Le national bruxellois

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s.n. 1914, 17 Juillet. Le national bruxellois. Accès à 23 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/1c1td9nq1t/
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FMATiniU 1 ^ _ /jM^ W® %E J^ONTAENE-AUX-HEHBES-fbTAeÈFlES 12; "BRVXbLLOlH ANNONCES-i ., t Le NATIONAL est distribué aa rez-de-cbauï tes annonces sobt exclusivement reçues Sujets iitnmiitmi place . 1 ii 4 Upna. . . .Jt. ft.?n sée de toutes les maisons situées à l'intérieuo ?u <5 HATiOMAL », 12, Monia^ne-aiix- f/isî^"' '0'' • • jioo des boulevards circulaires moyennant remboufe Herbes Potagères. (Téléphone 11 @52) et /Chaque ligne gupplémcntai>s? : 40 centimes.) sement du prix du porl, soit 30 centimes pafc a i' a 4^2 ¥4T A. "VA. Réclames 5* page /avant BourseJ, la liane. . fr. 1.2 £5 mois. A l'étage ou au delà des boulevards, il esfj àliOïSNCBHAVA» VM<ctJaJ<ntw1»ou?Peg.. . * _ . © et |.Og ^ 10 cenumes par semaine, ou 50 cJ telffeaax ouverts de 9 a 6 feeores. toZiogw™ la ifre \ : sioo urnes par mois, contre ticket-quittance. Institut royal Météorologique. Bull.du 16. f Situation atmosphérique générale, 8 h. du matin. I Baromètre à 0 degré et au niveau do la mer, 761.5. Température : Maximum de la veille, <5°8; minimum de la nuit, — Température : Normale. 13°4. Maximum absolu, 33°3; minimum absolu, 8°8. — Déclinaison magnétique à midi à Uccle, 12°4y,4. Ephémèrideà du 17 : Soleil, lever, ;?.48, coucher. 19.49. — Lune, lever, 23.15; coucher, 15.00. La situation s'est notablement modifiée depuis hier. De?> miniina se trouvent aujourd'hui sur le centre de la mer du Nord {755 m/m), au nord-est du golfe de Bothnie (Uaparandà 759 m/m), au sud-est de l'Allemagne et sur la Provence (un peu moins que 760 m/m). Les plus fortes pressions s'observent en Russie. où elles dépassent 765 m/m, et :ur le golfe de Cascogne et le nord-ouest de l'Espagne cù elles sont supérieures à' 768 m/m. Le baromètre descend faiblement sur le nord de la mer du Nord, la presqu'île Scandinave <i l'ixcep-tlon du sud-est, le golfe de Bothnie, la I'inlande. le sud ouest de la Russie, l'est de jmp re Autriche et la Méditerranée; il monte sur le res'e de 1 lfu-rope.Le vent est faible ou modéré (.'entre sui cuest et •Uest sur nos contrées, où la température est com-0Hâe entre 14 et 16 degrés 5. Prévisions : Vent sud-ouest à ouest fa.ble ou /no-, déré; orageux. lire: Los funérailles de M. Buis. Mortels accidents d'automobile. La fondation de Nicdcrfulbalch et les dernières élections de Cobourg. le président de la République française en Russie. Les nouveaux accroissements de l'armée russe. Le président Huerla transmet ses pouvoirs à un président provisoire. Lno fabrique en feu à Disoa. L'affaire Wilmart. Cyclisme : Le Tour de France, 10: étape. Boxe. — Le laatcli Çarpentier-Sniitli. AUX DERNIÈRES NOUVELLES : l'affaire Gailiauw — L'acte d'accusation. Le congrès socialiste de Paris vote la grève générale pour prévenir la guerre. Les Ligues de Silence. Nous vivons, dans la grand'ville moderne, une vie bousculée et bousculante. Une infinité d'activités diférentes la traversent ; une infinité de bruits et de bruissements divers la bouleversent, De tout quoi une agitation poudreuse et désordonnée résulte, une rumeur persistante, indescriptible et in définissable se dégage. Une fébrilité; anormale chez les forts s'ensuit; une neurasthénie intense chez les faibles en sourd. -Les nerfs humains, malgré toute leur bon-: ne volonté et après essais d'adaptation à ce! milieu, n'y peuvent résister. Les villes mo-| dernes sont de grandes pourvoyeuses de j maisons de cure, les antichambres des mai- ! sons de repos et les vestibules des maisons j de santé. On s'en est aperçu, avant nous, de l'autre côté de l'Océan, parce que, là-bas, l'existence revêt une caractéristique plus moderne, une allure plus intensive et qaie l'activité débordante de l'heure s'y traduit, par un vertige plus turbulent et un tourbillonnement plus débridé que chez nous. Comme remède à cet intolérable état de «hoses, ils ont constitué, làrbas, des Ligues de Silence Oes associations ont pour but de remédier à l'excès de bruit, pour mission de s'ingénier à leur imposer quelque sourdine. Quelque estompement, si l'on peut dire. Mais la plupart sont restées, pour de multiples raisons et jusqu'à ce jour, à l'état de causes sans effets. L'effet ne sort d'une cause, maintes fois, que par suite d'un heureux concours dé circonstance. Oet heureux concours de circonstance •vient de se présenter à Baltimore. A Baltimore donc, la Ligue pour le Silence des rues et la municipalité se sont trouvées être d'accord, et, la dite Ligue s*étant trouvée aussi être riche d'écus autant que de bonnes intentions, une commission d'agents municipaux fut constituée qui se mettraient à la recherche des diverses causes de bruits et en quête des remèdes à y apporter. Ainsi fut. On décoi vrit une première cause de bruit dans 1 sifflet. Là-bas, tout marche au sifflet, 1 voyageur qui arrête le tram comme le trai ' à qui commande le receveur de tickets. 0 a obtenu la suppression du sifflet. Un second abus existait, celui du cornet le cornet d'automobile. Les automobiliste cornaient à tout propos et hors de propos j L'usage du cornet a été réglementé. 11 , i avait encore excès dans l'usage du pati ' à roulettes. Là-bas, tout à peu près, roui i véritablement sur des roulettes, les trot I toirs comme la rue se prêtant à ce genr i expéditif de locomotion. Le soir principa I lement dans l'acalmie des affaires, tout c I roulement se traduisait par un bruit set ■ continu, universel et assourdissant. Le bonnes gens n'en trouvaient plus leur son: meil. i On a obvié à cette cause d'insomnie. U ! règlement du patinage à roulettes a ét j édicté, et la police y tient la main ave fermeté. i Plusieurs autres innovations « rumonic; des » ont été réalisées. Et c'est là un ach€ J minement non point vers la suppression d ! tout bruit ce qui serait une utopie, mais d tout bruit inutile. Beaucoup le sont, tou au moins avec l'acuité et la persistance o ils se présentent. Il y a possibilité qu'o: amadoue ceux-ci qu'on ne peut supprimer qu'on feutre, qu'on huile ceux-là dont 1 nécessité, à travers tout, s'impose. L caoutchouc ou autre matière équivalente est susceptible de remplacer l'acier au: roues des pesants camions et des rumoran tes voitures. Le bois susceptible de rempla cer la pierre dans le pavement de rues ... Ainsi mille et une facilités, mille et un possibilités s'offrent de remédier aux bruit citadins et industriels qui nous enveloppen d'une atmosphère énervante et affolé Le comnierce comme l'industrie ont droi i à leur liberté d'action, mais la vie humaine j'"organime humain a droit à leur respect Le nécessaire passe avant l'utile com-m ! l'utile avant l'agréable. Le devoir s'impos j à la Société et un peu plus chaque jour d I nous défendre contre l'envahissement d bruit, du bruit qui râpe nos nerfs, qui dé tend nos tympans,# qui disloque notre oi ganisme. Les municipalités imposent de 1 mesures hygiéniques rigoureuses.Besoin se rait qu'elles imposassent là où cela se peut là où cela se doit, des mesures de silène tout aussi absolues. i Le système nerveux du citadin modem est soumis à des gammes.de bruits dont M Marinetti s'essaie en vain à nous rendre au moyen de ses bruiteurs divers, la. gé niale et toujours croissante cacophonie. Les mieux trempés n'y peuvent résiste et, à moins de remèdes énergiques, à l'eu défaut de palliatif sérieux, la génératio de demain sera vouée à la neura-sthéni universelle et à perpétuité. Emilio. Les funérailles de M. Buis. Les funérailles de M. Buis, ancien bourg mestre de Bruzelles, ent eu lieu, jeudi ma tin. Le chaud soleil de juillet avait fini pa: mettre en fuite les nuages gris et mena 9ants, lorsque à 9 h. 1/2 le défilé comment a la mortuaire, rue du .^eau-Site. On accède à la salle où repose le défun par un couloir formé de draperies frangée: d'argent. Un très grand nombre de couron nés et de gerbes ont été envoyées; elle: couvrent complètement le cercuej! en chêne sans autre ornement que six poignées d( cuivre. On remarque surtout, grâce à leui forme triangulaire, les trois «couronnes» d< la Loge maçonnique. Toutes ces fleurs se ront tantôt emportées dans deu- voitures pleines. A 10 heures, le char funèbre, traîné par < chevaux carapaçonnés de noir et la tête or née de touffes do plumes, vient se rangej devant la mortuaire. Un quai; d'heurt après, le défilé est terminé. A 10 h. 1/2, le convoi funèbre se met er route. En tête s'avancent les délégués d( diverses sociétés de la ville, entourant un< vingtaine de drapeaux, bleus pour la plu part. Puis, vient le.char funèbre ; les coirii du poêle sont tenus par MM. Max, bourg mestre do Bruxelles; - Cocq, représen tant la Ligue de l'Enseignement; F.*. Go blet d'Alvieila, représentant la Ligue libé - raie; F.V Hymans, représentant l'Universi e té de Bruxelles; F.*. Janssen, représentan e la Loge maçonnique et F.\ Lepreux, repré a sentant la Société des Habitations à Boi 2 Marché. Derrière le corbillard, se trouve la familli conduite par MM. Marcel et Albert Vander s kindere, neveux du défunt et suivie par 1< . Conseil communal de Bruxelles. Y Derrière, vient un groupe de 500 person 2 nés environ : des sénateurs, ^ dea députés q des membres du Conseil provincial du Bra _ bant, des bourgmestres et des conseiller! Q communaux de l'agglomération bruxelloise . des représentants du barreau, de l'indus e trie, du commerce, de la magistrature, di tribunal de commerce, etc. ' Le cortège se dirige vers le cimetièr< d'Evere, par l'avenue Louise, les boule vards de Waterloo et du Régent, les rue: de la Loi, des Deux-Eglises, la place d< , St-Josse-ten-Noode et la chaussée de Lou vain. c Sur le territoire de Bruxelles, les rêver bères, allumés, sont voilés de crêpe ; le: agents de police, très nombreux le long di " parcours, portent un brassard de crêpe ai D bras gauche et un nœud noir à la poigné< ® du sabre. Les élèves des écoles communale: y sont massés le long des boulevards, à par 1 tir de la Porte Louise. 1 Dans la partie de l'avenue Louise nom » mée « goulot », se trouve un groupe d'élè • ves des écoles d'Ixelles. 2 Si ce n'est à l'avenue Louise, près de h , rue du Beau-Site, où fonctionnait un ciné ^ ma, et dans la partie des boule ards com - prise entre la Porte Louise et la Porte d< - Namur, le cortège funèbre avait attiré trè: peu de curieux. Suivant los intentions exprimées par li 3 défunt, aucun discours n'a été prononcé, s « t t Mortels accidents d'automobili ! UN INDUSTK1EL ARRÊTÉ A LA SUIU ; D'UN ACCIDENT D'AUTO ET REMI! _ EN LIBERTÉ PROVISOIRE. Avant-Lier, vers 9 h. 1/2 du soir, M. X... s un grand exportateur de Bruxelles, se ren - dait, en une auto qu'il conduirait lui-même , de Bruxelles à Anvers. 3 A Helmet, au tournant à^angb fort aigi du Pont Van Praet, il entendit soudain de: e cris de passants. Il s'arrêta sur 5 ou 6 mè . très, a établi l'instruction de M. le jug< , Van Damme. Et il constata qu'une jeun< - fille se trouvait inanimée, au milieu de h route. Il l'avait écrasée. Il la mit dans s< r voiture, et la enduisit à l'hôpital d< r Schaerbeek. Quand il arriva là, Mlle Rosa i lie Wernier, âgée de 15 ans, tailleuse, qu 3 retournait chez ses parents à Neder-over Hembeek, étoit morte. Nous avions relat< l'accident, hier, en Ire édition._ L'autopsie, pratiquée, jeudi matin, pa: le Dr Marcel Héger, a établi que la jeun< victime avait succombé à une fracture di crâne. Sur réquisition de M. le" procureur di Roi, M^X... a été arrêté. Dans le long inter rogatoire que lui a fait subir M. le juge Vai . Damme, il a dit en substance : — J'ai été ébloui par les lumières de Σ gare et les phares d'autres autos. La jeu • ne fille marchait au milieu du chemin... Les nombreux témoins entendus — ou ! vriers revenant de leur travail — disent que l'allure de l'auto de M. X... n'était pas exa : gérée. î Dans ces conditions, Van Damme, pen • sant qu'il y a, dans l'affaire, -^cs responsa-i bilités partagées, a mis M. X... en état de , liberté provisoire. — Verviers, 16. — A Moresnet, le peti ! Alfred Tassaint, dix ans, roulait à vélo ' mercredi,quand effrayé par l'arrivée d'un< automobile, il fit un faux mouvement e tomba. Dans sa chute, il s'est ouvert 1< ' crâne. On l'a transporté, mourant, à l'hô . pital. *% — De notre correspondant de Lokeren i le 16: Mercredi soir, vers 9 h. 30, l'automobili ! de M. V..., de Bruxelles, est entré en col ; lision à Lebbeke, avec le chariot de M ■ Charles van den Broucke. Les trois occu pants de l'auto, furent projetés au miliei de la chaussée et blessés. L'automobile a été démantibulée. La muselière. — Elle est une petite cage en 1s de fer ou en cuir où l'on emrerme la rage es chiens; un bâillon qu'on met à leur envie e mordre ; des barreaux qu'on élève entre le ublic et leurs dents mordantes. En certains ays, le port en est obligatoire toute l'année, omme la quarantaine à l'entrée de tout chien fcranger sur le territoire du royaume. Ainsi, est-on délivré de cette terrible maladie ; la âge. Ici, le port n'en est obligatoire — pour les hiens — que, transitoirement, quelque cas de âge ayant été signalé dans un certain rayon, "est peu. Pourtant, les toutous s'insurgent. : Is témoignent leur mauvaise humeur et leur ! ntipatkie par d'énergiques frottements des ; att-Co sur le dessus du museau. Les dames à toutous ne 6'insurgent pas ; îoins. Elles en lèvent les bras au ciel comme our attester la lune et les étoiles; elles en ouent aux divinités utfernales tous les arrêtés t tous les arrêtants. Elles crient à la cruauté. Certes, l'arrêté n'a point pour but de procu-er des quarts d'heure de récréation aux jeu-es et aux vieux cabots qu'il vise. La mode non lus sans doute quund elle condamne ces dames u port du corset, ces messieurs au port du col; ant et raide. A l'usage, tout s'admet. Le clie-al a admis le mors et même l'œillère et, si on écliïrae contre celle-ci, c'est qu'on la prétend autile. Nul ne réclame contre le mors ; mil ne éclauie contre le joug, s'il en est qui portent n guerre contre l'aiguillon. Le toutou s'habitue vite à la muselière. Ce .'est bientôt plus une gêne. La dame au tou-ou s'habitue vite à le lui passer; ce n'est bien-ôt plus une peine. La sécurité publique en est accrue. On a ré-lamé contre les épingles des dames, non à ort. On réclamerait contre des gens qui se romènerait en ville, fusil chargé en bandou-ière. Ce serait la mort qu'on coudoierait à cha-ue pas. Dans les grandes villes, du fait ries biens et de leurs dents et de la rage toujours ossible, c'est aussi la mort ou'on croise à cha-ue tournant de rue et quel genre do mot! Îert-Vs il y a des remèdes. Mais sont-ils dans Dusses cas efficaces Le certain est qu'il y aurait imprudence & xposer inutilement, pour le seul plaisir lies hiens, la vie du public. Ces arrêtés sont donc rès sages, si sages «lue d'aucuns en désireraient ne extension aux douze mois de l'année. apTs'yiRi S® B0ygM®^EIà)l Au Palais du Cinquantenaire, Salon triennal do eaux-arts. — Avenue Defrô, 13, Ccele. œuvres de M. Raymond le Rasse. concerts.— a 3 h , au Parc, l'Harmonie commu-aleconferences. — A 7 h . dans le jardin de m.Bri-tiard, avenue du Pesage, 59 : « Les engrais chimi-ues; leur emploi dans l'arboriculture fruitière; taille u pCcher; exerc;-"« pratiques ». sports. — A l'étang du square Marguerite, pares de pèche au bénéfice de la Crèche du Nord-Est. 'in ?C#AWBoB|ir^ L'Infante Eulalic, tante du roi d'Espa-ne, qui vient de passer quelques semaines n Normandie, arrive au début de la se-laine prochaine, en Belgique. Elle est at-endue par la princesse de Ligne, au châ-eau de Baudour. M. le ministre Poullet, ministre des scien-es et des arts, a visité mercredi après-midi a- nouvelle école moyenne de garçons de .okeren. La fondation de Niedcrfnllbach et les der-lières élections de Cobourg. — Il s'agit ^'une élection partielle où étaient en pré-ence un candidat socialiste, un radical, l'ancien président de la Chambre de Saxe- uobourg, M. Arnold;, et un candidat national libéral. M. Arnold avait, en sa qualité de président de la Chambre, prononcé et publié un réquisitoire véhément contre le gouvernement et la justice belges qui ont contesté la validité de la Fondation de Niederfullbach, créée par feu Léopold II. M. Arnold prétend prouver que la justice belge a mal juigé, et que l'empire allemand appuie la ville de Cobourg dans sa réclamation des | fonds séquestrés. Toute la campagne électorale de M. Arnold et de ses amis politiques était basée sur ce thème: avec l'aide du gouvernement impérial nous obligerons l'Etat belge à restituer au duché les capitaux de la Fondation de Niederfullbacli et, de cette façon, nous allégerons d'un demi-million de mark, au moins, les charges annuelles des contribuables.Le truc a réussi dans une certaine mesure : M. Arnold entre en ballottage avec le candidat socialiste, et si les nationaux libéraux tiennent parole, il sera élu grâce aux suffrages de ceux-ci. Mais dès maintenant, des voix autorisées s'élèvent de toutes parts pour accuser M. Arnold d'imposture politique : même dans la presse de son parti, on lui reproche d'avoir sciemment trompé le public en lui faisant croire que la Fondation de Niederfull-bach pourrait être validée, après coup, grâce à l'intervention de l'empire allemand ». Ni le Chancelier de l'empire, ni le conseil fédéral, ni le Reichstag prendront en main une cause aussi mauvaise : dans toutes les sphères officielles, dit un député dans un journal radical de Cobourg ; on sait que la Fondation de Niederfullbach n'est pas plus valable en Allemagne qu'en Belgique : « M. Arnold a donc «gescnwindelt b (sciemment menti). » Cette appréciation des procédés électoraux de M. Arnold et de ses amis fait en ce moment le tour de la presse allemande. Les Fêtes Nationales. — Le « Te Dcum » à Bruxelles. — Un « Te Deum » sera chan-i té, le 21, à Ste-G-udule, à l'occasion de l'anniversaire de Léopold Ier. A cette occasion, M. Max a pris les dispositions suivantes: De 1 à 3 heures de relevée, toute circulation do véhicules autres que les voitures des personnes assistant au « Te Deum » 6era interdite dans les rues et places situées aux abords do l'église des SS. Michel et Gudule. le public pourra avoir accî'S à l'église par les deux portes latérxles da Parvis. Toutes les voitures arriveront à l'église par la i ne Treurenberg. Pendant le c .Ce Deum », les voitures stationneront aux endroits qu> ieor seront indiqués.Lij eseort«:9 se lienJiont, durant la cérémonie, aux endroits suivants : celle de la Famille [Royale, place Ste-G»dule; celles des Chambres législatives, rue des Colonies; celles de la Cour do Cassation, etc., rne de la Banque. De 1 à 3 neures. il sera inteidit, place des Palais, place Royale, rue Royale, rue Treuren-berg. place Ste-Guaule, parvis Ste-Gudule, rue l du Ëois Sauvage et dans les rues adjacentes, sur un espace de 60 mètres, de colport6r ou de ; distribuer des circulaires, prospectus, imprimés ; ou objets divers; d'étaler des marchandises ou i de placer des tables, sièges, échelles ou objets quelconques pouvant servir d'estrade et de jeter des papiers ou tous autres objets. Le quartier de la Cambre. — Un habitant de la rue de l'Aurore, M. Lievens, qui avait écrit en vue d'éviter l'établissement d'une caserne, même provisoire, dans les locaux do l'ancienne abbaye de la Cambre, a reçu du département de la guerre une lettre disant qu'« il n'entre pas dans les intentions du département de loger des troupes dans ces bâtiments ». Les plans du Mont des Arts dont nous avons fait la description il y a quelques ; jours, sont actuellement étudiés par M. Helleputte. ministre des travaux publics. Après lui, tous les départements intéressés les examineront. Dès que « le projet sera au point », on commencera la construction.Aux travaux publics, on ignore que la Commission des monuments ait donné un avis favorable aux plans de M.Caeluwaers : M. Helleputte n'en a pas encore achevé l'examen. Que coûtera le Mont des Arts? Jusqu'à présent aucune évaluation n'a été faite; en haut lieu on est convaincu que l'exécution des plans de M. Caeluwaers sera beaucoup moins chere que celle du projet de feu M.. Maquet. Un journal a erronément prêté au minis-tre des travaux publics l'intention de commencer dans deux ans la construction de la galerie-promenoir qui borderait en partie l'édifice et qui serait agrémentée de raaga-« «sins le long du Coudenberg. Ce grand travail ne sera pas accompli par fragments. Dès qu'on le commencera, on travaillera dans toutes les parties. — Semols « Ta Sanglier », pour amateurs. Etf paquet de 0.20, 0.30 et 0-50 centimes. 4631-621 — Agrandissement d'égouts. — La ville de Bruxelles va faire démolir les égouts existant qui sont devenus insuffisants et les faire remplacer par d'autres d'un diamètre plus fort sous le quai aux Briques, le quai au Bois de Construction, le quai aux Barques, la rue St-André et la rue de Toulouse et, par suite de la construction de la cité ouvrière, la rue des Vers. Ce que « vaut » la parole des libéraux. —* A Anderlecht, la commission communale de gaz avait été convoquée mercredi pour examiner une proposition de prolongation du contrat du gaz. M. Moreau, bourgmestre (libéral) déclara être suffisamment éclairé pour agir en connaissance de cause. Là-dessus, il est attrapé comme suit par le moniteur des cartellistes socialistes : Si M. le bourgmestre y voit clair, il semble, par contre, perdre singulièrement la mémoire. Lorsqu'un membre socialiste de la commission, tui rappela ses engagements électoraux, il prétendit qu'il n'en avait pris aucun devant les électeurs de 1911. L'honorable magistrat se trompe. Il a apposé sa signature au bas d'un contrat d'alliance, dans lequel il est dit, en toutes lettres, que les élus du cartel feront triompher la régie de l'éclairage par tous les moyens en leur pouvoir. ...Mais l'ahurissement du délégué socialiste à la commission a été plus grand, lorsqu'il entendit un membre libéral, dont la fermeté fait ordinairement l'admiration des démocrates, se plonger dans des déclarations ambiguës, préparant la trahison de ses promesses. M. Jules Ber-taux a, lui aussi, apposé sa signature au bas du document qur s'adorne de la griffe de M. Moreau.Que vaut encore, après de tels agissements, la parole des libéraux? Sont-ils donc "tous, l l'égal des répugnants renégats, de l'étoffe dont on fait les traîtres? Le Longcliiimp-FIeuri à Bruxelles. — C'est en carrosses de grand gala que^ le Lord-Maire et les Aldermen de la cité de Londres se rendront à la Fête des Fleurs. Une tribune spéciale sera élevée à l'intention des membres de la Corporation de la Cité, au carrefour des Attelages. — Le cimetière de Koekelberg.— La commune de Koekelberg consacrera une somme approximative de 882,000 francs à l'aménagement de son nouveau cimetière, situé sur la commune de Dilbeek. Les travaux comprennent le nivellement du terrain, la construction d'un mur entourant le champ de repos, la construction d'une entrée monumentale, une habitation pour le fossoyeur et une morgue et ses dépendances. — Rue Garibalbdi. — La commune de St-Gilles vient de mettre en adjudication la» construction d'un égout qui doit relier le bas de la rue Garibaldi à l'égout de la rue Jean Robie et la mise à profil de la rue Garibaldi. Ainsi disparaîtra le malencontreux escalier terminant la rue qui, depuis de nombreuses années, a été la cause de tant d'accidents. - Agent de change,C.Saeré. 32 r. Antoine-Dansaert.Brux. Même M0D 96. ch. d'Ixelles. 75 Les framboises, comme les cerises, succèdent aux fraises. Depuis quelque temps déjà, elles se montrent aux étalages des fruitiers et des verduriers, ainsi que sur nos marchés, en de petites corbeilles rondes tapissées et encadrées de feuilles dentelées d'un vert un peu mat et argentées par dessous. Jamais, on ne les offre en grande quantité, parce qu'elles ne supportent pas le froissement. Elles sont d'une extrême délicatesse ; un rien les blesse et les fait saigner...On les cultive aujourd'hui, en de vastes parcs, dans presque toutes les communes de l'ouest de Bruxelles. La plante s'enroule autour de hauts piquets lui servant de tuteurs et ces lignes symétriques font penser L Feuilleton du 17 juillet 1914. 38 MIRENTCHU PAR Pierre L.HANDE — Non, répondit son frère. Tu dois aller travailler, avant tout, au rachat de l'hypo-thèaue.((Nous, ici, nous nous multiplierons. Au besoin, nous prendrons un petit domestique. Mais maintenant,ton devoir n'est plus à Guztizederra : il est en mer. L'aîné obéit aussitôt. Il alla prévenir don Pantaléon de son dessein de commander le « Petit Jour » dès le demain, comme leur traité lui en donnait le drjit. L'usurier en-, tra en fureur. Déjà la nouvelle du conseil i de famille tenu sous la irésidence du notai- J re don Blas de Ollakarrizketa lui avait fait comprerdre que sa victime du cabaret de Guadalupe cherchait à s'agiter sous l'emprise de so3 serres. Joshé-Antoni ne lui obéissait plus, puisque, malgré ses recommandations, il n'avait _ as retardé l'abandon effectif de son majorat entre les mains de Migueltcho. Par 'e coup stupide, l'hom- ' me de la villa d'Irun voyait échouer tous 1 sei plans contre la vieille maison Désor-1 mais la partie était perdue pour lui; car il f était impossibe que Miguel, féru, comme il l'était de tous les préjugés ridicules du paysan basque, imât mieux abandonner le foyer où se perdait le nom que do sacrifier son bonheur à lui. Il renoncerait à Miren-tchu trop pauvre et préférerait à son rêve d'amour le relèvement du domaine. C'était fatal. Déjà, sans doute, son parti était pris, l'acte, peut-être, passé. Le vieil usurier se rongeait les poings de dépit. Il s'apostrophait sans ménagements : — Imbécile! Tu n'aurais pas dû tant te presser! Qu'as-tu gagné à ce jeu? D'avoir maintenant à Guztizederra un adversaire plus redoutable encore q..e Nikazio, parce qu'il est jeune et alerte, le mâtin ! Pourquoi ' n'as-tu pas laissé, bonnement, Joshé-Antoni prendre en main la direction du domaine \ Tu aurais eu le temps de marier Miguel avec sa benoîte, de les 'nstaller dans Teui ferme ! ^ Alors, alors seulement, tu aurais éb anlé le jeune marin ! Il plantait là son 'majorat! Et pour le recueillir, plus qu'un ménage pauvre pauvre, ou des filles! quel i beau coup! Au lieu de cela, quelle étourcîe-j rie ! Pantaléon, tu deviens vieu ! Tu '.>ais-I ses, mufle ! [ Une consolation restait'à l'usurier : l'hypothèque, l'espoir de faire vendre, — et d'acheter à son compte, — la terre grevée pour la part de Joshé-Antoni dans la compagnie du « Petit Jour ». Ce serait déjà un coup de dent à la tarte convoitée. . 'car maintenir cette charge,don Pantaléon avait compté sur l'esprit d'imprévoyance et de gaspiîla-jge de ce marin paysan. Jamais, pensait-il, j mon associé ne songera sérieusement à mettre en réserve sa. part de prof't pour libé-I rer graduellement écs terres et me rembourser mon avance.l'ou- peu au a parvienne à réunir un petit capital, je l'aiguillerai, avec ses <'eus,vers es entreprises nouvelles, et, à la première déconfiture, crac! je fonce et je réclame ! Mais dès que l'aîné des Guztizederra eut pris en main la barre du « i'etùo Jour », son séducteur put comprendre que quelque chose était changé en lui, et si profondément que le ramener à la docilité triste des anciens jours serait malaisé. Fort de son droit, plus fort encore do son prestige de marin que le succès, chaque jour, augmentait, le jeune patron entrait- dans la Société comme un homme froidement décidé à faire plier sous s -i la fortune. Le matin, bien avant l'aube, tandis que dans leurs chalets de la Tarina les pêcheurs harassés de l'expédition de la veille dormaient lourdement, Joshé-Antoni descendait, en sabots, l'escalier sans rampe de la mansarde qu'il avait louée sur le petit port. Une brassée de rames sur l'épaule et le béret froissé dans sa main droite pour la prière du matin, il traversait la rue déserte. U longeait le quai, bondissait dans son canot, gagnait le premier de ses petits vapeurs ancrés au milieu de la Bidassoa. Bientôt la chaudière roLflait. Il sautait, alors, de nouveau, dans la barque, ramait vers une autre chaloupe, et, faisant ainsi le tour : de tous ses chalutiers, les tenait yrêts au ; départ. Bientôt le grondement et la trépidation des quatre chaudières éveillaient toute < la Marina. i — Le patron du « Petit Jour qui chauffe ! songeait-on sous les larges toits. i Au dernier coup de l'horloge sonnant l'heure convenue,l'aboiement saccadé d'une sirène appelait l'équipage. Les hommes, embarrasses de leurs engins de pêche et mal éveillés, se heurtaient aux murs des couloirs étroits, grommelaient dans les ténè bres, s'entassaient, debout, dans les canots pour gagner leur chaloupe. A peine étaient-ils répartis à leur tâche respective, qu'un long jet de vapeur blanche fusait aux flancs 3u « Petit Jour-A ». Joshé-Antoni, debout, i la barre, criait : « Aurrera! mut'illak! » En avantl gardons 1 Et l'alerte embarcation, glissant sur l'eau noire vers des horizons d'encre que trouait à peine, sur la gauche, le ieu lent du phare d'Azturriaga et, à droite, le jet vif des feux de Biarritz, cinglait dans un double sillage d'éc\ime. Les hommes, peu à peu, subissait le prestige de ce beau laboureur q.â avait abandonné pour la mer l'un des plus admirables domaines du Jaïzkibel. Us rc~xrdaient avec Line sorte d'effroi cet homme au masque rigide, aux paroles brèves, qui, donnarît, tout le premier, l'exemple de l'énergie, de l'endurance et de l'activité, exigeait avec froideur l'exactitude au travail. Leur esprit na-:if d'indépendance, que ces dehors et ces procédés auraient pu heurter, trouvait son iérivatif dans le caractère audacieux et nême frondeur que le nouveau patron avait ;u donner à leurs équipées nocturnes. La sardine, cette année-là, fuyait la côte ;antabrique pour le fond du golfe de Gas-ïogne. Elle s'était, disaient Tes çêcheurs, , t afrancesada », naturalisée française. Pour îomble d'ironie, elle n'allait guère dans les :ones libres, à trois milles au large et s'obstinait à demeurer lo long du littoral dans es eaux prohibées aux Espagnols. Chaque our les barques de Saint-Sébastien et de Fontarabie, maintenues à bonne distance « 5ar le garde-côte de Saint-Jean-de-Luz, re gardaient aveo envie des pêcheurs de B: dart, Ciboure et Biarritz relever à grand efforts leurs filets étincelants de sardine et regagner lourdement le port. Les Guipuzcoans ne se faisaient pas à c spectacle. A leurs yeux la sardine n'était r espagnole ni française : elle était basqut Tout poisson qui venait jouer dans les eau: d'Euskal-Erria était le bien légitime d tout enfant des Sept Provinces (1). Malheu reusement le petit contre-torpilleur amai ré à Hendaye le « Grondeur », et l'aviso d guerre mouillé à Saint Jean-de-Luz, I « Qui-Vive », ne l'entendaient pas ainsi Une forte amende, le jour, la confiscatio: du canot et des engins, la nuit, faisaien payer chèrement aux Espagnols leur intei prétation trop large de la police des fron bières. Si le braconnier essayait de fuir quelques coups de canon le ramenaient à 1 aocilité. Joshé-Antoni ne pouvait se résigner i pousser sa flottille vers les eaux stérile ^uand, là-bas, à un mille \ tribord, le pois son abondait. Plusieurs fois, il franchit 1; oarre, de nuit, sur un petit canot et ail; explorer la baie vers les côtcj de France ^uand il se fut assurd que par grosse me e garde-côte, confiant dans la tempête, ni sortait jamais de la rade, il simula des ex ïursions lointaines qui devaient le teni ioute la nuit au large. Il partait à l'heun de la marée, gagnait la haute mer. Là, le petits vapeurs, tous feux baissés, se fai (1) Le pays basque comprend sept province îont trois sont situées actuellement en Franc ?t quatre en Espagne. H ■ —— — _ saient ballotter par la vague. 7. fond de s cale, les hommes reposaient. Seul debout à 3 l'avant, Joshé-Antoni scrutait l'horizon où s'évanouissaient, au crépuscule, vers les cô-e tes, les voiles blanches et les panaches de • fumée. Bientôt les ténèbres s'épaississaient autour des embarcations silencieuses, tandis * qu'avec la nuit montait la colère du vent ou e le hurlement de la mer. Alors, dans les cales du « Petit Jour » on s'éveillait. Les feux étaient rallumés. Les chaudières ron- 3 fiaient d'abord, puis étoufîaient prudem-q ment leur trépidation. Et une à une, comme _ des ombres, les chaloupes, invisibles dans le °2 moutonnement infini des vaguer sous le ciel noir, cinglaient vers les eaux françaises. Pour ces expéditions, Joshé-Antoni dou-. blait presque l'équipage de ses petits vapeurs. Tandis que ses hommes de pêche je-l taient ou relevaient les filets, su? aides à lui s'occupaient uniquement de la manœu-^ vre toujours j lus difficile, la nuit, par ces 3 gros temps. Après quatre ou cinv heures do . pêche profitable, l'on regagnait le largo i pour apparaître à l'horizon avec lo soleil et t rentrer à Fontarabie comme rui vient do pêcher un jour et une nuit à quatre-vingts r milles en haute mer. Les marias da port qui 3 n'avaient point soupçonné 1 mari' uvre ou . avaient seulement aperçu, la veille, les cha-r lutiers paresseux, bercés par le flux en plein } océan, ouvraient, de errands yeux p ■ « Petit Jour » émerger de cet horizon vai-. nement fouillé la veille et venir débarquer sur le quai des monceaux énormes de belles sardines. s (A suivre.) e Vendredi 17 juillet 'î 91L La publicité de nos offres et demandes d'emploi et de sujets est la plus considérable en Belgique. 24rae année. — N° 198.

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Cet article est une édition du titre Le national bruxellois appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1894 au 1940.

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