La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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08 octobre 1914
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s.n. 1914, 08 Octobre. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 18 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/3b5w669t8f/
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LA MÉTROPOLE D'ANVER PARAISSANT PROVTSOTRRMRNT À LONDRES 21me année. jeudi 8-jeudi 22 octobre 1914. LA GRANDE GUERRE LES COMMUNIQUÉS LES COMMUNIQUÉ OFFICIELS FRANÇAIS. OFFICIELS RUSSES. offensive allemande îepoussée partout. l'Altitude de l arme belge. avance allemande zéro. UN FRONT ÈNORM les huns en russii PABS, '20 octobre.—Communiqué officiel 23 heures: La jturnée a été caractérisée par un eff des Alemands sur toutes les parties du fro à savor: Dan l'extrême nord, où l'armée be se maiitient remarquablement; A LaBassée, où les Allemands ont tenté i offensive particulièrement violente ; Au rnrd d'Arras ; A Mimetz, entre Pérônne et Albert; A Vaiquois, à l'est de l'Argonne, et enfin : les ha'ts de la Meuse et dans la région Champon. Part<ut les attaques allemandes ont repousses. ATTAQUES REPOUSSEES PARTOUT. PABttS, 21 octobre.—Communiqué offic de 15 leures :— Pendait la journée d'hier les attaques l'enneiii ont été dirigées avec une violei particulière contre Nieuport, Dixmude, et Bassée. Toute les attaques ont été repôussées a1 une grande énergie par les armées alliées. Partoit ailleurs la situation ne prése: aucun ehangemeut notable. LE COMBAT D'YPRE LES FUSILIERS FRANÇAIS . L'OEUVRE. • PARU. 21 octobre (retardée).—Plusic-fusiliersde marine qui furent blessés dans combats autour d'Ypres sont arrivés à l'a aujourd'hui. L'un d'eux a donné à " Liberti " les détails suivants au sujet l'engagement mentionné dans le communie officiel ce dimanche: ftsiliers de marine repoussèrent a' "îr l'attaque allemande sur' le ca: cl' Y près à la mer. Les A lemands avaient préparé une attac par surprise à l'aube. Pendant toute la n ils avaiAit concentré des forces considérai: à Ypresl Lorsque le jour pointa ils at quèrent les Français, mais'ces derniers r taient pas restés inactifs, et l'attaque a mande les trouva prêts. Quoiqu/ très inférieurs en nombre, les h liers résistèrent aux attaques de l'enne jusqu'au soir sans perdre un pouce de I rai n. Lorsque la nuit survint les Allemands ce prirent qu'ils auraient été incapables de brd la ligne française, et ils commencèrent \ cânonnadî à grande distance. Pendant nuit les :usiliers s'avancèrent très près tranchées allemandes, par un épais brouille On avait donné ordre aux hommes de pas lâcher un coup de fusil, mais de fc usage de leur bayonnette. Lorsque le j vint, les fusiliers se trouvaient à vingt mèl des tranchées ennemies. Les Allemands furent complètement suri à l'improviste, et la plupart d'entre eux n sayèrent pas même de résister, mais prir la fuite. Les fusiliers chargèrent furiei ment, et en moins d'une demie heure t était fini. Les Français ont perdu environ dix tué: cent, blessés. Les Allemands ont perdu be coup de morts et blessés, ainsi que que cents prisonniers.—Reuter. ANVERS SOUS LA BOTI ALLEMANDE. 10,000 HABITANTS SUR 500.0 SERAIENT RENTRES. un nouveau gouverneur. AMSTERDAM, 21 octobre.—Un télégrarr au " Nieuwte Rotterdamsche Courant" de correspondant dans le Brabant septentrio annonce que la garnison d Anvers a diminuée, et que les mitrailleuses qui. a y l'entrée des Allemands, avaient été plac dans les rues, ont. été envoyées au front. l^a ville est gardée maintenant par des f' liers de marine et de la Landsturm. H trains roulent chaque jour de Roosendaa Merxem, et pendant les deux derniers je environ 19,000 Belges ont été rapatriés distribution d'eau a été réparée, et les tr; wâys roulent déjà.—Reuter. Un télégramme de Hambourg annonce le sénateur Strandes a été nommé gouvern civil d'Airuérs. Plusieurs chefs de banques Hambourg et de Francfort ont été priés d( rendre à Bruxelles pour examiner l'état bananes belges.—Central Etews. HL ilkj U.l At L UkJXlJ. 3rt PETROGRADE, 21 octobre.—Un commuai at> que publié par l'état-major général et daté di 19 octobre dit :— l»e " Il n'y a pas de changement essentiel dan: la situation. Les Russes sont partiellemen 116 en contact étroit avec l'ennemi et partielle ment engagés avec lui sur le front allant d< la rivière Zoura à Stryj, en Galicie, et ei Prusse orientale. ;ur « sucj Przemysl les Russes continuen de à faire un grand nombre de prisonniers. " Un bataillon autrichien ^tout entier s'es rendu avec tous ses officiers et ses mitrail leuses." Le ministre russe de l'intérieur a reçu de détails au sujet des dévastations résultant d< l'invasion autrichienne des gouvernements d1 Lublin et de Kholm (au début de la guerre) Quatre mille deux cent cinquante maison ont été brûlées, et les dommages sont évalué de-j à £300,000 (7,500,000 francs).—Reuter. La ATTAQUE D'AN 1TVARI rec îte UN ENGAGEMENT AUSTRO-FRANÇAIS.AMSTERDAM, 21 octobre.—Un télégramm ^ officiel de Vienne au sujet de la situation dan l'Adriatique dit : " Dans la matinée du 17 octobre, des escar \ mouches ont eu lieu au large de Punta d Ostr entre des torpilleurs, des sous-marins, et u aéroplane et le croiseur français ' Waldecl jrs Rousseau.' les " Quoique le croiseur eut ouvert un fe rjs violent, nos navires purent s'échapper sains e ]a saufs. , de " Le phare de Punta d'Ostro a été bombard u(. par le croiseur, mais n'a été que légèremen endommagé. Plus loin en mer le gros de 1 rec flotte française se trouvait de garde, mais ell îaj s'éloigna en hâte après avoir aperçu nos sou: marins. ue " Nos sous-marins ont effectué un raid sur 1 ujt port d* Antivari le 18 octobre aux première les heures du matin, et ont détruit quelque ta- magasins et des wagons chargés."—Reuter. te- CINQUANTE OBUS POUR 11IEN lsi_ CETTINJE. 18 octobre (retardée en trans mj mission).—Un communiqué officiel dit: or_ " A 3 heures ce matin la flotte auhiehienn arriva à Antivari pour y bombarder les entn ,m- pots, pensant y trouver du matériel amené pa ser un transport français. me " Cinquante obus ont été tirés, mais le la dégâts effectués ont été insignifiants. dès Reuter. rd. — UNE LEÇON, .ire . 1 Dur res ROME, 21 octobre.—La correspondant d " Messagero " à Cettinjé télégraphie qu iris l'escadre autrichienne qui a été bombardée ps 'es- la flotte alliée pendant qu'elle tentait ur ent opération similaire contre Antivari, est revenu ise- à la baie de San Teodoro de Gattaro. Un sou out marin et un contre-torpilleur autrichiens mai quent; un croiseur paraît gravement endon i et magé. au- Le bombardement de Cattaro continue c tre nuit. Castelnuevo a été complètement détru et son magasin (de poudre?) a explosé.—Cei tral News. E LE CHOLÉRA EN AUTRICHE. 102 CAS. [)Q BORDEAUX, 21 oetrobre.—Des dépêche officielles reçues de Vienne à Berne elisen d'après un télégramme arrivé ici, qu'il y ava 102 cas de choléra en Autriche-Hongrie le 1 octobre.—Central News. ROME, 21 octobre.—Un message de Vienr annonce officiellement que les nouveaux cas c choléra enregistrés ce matin se décompose! mo comme suit: Silésie, 1; Basse-Autriche, L. ^on Galicie, 25.—Exchange Spécial, nal - ~ rt DANS LA BALTIQUE. ées lsi. ENGAGEMENT ENTRE NAVIRE! ,uit ALLEMANDS ET RUSSES. ur* COPENHAGUE, 21 octobre.—On annone j g de Stockholm qu'un engagement entre torpi lm_ leurs allemands et sous-marins hostile (russes) a eu lieu près de l'île de Rugen. Le q-up détails manquent.—Central News. eur =• > de ' Le Roi Georges a reçu hier à Buckinghar ; se Palace le prince Louis de Battenberg, premie des Lord de l'Amirauté, ainsi que le Gaekwar d JJaroda, LES NAVIRES DE GUERRE ANGLAIS COOPÈRENT avec les armées de terre. un avertissement. PARIS, 20 octobre.—Les nouvelles biei définies au sujet des progrès des^ opération sont de nouveau maigres aujourd'hui; mais c qu'on peut savoir est satisfaisant. L'artillerie lourde allemande, qui, d'aprè ce qu'on croyait, devait probablement êtr dirigée sur le centre, pour le renforcer, a ét apparemment employée dans le Nord, dans 1 1 région de Nieuport et de Dixmude, mais san beaucoup d'effet. (Passage censuré.) 5 II appert, au surplus, que les Alliés sont : même de mettre en jeu une arme puissant " contre l'ennemi dans les régions côtières. Des nouvelles allemandes suggérèrent il y 1 plusieurs jours qu'un trajet très accident pourrait être employé, et les autorités mil: - taires françaises annoncent maintenan officiellement que des navirés de guerre anglai ^ coopèrent- avec les armées de terre.—Centra News. ; PREMIER SUCCÈS. i attaques de sol s-marinf repoussées. les tranchées allemandes canonnées LONDRES, 21 octobre.—Des attaques d soi^s-marins ont été effectuées contre le s navires de guerre anglais ope-rant contre le s Allemands, mais elles ont complètemer échoué. Les monitars anglais, en particulier, or 0 fait de l'excellente besogne, leurs canot 1 ayant provoqué de grandes pertes dans le . tranchées allemandes. L'ennemi avait été observé pendant la nu. _i creusant ses tranchées, et la bonne distanc t fut-obtenue de façon satisfaisante, les navire de guerre commençant un feu violent a r'. point du jour. t On dit que la marine a abattu un dirigeabh mais la nouvelle n'est pas officiellement coi e firmée.—Central News. ^ UN ZEPPELIN ET Uî s TAUBE ABATTUS • 1600 allemands tués er blessés. e ' six batteries se taisent. LONDRES, 21 octobre.—L"f Evening Stai elard and St. Jamcs's Gazette" publié le détails suivants:— Les navires de guerre anglais font de ] superbe besogne au large de la côte belge, u Samedi' soir ils surveillèrent les Allemam c e>ccupés à creuser leurs tranchées. La di. r tajiex; exacte fut obte-nuc, et au point du joi e les cuirassés firent pleuvoir une grêle d'obi e sur l'emiemi. Un aéroplane élu type Taube fut abatt i- au premier coup dimanche, et lundi u i- Zeppelin fut également mis à terre. Des attaques infructueuses furent tenté' e par deis sous-marins allemands, trois tcxrpilh it manquant leur but le même jour. i- Les canons des navires de guerre amen rent, dit-on, ce résultat, que 1600 Allemam lurent tués et blessés, et que six batterie ei'cirtillerie furent mises hors d'action. ENCORE L' " EMDEN." t! NAVIRES ANGLAIS CAPTURE l ET COULÉS. LONDRES, 21. octobre.—L'agç,nt de Lloyd e à Colombo (Ceylon), câble aujourd'hui e " Rapport de l'Amirauté.—Steamers angla ,t •'Ghilkana,' ' Troilies,' ' Benmohr,' et 'Lia ; Grant,' ainsi qu'une drague en destiin tion de la Tasmanie (prohaWement ' Po: rabbel ') coulés. 'Exford ' (steamer anglai capturés par croiseur allemand ' Emden ' U milles sud-Ouest de QocJiin." Note.—Le "Clan Grant" était uin stoam» $ de 3948 tonnes, construit en 1902. L"'E. ford " avait une jauge de 4300 tormes et ava été lancé en 1911. Le "Benmohr" de 3(X e tonnes, datait de 1893. Tous sont des navir 1- marchands. s - ■ ; ■ ■- p — Le " Star " dit savoir que des mesur< érrergiciue? vont être prises d-aais tout,. Royaume-Uni contre tous les étrange-n entnemis âgés de, 17 à 65 an.s. Ils seroi r envoyés aux bureaux de police. Ceux âgés e e 17 à 00 ans seront envoyés élans des camps e cojicejitraLiem, RENAISSANCE. La . Métropole a paru pour la dernière foi sur le sol belge le mercredi 7 octobre à troi heures de relevée, en même temps que deu autres de ses confrères anversois, le " Matin et le- " Handelsblad." Le même soir, à minuit, le bombardemer d'Anvers commençait, pour se poursuivi pendant toute la journée du lendemain, 1 nuit suivante et se terminer le vendredi octobre par la chute de la forteresse et l'ei trée des Allemands dans la ville. Dans ce numéro du 7 octobre, le demie 1 qu'il ait été possible à son personnel d'in s primer, La Métropole publia une déclaratio 2 avertissant ses lecteurs que le bombardemer pourrait interrompre sa publication et que 1 s prise de la ville y mettrait provisoirement fii e " Si, écrivions-nous en cette heure tragiqu é | ... la chute de notre position fortifiée d< i vait se produire, nous - croyons superflu d s déclarer que nous n'accepterions jamais d paraître sous la' domination des barbares < 1 que nous suspendrions notre publieîatio 2 jusqu'au jour prochain où nous pourrior écrire ce que nous entendons éeirire. a " Dans ce cas, il n'est pas impossible qi 2 nous continuions provisoirement notre publ . cation fen dehors du territoire envahi." t Nous étions loin de nous douter, au momei s où nous écrivions ces lignes", que les évei I tualités graves que nous n'envisagions, alo; ejue comme des hypothèses, étaient à la veil de devenir la réalité. 1 Le sort des armes en a décidé ainsi. L'a complissement des desseins suprêmes de alliés dans le théâtre occielentiil de la guerj n'a pas rendu possible la défense d'Anvers pt 5 des forces considérables, et si la position e tombée, sans que sa possession puisse être d reste d'un grand secours aux Allemends eu; mêmes, du moins a-t-elle résisté assez lem; temps pour que les vaillantes tl'oupes anglaise aient pu couvrir la retraite en bon ordre c l'armée belge de campagne. Celle-ci, on . 5 sait, défend en ce moment l'extrême gaucl de la ligne alliée avec une bravoure et ur e ténacité qui, après deux mois et demi d'ur s campagne écrasante^ excitent l'admiration d 5 monde civilisé. t La Belgique peut être fière de ses soldat ! Même s'ils n'étaient qu'une poignée, son no: t vivrait toujours. s Mais il faut aussi qu'il continue à viv, * ailleurs ejue sur le champ de bataille, et avai tout dans l'admirable pays dont l'hospitali t chaleureuse et comme maternelle réconfor e à cette heure tant d'âmes ulcérées, s C'est pourquoi La Métropole reparaît a u jourd'hui sur la terj-e britannique après qu torze jours seulement de silence forcé. Lors d'un récent meeting tenu à Peckhar t- Maurice Maeterlinck s'écriait: — La Belgique se meurt! Mais la foule innombrable des assistan lui répondit d'une seule voix : T — Elle vivra ! * Ce colloque est un symbole. Aux Allemands qui, s'il faut en croire 1< feuilles hollandaises, brûlèrent nos locaux Anvers pour se venger de nos attaques, noi répondons, nous aussi: n —U ne suffit pas de nous avoir privé e nos moyens matériels pour nous tuer. L'ân survit à la matière. Tant que nous pourroi tenir une plume nous continuerons à d fendre une cause, qui est celle du droit, de justice, de la vérité, de la civilisation, c l'humanité, contre celle de la spoliation, c mensonge, de la trahison et de la barbarie. C'est pourquoi La Métropole renaît aujou i- d'hui provisoirement à Londres. ■s Nous avons en effet rencontré auprès d'i des plus grands journaux anglais ce men accueil fraternel que tant des nôtres o: trouvé'auprès de la grande, noble, libre I. fière nation britannique. Le Standard nous a fait une place au foye 5" au seiti même du journal, tout comme < nous a réservé à tous et partout la place q ls est due au courage malheureux. Nous n'attendions rien de moins de nos arr u d'Angleterre et nous sommes d'autant pl n heureux de les remercier ele leur générei accueil que, La Métropole ayant traduit pe ÎS elant deux mois et demi de guerre, sans u: 15 heure de défaillance, les sentiments véril !>les de la nation belge contre l'envaliisseï il lui importait, à elle surtout, d'affirmer vitalité éternelle. :s L'accueil que Le Standard a bien voulu no accorder offre en outre d'autres avantages. Il nous permet à la fois d'éviter l'embarr d'organiser une installation provisoire et facilité de disposer de services d'information de publication rapides et complets, çj Nous rie voulons pas seulement, en offi conserver notre- nom, mais encore lui fai honneur et permettre à ceu.x qui nous fero l'honneur de nous lire, de se tenir au courài s dams leur langue, et au point de vue pl spécialement belge, des événements de S guerre, avec autant de rapidité, sinon av 1 autant de détails, que, le sont nos amis angla. ("est pourquoi, à côté de toutes les nouvel 1 7 d'Angleterre et de Belgique qui pourront i 2 téresser nos compatriotes exilés, nous acce dirons une attention particulière aux dépêch importantes, qui paraîtront in-extenso et av une rapidité particulière dans ce journal. r Nous espérons que le public belge en Ang' terre nous saura gré. des nos efforts et nous < ^ récompensera par des communications, d abonnements et des annonces. Nous comptons aussi sur la solidarité pi fessionnelle de nos confrères anglais, frança et hollandais pour qu'ils veuillent bien a '-s noncer notre résurrection. le Cela dit, nous répéterons simplement 1 :s paroles par quoi nous terminions notre déclai it \,ion du 7 octobre: le Vive le Roi ! Vive l'Armée! Vive la Patri le Vive la Belgique libre et à jamais inc pendante ! LA BELGIQUE ENVAHIE. s ' — s — • " à anvers. e les dégâts commis pa1 t.fl romràrdf.ment. l- Les nombreux Anversois réfugiés à Londre r se demandent quelle a pu être l'étendue de dégâts commis à Anvers par le bombard< (1 ment. Nous pouvons en parler en connai! sance de cause au moins partiellement, car ; I nous avons assisté à la première nuit du bon a bardement, nous n'avons pas poussé le zèl l- journalistique jusqu'à aller nous promene e soUs les bombes qui continuaient à pleuvo: sur la ville. Au centre, il n'y a relativemei e que peu de dégâts. Une bombe a détruit J magasin de cigares du coin de la rue^ de Douze-Mois et de la place de Meir. L'Exce :t sior au-dessus duquel se trouvaient les locau n du R.Y.C.B. est également détruit. I s Marçhé-aux-Souliers est fort atteint. Plusiem immeubles sont totalement détruits, notan e ment ceux de M. Plog, de M. Blumer, et ■ coin de la rue aux Lits. Place Verte, la T avère Royale a beaucoup souffert. Les dégâts con mencent aux Quatre-Saisons, complètemer it incendiées. Cela indique nettement que le i- Allemands ont visé le cathédrale qui a été d •g reste atteinte par un boulet. e Les journaux hollandais nous ont appr la destruction des locaux de la " Métropole mais nous avons lieu de croire que ce n'e: 2" qu'après le bombardement, que e>ette destru iS tion aura été ordonnée. e Le quartier du sud a partieulièremei ir souffert I^es rues de l'Esplanade, Kronenbur; jt Anselmo, Lozane, du Péage, Nationale, d< u Gueux sont parmi les pius atteintes. Le coin de la rue des Gueux et de la ri du Peuple est entièrement consumé. Rue d ' Péage ont été atteintes les maisons de 3V Jacques Winders, le magasin de cigares e: Tinchant au coin de la rue et de l'avenue, 1< maisons de MM. Geurts, Borré et Dumercy. Six maisons avoisinant celle du doctei e Leconte et y compris celle-ci ont brûlé, ri u élu Compromis. Dans la même rue, cir autres maisons, y compris celle du louei de voitures Cools, ont brûlé. ^ La Minerva et la fabrique militaire e conserves auraient également pris feu. .e Berchem, rue des Trois-Rois, la maisons N jj. 122 est renversée et le No. 124 atteint. 1 ^ <-oin de la rue des Trois-Rois et de la r\ e Twist est écorné du haut en bas. Les ma sons du coin de la rue des Boulangers et ( la rue St.-Lambert sont détruites par le fe J Rue Nationale, le bloc de maisons compr entre la rue des Prédicateurs et la rue c 3 Sureau a flambé comme de la paille. Rue c ' 1/Ombard près de la rue des. Menuisiers, maison natale de David Teniers II. est d is molie. Voilà tout ce que nous.savons pour moment. Tous ceux qui pourront nous do ner des renseignements complémentaires d ai l'intérêt de la collectivité nous obligero: ig beaucoup. ■t LES BELGES À LONDRES. ie is ^ TRAFALGAR DAY. le Jamais l'anniversaire de la fameuse baUi: u où la marine anglaise sous les ordres l'immortel Nelson s'illustra là jamais, ne f r- -célébré avec un tel empressement que cet année. n Pendant toute la journée, dès les premier »e heures du matin, ce fut, autour de la célèb it colonne, toute décorée de couronnes et e'" fleurs, une foule énorme, un pélerina émouvant, auquel certes les Français et 1 r, Belges réfugiés dans l'immense-métropole, >a furent pas les derniers à prendre part. L1i chacun commentait les magnifiques paroles > grand amiral, que chaque soldat et chaq is marin anglais redit aujourd'hui chaque mat: lis Parmi les plus belles couronnes on marquait celles de la Ligue Navale, celles e; n" elescendants des vaillants camarades de N 10 son, celle des Français de Londres, etc. a" A Portsmouth, la " Victory " arborait ir' célèbre signal et des couronnes de lauriers. sa Partout, les enrôlements se, sont, faits masse. Le soir, un grand meeting a eu lier JS London Opéra Hou se.' Lord Charles Beresfc y a prononcé un vibrant discours, et des dé as gâtions des ambassades française, russe, japonaise, ainsi que les maires ele dix-se borou'ghs de Londres assistaient à la cérémon m. berryer à londre! nt M. Berryer, ministre de l'intérieur, a qui' l,s Le Havre,où notre gouvernement s'est insta a après son départ d'Anvers et d'Ostenele, po ec venir conférer avec le ministre de l'intérie britannique au sujet du placement des én es grés belges. n- ============--— II 3000 ALLEMANDS À BLANKENBERGE AMSTERDAM, 21 octobre.—Les Alleman e- au nombre de 3000 occupent Blankenbergl -..n Ils e»nt demandé une contribution de guerre es 125,000 francs. 0 CATASTROPHE DE CHEMIN DE Ff n. EN FRANCE. es On mande de Calais au " Morning Pos, a- qu'un train de réfugiés belges allant de Cal? à Boulogne, a été tamponné près de Marqu: e! par un train de marchandises, à 8 heures < [é- soir. Il y a 31 morts et 81 blessés, par: lesquels beaucîOHp d'Anvers. DERNIÈRE HEURE. VIBRANT HOMMAGE A L'ARMEE BELGE p a 1> t 17 w a i? n li^tc l" ) -±- -Jl iXJ T T x ixti -B_ .» Le War Office communique ce' matin le document suivant : s Pendant toute la journée d'hier l'ennemi s a fait de vigoureuses contre-attaques contre le front des Alliés, mais il a été repoussé 'j avec des pertes considérables. L'armée belge en particulier s'est dis- . e tinguée par l'intelligente et brave défense r de ses positions. £ Au sujet de la dernière partie du communiqué ci-dessus fait par le War Office, le Press s Bureau (Officiel) a reçu d'une source authen-[_ tique la description suivante du travail effec-x tué par l'armée belge, qui sera lue avec fierté 'e par les nombreux Belges qui ont dû fuir, leur ■s pays natal comme par ceux des Alliés parmi j. lesquels ils ont trouvé un refuge temporaire: e Pendant les quatre derniers jours e l'armée belge a été dans les tranchées, ^ défendant avec la plus grande détermina-,s tion une ligne de quelque trente kilomètres u contre une forte opposition. A plusieurs reprises elle a effectué des s colitre-attaques e'.oura-geuses et couronnées de succès contre les forces allemandes atta-quant la position qu'elle tenait, et elle a fait preuve de ces qualités militaires qui it ont distingué l'armée belge pendant la l, longue période durant laquelle elle n cornas battu les forces supérieures de l'ennemi dans son propre pays. e | "e LE BOMBARDEMENT DE TSINGTAO. ir IG COPENHAGUE, 20 .octobre—La " Yos- Q Sische Zeitung " publie un télégramme (cen- ir suré !) disant que la flotte japonaise a détruit les forts Fetis et Kaiser à Tsingtao, et que de,-, 'e aéroplanes y ont jeté des bombes. A La " Vossisehe Zeitung " remarque que les 3- Allemands doivent accepter avec résignation ce jC qui va se passer avec les colonies, n'oubliant '.€ pas que l'avenir des colonies allemandes sera 1_ fixé par les combats en Europe, et non Ie ailleurs.—Central News. j. ■J APPEL AUX BELGES. la 0 é- La Légation de Belgique à Londres adresse le à ses nationaux l'appel suivant: a- "Les volontaires et miliciens de 1914 qui us n'ont pas encore porté les armes seront dirigés it sur Cherbourg (France) par les soins du Bel-gian Relief Comité, 12, Finsburv Square, E C. Les réfugiés militaires et les blessés en état de porter les armes seront dirigés sur Calais (France) par les soins du même comité. Les intéressés sont instamment priés d'envoyer à l'adresse indiquée leurs nom et prénom, l'indication du régiment auquel ils appartiennent, et leur adresse actuelle. Le comité se chargera de les avertir du jour du départ." le ■ , le —Le "Moniteur Belge" paraît depub . ut avant-hier au Havre. te g 'LA MÉTROPOLE' S- d'Anvers iu parait en supplémênt chaque lle matin dans le - " STANDARD." es ■ el- N A nos lecteurs! le Nous prions instamment nos en lecteurs de nous aider à faire à savoir partout que '1 "La Métropole" pt parait dans Ile " Standard " lé • ur que l'on peut se procurer partout au premier courrier du matin. îi- Abonnez-vous pour un mois a 3sh<3. g ' i mi i IIII U—wwim- L LE LIVRE D'ADRESSES ie DES EXILÉS. BARON DEIiBEKE, ancien ministre, chez M. Albert Sibeth, GHlow, Ray nés Park. à W imbledon. |R l'OS VAN PUT, Kyarst, Leighani - avenue. Str^a.th im. S.W. * EVBARD HAVENITH, GleneagLe-road, 19, _ Stn-Athajn, S.W. _____ IOUIS BELLEMANS, Hôtel de Woreld, Wagen- _A ing«M, ttollamlp. ^ BUSSELï'É, The Cresccnt, 0. Surbi-ta IDÉDÂCriÔN DÏ; LÏ METROPOLE.—ioï" m tV Shoc-lane, VIcet-strict, Londoo, K.C., oii l'on est pr," d'adresser 1» ooncspondenco concernaat toui lo jjcteoro«1 du -■oasrai.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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