Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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22 septembre 1914
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s.n. 1914, 22 Septembre. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 26 fevrier 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/t14th8cq5v/
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Première année. — Num. 3. Quotidien ± O cent. Mardi 22 Septembre 1914 LE BRUXELLOIS ABONNEMENTS : i an 10 fr. 6 mois 6 fr. 3 mois . . : 4 fr. i mois 1.50 i. Journal Quotidien Indépendant RÉDACTION, ADMINISTRATION, PUBLICITÉ : 5-i, Boulevard de la Senne Bruxelles ANNONCES : Faits divers la ligne 2 fr. Nécrologie » ........ 1 fr. Petites annonces » 0,20 Le Bruxellois est un Journal Belge La Guerre Européenne LA BATAILLE DE L'AISNE COUTIN"U" .E] LA SITUATION De source française Depuis la bataille de la Marne, la situation est la suivante : Depuis ce moment, nous imposons à l'ennemi nos volontés, c'est nous qui attaquons : il ne peut que se défendre et riposter. Actuellement, les allemands occupent une position face au Sud, allant de Noyon au Nord de Verdun, et s'y sont retranchés très solidement. Une nouvelle bataille est c;-.0agct, oui tout ce front. Les corps allemands ont pu recevoir des renforts. Mais nous pouvons être certains que de notre côté, comme du coté de nos alliés anglais les vides ont été aussi comblés. La lutte est chaude. (PREMIER COMMUNIQUE:) Bordeaux, 16 septembre 2i> ii 4u. Ce soir, le grand quartier général ne communique aucun détail nouveau sur l'action engagée sur notre front. (DEUXIÈME COMMUNIQUÉ.) Bordeaux, 17 septembre. Sur le front à notre aile gauche. La résistance de l'ennemi sur les hauteurs duJNordde l'Aisne a continué. Ru centre. Entre Berry-au Bac (sur l'Asne) el l'Argonne, situation sans changement. L'ennemi continue à se fortifier sur la ligne précédemment indiquée entre l'Argonne et la Meuse et s'est retranché à la hauteur de Montfaucon. Dans ia Wœvre. Nous avons pris le contact de plusieurs détachements ennemis entre Etain et Thiaucourt. H notre aile droite. (Lorraine et Vosges), aucune modification.La bataille se poursuit. En résumé, la bataille se poursuit sur tout le front entre l'Oise et la Meuse. Les allemands occupant des positions organisées défensiveinent et armées d'artillerie lourde, notre pro-pressio;] ne peut être que lente, mais l'esprit d'offensive anime nos troupes, qui font preuve de vigueur et d'entrain. Nouvelles publiées par ie Gouvernement Allemand Berlin, 16 septembre. (Officiel). La situation sur le théâtre de la guerre de l'Ouest (France) ne s'est pas modifiée depuis hier. En certains endroits du front de la bataille, des attaques de troupes françaises, pendant la nuit du 15 ou 16 septembre et pendant la journée du 16 septembre, ont été repoussées. Certaines contre-attaques des troupes allemandes ont été couronnées ee succès. Berlin, 17 septembre. Le Lokalan-anzeiger de Berlin écrit, avec l'approbation de l'autorité militaire : « Les combats sur la Marne ne sont donc pas encore terminés, mais ils ont évidemment pris une tournure favorable pour nous. L'aile droite n'a plus cédé à une nouvelle pression, mais elle a, au contraire, repoussé la nouvelle tentative française de passer à travers nos rangs. Berlin, 17 septembre, au soir. Dans ! la bataille, entre l'Oise et la Meuse (donc sur le théâtre de guerre en France) la décision définitive n'est pas encore intervenue ; mais eertains indices font reconnaître que la force de l'adversaire faiblit. Sur l'extrême aile droite elle s'est écroulée sans qu'un effort spécial de nos troupes ait été fait. Le centre de l'armée allemande gagne lentement mais sûrement du terrain. Les tentatives de sorties, sur la rive droite de ja Meuse de Verdun, sont repoussées facilement. Télégramme officiel allemand. 18 sept. — Comme suite aux télégrammes ci-dessus : Le 13m6et 4me corps d'armée française, ainsi qu'une partie d'une autre division ont été battus décisivement hier au Sud de Noyon, en perdant plusieurs batteries. Les attaques de l'ennemi contre différentes positions sur le front de la bataille ont été repoussées. Egalement une attaque de chasseurs alpins dans les Vosges (Breuschtalja été repoussée. Lors de ia prise du château de Bri-mont près de Reims, 2,500 prisonniers ont été faits. Dans la bataille générale le nombre des prisonniers et des canons pris aux aliiés n'est pas encore calculé. En Belgique En Belgique le gouvernement belge n'a plus rien publié d'officiel depuis lundi. Il en de même du côté allemand ce qui fait prévoir qu'autour d'Anvers les deux partis se recueillent. Le Daily Chronicle annonce de Chartres : Les combats des derniers jours ont été violents et sanglants. Les hôpitaux dans toutes les villes autour de Paris sont remplis de blessés, dont un grand nombre grièvement. Paris même ressemble à un grand hôpital. On compte environ 7,000 le nombre des blessés, qui ont journellement traversé en chemin de fer la ville d'Orléans -<r-r-*a—— Demies nouvelles le le Guerre SOURCE ALLEMANDE i GianJ Quai\ie. générai, le 19 septembre au I » soir. (Officiel), La situation dans l'ouest (en France) 11'a pas subi de changement en général. Sur tout le front de bataille les armées alliées sont rentrées dans la défensive L'attaque contî'3 les fortes pDsitions fortifiées dans plusieurs lignes, l'une dernière l'autre ne peut que progresser lentement. La continuation de l'attaque contre la ligne de forts d'arrêt au sud de Ver un est préparée En Alsace les troupes allemandes sont en face des forces françaises le long de la frontière française.Berlin, al septembre (télégramme arrivé dimanche soir). Au cours de l'attaque contre l'armée franco-anglaise, l'armée allemande a fait des progrès en certains endroits. Reims est situé dans ej (fiOïVv û<58 eoûiBSîsï de soi'ic que les Allemands sont forcés par les Français de riposter à leur feu. Au plus grand regret des Allemands la ville sera endommagée, mais des ordres ont été don néj p >ut que la cathédrale soit épargnée. Dans les Vosges Centrales les attaques des troupes françaises ont été repoussées au Donon près de Senones et pès de Saales. Berlin, 20 septembre 10 heures du soir. On annonce au sujet au résultat brillant de l'empiunt de guerre : Le résultat des souscriptions a l'empi unt . e guerre 11e peut pas encore être fixé défi «hivernent A l'heure actuelle toutefois il résulte des renseignements arrivés qu'on a souscrit un milliard deux cent soixaate millions de marks pour les bons du trésor et deux milliards neuf cent quarante miliionsi de marks pour l'emprunt de l'Empire, soit en tout plus de quatre milliards de maiks. Cependant ces chiffres ne sont pas encore définitifs et augmenteront encore considérablement. Le succès dépasse toutes les espérances; c'est également une preuve puissante de ia force financière et de l'enthousiasme patriotique du peuple allemand. En Russie. La quatrième brigade finlaniaise a été battue à Augustow. En avançant vers Osso-wez, Grajewo et Lezuczin ont été pris après de courts combats. A côté du Conflit —o— Les Français restés en Allemagne Suivant une lettre du correspondant du Daily Telegraph les Français restés à Berlin sont traités dignement par le» autorités et la population. Les Mines dans la Mer du Nord On avait annonce que les vapeurs Pathfinder et Oceanic avaient péri, par suite de leur rencontre avec des mines flottantes. L'amirauté anglaise vient de démentir le fait. La navigation dans la Manche La société de. chemin de fer, South Western and Chatham Railway Co, annonce que par suite des événements actuels elle se voit obligée d'interrompre le service des bateaux à vapeur qui remplaçaient les navires de l'Etat Belge entre Ostende et Douvres. Pour favoriser la reprise des affaires Les Anglais, gens toujours pratiques, ont créé un nouveau service qui étudie les mesures à prendre pour relever le commerce et l'industrie. C'est le gouvernement qui en a pris l'initiative. Pour débuter on a lancé un pressant appel au grandes compagnies, clubs, services publics etc., leur recommandant de procéder dès maintenant aux travaux qu'ils avaient projetés pour plus tard, tels que renouvellement de l'ameublement, réparation, embellissements et travaux d'entretien des locaux et bâtiments. Les bibliothèques publiques ont été priées de faire avancer la date d'adjudication des travaux de reliure. Quand on constate le marasme dans lequel est plongé notre pays, on doit souhaiter que cet exemple soit suivi chez nous. Les réfugiés Belges en Angleterre Tout le monde à Bruxelles sait que de nombreuses familles d'Anvers et même de Gand, Bruges et Ostende se sont réfugiées en Angle'erre dès ie début des hostilités. Elies se sont pour la plupart installées sur les plages fashionabies telles que Brighton, l^ol-kestone, Biackpool, etc., pour ne nommer que les plus connues. Evidemment celles-là ne sont pas les plus malheureuses et ce n'est pas elies qui nous intéressent aujourd'hui, mais les campagnards qui ont pris la fuite au dernier moment à l'approche des troupes allemandes et qui sont dans une détresse effroyable. Un premier transport de ceux-ci est arrivé vendredi vers 6 heures du soir à Tilburny par le vapeur Copenhagen de la Compagnie du Great Eastern Railway. II compre- , nait 270 personnes seulement à la place du millier qu'on avait attendu. Mille autres réfugiés arrivèrent samedi et lundi. Ils sont pour la plupart originaires de la région de Hever, Campen-hout, Rotselaere et Putte. Leurs prêtres les accompagnent. Pour prendre soin des réfugiés beiges il s'est formé un comité anglais qui s'acquitte de sa mission avec le plus grand zèle. Après l'arrivée sur terre anglaise les réfugiés sont restaurés et ensuite transportés en train spécial à Edmonton où ils sont hébergés dans les asiles du gouvernement. Les navires Allemands dans les ports Américains De nombreux navires de la marine marchande allemande sont retenus dans les ports américains. Le correspondant du Daily Telegraph estime leur valeur à environ 150 millions de francs. Les croiseurs anglais les guettent devant le port de New-York et le long des grandes routes atlantiques. Suivant un bruit qui circule à New-York les paquebots ont reçu ordre du gouvernement impérial de rejoindre leurs ports d'attache coûte que coûte. On ne sait si la nouvelle est exacte, toujours est-il que les navires sont prêts à partir dans les trois heures, ils ont pris du charbon pour un temps 1

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Cet article est une édition du titre Le bruxellois: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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