s'exposent; une nouvelle avance française avec l'ennemi sur le flanc lemandera sans doute un arrangement iréliminaire. A la suite de l'avance récente ils dénient en ce moment un front défensif lans la direction de la plaine, entre )amloup et Bezonvaux. Il a été dit dans les communiqués of-Iciels que les Allemands ont opposé cinq Avisions à l'offensive française; trois de «Uçs-là, au moins, si pas quatre, sont levant Verdun depuis l'offensive de fé-per. L'une d'elles, une division du 5e FPS d'armée, avait été sur le front "de la Woevre et a figuré dans la capture du rt de Vaux, le 9 mars.Deux autres, la '4e division de réserve et la 39e division h quinzième corps prirent part à l'atta-Pe principale du 21 février. Des deux 'visions restantes une appartenait pro-)aMement à l'armée originale du Kron-Irinz.La grande partie des troupes alleman-s qui ont pris part dans les dernières ?êl&s étaient loin d' tre des novices et fraient eu le temps de se familiariser jVec le terrain oii les combats ont eu |eu> ce qUi parie en faveur des légions ■rançaises qui ont réussi à les battre. Entre temps le terrain que les Alle-r>ds ont acquis devant Verdun leur a p'é plus que tout le terrain qu'ils ont pquis en France au cours du premier jto's de la guerre. Quant à la situation leurs réserves on peut en juger par rte de leur incapacité d'opérer immé-'ftement un mouvement contre-offensif P s ''attaque française. Toutes les roupe.s dont 'ennemi pouvait disposer Int été employées, et comme 'il a perdu , °oo hommes, soit à peu près une di-S'on, i[ n'est pas étonnant qu'il n'ait s en servir pour une contre-attaque, omme cette dernière ne s'est produi-' 1ue deux jours plus tard il faut en 1 ljre que la réserve a dû être ame-'• une distance relativement considé- [®s Allemands ont trouvé pour leur a,te des excuses remarquables. Le correspondant militaire de l'officieuse Norddeutsche Atygemeine Zeitung regarde le coup de Verdun comme inspiré par des considérations politiques plutôt que militaires. Le but de notre offensive à Verdun, dit-il, était de priver la forteresse de sa position offensive centre notre flanc gauche et lui enlever son caractère de saillant contre la Lorraine. Ce but a été pleinement .atteint. Le commandement supérieur de l'armée, dans l'exécution des buts militaires a au-dessus de tout pour but de choisir à Verdun des lignes mieux adaptées à la défense que les lignes avancées de la région au sud de Douaumont, adaptées pour l'offensive, mais difficiles à défendre.L'armée roumaine s'est retirée au delà de la ligne de la Sereth où elle se reformera et attendra, sous le couvert des troupes russes, l'occasion de rentrer en campagne. En Grèce le retrait des troupes continue sous la surveillance des officiers alliés et à leur satisfaction. Le roi Constantin a signé un mandat d'amener contre M. Venizélos, ancien premier ministre, sous l'accusation de haute trahison et de calomnie contre l'état-major général grec. Dans les Carpathes les Russes ont encore capturé plusieurs hauteurs dans la vallée de l'Uzul et capturé un nombre considérable de prisonniers. La mobilisation civile et la Belgique Un de nos correspondants en Hollande nous fait savoir que, d'après un avis de source sûre reçu à la frontière, six cents civils allemands sont arrivés le* 10 décembre à Malines. L'arrivée de ces civils serait un des premiers effet? de la " mobilisation générale " votée récemment par le Reichstag allemand.Ils auraient contracté un engagement " volontaire " comme " travailleurs " à la suite de l'armée pour effectuer en Belgique occupée des travaux de défense, construction de tranchées, services auxiliaires, etc. Ces civils Sont soumis à la discipline et à la juridiction militaires. On peut inférer de ce fait combien rapidement les mesures extrêmes prises récemment Sous la pression d'Hindenburg sont mises à exécution par les autorités allemandes. Les flamingants de von Bissing Le R. P. Stracké Nous lisons dans la Gazet van Brus sel, feuille embochée aux gages de la Kom-mandantur (3 décembre) : Ons L.and mande que les étudiants de l'Université de Gand ont fondé un club d'étudiants neutre sous la présidence d'Arthur Mullier. Le jour de l'ouvérture de 1'UniversitS, les étudiants catholiques firent une visite au très honoré Père Stracké (un jésuite), chez lequel ils furent reçus de la façon la plus cordiale. Le R. P. Stracké avait écrit récemment un pamphlet intitulé Arm Vlaanderen ! (Pauvre Flandre !), qui fut répandu dans les milieux catholiques flamands par les soins du Davidsfonds. Deux jours sans viande en Italie et quatre jours sans volaille Un décret soumet au contrôle du gouvernement la consommation de la viande à partir du 1er janvier 1917. Un comité central fixera, pour chaque province, le nombre d'animaux à abattre. Le jeudi et le vendredi de chaque semaine, toute vente de viande sera défendue. La vente de la volaille est limitée à trois jours par semaine. Des mesures sont prises pour assurer la fourniture de la viande aux malades. L'appel des Belges Le Moniteur du 15 décembre publie un arrêté royal appelant sous les armes, en exécution de l'arrêté-loi sur la milice du 20 juillet 1916, les Belges des groupes II, III et IV, c'est-à-dire les célibataires de 30 à 40 ans et les hommes mariés de 21 à 30 ans Ces groupes sont appelés sous les drapeaux le 10 février 1917 Nous publierons aussitôt que possible le texte de l'arrêté. La paix allemande L'attitude des socialistes français Le Times publie sur lç congrès qu'a tenu dimanche la Fédération socialiste de la Seine des détails qui méritent de f&er l'attention . Depuis quelques mois, dit son correspondant de Paris, le parti socialiste (français) est divisé. Pendant un certain temps, sa majorité se composa de " jusqu'au boutistes qui refusaient de discuter d'aucune façon de la paix, et sa minorité se composait des partisans du rétablissement de l'organisation socialiste internationale. Puis quelques extrémistes se rendirent à Zimmerwald et à Kienthal (Suisse) pour y rencontrer les députés socialistes allemands du Reichstag, et se séparèrent à leur tour. Le Congrès d'hier a montré que la puissance de la vieille minorité a fortement augmenté et, à presque tous les votes, elle a fait approuver son point de vue. Une résolution a été adoptée — et elle sera sans doute adoptée par les socialistes de tout le pays — demandant aux gouvernements alliés, tout en poursuivant énergique-! ment la guerre, de prendre toutes les mesures nécessaires pour être informés officiellement des conditions allemandes de paix, de ne refuser aucune proposition sans les considérer sérieusement et de soumettre ces propositions aux Parlements qu'elles intéressent. Si ces propositions étaient inacceptables, les socialistes français demàïident aux gouvernements (alliés) de faire connaître eux-mêmes dans des contre-propositions formelles les objectifs de guerre qu'ils croient devoir atteindre. D'après 1$ Times, beaucoup des délégués qui ont voté cette motion l'ont fait dans la conviction que toutes propositions que l'Allemagne pourrait proposer maintenant seront rejetées immédiatement et avec indignation par la classe ouvrière, et qu'en forçant l'Allemagne à déclarer ses conditions, l'insincérité de sa manœuvre de paix sera clairement montrée à l'univers. Ce raisonnement paraît faux à beaucoup de personnes, et M. Gustave Hervé déclare carrément que le Congrès a donné dVoit dans le piège allemand. Il compare la motion adoptée avec celle que Robespierre fit voter à la Convention#: "Le peuple français ne fait pas de paix avec un ennemi occupant son territoire." Il rappelle les paroles de Robespierre, que le peuple qui traite avec son ennemi sur son territoire est un peuple vaincu à l'avance et un peuple qui a abandonné son indépendance. Dans une déclaration à l'Indépendance belge, M. Emile Vandervelde croit pouvoir dire que la réponse des Alliés à la note allemande sera collective et que le Conseil belge des ministres se réunira incessamment pour prendre position. Personnellement, M. Vandervelde souhaite que les Alliés disent " nettement, clairement, à quelles conditions et à quelles conditions seules, la paix pourrait être établie, avec réparation pour le passé et garanties pour l'avenir. En attendant, la guerre continue. Le roi des Belges fêté à Tokio D'après des nouvelles qui nous parviennent de Tokio, la presse japonaise a saisi l'occasion de la fête du Roi, le 15 novembre, pour exprimer une fois de plus son ^admiration pour notre auguste Souverain et pour la Belgique. A peu près tous les journaux ont publié ce jour-là de longs articles consacrés au roi Albert, rappelant son attitude fière et courageuse lors des événements tragiques du début de la guerre et célébrant les hautes vertus dont il n'a cessé depuis lors de donner l'exemple. Notre armée a fait aussi l'objet des éloges des quotidiens nippons ainsi que le courage déployé par notre malheureuse population civile placée sous le joug ennemi.Mais l'expression de la sympathie japonaise à notre égard ne s'est pas bornée à ces témoignages platoniques; l'Académie de musique de Tokio a organisé à l'occasion de la fête du Roi, un grand concert de charité dont la recette, se montant à plus de six mille francs, a été versée à des œuvres belges. Le rôle du consul van den Bergh D'un de nos correspondants de Hollande : • On sait que M. A. van den Bergh, consul général des Pays-Bas à Anvers, a servi d'intermédiaire entre les Allemands et les réfugiés belges en Hollande pour faire rentrer ceux-ci dans la géhenne d'où on les déporte aujourd'hui en esclaves. On révèle à cette occasion, en Hollande, des détails caractéristiques sur l'entrée en relations du général von Hueningen, dit von Huene, et M. van den Bergh. Celui-ci avait reçu mission de son gouvernement de demander aux Allemands des garanties au sujet des nombreuses et importantes propriétés mobilières et immobilières hollandaises à Anvers. Beaucoup de ces immeubles étant inoccupés La Haye demandait notamment qu'on n'y touchât pas et qu'on n'y fit pas, surtout, loger de soldats allemands. Le gouvernement de Sa Majesté la Reine Savait ce que cela voulait dire ! M. van den Bergh se rendit donc chez le " général gouverneur ", qui le reçut d'une façon bien allemande. Jurant, criant et tempêtant, il s'écria : — Consul hollandais, consul hollandais ! Elle est propre, votre Hollande ! Elle accueille à bras ouverts les Belges qui se sont enfuis ! C'est à cause de votre Hollande qu'il ne reste personne à Anvers ! Que voulez-vous que je fasse d'une ville sans habitants ? Il me faut des habitants, il faut qu'ils rentrent, entendez-vous ? Il faut que votre fichu gouvernement les fasse rentrer ! Il faut même qu'il les empêche de passer en Angleterre. Dans ce cas, mais dans ce cas seulement, vous aurez satisfaction. M. van den Bergh,légèrement interloqué par cet accueil... prussien, promit d'informer son gouvernement des exigences allemandes. — Oui, c'est cela, dit le général un peu radouci. Faites ce que je vous dis ; autrement, il ne sera rien fait pour vous non plus. On sait la suite. La Hollande refusa de s'opposer au passage des réfugiés en Angleterre, mais elle accepta d'exercer sur eux la " douce pression " que l'on connaît, pour les faire rentrer dans a Grande Prison. En retour, les Allemands protégèrent les .propriétés hollandaises. Ils firent apposer sur chacune d'elles une étiquette portant la fameuse formule Von der Kommandantur geschutzt — Keine Inkwartiewing " (Protégé par la Kommandantur — Pas de mise en quartiers [de soldats]). Et toutes les propriétés hollandaises restèrent intactes. Il est bon que l'on sache que la rentrée des Belges au pays occupé avec ses monstrueuses conséquences d'aujourd'hui, a servi, au moins en partie, à protéger les propriétés et les intérêts hollandais en Belgique.La question de l'Escaut Voici le texte authentique de la question adressée par le député hollandais Van Leeuwen au ministre des Affaires étrangères et de la réponse de ce dernier, que nous avons brièvement signalées d'après une dépêche au Times : 1. La communication de M. Camille Huysmans dans le journal Het Volk du 29 novembre disant que le gouvernement hollandais a reçu l'assurance du gouvernement belge que celui-ci désapprouve toute solution de la question de l'Escaut envisageant l'annexion du territoire hollandais est-elle exacte? 2. Si oui, le ministre est-il disposé à faire part à la Chambre des termes de cette déclaration et de la correspondance échangée à ce sujet? Le ministre Loudon a répondu : 1. La communication citée à la première question dans Het Volk du 29 novembre dernier est exacte, sinon dans les termes, du moins en principe. Le* ministre belge des Affaires étrangères, de concert avec les membres du Gouvernement, a fait connaître par écrit son principe concernant cette question au ministre des Pays-Bas au Havre et déclare qu'en rapport avec le désir que les relations entre la Belgique et les Pays-Bas porteront toujours la marque de la confiance et de l'amitié, Son Excellence n'hésite pas à répéter que le gouvernement belge désapprouve complètement toute mesure envisageant une attaque à l'intérieur du territoire hollandais. En même temps le gouvernement hollandais est autorisé à se prévaloir de cette déclaration.Ce qui précède répond en même temps à la seconde question. Le haut commandement en France Nous avons dit les modifications importantes apportées dans le haut comportantes apportées dans le haut commandement par la double nomination du général Joffre et du général Nivelle aux fonctions respectives de commandant en chef des armées françaises, conseiller technique du gouvernement, et de commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est. Voici le texte des décrets qui définissent les attributions nouvelles du général Joffre et des deux généralissimes du front occidental et de l'armée d'Orient : Le président de la République française, sur le rapoprt du ministre de la Guerre, Décrète : Article Premier. — Les commandants en chef des armées du Nord et du Nord-Est et de l'armée d'Orient exercent, chacun en ce qui le concerne, la direction des opérations dans les conditions prévues aux décrets du 28 octobre 1913 portant règlement sur la conduite des grandes unités et du 2 décembre 1913, portant règlement sur le service en campagne. Art. 2.— Le ministre de la Guerre est chargé de l'exécution du présent décret. Fait à Paris, le 13 décembre 1916. R. POINCARE. Par le président de la République, Le ministre de la Guerre p. i., LACAZE. Le président de la République française, sur le rapport du ministre de la Guerre, Décrète : Article Premier. — Le général Joffre, commandant en chef des armées françaises, remplit auprès du gouvernement le rôle de conseiller technique en ce qui concerne la direction de la guerre. Art. 2. — Le ministre de la Guerre est chargé de l'exécution du présent décret. Fait à Paris, le 13 décembre 1916. R. POINCARE. Par le président de la République, Le ministre de la Guerre p. i., LACAZE. Attention ! Un avis inséré par ordre dans les journaux paraissant dans la Belgique occupée fait entrevoir une disette plus intense de céréales et contient au des mesures inquiétantes. Ce communiqué dit : Les céréales de provenance indigène vont être réparties entre les multiples dépôts situés autant que possible à proximité des moulins ; on parviendra ainsi à parer aux difficultés qui pourraient mettre obstacle au transport régulier et rapide des produits de ravitaillement; la mesure s'impose particulièrement dans les endroits éloignés des voies, car il convient de prévoir le moment où les localités situées en dehors du rayon desservi par les fleuves et les canaux, devront compter uniquement sur la production du pays. Actuellement, les céréales indigènes sont réparties dans 149 dépôts situés au nombre de 2 dans la province d'Anvers, 9 dans le Brabant, 85 dans le Hainaut, 17 dans la province de Liège, 15 dans le Limbourg, 10 dans le Luxembourg et 11 dans la province de Namur. Ces chiffres vont être doublés ou triplés, malgré Ies frais considérables que vont entraîner ces nouvelles mesures. Il en résultera, ou bien que les moyens de transport seront encore prochainement raréfiés davantage de telle manière que les importations de blé américain seront gravement entravées, ou bien que l'Allemagne envisage l'éventualité d'un arrêt des importations, à moins que ce ne soit les deux choses à la fois. Il y a là une menace de réduire la population belge par la famine qui attire sans doute l'urgente attention des Alliés et des Etats-Unis. Le cas Moressée La Belgique, feuille embochée de Bruxelles, dément l'information du Journal des Débats d'après laquelle Mme André Moressée, femme française d'un des rédacteurs de ce torchon, aurait été fusillée par les Allemands le 29 février 1916. La Belgique dit que Mme Moressée est, en effet, décédée, à la date indiquée, mais des suites d'une maladie de cœur, ainsi qu'il résulterait de constatations médicales effectuées à l'époque. Mme Moressée aurait été inhumée le 2 mars au cimetière communal d'Uccle, faubourg où elle résidait. Nous enregistrons ce démenti sous la même réserve avec laquelle nous avons accueilli l'information des Débats.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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