La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 21 Avril. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Accès à 25 septembre 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/d795718n8k/
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LA MÉTROPOLE IONE PENNY CINQ CENTIME» îîrliiDE' VIJF CENT STHENT: DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Kolborn 212, ABONNEMENT 1 mois 3 «h. ; 3 mois, 9 sh. 24«E ANNEE SAMEDI 21 AVRIL 1917 No. 111 La GRANDE GUERRE LA BATAILLE DE REIMS Indices de démoralisation CRISE EN ESPAGNE La bataille gigantesque du secteur français entre Soissons et Reims s'étend Je plus en plus. Au nord de l'Aisne l'en-jemi, sous la pression vigoureuse des loupes du général Nivelle s'est rejeté lans la direction du chemin des Dames, andis que les Français ont occupé Aizy, ouy et Laffaux et restent en contact troit avec l'ennemi. Le fort de Condé est gaiement tombé. En Champagne le duel d'artillerie con-inue avec violence; dans le massif de loronvilliers les positions au nord de [ont-Haut ont été étendues, tandis que ans la région du mont Cornillet deux mtre-attaques allemandes ont été re-jussées. Au nord-ouest d'Auberive' un /sterne de tranchées fortement orga-isé reliant le village avec le bois de loronvilliers a été capturé, tandis que :nnemi a été rejeté jusqu'aux confins id de Vaudesincourt. La bataille Arras-Reims, écrit le géné-1 Cherfils, embrasse un front de 210 lomètres d'une façon continue; elle est enée avec la vigueur d'offensives dont morcellement successif éclate métho-quement au gré de notre initiative, ennemi est manœuvré, assailli et uni-lement en posture de défense et de ri-iste.Mais il faut nous attendre à trouver résistance particulièrement forte en ection de Laon, parce qu'elle y est igulièrement favorisée par le terrain, est peut-être le secteur le plus formi-blement difficile. D'abord les positions boches y sont itées à peu près inviolables depuis le septembre 1914. L'ennemi a eu deux nées et demi pour organiser sa défen-L'examen de la carte est d'ailleurs fiant. Le Laonnois présente une suc-;sion de plateaux, orientés de l'est à uest, dont les pentes, roides comme i escarpes, s'allongent en travers de > attaques. Chacun de ces plateaux est : vaste citadelle à emporter. C'est bord le plateau qui va de l'Aisne à ilette entre Vailly et Craonne. La niche septentrionale de ce plateau a, ir chemin de ronde, le chemin des mes. Cette corniche, entre Cerny et lonne, était le point d'appui de la prêtre ligne allemande. On se souvient de efforts isolés pour, nous accrocher au nlin de Vauclerc, à la ferme de Heur-ise et à celle de la Creute. Ces efforts, ) locaux, devaient échouer, parce que "evers de cette escarpe est plein de ernes, de carrières, de places d'ar-i abritées, admirablement aménagées, 1 les réserves intactes pouvaient sur-de partout, pour les contre-attaques mphantes. Seule, une attaque d'en-ble comme celle d'hier pouvait espé-enlever cette corniche. Mais l'orga-ition de ses pentes septentrionales ex-Ue que notre progression ait été plus rte sur ce terrain que dans la plaine Berry-au-Bac à Juvincourt. L'Ailet-:reuse un fossé de fortification au 1 de l'escarpe de Craonne à Chavi-n (Chavignon est sur la route de isons à Laon). Au delà de ce fossé, e de 3 à 4 kilomètres de l'escarpe contrescarpe, court la muraille de ontrescarpe, de Sainte-Croix à Mo-pteuil. Celle-ci est particulièrement e de Sainte-Croix à Neuville. En ou-une petite rivière, la Bièvres, qui se un ravin profond dans le Laon-, détache comme une muraille avanie plateau de Sainte-Croix à Neuvil-i étroit qu'il n'a que 200 mètres de îur à certains endroits. Puis, au du fossé de la - Bièvres, les escar-snts du Laonnois se dressent à nou-devant notre offensive. Le dernier -au septentrional du Laonnois s'éta-î la Maison-Bleue à Nouvion-le-Vi- > pour tomber brusquement dans la 'e de Sissonne et de Samoarsy. La e place de Laon, à la pointe du bas-!e plus septentrional de ce plateau, :omme une échauguette juchée sur «ton, surveillant la plaine. Or, les revers septentrionaux de ces escarpements successifs, de Craonne à Chavignon, de Sainte-Croix à Neuville, et de la Maison-Bleue » à Nouvion-le-Vineux, sont formidablement pourvus d'abris naturels et aménagés, où peuvent se tenir en sécurité toutes les réserves du Kron-prinz. Après avoir nettoyé le premier revers de Craonne à Chavignon, il nous resterait deux escarpes et leurs deux contre-pentes à conquérir. Seulement toute cette organisation du Laonnois peut-être tournée, prise à revers et surprise par une progression plus rapide sur un terrain voisin moins rébarbatif.M. G. H. Perris, correspondant du Daily Chronicle auprès des armées françaises, pariant de la transformation des opérations depuis que la guérre se fait en terrain couvert, remarque que les Alliés ont été lents à construire leur machine de guerre mais on peut dire mainte-tenant qu'elle est non seulement plus grande et mue par une plus grande puissance, mais encore qu'elle est plus souple et plus variable. Cela est important parce que ce qu'on exige d'elle change constamment et changera jusqu'à la fin de la guerre. Nous faisons toujours usage des anciennes phrases — comparant par exemple la guerre de positions et la guerre de mouvement — mais les faits ne se ressemblent jamais pour deux jours consécutifs. Des deux côtés du front que j'ai visité, continue M. Perris, les tranchées existent, pas aussi profondes ni si élaborées qu'auparavant; il y a une plus grande tendance à s'emparer de positions naturellement fortes et à les organiser de façon à dominer les régions environnantes. Mais que la lutte se localise pendant deux à trois jours, on verra aussitôt réapparaître les vieux ouvrages de fossés et de barbelés, tout comme les Alliés l'auraient fait si les Allemands avaient menacé de faire une attaque. C'est ainsi qu'on peut dire que l'on ne verra plus jamais, si ce n'est à des moments précédant une débâcle, la guerre de mouvement dans toute sa plénitude. Aussi longtemps qu'une armée n'est pas en déroute et moralement brisée elle cherchera la sécurité dans le retranchement. Mais il y a des indices d'un commencement de démoralisation qui se terminera par la débâcle dans les lignes aile- 1 mandes; mais ce ne sont que des indices, ce n'est qu'un commencement et il ne faut pas exagérer. Il peut y avoir une reprise, mais un optimisme superficiel est le plus mauvais,des conseillers. Pour le moment tout ce qu'on peut dire c'est qu'il y a un changement marqué depuis une semaine. Dans cette période 18 nouvelles divisions ont été reconnues dans les lignes allemandes, mais aucune d'entre elles ne s'est particulièrement distinguée au cours de la bataille. Dans le secteur britannique les positions autour de Monchy-le-Preux ont été améliorées; en général l'offensive s'est ralentie. Néanmoins les Alliés ont fait des progrès le long de la Scarpe, près de Lens. La récapitulation faite par nos alliés britanniques des canons qu'ils ont capturés depuis le 9 avril est édifiante, car ils n'ont pas pris moins de 228 pièces d'artillerie de tous calibres. Partout nos alliés ont engagé l'ennemi dans des . actions locales qui sont constamment à leur avantage. Une crise politique qui menaçait depuis longtemps vient d'éclater en Espagne. Le ministère a donné sa démission. Le comte Romanones a déclaré qu'il avait fait tout son possible pour garder le parti libéral au.pouvoir et qu'il lui avait promis son soutien illimité. Dans les milieux politiques on croit que la crise sera arrangée sans changement de politique et que les libéraux resteront au pouvoir. Sinon un cabinet sera formé sous la présidence de Senor Garcia Prieto, président du Sénat. L'Allemagne infernale Margarine de cadavres ? D'après le Times, un prisonnier allemand, capturé dans un des récents combats, a fait .au sergent B., d'un régiment du Kent, des déclarations que ce dernier résume comme suit : L'un d'eux, qui parlait anglais, me raconta — remarquez bien que je ne sais pas si c'est vrai, mais il me le raconta — que même quand ils étaient morts, leur travail n'était pas fini. On les liait en bottes, on les faisait bouillir dans des fabriques organisées commercialement, pour en tirer la graisse nécessaire aux usines à munitions et pour nourrir les cochons et les poules, et Dieu sait quoi encore. Ensuite, d'autres personnes mangent ces porcs et cette volaille, et on peut appeler cela du cannibalisme, n'est-ce-pas ? Cet individu me raconta que Fritz (sobriquet anglais du soldat allemand) appele sa margarine " graisse de cadavres parce qu'il soupçonne que c'est là son origine. Ce qu'on en tire Un article du Lancet, le grand journal médical anglais, expose l'aspect ccmmer-cial de 1' " industrie" pratiquée à Gérol-stcin et ailleurs : La production de graisses par ce procédé qui peut paraître horrible représente évidemment une source de matériaux pour la fabrication de la glycérine et .de son dérivé nitreux. La quantité de graisse contenue d^ns le corps humain varie immensément, mais on peut dire qu'elle est comprise entre 2,5 et 5 .pour cent du poids du corps. Il est facile de voir que dans une période de fortes pertes sur le champ de mtaille, cette mithode de détruire les morts peut donner une quantité sensible de glycérine. Par exemple : un millier de corps d'un poids moyen de 10 stones (63,^ kilos) donnera à raison d'.une moyenne de 3 pour cent environ 2 tonnes (2.032 kilos) de graisse, capable de fournir le dixième de son poids en glycérine, soit 4 cwt. (203,2 kilos). Ccmme le nombre des morts excède grandement ce chiffre, la quantité de glycérine produite peut être considérable, pour ne pas parler du savon obtenu comme à côté. Comme les dividendes de l'entreprise peuvent être des plus satisfaisants pour les directeurs et les actionnaires, ceux-ci peuvent considérer toute critique avec indifférence.Si l'on compte qu'au cours des dernières batailles sur la Somme et l'Aisne, les Allemands ont eu 40.000 morts, ces combats représentent donc au point de vue de la chimie germanique au moins 8 tonnes de glycérine, peut-être 10 tonnes de savon et probablement 400 tonnes d'os secs propres à servir d'engrais et à être mélangés à la nourriture des porcs. o—0 Aveu de défaite Copenhague, 19 avril.— D'après un télégramme de Berlin aux Berlingscke Tindende,le capitaine Salzmann, correspon dant militaire de la Vossische Zeiiwig (Gazette de Foss) caractérise les batailles qui font rage à présent sur le front occidental comme une lutte compétitive de matériel de guerre. Il dit : Les " canons sur rail des Français et des Anglais sont un produit typique du nouveau système, et aussi longtemps 'que les Alliés ont la supériorité dans ces munitions et dans d'autres, la stratégie d'Hin-denburg est le seul remède — en l'espèce l'évacuation rapide de toutes les lignes de front attaquées. Contre cette énorme supériorité de matériaux, aucun héroïsme ne saurait prévaloir.—Reuter. La Gazette de Francfort fait l'éloge de la " nouvelle méthode " d'Hindenburg, oui consiste dans la consolidation la plus soignée de systèmes de position profondément échelonnés avec un système de défense mobile. Le héros de i'''Atlas V" Un arrêté royal en date du 10 avril décerne la croix civique de ire classe 1914-1915 à M. Balbour, Charles, cantonnier des Ponts et Chaussées, " pour l'acte de courage et de dévouement qu'il a accompli en faisant sortir du pays, au péril de sa vie et dans des conditions particulièrement difficiles et dangereuses, 103 de nos jeunes compatriotes qui avaient pris place, dans la nuit du 3 au 4 janvier, sur le remorqueur Atlas V, qu'il a conduit de Liège à Eysden." La lutte contre la famine I Aidons-nous nous-mêmes Il est indispensable d'attirer l'attention de nos compatriotes sur la gravité de la question des vivres et sur la nécessité de l'effort individuel pour y parer dans un avenir prochain. Le mal n'est malheureusement pas passager, comme les plus optimistes semblent le croire. La rareté des vivres est un fait. C'est la conséquence inévitable de l'exode des ouvriers agricoles vers l'industrie d'abord, de l'état de guerre ensuite qui a enlevé à la terre presque toute la main-d'œuvre encore disponible et qui a amené la destruction ou la perte de produits incalculable. 1. L'appel sous les armes dans les pays en guerre a privé la production agricole de nombreux bras. 2. Le travail très rémunérateur des industrie de guerre a complété dans tous les pays du monde le vide des champs, les femmes élles-mêmes ayant déserté la terre pour les fabriques. 3. La nécessité d'alimenter abondamment les troupes sous les armes a contribué à augmenter la consommation moyenne par tête; les armées détruisent, sans produire. 4. La guerre maritime a provoqué la perte irremplaçable de stocks de vivres : de brillantes récoltes sous forme de semences ou de produits prêts à la consommation gisent au fond des mers. 5. Le manque de navires marchands et les risques à courir pour ces transports, empêchent les neutres d'expédier leur disponible vers les pays dont ils sont séparés par la mer, et les décident en conséquence à vendre de préférence ce dont ils disposent aux pays avec lesquels ils sont en communication par terre. 6. Tous les pays du monde ayant entamé leurs stocks, il doit s'ensuivre une pénurie qui comme nous le faisions envisager plus haut, durera pendant un certain nombre d'années. Il résulte de tout cela que la rareté des vivres n'est pas un fait inhérent aux seuls pays en guerre, mais est un fait universel; on ne doit dans ces conditions, on ne peut compter sur les autres, que dans une mesure restreinte. Or, quand les peuples se trouvent dans l'obligation de ne s'appuyer que sur eux-mêmes, il est du devoir des individus de ne pas attendre que leurs gouvernements leurs assurent la subsistance; l'effort de chacun et la coopération peuvent seuls parer à un désastre. ® II Le devoir des réfugiés Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit un proverbe que n'inspire pas sans doute un esprit très chrétien, mais qui n'en est pas moins vrai à toute heure de péril. Si nos amis les Anglais commencent demain à sentir la faim, ne nous étonnons pas outre mesure qu'après nous avoir fait généreusement partager leur surplus, ils songent à protester contre l'obligation qu'ils ont de nourrir des étrangers, si ceux-ci sont capables de travailler pour produire de quoi soulager le marché trop encombré de demandes. Il est inutile d'arguer contre des faits inévitables; toute homme qui est obligé de nourrir ses enfants se défendra au besoin contre celui qui tend à lui ravir cette nourriture. Par conséquent, il est du devoir de tout étranger qui reçoit l'hospitalité britannique d'attendre le moins possible de la collectivité de ses hôtes; il ne peut espérer qu'on lui donne ce dont on ne peut disposer. ' Il est indispensable et nécessaire de suivre l'exemple des Anglais, de faire produire par tous les moyens le plus de vivres possible et à défaut de pouvoir assurer par nous-mêmes cette production, d'y aider de toutes nos forces. En premier lieu cultivons donc nos légumes si nous le pouvons. Aidons à la production agricole, soit en collaborant aux efforts d'autrui par la main-d'œuvre, par l'apport de déchets pour l'élevage du bétail en commun (porcs, poules, chèvres) ou par toute autre coopération. Les Belges réaliseront ainsi non seu lement l'entr'aide mutuelle, mais ils trou veront dans une saine collaboration uni économie conséquente qui n'est pas i dédaigner en ces temps-ci. Partout où il y a des centres de réfu giés, que l'on cultive en commun, qu< l'on achète en commun, que l'on impor te en commun. Tout en veillant à ne pas heurter le/ intérêts des organisations anglaises, ten dons à faire reconnaître par nos ami; anglais que nous aussi, nous faisons c< que nous pouvons et que nous ne som mes pas les spectateurs passifs ou iner tes d'une crise universelle.C'est une cho se à laquelle l'Anglais, qui est plus individualiste que communautaire, sera trèi sensible. Il a en effet l'habitude'de ne comptei que sur lui-même. Nous comptons trop sur l'Etat, sur les collectivités diverse; qui vont de la famille aux partis. Appre-nons à nous débrouiller nous-mêmes. Réfugiés belges,la famine guette l'univers, aidez-vous vous-mêmes ! 0—0 La conférence de Stockholm Stockholm, 18 avril. — M. Branting [chef des " vieux " socialistes suédois] a reçu un télégramme du Comité exécutif du Bureau socialiste international i La Haye déclarant qu'une délégation esl envoyée à Stockholm pour y organiseï une conférence des socialistes de tous le« les pays où les minorités aussi bien qu< les majorités seront représentées. Commentant ce fait dans le Socialde mokraten de ce jour, M. Branting fai observer que cette conférence socialisti internationale officielle aura un caractè re et une importance très différents di celle proposée par M. Lanine (anarchis te russe arrivé de la Suisse à Stockholn via l'Allemagne) qui n'avait en vui qu'une paix russo-allemande. M. Bran ting ajoute que cette mesure ne serai pas prise par le Comité exécutif de L; Haye sans qu'il soit certain que des so cialistes anglais, français et belges (M Camille Huysmans !) assisteront à 1j conférence. Pour le moment, on ne croit pas qui cette tentative de ressusciter l'Interna tionale aura plus de succès que celles di Zimmerwald et de Kienthal et l'on pensi que la conférence, si elle a lieu, aura pei de résultats pratiques. — Times. 0—0 Rébellion allemande au Brésil Tentatives criminelles Buenos-Ayres, 19 avril. — Un télé gramme de Montevideo (capitale d< l'Uruguay) annonce que les Allemand: essayent de mettre sur pied une rébellior qui couvre toutes les provinces brési liennes de Rio Grande, Parana et Sants Catalana. On apprend que les Allemands son bien pourvus d'armes et de munition: et possèdent un peu d'artillerie. Les re belles ont déjà essayé de faire sauter i la dynamite le pont de chemin de fer i Santa Maria. Le gouvernement de Rio Grande con centre des troupes loyalistes à Porto Aie gre. Le gouvernement d'Uruguay en voie des troupes sur la frontière, crai gnant une invasion par les rebelles. Oi croit que ces troupes pourront résiste: à tous les raids. On sait que de nombreux Allemand: du Brésil ont fait des préparatifs pou: se rendre en Uruguay; ils auraient pré féré se rendre au Chili mais la distanci est trop grande. — Exchange. (On estime qu'il y a au minimum ur demi-million d'Allemands dans les pro vinces méridionales du Brésil). •—• Navires endommagés en Argentine New-York, 19 avril. — Un télégram me de Buenos-Ayres annonce que le gou vernement d'Argentine a découvert qui tous les navires allemands internés on été endommagés. Le gouvernement a dé cidé de chasser tous les Allemands, Au trichiens et Turcs des emplois militaire: et civils dans les arsenaux de l'armée e de la flotte. — Exchange.

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