La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 21 Août. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 29 septembre 2023, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7940r9n277/
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LA MÉTROPOLE IONE PENNY I <pnoT • CINQ CENTIMES I HOLLANDE : VIJF CENT ■ CONTINENT : DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT^ A ^LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lame, W.C.2 — Téléphoné: Holbera 212. ABONWKMKM' 1 mois 3 ih. ; 3 mois, S ah. 24MB ANNEE MARDI 21 AOUT 1917 No. 233 LA GRANDE GUERRE I Succès britannique au nord d'Ypres ■Offensive italienne au Monte Nero Fin de la grève en Espagne ILes opérations sur le front des Fiantes se bornent momentanément à revisser les contre-attaques ennemies E, s'acharnent contre les positions captées Par les troupes du général Plu-lie, dans les environs de la route de Boelcapelle à Yprès. La ligne britanni- |[ue fut avancée de 500 mètres sur un [ont de 1.600 mètres, et tous les ob-■fectifs, comprenant plusieurs fermes so-Mement fortifiées, furent capturés au |ri\ de légères pertes. Le nombre de Jïsonniers oapturés par les Alliés au 1rs des combats du 16 écoulé au nord d'Ypres est actuellement de 2.114 y îpris 55 officiers. ,es opérations sur ce front, où le ips s'est un peu amélioré, sont contre-rées par un violent vent d'ouest, aix environs d'Epchy, à 16 kilomètres nord de St-Quentin des opérations lois couronnées de succès ont été sui-; de la capture d'un système de tran-es dans le voisinage de la ferme de emont; les positions ennemies au -ouest d'Havrincourt furent pénétrées :n même temps que de fortes pertes ent infligées à l'ennemi on lui prit de ibreux prisonniers. In Champagne, il y a eu une violen-îctivité d'artillerie dans la région de lye et de Cerny de même que sur les x rives de la Meuse, en particulier is le secteur de Bezonvaux. in Moldavie, dans la direction d'Oc-l'ennemi, pendant la nuit du 18 t> fit plusieurs attaques au sud de izesti, mais il fut repoussé. Dans la ion de Slanic, où l'ennemi avait réus-samedi dernier, à occuper quelques rchées de nos alliés, de violentes ba-■lles ont été livrées jusqu'au soir, liaind toutes les attaques furent repous- |Ine nouvelle activité s'est manifestée |r le front italien où suivant le commu-fcué officiel de Rome l'artillerie a fait Pt longue préparation depuis le Monte Iro usqu'à la mer; en même temps ■ avions et les ballons dirigeables ont P fort actifs et ont exécuté des bom-Irdements des concentrations ennemies ^■rière les lignes. communiqué autrichien donne au Hjtf de cette offensive les détails sui-: Les Italiens ont attaqué le terri-de la côte de l'Isonzo qui a appar-Mpu à l'Autriche pendant des siècles (?)• B'ès une très forte préparation d'ar-*ne qui a duré un jour et demi, sui-■ hier après-midi par des expéditions ■ ^connaissance, l'infanterie ennemie ■Japça ce matin à l'attaque entre le ■pte Nero et la mer. La bataille fait sur presque tous les secteurs de ce K°; large de 60 kilomètres, près de Ilno- au nord-est du Canale, entre 'a et le mont San Gabriele, au sud 3r'zia et sur la plaine du Carso. Les ;'les reçues jusqu'ici sont entière-favorables.vant un télégramme de Zurich re-°erne le comte Esterhazy, chef du et hongrois, a remis sa démission 11 sous prétexte de maladie; le roi 1 de l'accepter, mais le ministre 'ta et il fut arrangé finalement qu'il rait un repos. Cette crise, disent )l|rnaux hongrois, n'est pas seule-personnelle, mais elle a un carac-» itique sérieux ; la cause en est 1 qu a subi le plan de produire une 3n dans le parti national du comte Par laquelle le cabinet Esterhazy "n-fften!r une mai°rlté au Par"le-'fférents remaniements ministé-°nt également en lieu au sein du f hongrois. prise en Espagne provoquée par la de grève générale est conjurée : cément révolutionnaire a subi un oniplet. La vie à Madrid est nor-ans les provinces la tranquillité * cepté dans la province des As-u la grève continue. Partout ail- isie!"aVar a ^ rePris- Les employés rs lignes de chemins de fer ont 11 rs proclamations de grève,; le service entre Saragosse et Barcelone a été interrompu à la suite d'un malentendu, mais la situation sera rapidement rétablie.Le premier conseil de cabinet depuis que la grève générale a été proclamée a été tenu hier. Le nombre total de tués à Barcelone est de 35 ; 62 personnes ont été blessées. Drôle de " grève" générale! Les employés de la légation allemande à Bankok (Siam) ont quitté la ville. Toutes les propriétés allemandes y ont été saisies. o—o Le colonel Michaelis en Belgique D'après le correspondant berlinois de la Gazette populaire de Cologne ("catholique "), le colonel Michaelis, chancelier impérial, a quitté Berlin vendredi pour la Belgique, pour revenir lundi. Le colonel Michaelis sera probablement allé s'enquérir au quartier général où en est la question des " garanties ". o—o Nos autos-canons en Russie Voici, d'après une communication officielle, les dernières pertes subies par le corps d'autos-canons belges opérant en Russie : Journée du 21 juillet. — Sous-lieutenant d'Aspremont, blessé; soldat comte Jean de Liederkerke, mortellement blessé, décédé le 22, était né à Bruxelles le 10 octobre 1897; soldat Uyttenbroeck, légèrement blessé. Journée du 25 juillet. — 1er maréchal des logis Halleux, légèrement blessé; sollat Siersaeck, Léopold, très grièvement blessé. o—o L'Amérique interdit d'exporter des avions Les commandes d'aéroplanes américains par les pays neutres sont si nombreuses que le gouvernement, afin de conserver la production pour lui-même et les Alliés, vient d'interdire l'exportation d'aéroplanes, sauf autorisation spéciale. L'état de la cathédrale de Reims Suivant une déclaration faite par l'archevêque de Reims à un rédacteur du Gaulois, les Allemands, depuis quatre mois, n'ont pas cessé de tirer leurs plus gros obus sur sa cathédrale. Trois arcs-boutants sont rompus, l'abside est massacrée, le maître-autel enfoui sous des amas de matériaux, les fonds baptismaux écrasés, des voûtes crevées en six endroits et les verrières émiettées. "Je ne dors plus, dit ce vénérable ecclésiastique; la terre tremble; il semble que ma maison saute; quand ii se produit une accalmie, je traverse la rue en courant et j'entre dans ma pauvre cathédrale : une image de désolation s'offre à mes yeux; je rentre abattu, déconcerté et brisé par le chagrin." o—o Plus de textiles ! Le Berliner Tageblatt signale que les étoffes de papier remplacent de plus en plus la laine et le coton. Nous avons maintenant des serviettes, des nappes, des draps de lit en papier; nous aurons bientôt des chemises et du linge de toilette de même tissu. Parmi les vêtements, on fabrique déjà avec du papier des tabliers, des vestons de mécaniciens, des tabliers d'enfants, des robes, des corsiages et des pantalons pour hommes. On nous promet pour le printemps prochain des costumes pour dames et des complets d'un papier qui supporte bien la pluie. On a également commencé de remédier au défaut de cuir avec des chaussures en papier comprimé. • Bethmann-Hollweg < et les conditions de la paix Annexion virtuelle de la Belgique Le Daily Tele°raph a publié, hier, le chapitre XVI des Mémoires de M. Gérard, ancien ambassadeur des Etats-Unis à Berlin. Les révélations sensationnelles de ce dernier auront, au moment où le Pape s'est présenté comme médiateur, tm énorme retentissement. C'est, en effet, la première fois qu'on été définis les termes " garanties " ou " sécurités " qui reviennent si souvent dans les discours officiels. Depuis le moment où le chancelier Holl-weg parla de paix pour la première fois, je lui demandai à lui et à d'autres quels étaient les termes de paix de l'Allenjagne. Je ne pus obtenir de personne aucune déclaration des conditions définies de la paix. En plusieurs occasions, quand je demandai au Chancelier si l'Allemagne était disposée à se retirer de la Belgique, il répondit toujours : " Oui, mais avec des garanties." Finalement, en janvier 1917, alors qu'il parlait de nouveau de la paix, je dis : — Quels sont ces termes de paix auxquels vous vous référez constamment ? Voulez-vous me permettre de vous poser quelques questions quant aux termes spécifiques de la paix ? En premier lieu, les Allemands sont-ils disposés à évacuer la Belgique ? Le Chancelier répondit : " Oui, mais avec des garanties." Je dis : " Quelles sont ces garanties ? " Il répondit : " Nous devons probablement avoir les forts de Liège et de Namur. Nous devons avoir d'autres forts et garnisons en Belgique, dans toute la Belgique. Nous devons posséder les chemins de fer. Nous devons posséder les ports et autres moyens de communication. Les Belges ne seront pus autorisés à avoir une armée, mais nous devons être autorisés à mainièHir une grande armée en Belgique Je dis : " Je ne vois pas que vous laissiez grand'chose aux Belges, excepté que le roi Albert aura le droit de résider à Bruxelles avec une garde d'honneur." Et le Chancelier répondit ; " Nous ne pouvons tolérer que la Belgique soit un poste avancé (Vorwerk) de l'Angleterre." " Je ne suppo'se pas, ripostai-je, que les Anglais, d'autre part, souhaitent qu'elle devienne un poste avancé de l'Allemagne, spécialement depuis que von Tirpitz a dit qùc- la côte de Flandre devait être gardée afin de faire la guerre à l'Angleterre et à l'Amérique." Quant à la France, à la Russie, le Chancelier demande des " rectifications de frontières " ; la Roumanie est abandonnée à l'appétit bulgare et ce qui resterait de la Serbie serait libre. La préméditation allemande M. Barzilaï a confirmé au correspondant de l'Agence Fournier que M. Gar-roni, dernier ambassadeur d'Italie en Turquie, lui avait déclaré avoir appris le 15 juillet 1914, de la bouche même du baron de Wangenheim, alors ambassadeur d'Allemagne à Constantinople, que les cabinets de Berlin ;t de Vienne s'étaient mis d'accord av^nt cette date sur leur conduite respective qui allait déterminer la guerre générale Voici d'ailleurs, d'après cette information, le dialogue qui aurait eu lieu dans la soirée du 15 juillet entre les deux diplomates, l'ambassadeur d'Italie et l'ambassadeur d'Allemagne: M. de Wangenheim. — J'arrive de' Berlin. C'est la guerre ! M. Garroni. — La guerre? Elle a donc été décidée? M. de Wangenheim. — Oui, au cours d'une séance impériale à laquelle j'ai assisté. M. Garroni. — Mais la Serbie cédera. Elle acceptera toutes les demandes de l'Autriche. M. de Wangenheim. —, C'est impossible, l'ultimatum a été rédigé à Berlin d'une façon telle qu'il ne pourra être accepté.M. Garroni. — Mais alors, c'est bien la conflagration européenne? M. de Wangenheim. — Oui, et c'est ce qu'on veut à Berlin. M. Barzilaï ayant demandé alors à M. Garroni pour quel motif il n'avait pas rapporté à Rome cette conversation révélatrice, i'ambassadeur lui répondit qu'il pensait que son collègue à Berlin avait déjà eu occasion d'aviser la Consulta de cet esprit. L'incident Vandervelde-Kreglinger COMMENT ON L'APPRECIE Ce 19 août 1917. Monsieur le Directeur, C'est avec un profond étonnement que les Belges en Angleterre ont lu la lettre de M. le ministre Vandervelde, publiée dans votre édition du samedi 18 août. Il n'y a pas, je pense, d'exemple dans l'histoire politique de la- Belgique d'un conseiller de la Couronne poussant l'oubli des principes du droit public qui est le nôtre, jusqu'à mettre directement en cause, en des termes habilement calculés d'ailleurs, la personne du Roi, voire celle de la Reine. Tenter de mettre en discussion la personne de nos Souverains c'est méconnaître les saines notions de notre régime • constitutionnel et nos convenances politiques constantes depuis 1830. Il n'y aura parmi les Belges qu'un seul et très vif sentiment de protestation contre une incartade ministérielle aussi impolitique que déplacée. En temps normal un ministre signataire de semblable lettre ne résisterait pas vingt-quatre heures à la sanction du pouvoir parlementaire.En outre l'empressement inusité de M. Vandervelde à vous répondre renforcera encone — hélas ! — les appréhensions patriotiques des Belges qui trouvent que nos éléments naturalisés et " germanisants" en prennent vraiment à leur aisie. Quoi qu'il en soit, après une protestation qui s'imposait, ne donnons pas à l'incident plus d'importance qu'il ne comporte. M. Vandervelde a donné tant de preuves de son patriotisme, nous avons un tel besoin d'union entre tous les partis, que nous devons, avec confiance, envisager non ce qui nous divise mais ce qui nous unit en vue de l'avenir et du bien commun de notre chère Belgique.Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, les assurances de mes meilleurs sentiments. EUGENE STANDAERT, Député. * * * Gust. De Coninck-van den Bossche, 6, Hop Exchange, S.E. 1. Ce 18 août 1917. Citoyen Ministre, Vous vous adressez à la Nation belge, dans la Métropole, n. 230, samedi 18 août 1917, en ces termes : " M. Kreg-linger... famille qui, belge depuis quatre générations, a contracté parfois (parfois) des alliances en Allemagne. L'opinion appréciera, comme il convient, la valeur et la délicatesse de ce reproche, que vous pourriez adresser, avec la même et criante injustice, au premier citoyen de notre pays. " Quelle prétention; comparer un... tut, tut; tais-toi. M. Kreglinger est belge depuis quatre générations. Il est intéressant de savoir à quelle nation appartenaient ses ascendants. Puis, combien parmi les quatre générations nées sur le sol belge ont contracté des alliances en Bochie. Le premier citoyen de Belgique est pour nous Belges, Sa Majesté le roi Albert.Notre Roi s'est jeté au travers du chemin des assassins et sacripants boches; c'est faire injure à Sa Majesté de La comparer à une famille belge depuis quatre générations, qui a contracté parfois des alliances en Bochie. M. Kreglinger, tout belge qu'il est déclaré par le ministre Vandervelde, a des attaches boches de sentiment et de propagande consacrées par ses souscriptions aux institutions tendancieuses allemandes à Anvers. A-t-il prêté un serment constitutionnel ou a-t-il déclaré publiquement qu'il renonce au démon, à ses pompes et à ses œuvres? Il occupe un, poste public payé par les emprunts que la Belgique contracte et que les contribuables auront à payer après la guerre- Qu'il ait donc la valeureuse délicatesse de déclarer et de garantir que cet argent reçu de la Nation belge n'ira pas soutenir après la guerre des institutions boches telles que Allgemeine Deutsche Schule (pépinière du Deutschuberallism), et la Deutsche Protestantische Kirche (pépinière du Gottmitunsism). Lorsque ces déclarations seront publiées, l'opinion, Citoyen ministre, appréciera, comme il convient, en connaissance de cause, votre intervention en faveur de M. Kreglinger, directeur des achats de l'Intendance belge, né le ... à ... Belgique, dont la famille belge depuis quatre générations a contracté par...fois (mot sublime sous la plume d'une ministre) des alliances en Allemagne. Permettez à un Belge qui, au point de vue des sphères gouvernementales, ne jouit pas de l'avantage politique d'avoir contracté " parfois " des alliances en Allemagne, mais qui est belge tout court dès avant 1677, de vous raconter ce qu'il a vu en Bochie en juillet 1914 : Au cours d'un voyage en Bochie, du 18 au 30 juillet 1914, j'ai constaté à Saaz, à Nuremberg, à Munich, à Tett-nang, à Stuttgart, à Karlsruhe, à Strasbourg, à Metz, jusqu'à la frontière du Luxembourg, que la Bochie était préparée et que l'opinion publique était excitée à la guerre : par meetings, par orchestres, le Wacht and Rhein et le Deutschland ûber Ailes lançaient leurs accents et beuglements dans les rues, les Bier-giarten, par démonstrations militaires, par la convocation des officiers de la réserve. Le 30 juillet 1914, le " grand coup " étant entièrement préparé le fauve s'apprêta à faire le bond fatal; de Strass bourg à la frontière du Luxembourg les troupes, équipées de neuf, occupaient toutes les gares et les bureaux télégraphiques; à Metz, plusieurs trains étaient sous vapeur, les wagons étaient marqués, à la craie blanche " Wagen fur Soldaten ", " Wagen fur Unter-Ofï. ", " Wagen fur Off. " et cela me remet en mémoire renonciation éloquente de Pierre Vincentelli : " Chaque individu tient de ses origines, de ses ancêtres, les qualités et les défauts qui font les races." Nous les Belges, Citoyen ministre, nous sommes susceptibles et méfiants; nous ine sommes ni cruels, ni parjures, ni sournois. Votre très dévoué, Gust. De Coninck-van den Bossche. ——o—o Le ravitaillement de la Belgique Un Conseil de cabinet s'est tenu jeudi dernier à Sainte-Adresse, sous la présidence de M. de Broqueville. La question du ravitaillement de la Belgique a fait l'objet de rapports de MM. Van de Vyvere, Segers et Vandervelde, ainsi que de M. Hymans, lesquels se sont rencontrés à Londres avec les représentants des gouvernements britannique et français et de la Commission for Relief. Il résulte de ces rapports que les négociations poursuivies pour l'augmentation du tonnage nécessaire au ravitaillement semblent devoir aboutir à bref délai à une solution heureuse. Après que le Conseil eût délibéré à ce sujet, il a été procédé à un échange de vues sur la situation internationale et sur le mouvement diplomatique en cours. La question des prisonniers belges en Allemagne et des mesures à prendre en vue d'améliorer leur sort a fait aussi l'objet d'un examen de la part dit Conseil. Les marins ont la mémoire tenace Les derniers exploits des pirates sur le Belgian-Prince et sur le Maristau ont donné lieu à une réunion des marins et chauffeurs appartenant aux nations alliées et neutres à l'hôtel Anderton. D'une seule voix, la foule d'hommes de mer qui composaient l'assemblée a protesté qu'elle n'oublierait jamais les noyades d'équipages, ni ceux livrés aux requins. Tous .ont reconnu la nécessité d'exiger à la ' conclusion de la paix que ceux qui ont déshonoré leur métier et la mer qui les porte soient à leur tour livrés aux juges. Nous saluons avec enthousiasme la résolution finale de l'assemblée qui a proposé la boycottage définitif des bateaux boches de tous les ports alliés. La conférence a aussi voté des résolutions demandant réparation et recommandant le retrait des marins alliés de la Fédération internationale des ouvriers de transport et la formation d'une1 nouvelle organisation conprenant des représentants des pays alliés et neutres.

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Cet article est une édition du titre La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1919.

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