Le bruxellois: journal quotidien indépendant

250 0
close

Pourquoi voulez-vous rapporter cet article?

Remarques

Envoyer
s.n. 1917, 24 Decembre. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Accès à 10 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/xk84j0c72f/
Afficher le texte

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

4m' année. - N° 1163 - Ed. B ABONNEMENT Bruxelles - Province - Etranger Le- abonnements sont reçus exclusivement par tous les BUREAUX DE POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent être adressées exclusivement au bureau de poste qui a délivré l'abonnement. PRIX DES ABONNEMENTS : 3 mois 2 mois l mois • Fr 9.00 Fr. 6.00 Fr 3.C0 TIRAGE s 125,000 pas- jour DIX CENTIMES Le Bruxellois JOURNAL, QUOTIDIEN INDEPENDANT Lundi 24 Décembre 1917 ANNONCES Paits divers et Echos ....... La ligne, fr. 500 Nécrologie 3fO Annonces commerciales 9.00 Annonces financières 2.(0 PETITES ANNONCES. . • La grande ligne. 2 00 Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 33-35, rue de la Caserne TIRAGE s 125,OOO par îcur COMMUNIQUES OFFICIELS ALLEMANDS BERLIN, 23 décembre (twdij : ïuéâtre cle îa ^lua^e a l'Ouest. . Grcujje q axui^.0 au -néral mince hér t ej Rup^ ôeht de Ba Lre : Du lac B'ankaert jusqu'à la Deale, un v f feu d'artillerie a perduré jusqu an crépuscule. Au tours d'une uni. e prise exécutée à ta voie ferrée Boesinghe-SUiden, 30 Anglais furent ramenés ■prisonniers. Des deux câ.és de la S carpe et au nid de St-(Juentiu, une action d'arii <•'erie animée s'es>. développée l'après-midi. N ombreux engagements de reconnaissance fructueux entre Arma et St-Quentm. trioupo û eim.e du prmee impérial al.ejnand: iies deux côiès de a Meuse, le f-u d'artillerie s'est renforcé dans la sçiirée. La très vigoureuse action aérienne, la journée durant, dans beaucoup de secteursf demeura an.mêe également» dans la i.uit claire. SheernZss, Douvres, Uunkerque, ainsi que ues InstyUlacums de voie f-rree et des dépôts de m unit on s derrière te front anglais ei français furent énergi-yitement couverts de bombes. Théâtre ( e la guene à l'Est. Rien de nnnwau. en Macédoine. L'action est demeurée minime. Xaéâtre ce &..«s ..alien : V ne agression des Italiens coït re les hauteurs à l'on i(t du mon.; Asolone échoua. BERL1S, 22 décembre [Officiel du soirJ : Rten de nouveau des théâtres de la guerre. La guerre aenenne. BERLIN, 22 décembre (Officie/.)• Le 19 décembre, des hydroavions ont abattu ou dessus de la mer--un avioii ennemi près d'Os-itnde ei un p ès de Nieuport. aur mer. BERLIN, 22 décembre (Officiel): Nouveaux succès - sous-marins dans là iône dt barrage autour de VAngleterre : 20,000 tonnes de )tVAje brute, Parmi les navires coulés f^yurait un vaiss.au à charg complète de p us de 2,000 tonnes, chanjê d'à ier, de tabac et de foin, à destination de" la France, aii.si que deux grands vapeurs arma. L'un des vapeurs a été torpillé au sein d un convoi for.em^nt protège par d s croiseurs, d< s destroyers ej des vapeurs de pêche. AUTRICHIEN TIENNE, 22 décembre (Officiel): ■ 1 ï'.ÎTût. o de 'jls.ij'J à i'Mrn Arm^lico. Théâtre de ta gurre italien: Des attaques ennemies contre le Monte Asolone et contre les hauteurs y attenantes à l'ouest ont échoué. TURCS CONSTANTINOPLE, zi décembre (Offt-Ciel : Pas d'événement à signa.er sur aucun front. BULGAft&S SOFIA, 22 décembre. —- Officiel : Front de Macédoine; Dans la boucla ue la oerna et à l'ouest.de Doiran, re ma a'artillerie a été un peu {.lus vif. Sur le restant au iront; aôtiotn uarul.e-r.u® modérée. Au lac a© Lu.ko\ o, une compagnie anglaise tenta d attaquer nos troupes d» défense, mai» edie fut rejaoussée par notre canonnade. Le long de la otrouma- inférieure. reconnaissance». i ront de la Do'orcudja : Armistice. SOFIA, 21 décembre (Officiel): Sur plusieurs points du front, particulière-. m Jit.mr la Cervena S.ena &t à ,l'ouest de Doi-ran, la canonnade a été plus violente. Un de > nos détachements de reconnaissante a pénétré dans es .ranchées ennemies établies sur la rive de la Czerna, et après avo.r infligé des p rtes sensibles à l'ennemi, il a ramené du butin. Des avions e/tn mis ont lancé des bombes sur un d« nos hpôtaux militaires qui portait nettement des s^gti s distincts. Près d'Udova, au sud de Barakli-Djumaya, nous avons dispersé plu-seurs détachements de reconnaissance ennemis. Front de (a D 'broudscha ; /Armistice FRANÇAIS PARIS, 22 décembre (officielf, 3 h. P.M.: Jetions d'arlilleru assez v ves d ns la région du Foyet (nord-au si de St-QuenUn), sur le front Beaunurnx-Bbik-dœ-Chaume, ainsi qu'en forêt d'Apr~moni. En Champagnet un ds >■•*> détachements pénétrant da<ns u~- tranchée ennemie au sud-outst de Moronvii iers, est rentré au complet dans tes ignés, après avoir détruit des abns e'i infligé des pertes sérieuses à l'en-nemi.PdiRIS, 22 décembre (officiel), 11 h. P.M. : Acivii'ê aes deux artilleries dans le secteur de Ch nay (nord-ouest de Reims'/; sur la tf-vc droi.e de la Meuse et en Haute-Alsace, dans la région de la Thur et de .a Daller. Dans le sec-icur de Bezonvaux, un coup de main eviumi a iehoué ce matin, sous nos feux. nrAnt.it ROME, 21 décembre. *■-» Nos troupes ont réussi, hier, dar^Li région du mont Asolonol à l'est de la Bren>^^"l elles s'avançaient avec le même acharnement que l'advtrsa re, à en~Cver de nouveau à l'ennemi une bonne partie des avan) âgés qu'il avait remporté le 18 décembre. L'adversaire entretint un très vif feu d'artil e-, rie contre les positions disputées, niais qui ne put ébranler notre, résistance. Une vigoureuse eon're-aj taque partie du mont Perfica fut aussitôt t waifi.e. Sur le plateau d'Asiago, l'action de nos déMch-in,ents de reconnu.ssance nous a valu quelques prisonniers. Dans te lots de la Camonica, ainsi qu'à l'est de l'Astico et sur le front Tomba-Montello, le feu d'entrave de l'àr-iiuerie enn mie fut p us vif et plus violent. Sur le Piava-Yerchia, des troupes emumies furent Lom bordée g toute la journée jntr nos Oaproni avec une efficacité constat e. Au cours de la nuit, nos aviateurs ont bombardé aussi des troup s ennemies à l'est de a vallée de Dobbi idena. Dans ui plaine d'Asiago, ''ait on d. os détachements de reconnaissance nous a valu quelques prisonniers. Dans ta vallée de Canimantca à l'est de l'Astico, et sur te Iront San.a Monte lao. Il, feu d'entrave de l'artillerie win mie fui plus vif et p-us fréquent. AMiiiLAia LONDRES, 20 dêcembr (Officiel); Ce matin, u e t enta', ive d'a-.taque ennemie a é é repoussée par nos fus.llades et le feu, de nos m.tra lleus s au nord-est de Messine, Dans ia j u met, nous uvon* juA que.ques prison-tiers au cours d opérations de palrouill-s sur différents points du fro.a .Pour le resce, sauf .'act.v lé de 'artillerie enn mie à V st d ïpr^s. il n'y a r.en de ^rti uher à signal r. Un- ten uttve d'attaque entreprise cette nuit par l'ennemi uu sud-est de Levonter a été rt-poussée par ues troupes por.ugaises. A part quetqu■ i.c.wtté a'arullerie ennemie dans les e..virons d- Passchendaeie, U n'y a rien de par-luuliè'rement important à signaler. Lv-uNUii-ko, ix deeemurc. — Officiel: Rien ne spécial à signaler. L'camuini entreprit aujourd'hui au nord de J\iessin«s la tentative |/our un coup de matn, qui a'écroula dans ,6 feu ue notre înîanterie it de t nn trailàeui&e.s. Des rencontres de patrouillas nous permirent au cours de la journée, en piusieura endroits du iront, de faire un certain nombre de paisonniers. Pinon, û n y a îven d'important a strna>et, sauf l'action d'artillerie à l'est d'Ypres. Dernieres Dépêches Ouverture des négociations ue paix à Brest-Lnowsft La iXu>COUi&S D'OUVEETURE DE M. VON KUHIMAN'H. Br~Bt-Litowsk, 22 déc. — Le secrétaire d'Etat, von Kiih mann est anivé ln~r aoir a Bres.-Litowsk avec sa suite. La déléQiatiofl bulgare • Et arrivée en ineme umps. Le ee-crëtairv d'iitat eut i'ocoa&aon de se nmontrer encore le n-êmst av' c l e représentants de la Quadrupliez et aVv'c leu dé'éguéb i usses Aujuurd hui à 4 heures de l'après-midi o-n &.é ço'enneijein^t ouvr:: s à Bi\s. Uîowsk !ts nngec;aî:cas de. paix. Les délégu s fruivdiits y ml ;pris part : Du côté allemand : Le secrétaire d'-htat von Kùhhnann, l'tnibaïA-adettr von Risenberg, ie s crétaire de légation von Hoesch, le généra* Hoffmann et lfc major Br nkmann. Du cô.é aTstro-hongrois : Le comte Czernàn, ministre dee affaires étrangères, i'amb'uss-dciir von Meix'y, t'i-nvoy^ pieu po.entiair^ v>.n Wies-ntr, te comte Colloredi, conseilKt de légation; le secrétaire de .légation comte Cs^ky, le feld-marechal Cziceerics-, te ii iitenant-colonel Pokcd et le major von Glaire. Du côté bulgare : Le ministre dis la justice Popoff, les amb ii s d&urs Kosoff et Stej n^o-wiîcb, le cilonei Ga-nteeheff. le Dr Anasbasoff, oenaaller de légation. Du côté turc : l^e mini«tare d*^ a.ffaireB ôfcran-gèrse Ac'nmed Naseinï Bey, l'ambaas deur Ibrahim liakki Padia et le secrétaire d'Etat Res,h:d Htkmed Bey ainsi que lo général die-cavalerie Zeki,Pacha. Du côté ru'&e ; MM. A. Joffe L. B. Kame-ntff, Mme M. A. B zenko, MM. H. Pokrowe-ky, L. M. Karachan. N. M. Lubiosky, M. P. Wolt-mann-Paw.owitch, l'amiral W. S. Altvater, le général tàamoho, le ooionel Fokki, le colonel Zeplet, le capitaine Lipsk. S. A. le prince Léoj»oid de Baviène a sa'ué en sa qualité d'J commandant suprême des forces do l'Est, ks dé éguéb de la Quadxupliœ aussi b.en que ceux de .a Kuesie venus en son quai^ tier-géncral et txprima en s; basant çur le cour» favor^bk et couronné de succès des négoja-tions dg pjix, 1e ferme espoir que les dernières uôgociaticna en.amées gboutisseint si poesib.e à un© paix de nature a fa.ixe le bonheur des p u-piee. Sur ces entrefaites, S. A. inv.ta le délégué turc S .A. Ibrahim Hakki Pacha, en sa qualité d:' président d'âge, à prendre la préti-d no- ; celui-ci prit aussitôt place au fauteuil prétâdenuel, remercia pour l'honneur qu'on lui tégnoignait, salua le;, délégués et ouvrit les. né gociatLne avec les meilleurs vœux pour leur succès. Il proposa ensuite que ie eecré.are d'Etat occupât le pnvniier ia présidence au co'U^B des négociations, ce qui fut unanimement adopté. L- secrétaire d'Etat voci Kuhlmann reprit ensuit.1 la présidence et prononça l'al'ocutlon suivante : « C'est, Meœieurs, un grand hoiinena- pour Le p-ys que je représente et pour moi-même, de pouvoir présider feKn la déoie.on de l'ae9"m-biée piénièr»-, cette première séance des négociations où se rencontrent les représentante des puiasa.X'cs coalisé.s avec les délégué, du p®u-p'e russe, pour met.re fin à la gu.rre et réu-bl.r l'état de paix parmi les puissances représentées ïei. Eu égard air* circonstances, il ne peut être queetion d'î mettre sur pied un instrument dp. paix élaboré jusque dans ses moindre» détails. Ce qin; j'ai en vue c'est d'établir ie3 princip" s et les conditions l<'s plus importants, d'après lesqu is es rapports de paix et de bon voisinage pourraient être r'CmL en vigueur le piiu tôt pcesible et 1h délibération quant aux nieilleui3 moyens à employer pour cicatriser les bl i-iures produites par la guerrs. Nos ponr-j.- ri''rs seront empreints d'un esprit d'amabilité îéconciiiatrice et estime réciproques. Nous d vons tenir compte d'un côté de ee qui cet de-vtinu hieCorique, afin de ne pas perdre, scus; nos pied- , le terrain feime des faits; d'un outra côté notts d1 vons être animés de cette nouvelle et gi-f-nde idée fond amen talc eut le terrain de laquelle tous ceux qui sont réunis ici, se rencontrent. J'ose envisager cKjcnmo une oijrcon-st nefi heureuse le tiiit que nos négociations commencent tciis le signe de cCtte fête que 1 humanité a qualifiée depuis des siècles de «e mois : « Paix sur la t rre aux hommes de bonne volonté ». J'ose entamer ks négociations avec le vœu sincere que n„<s travaux pu:s.-entas poursuivre d'une façon rapide et profitable.» feur la proposition du préciide..t les ckoJorij s ivant s furent prises ensuite: Les questions d'ordre par rang s-ront résolues par ordre a-1-ph Ixtiqu'... Lee pr imera plénpotentiair s des cmq puissances se su..céderont alterna.tivemen. à la présidence. Sent autorisées comme langues véhicuialrts pour ks négociatiioins : ks langues aileimande, nongro.se, tuique et française Les questions qui n'intéressent qu une parti© des puissances pariicipantës pourront faire 1 obj.t de négociations partksuli.èreB en-re o llee-cij aes rapports officu-^le des séanc b seront ré-digis de commun accord. Su, l'invitation du préi-dtnt, le premier délégué ru se développa \ dê uite d;.ns un long discours les ba^es du piO-gî-<anme ruas, qui, en réali.é, ccicoade avec les resolutiens dos Cone^s «les Ouvrers et Soldas et d.' l'aKsemblée pan-ru se. de paysans. L-s i-eprésentants des puissances coalisé a se déclarer" nt '.oui dLpotés à examiner ies déciarat.oaiS rus'8. Le résultat ue cet examen fera l'objet de la prochaine séance. » ue que CLu.;xit ies BOiSchewiki. Peirogra^i, aeo. — il,iï ropCxiise à votre piopowu^ii d appiamir a ie coimut v-Uvw o .a i\a^a v^cu*.ur<u.ô Co xc uotui^on ii-eti eojjiuni'ûtiaui-a, ia.u<o Uivoo faiuuOiifcawiatu au gouvorneiuieiiiH, ue .a revoiuuon populaire ^ vj ru am^, ic couiSieii, des t-omiuiisa ica au t&t.nie iAu une bovutiu paçui^uç au aiiuiiu ool'w*..xo a^Siiao'le. x-0 .,011YVr- m i i, aeo ï?) o v îv'eo a iait rase uo toute u-'/rioee-pvîi..3<j^ e... Vut a aoèUtir a une soiu-paeiiiqu-c oc la quosaou. ii.n ce 4111 co)i-eei'iiio j.o'6 oonu'niions pro^otsees par la e^uiUiLicui» ijti. ro>voue^i, éaraotere ue prin-eip-.;, tel que ie l.bre cleve o|ppeiueiit ues j^eu-pks, teihes n'ont jamais fait; l'objet d'une aïs- v/Uki^uOlu. Jjf U'v-t) oOViiaixx^tui.-il'Cïi a ecOU" uaib eire„ ja p>Kuhe r^saiiisiation de ces t>±nicip'cs oaïus les» eouttiiwjus, proposées. L Bout) &tenee 1 Oujet i^eel dm iit%t, (jui ocusie.e on oe que la ita«4 fxjwieint la con-tre-revouttioii de la bourgéovaie, cies oatiGts et die Ka.edine, dirigé contre ie pouvoir des toovioiS, aob piay^ans, aes okvriors et aes sol-uai.s. bn aocoru avec ia ita^a n'ee-t possible que si lo Iîad.a s'e-rv/u e es - e- n ncor à soutenir la rébsllioa de Kal dino oju ia co„jUiiaviCi contre l'evoiiutiotiiiiaire ae la bourgeoisie et des cadets. Le Consieii des commissaires-, ( s."5 G>rdounoff. Le Tsar. | Le n Dje.n » annonce que le gcuvernémeut prendra procliain.eimein.t une décision rmet-taiit au T.iar de se fixer à l'étranger avec sa famil e. La situation en Italie. Bâ'e, 23 déc. — I/: « Press Tele.grapk » suisse mande de Rome : « Au d 'bnt de la séance ora-g-use d la Chambre, jeudi dernier, on protesta con re un mcideni dont fut viet me le député secual st.- McdigJi ni. Daiis un restaurant, Modigliani, ayant été traité de traître par des jeunes gens, leva sa ca- ne sur eux, mais 11 fut jeté à t ne et maltraité. A la suite de la protestation fo initiée par le député Celesia, le président de la Chambre et le préf-idemt du C-ons il expr mè. 'nt leurs vifs r-'gr ts et leur désapprobation de l'incident. Orlando déc'ara avoir p fe des mestn-es sévères [lour garantir l'inv o-l 'bilité de la personne des déput's. Le député Turati, au nom des socialist s, déclara que oOe inc do ts devaient prendre fin oar les socialistes n'étaient pas d'humeur à so laieser faire plus longtemps. Le Portugal en i'Euteœte. Berlin, 23 déc.. — Les dernièretf^nouvclles parvenues ici viennent corroborer les précédèn. ti s, d'après lesquelles i'Entence serait décidée à ne pas reconnaître le nouveau gouvernemienfc jjoxlugai'S Les communications et '°s relations entre Lisbonne, Paris et Londr b sont d'ai'lcurs interrompues. Dans 1^3 milieux de l'Entente on espère, que les divergences éclatées entre le nouveau gouvernement et l'Entante n'auront pae ck répercussion sur l'état d'espri. d'e trou-[les portugaises qui se trouvent efli Fra, ce et l'on fait tout ce qui est possible pour empêch-r que cela se produise. On désigne, comme futur président de la République portugaise le g'néral Ckmente Castro. Mais.on espère, dans les milieux de l'Entente qu -, de toute façon, 1e nouveau régime no pourra longtemps se main, tenir au pouvoir, d'autant plus quç l'Angle- . terre le combat par tous l.s moyens. "La guerre sous-maiine. Amsterdam, 22 déc. — On mande d® Batavia que le vapeur « Laerte », de la Compagnie de Navigation néerlandaise «Océan», jaugeant. brut 4,451 tonnes, a sombré à kt suite d'une collision. B câlin, 22 déc. — La déclaration suivanta du député libéra1 Lambert, Lord civil de l'Amirauté, se trouve en contradiction flagrante avec les déclarations optimistes du ministre anglais au sujet des performances des consn-uo tons navales: «Le tonnage anglais coulé durant ecs 4 mois par les sous-marins équivaut environ à notre production totale en tonnage durant l'annéi3 1917». n£PÊfHFS (Reproduites de l'édition précédente.) La situation r.ur le Iront ouest et ses conséquences Londres, 22 déc. — Dans le « Times » I© co lonel Repington écrit : « Il nous faut compter avec un b soin d'au mo.'ns un million d'hommes de remplaoenunt sur ie front ouest si nous voulons maintenir, en 1918, nos forces de combat au niveau actuel. Les possibilités que noue avens d'assurer c-'s nouveaux contingents sont, primo : l'extension du ter vice obligatoire à l'Ir lande; secundo : l'élévation de la limite d'âge à 50 ans; tertio : enrôlement det jeunes geais pris dans les industries non importuntos pour lia guerre tt même dans certains services de l'Etat; quarto: onvoi de la claœe des jeunes gens dé 18 ans sur le front. » L'Âméii^ue et ia Belgique sous un jour anglais. Berlin, 22 déc. — Dans une brochure de sir Harry J boiuoa, qui ptiraît en traduction allemande ch.z l'éd t-ur Reimer qui porte le litre: « Le bon sens <uns ia politique étraiûgère », l'Amérique et la Regique passent un mauvais quart d'heure. En ce qui a trait à la « morale „ des Etats-Unis, il y esk dit : « Les traités, d'aii-leu,rs, ne bent les lita.ts-Dnis qu'au^wi longtemps que et la leur convient. Au fond, ils ue valent pas la p in. qu'ils, occasionnant, ni le papier a..r 1 quel i.s s^nt eécrits. » Et la Belgique, aux yeux de sir Hariy Johnston n'est pas un E.ac souverain, mais bien un objet quelconque eue l'on peut trai-«r à sa convenance; sa co-o-nu du Congo sera, sans cérémonie, pa-rU gve entre tous ses voisins, jusqu'à un petit resie de rien du tout. Il est vrai que cette brochure a paru en 1913, mais ta. traduction, allemande n'en lut faite qu'an 1917. Les négociations franco-allemandes au sut&u cbes pii o auers de gueir«. B-'rlin, 22 d c. — On lit dms la « Nonddeut-6Che Ai.genieine Zeitung », du 22 déc. : « Les negcciatious lranoa aliem..nd.s eneamées à Bor-o., soUo l'égid- du gouv'-rnem n. helvétique, au sujet des prisonniers de guerre, sont arrivées à conci usion. Par suite de la résuet nce opiniâtre du gouvernem-nt trançais, la conclusion d'un accord tend,nt à l'ôchai.ge d-s pruseininiers de guerre se trouvant d'puio 18 mois déjà en c ptivi é, a échoué. Le gouvernement alkmand se pkiçait à ce point de vue logique qu'en procédant à un échange de prisonniers, on d-.va.it libérer de part et d'autre un nombre égal d in-d.vidus et qu'une yxoe-p^icn à o~ princ.pe pouvait seulement enre f itt en faveur des blessés, d.s malades ou, au pis-aller, en faveur des pri-sonai.rs très âgés. • Contéq ueni tne«t, lo gouvernement alkuiànd s'est déclaré a accord que, sans considération pour ie nombre, les hommes et tes sous-ofucU-Tb âgés de plu,- de 28 ani seraient autorisés j maintenant e». dans l'avenir, à retourner de ns leur pays et que les officiers du même âgt seivieni internés on Suisse. Mais, peur le surplus, l'Allemagne devait s'en tenir à l'égalité d s chiffres d'échange. La France^ exigea par oontre, l'échange et 1 int'-Tfltment de tous tes prisonniers valid.s, ce dont il aurait ré-sul-é que l'Aileni gn < ût ét«: obligée d kbé.er le double- dur chiffre de prisonniers allemands qu'aurait Hbéré la France. Les propositions allemandes qui auraient libéré de p;rt et d'au tre environ 20,000 pèr s de famille, échouèrent dot.c. Par la faute de 'a France^ une belle œuvre humanitaire se trouve pour l'instant empêchée. Malgré cela, il a été décidé -une série dv mesures de nature à améliorer sensiblement la situation dis prisonniers. En premier lieu on déc da l'internement, sur une large échelle, des prisonniers malades ou blegcés, auxquels le gou vernement helvétique offre une cordiale hospitalité. De plus, on convint de l'ad -ption de nouveaux principe pour le traitement des prisofl-tveis de guerre, sur certains points Importants, tels que la punition à infliger pour des tentati-vog de fu te et les promenad s effectuées sans permiss.cn hors des enceintes des camps. Le gouvernement français n'a pa3 voulu entrer en pourparlers sur la question des internés civils, mais, les négociations par écrit continuent. Les négociateurs français se refusèrent catégoriquement à aboider la question de la libération des internés d ' A1 sa ce - Lorrai n e. Les populations de» Régions occupé:^ de-la France auront à. en supporter les conséquences. » La France et 1 armistice. Berne, 22 déc. — Les organe® dé la pr ese française publient le traité d'armistice dans son intégralité. Tous les journaux consacrent à' l'é-vc-n meot des commentaires à travers lesquels perce l'inquiétude qui règne en France. La plupart des journaux s'épanchent en véhémentes injure à l'adresse des Maximalis-tos, avant tout « L'Homme Libre » qui déclare que l'ar-m stice est la prcmic.c conséquence de 1a trahison de Lénine. D'après ce journal, les -Maxi maJistes ont eindoesé la plus lourde des îf-spon-sab.lités en signant un traité au nom du gou-vernentent russe. Le « Matin » se console en disant que les Maximalisites ne sont pas toute la Rucsie. De toute façon en assisera à la manœuvre la plus audacieuse de la part du gouvernement allemand qui cherchera à donner au gouvernement maximaiist? les appareno s de la légalité. Le « Journal » écrit que l'on j>eut s'attendre à tout de la part des Maximalist.es, mas que la manœuvre allemande dépc&îa esn and ce tout ce que l'on peut attendre d hommes habitués à manier des "réalité;. On se trouve effectivement On présence de préliminaires de paix. L'évacuation de 1a Perse par k,s troupes msses constitue une trahison à l'égard de l'armée britannique opérant en Mésopotamie. Là, les pires conséquences d'une paix séparée ee sont déjà réalisées. L' « Eoho de Paris » fait ressortir que la présorce de M. von Kuhlmann e&t un indice que l'Allemagne se propose de conclure d s accords importants avec 'les Russes. Le « Temps » estime qu'il est o-rta n que !es négociations de paix vent arriver bientôt à un résultat tangible, car MM. von Kuhlmann et le comte Czernin ne mettraient pas leur réputation en jeu s'ils n'avaient pas la certitude de léuœir. Le « Temps » demande que les Maxi-rnalistfs, s'ils sont réellement des traîtres, soient démasqué®, autrement qu'on leur déclare qu.j les gouvernement "lliéo veulent une paix juste et qu'en signant une paix séparée, la Ruœftj commettrait une action inutile et désastreuse. Le renforcement do l'armée en Angleterre. Londres, 22 déc. — De ï'« Evening Standard » . Tous les jeune s gens de 19 à 24 ans, ajournés pour un motif quelconque, eont rap pelée sous ks armée; ceux de 18 sont convoqués; d'autre part, la limite d'âge de 41 anî e_t maintenue. L^a JJ v lïï RUSJIE. La réponse de l'Ukraine. P6trograd, 22 déc. — La réponse de la R. da d'Ukraine -si parvenue mer <,.u gouverwint-nt. Elle es co. çuë comme suit : «L'Etat roVoiutionnairt. de l'Ukram , au^o-> rLé par .e gouvernement lépublicJn de l'U-kr me et p_r ie peuple, a l'ho ...eur d-i communiquer au gouvonteme/nit ropub-i>.a..n de Uiande-Ru&iie ie résuhat des pourparlera de l'état-m jor clu gouvernement au sujet de l'ultimatum au Conseil d s oonim csaires à la R-a-da otnaale d'Ukraine et ia. rej>oa.-e au gouvernement répub.iu„in d'okraiti- au dit ultimatum. I^e's peut par loi s au sujet d un aeoorcl à l'amiable au udge entie la lépub-iqu. russe et 1 Ukiaine sont subeidonné-s aux conditions suivantes : 1) R.'conna ssance d s droits de la répubipio ukrainetne 't du peupk" ukrai ..en, q^i nt se mêient en rkn des ah aires da ta-République. 2) Satisfaction donner quant à l'ex g*nce d u-kiM..nisation deio troupes eit quant au deplace-merit des troupes d'autres frcn.s en t rri.oire ukrainien. 3) coluiion des questions 1 manières et d e questions de la comuiission d'Etat. 4) L- Cons.il des couiirii.-Siiiea du quartier général et du command nt on chef s'en^ag-ent à i«e point s'immiscer dans l'admimstratio-n du front ukrainien, c'ese-à-dire du Iront roumain et sud-ouest. 5) Soiu.kn de la question de la paix avee la participatioin de ia Rada d'Ukraine. Le gouv- rnement de la rei-publjque d'Ukraine admet que les détlaratio. s du Conseil des ccinmissairti, du peuple au sujet de ia recon-naissano- en princ pe, peuvent servir de base pour -solutionner le 'it-ge en Russi-, en évitant la gu-rre entre '"Ukraine et ia Grande- . Rus ie. En ce qui concerne la participatâo.j au gouvernem nt iédt ra(i, k gouve ne a# a, de la. iOpublique populaire d'Ukra.ne esn. d'. vis que l'Ukraine, eu égard à la signification partscu-, libre, qu'elle a acquise à présent, a droat à au moi- s un tiei-s de la représ ntatie». L'état-major révolutionnaire de i Ukraine, autor.foé par son gouver. ernei.t, déclare au gouveme-meint de la République ruse: En présence des difficultés financières, Ici; ros;uurota adimeia-tair s exportées par la frontière d'Ukram , seront pay ibles au comptant ..t directement au secrétariat général pour l'agriculture, en bank-nétes et un tiers en or. L'état-major révo lu ionnaire dc l'Ukraine espère en Di u que t?-i, iuibe fratricide puisse être' évitée a a satisfac-tien réc-proque et se déclare prêt a faire tout be s efforis pour att'e'ndv-' ks bu .s proposés'. » (s.) Ls fonctïo'i.hairé dt l'état-major WOIDRENKO. L'aide de camp, USSINE. ETRANGER FRANCE. — L'emploi au papi.ee. — Or> ann.nce que M. Clément,el, ministre du com-nK-ro. français, ptépaxe un projet de loi œn-cernant la restriction du papiex, *i't l'on fait conn ître les principales dispositions de ce projet, qui serait «acueliem'-nt. ssoumis à l'examen d la commission d'admi-istrat on générale. Il est question d opérer d'abord une réduction de 50 p. c. sur le tirage des publications prkidique3 ectuellem nt exis-anfes, > xceptiou faite pour douze revues qui s.raient cho.sieis, et dont la liste sera publiée au « Journal officiel». Le projei de lot comporterait 1 inte»rd.ction de toute pubic.tion nouvelle sans l'autorisation du gouvernement. La- pubi.cité par .catalogue serait réduite. On interdirait la distiibuti.on d^s prospectus et l'enivoi des anprimés ayant pour objet la. réclame industrielle^. Enfin, l'on rédui, rait 'e format eolomber d"S affich-s, et 1 affichage sur les murs, dans ks magasins, sera interdit, à mo^ns d une autorisation spéciale, etc. FRANCE. — Le prob èmê du p m quotidi n. — Le jùin&re de l'agriculture vt du ravitaillement en France, vient d'adr<ss r une circu.aiire aux préfets sur les continge-tci départementaux pour la fabrioation du pain. U rappelé qu'au moment où v entrer en application le régime lus itué par le décret du 30 novembre sur la réquisition des céréiles, la fabrication d; la fa^ rime et la consommation du pain, i. lui paraît nécessaire, avant toutes autres instructions, d'appeler leur attention d'une façon spéciale sur te fait que la Franoe ne digposw pur i ensemble du territoire, que d'une, quantité de céréal-es panili bles insuffisantes, d'où nécestii. té pour chacun de réduire sa consommation de pain. RUSSIE. — Ki r en ski jugé par Lénine. —. Le « Matin » publie les déclarations faites, il y a un mot-, à ton envoyé spécial, par le maître de i'hôiiro en Russie. Quoique leur publication ait lieu un p'*u tardivement, elles ne manquent pos d'intérêt. C'était au moment où les troupes de Kerensk; niiàrcha.ent sur Pétrograd. Lenine, interrogé sur l'ieeue de la lutte, dit : « Plutôt que de rendre Pétrograd, nous suivrons le grand exemp'0 de la Commune. L'« Aurora » a l'ordre de tii"Oc jusqu'au dernier de ses obus. Et puis, nous avons des otages. Rappetez-voua bien que, quekes que puissent être les péripéties de la lutte, c'est nous qui, finalement, e ront toujours I.s plus forts, car nous avons da l'audace, tandis que Kerenski (et Lénine eut un sourire do mépris), c'est un pleutre : il a toujours hésité, il n'a jamais rien fait, il 6'est toujours contredit. Il était le partisan de Korni.loff et il l'a fait arrêter. Il était l'adversaire de Troteky et il l'a laissé en liberté. Et vous verrez, les mitrail 1 aises qu'on monte maintenant sur le toit du Smolny seront bien inutiles, car comme il n'a pas osé se défendre, j'espère bien qu'il n'osera pas nous attaquer. Et sur cette phrase ironique, Lénine tourna Ifb talons.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.  

Il n'y a pas de texte OCR pour ce journal.
Cet article est une édition du titre Le bruxellois: journal quotidien indépendant appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Bruxelles du 1914 au 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Ajouter à la collection

Emplacement

Périodes