Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1918, 23 Fevrier. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 21 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/hq3rv0fp4h/
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I , ===== ABONNEMENT .Bruxelles - Province - Etranger - Les abonnements sont reçus •xclusiveraent par tous les ; pOREAUX DE POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent (ire adressées exclusivement au bureau de poste qui « délivré l'abonnement. PRJX DÉS ABONNEMENTS : 3mois: 2mois- 1 mois : ft. 9.00 Pr. 6.00 Fr. 3.00 TIRAGE s 125,OOO par jour Le Bruxellois JOUfiNAIv QUOTIDIEN INDEPENDANT ANNONCES J«lts divers et Echos La ligne, Ir. i.00 Nécrologie Annonaes commerciales . . 2.00 Annonces financières 2.00 PETITES ANNONCES. • . La grande ligne. 2.09 Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 33-35, rue de la Caseras TIRAGE : 125,000 par jour LA GUERRE Commiuiiiiuss ornueis ALLEMANDS BERLIN, 22 lévrier (OfficielJ, midi ; Théâtre de la gueue de l'Ouest. Groupe a année du îoiu-maieenai gtiiéral prinoe héritier Ruppiecnt de Baviere : Dans certains secteurs, action de Vartillerie «t des lance-mines et engagements de reconnaissance -peu importants. A la voie ferrée lépres-iioulets, un .poste de campagne anglais a Hé surpris et fait ■prisonnier. Aviation : Durant ces trois derniers jours, 24 avions et deux oallons>captijs ennemis ont été abattus en combats aériens et par le feu venant il terre. l'ûéâtie de la guerre à l'Est: Groupe d'aimée Eicbhom Dû lis VEsthonie, fïapsal a ete prise. Le 1er régiment estHohien s'est mis sous le coiranan-iement allemand. Eit Livtihïi, nos colonnes ont avancé an-dela de Konneburg, Vblmar et Spatt-aau. Acclamées par la population, nos troupes vont entrées à Riezyca. De là, elles ont progres-ii jusqu'à Lntzyn. Aotis occupons M>nsk. uroupe d'armée Linsingen Des pirogris furent réalisés au cours de la protection de l'Ukraine dans sa lutte pour Vaffranchissement. A N.ovograd- V-olynsk, nous avons accompli la fonction avec les detache-■ ments- uUrantem. D'autres colonnes marchent H sur ifUbno. Bh.&LtN, 21 février (Officiel du soir): A l'EH,; ta marche eu avant continue. Des I trempé» allemandes su rit ehtrees dans Minsk. H Rien de nouveau des autres théâtres de la H guerre. I Sùi mer: ■ BERLIN, 22 février (Officiel):- Récemment o v'.'jréurs et H'voiliers sont tombés H l'ictiniês lie irdiiiï'Uf' infaiigablç ne nos sous-I tnarinïy J là soie'occiU'entâce' dé 'VAngleterre. H Parmi 'évît se'truùvaieril le' vapeur anglais u Mé-H xico \Jtt§ ii'jaùgedrtt brul'o,(Ko Urines, te vapeur H anglais m'Sophie » ci un grand iraient d*environ H 5,0U0 tohne's orul, paraissant être du type unité. H Les d'eid voiliers' eCdièht d és schooners deux-niâts H l'un Anglais j l'autre de nationalité française, I et derinerdu noindt A'Matii-iSlàdeleine ». L'un H te nos sotis-mat.us à en outre endommage aetix H vapeuts âe charge anglais par des ace/larges Wé'artillerie. AUTKiCfcUfc.N VIENNE, 21 février ^ d'arii.lctte sur le hàut-platraa d'Â-IWiiago et à l'est de la Brenta. La marche en Bavant des troupes du groupe d'armees von Lin-Hsingett coutume. turcs H C0NS1AN1INOPLE, 20 février (Officiel) H Après avon tnif en fa. te des bandes enne-I tliles, dés détaché in ents de cavalerie de couver- ■ ture ont pénétré hier 'soif à Beiburt. BULGARES I SOftfA, 20 février ■ H Tout le long du .front an .Macédoine, canon- ■ uades modérées. A l'est du Vardat et près -Jdu I iae dît Btttiovo, notre feu a mis en fuite plu- ■ items detachemcnls de reconnaissance anglais. H Sur le front dé la Dobrdhascha, armistice. ■ coMiviaNiau^â DES ARI^EES O/t i fcfciTfc Jf KAWvAid PARI S} 21 février (Officiel), y h. P.M.: H Au nord-ouest do- Raiiis.^ aaiis la, région de (Oivrc, un coup de main ennemi .a échoue sous H nos faat. Le -Chiffre' des prisonniers faits en H Lorraine, au cours 'dé nos opérations au . nord H de Battes et a l'est de Moneel est ae ûïli, dont H 11 officiers. Sur ie reste du puni rien à-signaler. H PAkIS, 21 février (Officiel), 11 h. P.M.: Rien à signaler en-dehors, d'une asses vive H ectivité d'artillerie de part et d'autre sur l'en-H semble du front, iietaoïtHenl dans les règ.Oris de H Pinon, ' i'duxailion, Malinaisou, Voulavert, H Guyericoitrt et la BuUé-dn-M'esuîl... Aviation ; Dans la journée du 20 nos pilotes H ont abattu trois liions ennemis, contraint deux autres appareils d'Sttèitir dans leurs l.gnes gia-ve nit ntétido minages ci incendié un Drachèn. Communiqué ae l'Année d'Orient, 20 février: Faible activité en "raison de la ne gc ci de la ttrumel - ITALIEN ROfUtE^'iÇy tevtier \Offrciel): * Toupie long du fronts feu de'-diversion rè-fipr oqifii'kabiltiel, fltfr violent à'' l'a lté sf lie' la xalléë de la Frenicia rt dans Le secteur de la (été. En Jitdié_ae/f, ;pifés Ht HtcisolSga el à £est du tnaplt Pertica, nq^is. liions rçjju:<$sé d'im-fertaqi#.-. dct&cltemofils--\TeKneiieis Qui tt/Haîtât-d'approcher de nos positions; .qnehjiiiàs pfisoit-ttiers jiffLi tés'és .euh a • mis-sn-Hnè. Gt&uijtzairL-hWtout l'é long ifu four pu-d^sfis-de noUe Jw&uire. cs-cu- litilld 4l*uiûns aiiglars ^-brxsijitemeirt ttltaynê, $ l'alibi U b'itètàp,ï&iviutM-éâit?}ùi éialtt à' Casaïtio-, efj'a rffiélteonent iO/tibiuàe; «w .hangar 4 *& détruit.- Air*eripiùcàle^itne de nos" escadrilles aériennes a lancé 'fteiix tonnes d'explosif-^ sur le champ d'aviation de la Comino• les explosions ont hlliuhé de grands incendies. Tous\ nos aPiareiUj ainsi -que ceux dé n'os otites, iso>tt rentrés indemnes-, . > Ee 19 février j au soir, nous avons descendu iftis 'âe ï ilorba-,- ait nôrd~de~ Tfêînse, tin avion ftine'nii.qui îegâgndit 'ses lignes, dprè's àvoir, ieffl&firdé 3és 'centres, Hàb'dcs. ANGLAIS tLONDRES, gff février (Officiel) 'Afrès une violente préparation d'ai tille rie, JtjJinani a tenté d'attaquer hier, soir nos lignes à l'est H'Arleux-en-Goiielte; nos troupes Ont nettement repoussé cette attaque. Un certain nombre de soldats allemands ont été tués oit faits prisonniers. Au début de la nuit derniiie, nos troupes ont ex coulé une petite opération fructueuse au nord de ytschaele; elles, œjit, fait quelques prison<-mers. Pas d'autre événement à signaler sur notre front, .sauf une certaine activité de patrouilles au -nord-ouest de' Saint-Quentin. LONDRES, 20.février (OfficielJ: ■Ail cours de t'attaque aerienne exécutée ta nuit de -dimanche par l'ennemi10 personnes ont été tuées et 34 blessées. LONDRES, 21 février (Officiel de l'Amirauté):Doues Vr'isseiiut: dt) plus et,'i de nio,n$ de IfoX) tonnes, ainsi qu Mn chalutier a vapeur ont ete coulés la semaine dtrn.,èré. - — lii i il rt Dermeres Lfepeches ïoui'saités .majxç . Paris, 22 fév. — Du « F^Uro >>'; Les anciens niiuisues Bnana -et .Paioleve recevraient i»ar(ii PAoçJiain ,iiue ^Uutiyn au* fins, d'inierrogalvire, ea raiat»®.. d'une, plainte dont i^s ,'sont lîobjet. Les /deux, hommes d'Etat jj-'eait pi.us pàruupé ces 'derniers jours aux.séances de.la Cuani.bre, wouisaii.es coaira *e teuatc-vu iiumuen. Paris, 21 fév. — Du « Temps ». ; .Lt; gouvçr-neur miutaise de f.aiis: demandera au hénal 1'auî.oriiatwij de poursuites Ovatre ie séaateur Charles liunjbert. Ce des.dçr-ature. est basé sur ï'acçusjation ..d'iptelj^genc^. a^'jec. rennemi, délit ■ r'estiprt.int a,e Ja toi J9j.il4aiie.. .• iB . ti.,< lin. nouveau scau^am eu ïiauce. « L'EclajF » auivonce ^ue-des-jOiesares .sévères seront prises-wutrie-le; gc-aéral Desvigues et le îieutenaati Lewis, ils seront tsadtftts artam àe Conseil- de .^ueu«j>.xmirr a*OMf. .ren*iS à des tits-ces |>ets$anejs; Qçs ducujuieats-ct»»ix>t-najût| àftEspagiie'i On.a"•aéjfe-.pï'ocëdé\a= p4asaeurs. àrreétaxiuBS.'-i.-s;:,;.!!:,'.- Uft". •' ■■■"■• J .■•■•a ■' ; ÏMcmvwtiia « aifairea »■ en •g.etL'epctiVd "1 ;. j eu France. 1 " î4" • 21 fév. — Le «Pays» annonce que certain^ nationalises. uuriga«m à la Cnamoie pu^T. amener la ili.te1 ea>.aceiïsâtio» de' M. Viviani, . iqu lis accuseraient d'aypir, jjar une mauvaise reparution de.s troupes, en août '1914, reuau pyS-st-ble l'occupation _uç. parties du territoire iran-.CîUsipai les Allerpands.,11 spinale qu op ait apssi l'intienuon de poprs'ui,vf|,Briand. ■ Uét-a^ oeu. irfeiivais : .< t j pour juonareu. Genève,. 22 t-iv- — l^e?,jieléguiés , doivent représenter ryiuo^d^a ^yndi.çtitSï.iianîius. a la CoHjiér«flce sv^jaiiste interalliée avL^atires, 0% quitté Paris., mç^ciedi soy. ïkes sporie-y loles. d^ la" délégation seront Jouhaux, setreiaire <ie la C.CiT. ;et:jle déjegijé d£JSjgpdicat. de3 Metallur-giçtès Merrneim, qui a détendu euer^ queuieiiu. la qiuge de la .pa.ix, 1oï§ du,.dernLÇi-,Congres de Clermont-Ferrand., . . • , -i.B tt.emter mot iie«>u pa» dit. Paris, 22 fév.- — De New-York an «.New-York Herald »■ .pasisign ; Lansing •annonce que Wil-sou aurp.it..déclaré" à la .Qianibfe que le dein.ej. ttibç des pos^iB'htés de-.paix n'éfeu p.i^ dit. 11 * #te»d piroshajPÇRient une,.^répusse. iijpplepwn-• taire ds.C?erri!a et de vija Hertling. ■hej Ansiaiîi- attendent^ l'oiïeiiieivft' aôiem&Ddei-Londres, 20 fév; — Mac-Pherson a déclaré à la Chambre des C-umniunes qisc' l'Angleterre , deva.,1 :se préparer à une otlensive décidée et prochaine de 1<ennemi et. quç. toutes les mesures ét^içnt prises pour y •fairei^a'ce. Meaaêo-^'ixK;Bô4 cuiaU'é d Acgîéfe^nito, Londrèsyt2-ï--îëv. :—•» D'à^res iirè; dépêche, du « Times 'le gouvernement russe aurait adressé un riouvel ultimatum au gouvernement angLjis.' 11 le menace'd'ariièlei ctes citoyens br-tanaïques pour le- cas; oà"-M. Lit vino-f fc ne serait pa$ recon- ' nu ôfficiellcrQenti comme; repré£en,tsnt-du gouvernement ruâèèjf Là râuoiii&iafrnb de pain en, AngieWrid. 'D'après plusieurs- Joarniùx anglais, LOrd Rhondda envisage la nécessité d'établir la ration'de pain, parce qu'à la"Suite des cessions de-blé faites à la trance et à l'Italie, les stocks britanniques ont sensiblement diminué; Rappcrte tiiadua • * entra le Japon ét le» Etâts-tRiis. Berlin, 22 f0v. — Le traité 'de no'vénibre deri nieii entre les 'Étais-Unis et" le 'japob -reconnaît lés jrévënâièiTtidnâ' dè 'ce% dernier en Cninfe, ainsi' que le principe cfe la poité ô'uVéïte' confirmé par les deux contractants; toutefois, ceux-ci avaient ' ey, (jnsuite, u.i échange de notes en vue de «dissiper les bruita là'-héus.» die nature, àr-iâi^e, Pté-suiner une.,tension .amériçaaorjaponaise, et. un mécontentement qui, bien entendu, était attribué à des intrigues allemandes. (Jr3,voki qu'un r,t'âby>granime ae. ^^ikio nous renseigne -sur la prétendue , cordialité des ceux, ÉtatsJ «âj y -,ap-[jteîid,_que,,û£' ns les mîiièu*,<.oaiH>erçai>ts d» Japon,* J'açtjpathie à l'égard des Américain» .s'est eiiveiiimée à .la suue des manjeeuvre!? de eeu^-ti les msrèhés tenus par' des Japonais; que,37 . - tolrjxnes d'aftçWp^et jpurn.listes ces Îitats-Unis , eut été arrptéa h ïok.o, ayisi ^u'à Yok-oinama, .pour avoir fondé une ligue secrète en vue de juoyoquer le désaccord entie le Japon et - la Russie; qqe ces Messieurs, profitant de- le«r • situation de reixtrtcrs, lanç»ienf de par le monde quantités de nouvelles aussi îausses q%»e sensa- ; tionnelles ooncernant les vjsées du Japon. -Ajoutons-y que, le gouvernement japonais doit voir d'un mauvais,œil les menées de ^es. Américains précisément alors que les armements japonais battent leur plein, et il sera diffkile. de conclure à une amité.biçn solide entre les. deux nations,. , - Lliepie d'été aux Etats-Unis New-York, fév. — M. Wijson a approuvé le projet de. loi portant introduetien de l'heure' ! d'été. On attend de cette réforme une économie > d'un million de tonnes de charbon. Les i^égoeiatioES avec la Koumanie. ; Berlin, 22 fév. — De la « Kreuzzeitung » : En J Ce qui c-onceine les negociatiuns, nous sommes décidés, d'après l'e:vpéiienCe que nous avonb faite avec "T'çotéki-.à Brest-Litowsk, à empêclier-qué le aoubie jeu joué par les négociateurs russes' vis-à-vis des représentants des Puissances Ceiitrales se renouvelle. Kotre gouvernement n'accordera aux négociations avec la Roumanie f que le teûipS nécessité pour faire face aux nécessités' maier.elles absolues et ne laissera subsister aucun doute quant au fait qu'elle réprimera les exigences qu'elle pourrait formuler j d'une manièie plus an.jdine. oi les négociations 'échouaient par la faute des ..Roumains, ils n'auraient qu'à en sub.r les .conséquences.: Si l'on ne (peut aboutir à la pa|x par' voie de négociations < nous -sommes prêts-à déclancher à tout instant nos ar-toées. Que les Roumains se le tîèiinem pour dit-. Vu sa situation militaire ab- - ' soHmcr.t'désespérée, il- V a lieu-de croire qtfe là' Roumanie - nQ - nous -tiendra pas dragée, trop1 haute. " - L>3. Eoumanie se sépare olficielîememt , d© l'Entente. . Berlin, 21 fév, — Ou mande de la fruitière ; suisse au « Berhner TageblatÇu que le nouveau , premier njinistre roumain Averescu aurait, oifi-, .cieîiement s.gnifié aux gouvernements de i'iin-tenie spn ;mpossibtlité de fan? face .ajjx engagements. contractés avec.çeuxrei par l'ex-gou-vemement de la Roumanie. . . ... t Le « Secolo » confirme que la session ;du. Par-•• lement roumain aurait été retardée jusqu'au.lu mars, joui au^uç! on lui .donnera le caraqtè^e. - d'une assemblee,.nationale, et qu'il peut encore .ss_i>a^ser,; d'ici-ià, des événements d'jmpoit^nçç! .. décisive., . ' i ■ „y , , - : . s-iiuatio-a a 1-Esii «t> ia presse aOemanae • i' r.. .ae-piosinse, Berlin,-SI tév, '-fr. Citons^, entre auijes^.ooiç-. • rueiitatfes ass -^uriiaux .Jiemiuids.de prwmce ; "i -Die la «(4ifItuu'gsei»e;-/,edtiing .tteatnesbesgia; .Cetïe .-awrenef^ej. ^lieHïands, .uevra être, pourr : .si»iViÇien< même tetftiiï qu'pa -neigoeie nu. nouvel art Juacmeot,: r ua, nti do.t pas <*utpècliei! l'ausre-.-De iA uSchlessische /eitutigu (Br^siau-}: Lenin et Trotzk^.por leur .duphcité, ious ilfcrcerpnt. a récfamfE, p-ur an,, pouve.au ti aité,--.des garanties ' plus sérieuses, q..t nous jurons à rwHs piacum-i parf uos propres moyens. > . ;> , Du «Leipziger lageol-tt» (Leipzig) : Ces Bol-chéVistes, extrôu.eiiie.it rusés, sent, au k-nd, peu jîoiiueiens; ils n'arrivent qu'à se f»ire envatiir et ie taire dicter ae s conciiu ns_juus rigouituses. De la « Magdebuirgistiit ^eitung » uuugue-botjig ) . Grand succès pour l,e }<L&cours du leader national-libéral iitresemann, qui est le premiéi à formulei les conditions auxquelles peuvent cesser les hostilités russo-allemandes, „insi ,q,»'à " blâmer l'..tutude des Peionais, L iss .e .pucUique ' voulue ne nous paiau pas douteuse, la grande toa|unte du keicnâtag est ia pour appuyer le 1 gouvernement.. Le « !• ràniuseber Rurier n iNuremoergl approuve la prudence de M. von ivBiiiiiiaiiii, et es-•timé que 1 objeuil des Centraux ^st toujours la paix de conciliât on, quel que tournure que les événements p îss^nt prenare,le piogrumui.v; p.ju-tiijue rettàut sui i Dase eiubu». ^ai l'e.v ,_n ,ut_e-lrér von deihmann iioilweg. Ivut concourt à assurer aux Allemands la réussite tiaus leyrs étions en vue d une paix générale dopt ils? auront fait profiter toute la surtace du giobe. ■La « Cazetle de Culogue u fuit observer que Leoin et lrotzki, dans l'impossibilité d'une résistance militaire, veulent renouer les relatii.ns diplomatiques rompues de par leur laute. Ce o'eS|t pas d'apifès leurs théories que les, Bçlciié-Vistes Boivent être juges, ejest d'après leurs agissements qii'on peut se rendre compte, de leurs intentions; ils méritent la méfiance qu'on leur- témoigné. Dans leur angoisse en présence de- la marché allemande, ils cherchent •% tergiverser, à gagner du temps, escomptant un revirement de circonstances quelconque. L'Allema-g«e, en ex.geant toutes garanties, agit non seulement pour son propre bien et pour celui des régions frontières ou baltiques, mais également dans l'intérêt des pays neutres, voire de l'Entente —■ singulière ironie — puisque le but à atteindre est la paix générale. Atie-:tat contre .e jumistre de Hollande à PétiOfjrad. , Paris, 22 fév. — Le ministre des Pays-Bas à Pétrograd aurait été attaqué et dévalisé. Préparatiti poui' ta pais rmsie. Berlin, 22 iév. — Du « Lokal-Anzçigerm ; L'ambassadeur von Rosenberg se rendra à Bresi-Litousk afin de vont préparer en vue de nouvelles 'délibéra.t.OBs avec la délégation russe. Les délibérations de Brest-Litowsk, seraient naturellement subordonnées à'J'acception de nos conditions par ie;- Ruésès. Beiiiii, 22 fev. -rr De la <* Nordde.itsdic Ailge- . meipe Ze.tung » : Le début des. nouvelles né-g^atieçft, a^ç$c. les Rueses-ae peut .-être ^ttendti jjàe. ^l'icj quelque temps. Le secrétaire-, d!Etat i utilisera l'intervalle pour entamer, en sa qualité ,-àe plénipf>îç»ti^ire- allemand, -des négociations .en \ . d^ujie c<i^iuswnrde.pais avec la R«u-. toaiiie. ...» Tfm eonammâon xusa» serait resté • à BreEt-Litovvek, ( . - Pétrograd, 21 fév. — La Commission russe poar, la, délimitation, des'frontières est restée à 13rcst-Li<«W:k et poursuit ses travaux. tes eielts de la feuerre soua-marine. Les ava rois de •navires. •Berlin, 22 fév, — La question des navires endommages pientfsîins cesse une part plus grande dans les ditcussï'oas de l'opinion pîfiflïllqUé'afi-glaisei La Chambre des Communes 's'est également occupée récemment des' navires endommagés et a établi qu'en novembre dernier,- 70 navires de ce genre étaient en réparation eu An gleterre ou attendaient d'être renfloués dans l'un ou l'autre chantier. L'armateur Heuston a demandé le 17 janvier au gouvernement si un vapeur déterminé ayant subi des avaries tellement gravés, qu il faudrait au moins 6 mois pouf le réparer,'âyaif* été signalé dans les communiqués de l'Amirauté. M"àc Namara répandit que ., non, et déclara que les vaisseaux endommagés par les sous-rnariiis ou par les mines ne figuraient sur aucune iiste. Houston signala ensuite un autre cas, ou un vapeur avait été mis .hors de service pendant 12 mois à la suite d'avaries reçues. La guerre sou ^-marine. Loaidres, £1 févr. — L'Amnauté annonce que douze navires jaugeant plus de 1,600 tonnes et trjjis navires, jaugeant moins de 1,600 tonnes ont été coulés la semaine dernière. ■ Un cha-. • lutter a aussi été coulé. . Londres, i 21 févr. Le vapeur « Dives » a été torpillé le 1er février entre Marseille et Bougie. - On n'a pas-vu de sous-matin. Lé « Dives-a-avait 330 passagers à bord, parmi Tes-quèls 201 -soldats.- L'équipage se composait de Bu hommes. Cent * et dix hommes manquent à TaçpeL- Hii-'t ■■■■• ,- .. x".-.. Madrid, 20 févr. —'Un vapeur espagnol a ' amené à Las l'aimas les quarantè-deux 'fadm- ' mes d'équipag« du:.vapeur,italien «Atiantico» (5,131 tonnés - brutjj 'cotrlé à 500 milles au nord des Canaries- après an combat. Le navire se rendait de Gênes à New-York pour y embarquer des marchandises et du matériel de guerre. PariS, -20 lévr.On mande au'« Temps » , . que la réponse de l'Allemagne à la note èspà ' gnole ' au sujet' du torpillage'dn «Giralda»' a ' été reçue à 'Màdridi On croit que le gouvernement allemand s'est'déclaré prêt à respecter les nayires espagnols à la condition'que ces'Havù , les1 ne soient 'pas mis au' service d'autres trans-, .'ports. - - " - ^ tlSAWbtK ANGLLil!.Kx\je., — Lm répression la nPré-' Voyance ». — Le tribunal de Croydon viçnt de ' condamner"à 2u0 livrés sterling d'amende et aux , "frais de justice,' on sieur ,Blair, pour avoir emmagasine environ "200 It'ilos ' de tné, de ijaripts. coujjésj dè cacao, de riz, de c'ubes:bouiilon et d av-oine concassée, i^e tout ava.t été découvert dans son appartement', caché dans des caisses.' tieimemé' tribunal a èikb're'condamné-3 1Û0 ^ d'amende iiii* inspe&eur de banque, qui avait" caché cllez 'Wi ÎOO k'4oé dé fleur d avoine, 50 kg. de farine, 15"Ég. dè biscuits, 40 kg. de sucre et ' V5 kg. de thé.' ■ T, li.ii' i ' ' ' c Utl-ttttts "• (RepruauiKt ai . pa,Utira prcccdentt.j -. .< i i.e discoius ûj lu., von Kaiumaan ,. ,. * au iterCu^tag. -, Berlin, 20 févr. — Vo;« ie texte détaillé du discours prononcé par,1e secrctane d Etat .von j ts.uhimann, a la séance de ce jour uu Keicnsiag : . «'je a abuserai pas de votre temps;- je me bor- . neiai ,a éclairca-.uû po®t «ailé aujourdîiiui par. lés discours de plt-sieurs orateurs; ie-fait que le général Hoflmaun a s.giié ie traité de paix comme représentant,nu,naat' commandement de,l'armée. La. question, a . été oissutee déjà a» Comité, .-central «u i'ailenient. Je me permets d'en donner • l'exphcatjon, que je tiens à repéter en as-' semblée pléaière.. l^ars des débats préparatoires pour la. constitution.=■ de la Conférence à Brest-Litowsk, il était .clair, pour ie chancelier comme p~ur nous, quM fallait constituer d'une man.ère ou d'une autre, une délégation du haut com-" mandement de .l'armée .aux, négociations de paix . ét cela pour une série de^inotits dont je me..çor^ r. tenterai de citer quelques-uns :d'une pari, <pour._ : appuyer méthodiquement les. négociations d'ar-m'slice, les délégués mil.taires étant mis à J'a- , vaut-plan, et la i>olitique extérieure étant repré-, sentée par un délégué adjoint, on disposait d'une organisation impliquant, comme nécessité absolue, une délégation militaire du haut commandement dè l'armée aux négociations. Etant don-"né que celles-ci avaient heu en territoire occupé, à une époque où la guerre demeurait intense 'aux autres fronts, et vu la distance séparant le siège dés pourparlers du siège du gouvernement et du commandement suprême à Berlin, il devenait indispensable d'avoir au siège des négociations un délégué pouvant interpréter directement, aux débats, la position qu'eut prise le com-. ipàndement. .supjcême jte _ l'armée. L'organisation . , qui fonctionnait à Brest-Litowsk était conforme-an i désir du,chancelier et de S,.M. l'Empereur, en ce sens de faire représenter le haut oomman-, deroent, de l'armée aux négociations par un .fon» dé de pouvoir, lequel, n'ayant à se mettre d'ac.t« cord qujavec lechef politique de la dé légation au cours des pourparlers auxquels il avait à assister,! devait apposer sa signature au bas (Jes do- _ cur^ents les ,plus importants susceptibles de hâ-, ter le résultat des négociations. Je puis, d'exr p?rienee, nf firmer que cetfe > organisation .a brillamment fait tes preuves. Le généra) Hoffr maju) ne pouvoit j>as êjt.re fondé de pouvoir, par les motifs qui découlent des considérations ci-dessus. S'il avait été par exemple assiinilé à un officiér d'une puissance alliée il eût eu simplement à exécuter les instructions du chancelier et il lui eût été impossible de faire face aux fonctions rendant sa présence désirable et nécessaire. Au demeurant, cette façon de procéder et la forme, choisie, ne constituent pas une innovation. Autrefois, lors des deux conférences de faîpaix à La Haye, S .M. l'Empereur avait uom-mé des délégués de l'armée et de la marine, les-, quels étaient catégoriquement qualifiés, dans lç protocole de clôture, de représentants respectivement militaire et naval;-ccs Messieurs n'étaient pas des fondés de pouvoir politiques dans, le sens de représentants chargés d'affaires. Alors déj.V, pour les mêmè's raisons qu'actuellement, [ o» fut"amené a faire choix de cette organisation en suivant la même voie, laquelle a très favora blement fait ses preuves; je pense même que le chancelier de l'Empire a l'intention de propo-sr un système analogue à S. M. l'Empereur k l'occasion de négociations ultérieures. » Xinpre&aon, sur les Alliés, de la inarche victorieuse à l'Est. La Haye, 21 fév. — La marche des Aile» mands sur Dunabourg provoque une v.ve anxiété en Angleterre ou l'on manque de toile, ce qui contrarie grandement la construction des avions. 11 y eut déjà au 21 janvier une assemblée des industries l.nicies, à Belfast. Le président y signala l'extreme pénur.e de matières premières, d'où les obstacles à la fabrication. Çtenève, 21 tév. — Paris est consterné à la , nouvelle de icette cap.tulation de la Grande Russie; car l'espoir y faisait escompter l'obligation pour l'Allemagne, de taire tace par une action militaire de yaste envergure à la résistance m..ximaliste attendue.A présent, on parle d une -rupture avec la Russ.e, et Clemenceau a l'intention de rappeler i ambassade française de Pétiograd. Berne, 21 fév. — Selon l'Office téiégrapmque suisse, une ordonnance du ministre de la guerre a décidé que la ievée en France des îeciues de Ta classe oe 1000 commencera ce mois-ci et devra ét?e. terminée fin mai. . up-iiions uo la prv&><» anemanue, ; lut 1'cîfen.ive a Hambourg, 21 tev, — Des « Hamburger Nach-richten » : « Vu i'allure lamentable des négociations à Brest-Litowsk" et les evenements norri-ïiants en Russie, les Puissances centrales ne prendront pas cette ottre de paix pour aigent compiàht. À'tiii de préserver, dans la suite, les Estoniens et Livomens de la .garde rouge, a ' faut des garanties non seulement sur ie papier; mais bien' tangibles; ' sinon ce ierait s'exposér une secoûaé fols aux tours pendubtes de Ttoû-' ' ki çt 'consorts,pins àevoir renouveler, knais' dans des] conditions plus défavorables, l'action militaire. » - Du M Tiimbufgèr Coiiespoildcnt » ; « Lfes evé- ' r.emetto de ces deinïeres seniaines impKqiréht desj cdnditions plus Tlgoiiietlsés; il faut avàni tout que l'è gôu'verne'méul dè Pétrograd reconnaisse ' la paix entïè les'Centraux ét 1 Ukraine. "11 ne'' pourra taire aucune opposition à ce que la Rada,. que la raison et ie droit .font lor-cément reoonn,iitre, en appelle a ides puissances voisines pour it rétablissement de l'ôroré. en 'Ukraine. Et, logiquement, il doit eu être de mê- i me pour la Li.vonie et l'Esthonijs. « . . -j ■ ■ " Du « Hambtirger t'remdenblatt » : « h.ny:e îtï débats «- Br.est-I,itéwik let l'instant .,ui nous) 'ôctjupï, ;ilA y a ies, métaits et les cruautés tffa. Bolcne.vjstes à l'égard des nations frontières de 1 Ukraine. U ne faut pus cesser la.marcne offèn-sive avant., d'avou i assurance qu il n'y a plus à Redouter,, de la part, des Bolchevvistes aucun àctè de violence ni en l-inlande, ni en l-.sth.o-nie, Livon-e et Ukiaine il taut en outre la réparation de tous içs dommages causés à ces u» -'tions. »... : Uijcûictaitces ati sein au gouvernement ru^«. Londï'és, 21 tév. — On mande de Pétrograd au » Moriiing Pbst » : Les Sovyiets "ont prié le Conseil des""' COiijm.ssàiies du Peuple de faire rapport sur toutes les négociations à Brest-LitowsK,' . et ils se" réservent" de preiidre toutes "décisions en • présence de la nouvelle offensive 'allemande. Ils désirent en outre apprendre de la bouche de Trijtzki' en iiersônne, le mont de la rupture des pourparlers. Cette motion émane d'une mino- . rité hostile "à Trotzki. En réponse, le Conseil des Commissaires du Peuple a déclaré ne prévoir aucune action armée contre les Allemands, vu le désir des Russes de conclure la paix. . Les, combats autour de Bleu.. Bâlc, 21 iév, t~ Les « Basîer Nachiichten a annoncent que l'offiçe de la presse ukranienne ■ signale une reprise des combats pour la .posses--sion de Kiew, assiégée par les troupes- ukra-P ftiennes dont- ie contingent grossit de jour en joui; la vilie serait complètement cernée : le • projet des- Uk'raniens consisterait à la réduire ■par la famine, ce qui expliquerait qu'on tarde à ■ commencer un bombardement. Sedours aux victimes du Bolchevisme en Es.honie. .^Hambourg, 21 fév. — On mande de Lubeck au u Premdenblatt » : L'Empereur ayant reçu du Sénat une supplique en faveur des compatriotes victimes des riolchexistes en Esthonie, a ré-. pondu par ce télégramme : - Aa Sénat de la ville hanséatique libre de Lubeck. L'appel du Sénat de la vénérable ville, hanséatique de Lubeck m'a vivement ému. Le cri de détresse profonde qui nous arrive de phis ea plus déchirant des régions baltiques ne doit pas restjer spns, suite. Des mesures efficaces seron», prises pou.r préserve/ les populations jnaltraitées du pillage et de.Ï'incendie,dont les. hordçs de .bugands 6e rendent coupables, «t il sera mil un terme à cet état de càoges en contradiction ave£ les lois. (s.) Guillaume l. R. L'annulationi .des dette» d'Etat russes. Berlin, 10 févr. — Un radiotélégramme d<j Fét/ograd annonce que les représentants des paya alliés à la Russie et des pays neutres ont .déposé, à la buité de l'annulation des dettes d'Etat lusses, une protestation formelle contre ,1e; décrets économiques et financiers ,du gouvernement des ouvriers et des soldats, pour i autant que ceux-ci poitent préjudice au* intérêts des étrangers. I.es représentations se ré-.serlvent le droit de réclamer au gouvernement révolutionnaire russe, pendant un laps de temps qu'ils jugeront convenable, des dommages-intérêts pour toutes les pertes subies par les étran. gers, du fait de la législation révolutionnaire. Le radiotélégramme déclare en outre que l»s dites représentations, en ne reconnaissant pa$ les décrets du gouvernem«yit ru^se açtuel, j# s'imnû.-icent uas seulement dans 'es affaires :n^. , l année. ^ N' 1221 ■ Ed. B qiv CENTIMES Samedi 23 Février 1918

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Cet article est une édition du titre Le bruxellois: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

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