Le télégraphe: journal quotidien d'information

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s.n. 1918, 14 Avril. Le télégraphe: journal quotidien d'information. Accès à 17 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/g15t728m72/
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Quatrième année N° 104 Edition  B . R8 «BCScgSH» LE NUMERO : 15 CENTIMES fllmnnrtifi 14 Avril Î<MR PRIX DES ABONNEMENTS: 3 mois (Avril, Mai et Juin) . . . 11 fr. 23 I mois (Avril) . . . . • « 3 fr. 75 Les demandes d'abonnement sont reçues exclusivement far tes terreaux et les facteurs des postes. Les réclamations concernant les abonnements doivent lire adressées exclusivement aux bureaux de poste. LE TÉLÉGRAPHE QUOTIDIEN LIÉGEOIS D'INFORMATION Rédaction et Administration i RUE de ia CATHEDRALE, 37, LIEGE BUREAUX OUVERTS DE 8 à 5 H. TARIF DE PUCLICITE: Demande d'emploi, la ligne 40 cent. — Petite* annonces, 1 franc. — Réclames, 2 fr. £0. — Avis de Sociétés et Avis des Officiers ministériels 2 francs Avis financiers. 4 francs. — Nécrologie 3 francs. — Chronique locale 6 francs. Communiqués t ' ÂL:,Si*5AM>S îîerlîn. 1* 12. — DanJ 1» n»1 iu H 'f1 Etes forces navV.es img.auM cm.» d<>. teurs, torpiil' îrs et avions, oui eïMOiiU une cootro la Cute do 1 tamiro. Cstooâre a «v» b.n>«0« aa moi an d'olina do Bro» .ca.i.re. Uoa lancé de. bonbe3 sur JSeabrHgse. iivî t>a.teriw ont iMpoujse c»ot# attaque sans peine. Null© part des débits militaires n'ont été occasionnés . Un torciileu_- à moteur e&acùi qui 3 approchait d'Ostentf © a été mu ©a fou. abandonne par «on équipage et capturé par nous aveo tout »on pffmomcnfc. Berlin, le 12. — Nos sous-marin» ont ooidôB ▼aoenr- et 9 vo. iers jaugeant enscm uo --.OUU tonnes d^i- la JLSditerranée, dans ia jiier bgoo çt près do Malte. Les vapeuta voyageaient eu convois ^15er'i% le 12 (soir). Officiel. — Nos troupes victo--ïieuses progressent dans ia plaine de la Lys entre jLrmcntières et Hervide. Berlin, lu 13. — .Théâtre de la guerre ojoidontal — Au champ de on?~ù<le i\ la J^ys, nos attaquas contre quelques divisions anglaises amorces mr cuu-inin 'le far ou par on',oj-camions, tout do bons wrogrèn. Parlant des hauteurs do Messines, no as nous flomtues avancés au de i du SLojne «t avoua atteint la lisière orientale de Wul /ergea. Dca trou-poa avancées an. sud de la i'orûfc da I loe^ie ù u ae sont tournéce vers ie nord dzns ua mouvement rapide et exécuté de leur propre chîf sous la direction rie leur commandant, le lijuteaa.it) colonel Polmann. ÏJilea ont pris d'assaut le3 hauteurs forlifioes ae Bossùmol et ont fait leur joaoûoa areo Ujs «lota-chenumts 6'arnnçant au nord le lu;tg de la foret. 1a foref, fortement protégée par d^i obstamos eu m do 'Ce? et diflicilo il eaiover de iro.it, a été pris-» par oncerclement. Entre les ohcciuis de ijt conduirait d'Armantières vers Bnt Lui ot Mervihe, 350'u nous sommes avancés ea attaquant jusqu'au chemin do fer de Baideul vers Metris et juaqu à. la lisière orientais do la forôfc de Nuppa. Au eud de Merviile, nos troupes ont îraaohi la Ul.trjuca et. après avoir pria Locon d'a-.saat, ont atteint le canal de La Bassée et la région à 1 ouest do L6-tbune. 1.63 violents combats dartillerie oontiuuent au champ de bataille des deux c^bia de la domine. S)es attaques locnles dj notre i.uaa.a 10 des ctjtix côtés de 'la Luco» nous oui valu 40J prisonniers irancaia et anglais. . Entre Meuse et Moselle, des detach-monts ae .^connaissance ont pénétré dans les franch es françaises eb américaine:» et ont fait dej prisonniers.-T/ennemi a eubi do lourdes pertes en do vaines fcoatrc-attaquea. Rien u« nouve'aa aax autres fckuOtrcs do m guerre. TURC Constantinople, le 12. — Palestine. — Au cours de nouveaux et violents assauts, lça Anglais ont e.;-"aayé de icmporter les auccj3 quiis no_t pu obtenir Jûer. }'ai?r.nt intervenir une forte arci iorio. il a dirigé attaques aveo une vio.e.ice particulière contro nos positions à l'e^t de Kafal. Toutes ces attaques ont été repousaéea. Un poi.vt d'ap; ui provi-«oiicment perdu a é:c rapri* i>ar une co^t.o-autaque âmméd«ato. l.ea positions sont fermement on nos inaina. Des prisonniers fnit-9 confirmo-.tt unanimement J«3 lourdes percea sanglantes subies par ltà Anglais iors do leurf attaques. Un avion ennemi a ét6 abat* jtu derrière notre front à la suite d ua oombat jtérien. Les eccupants sont morts. Cau ase. 2^03 trou;>e» s'avancent sur tout lo CronÇ çcnforciéjscQt au *plau. EULGÀRE St. .*, !•' 12. — Front macédonien. — Entre les 5ac* d Ochrida fi de l'roapa, nous avons chassé _ un détachement d'infanterie ennemi. Lo feu do l'ar-jtillcrift a été violent, par intarmitteiices, dans la légion do Bifcolia. Dans le coude do la U/.crna, courtes rafales de tir ennemi. Au sud de GewglicK, •violent iïa d'artillcne. Deux détaaherocaU angles qui s avançaient contre nos poaitâona au sud de î>oir;m. ont! étô cha . s par notre feu». Combats de paf roui lie b eue li Stroum» uifécieuic. J>obroadj». — Armistice. FRANÇAIS Paris li 12, i 15 k. — La lutte d'artiilerie a ^ris une certaine Tioleace au cours da la nuit dans H région de Ilaugard-en-SanvetTe. Nos re^onnais-sancca se aoat montrées actives dans lo secteur de Jîoyou et de Cany sur Matz. Nous avons fait un certain nombre de prijonniecs. Bombardement assez *rif dans la rôgion da canal de l'Oise eb ea fbrôfc de l'array. Noue avoni réussi dos coups du main *ur les lignes ennemies vers Cherinirâ (nord de l Ai-^eLte) fit à. roucst de la liutte du fife.snil et rnmené des prisonniers. Nuit ca'me sur le re^te du front. Faris, lo 12, ^ 23 h. — A la suite d'une intense préparation d'artillerie, l'ennemi a attaqué ce matin 310s lisnoe sur le front Uaugard-ea-Santïrre-Houryea. Un© lutte violente s'e-t engagée qui a duré toute ia journr.c». En face d'Ilourges l'ennemi n'a pas réussi ii progresser ea dîpit de ses e-farts. Aprô» plusiaura attaquas infi uotujnses, alimentées sans cesse per de.< troupes fraîohc.:* do rennemi, celui-ci a pénétré 'lac? Haugard. Notre oontre-attaque a ramoné L'ennemi dan» la partie ouest du village où le combat continue aveo acharnement. Dana le senteur do Noyoa, lutta d'aitillcrie a330/. active. Nos batteries ont pris sous leur feu dis rassemblements ennemis. L ennemi a bombardé Reims. Plusieurs incendie?. se sont déclaré?» notamment autour de la Cathédrale. En forât d'Apremont, 1 ennemi a d^olan-ohô aur nos positions, di bois lîruîô, une forto at-♦nqu« et a pria pied dans les Cléments avancés. lTna vive contre-attaque menée par les troupes amé-Tfcalnet; agissant en liaisoa l'ea a aussitôt chassé. ^Vingt-deux iirisomiiers appartenant à 6 divisions Éifférentes ont été fait* par les Américains. A ttti V- d'Orient, (11 avril). —• La nuit a 6té marqia'e par plusieurs op'raâona loja'.os de recon-siaissances qui ont été effectuée* par .los troupes britanniques, holléniques et francai.es, re3peotive-mfut î» l'ouest du lao de Do Iran, au sud-ouest de lîama ot au r.erd de Makovo. Los troupes alliées ont pénétré en plusieura points,^ dans les ligu-M bul-garei;. Activité d'arti'Jerio d;:u* la- boucio de la Czeraa. , ANGLAIS Lomïreî, lo 12. — L'ennemi a occupé Morvillo. jjous sommes retirés à Ploogstecit, pour oc- t îipci nos nouvoilos positions. Sur tout lo front, la balai le cent'mua. Au no d, situioijn inch:i:;g.o. Par ma gu^ire-attaquo, uous avons repoussé l'euncmi sai t<v_ *.it do i>on'jtrer dans no3 lignes, au nord c 5 Fe-tntert. Depuis le canal de La Passée jusqu'à Hollebe îs la bataille continue. Au sud d'Axtrecht, l'ennemi nous a attaqué ave a forcer mais uous avons résisté. Pltu* au no:d, l'ennemi a pu entrer dans 1103 li/aoa aux environs de Neuville-Vitale, mais noua l'avons repoussé. Grande activité d'artillerie attt deux côtés do la Somme. Londres, lo 12 (soir). — Pendant touto la jour-ttée, l'ennemi a entrepris da fortes attaques au ?ud et aa sud-ouest us Baideul, Eîîos oardureut. Nos troupe» »o sont rotirées jusqu'au chemin de foc Tc.3 ïîaiileul oà la bataille oontinue. Après do fortes aâ&aqucs, &u canal do La Bassée, l'onnemi s'est avancé eatro Lawo ot Clarenoe. Sur dautros points nous maintenons nos positions^ Bien à mentionner _ sur lo resta du front. Depuis 1« 21 mars jusqu'à ce jour L10 divisions b-'Iv.ûandea ont combattu. Qaaranto d'cntr'eliûs ont d': entrer doux et fcroi-j fois dans le feu. Lcudrarf, lo 11. — Palestine. _— Lo y, à l'aube, nos troupes ont avancé lours lignes sur uu front "aù h milles et uuo profondeur de un mille à un ni'î© c» demi à- l'ouest du chemin de fer de Tul Seram et Vnialeh. Flic3 ont prLt los viliages dEclio-fec PluCnt malgré uno *réais(.aaco a>haruce de l'çn-> mi dont lo: attaques ont été b.is4e< par noa fôux rt'erK'.ierie et da milraillèusca. l'a an les priaonniors :uptv.. .1 se uo'.i'.ejt- quoique;; Allemands. 1ÏAL5EN lo 12. —Cîraudo activité do Partillerie d^ux cï'téi» de la vallés de la Ûarina, sur le platautt ^l'Artiago ot dans la contrés du Moutollo. Noua avons bombardé des travailleurs ennemis d rorte-Piavo, San Dona, RcvedoK, Nos éclaireurs italiens ont harcelé 103 troupes ennemies ot ont ramené des prisomiiera. Noua avons repon.ssé un détachement e.-moml qui tivohait de s'emparer d'un Ù» nos avaat-postos au côté sud du Sassb-Rosso, l^iNatiotx Helgc ajuiooce le œcria^e de Padju-dani M. Juiit.i CUrislicae, do Balticc, «vcc Mu* Blbcrt„ dcPoi.i. La vie chère ea Hollande La situation devî-ent grave Les émeutes Amsterdam, le 12 — A La Haye, on a assailli des charrettes de boulanger. Un certain nombre de magasins ont été eva-ctios ou barricadés à la suite des pillages d'hier. Les autorités prennent des mesures de prolcclion. La Haye, le 12. — Des désordres ont eu lieu ù Amsterdam, Maastricht, Deven-ter, Ëindhoven, Arnhom, Hooru, Abeppei, Koltcrdam Veisen, La Haye et Haarlem. A Haarlem, au cours d'écliauffourées avec la police, un homme a été tué et trois autres blessés. A La Haye, il y ù inc cinquantaine de blessas dont plusieurs policiers. La foule aiTamée a tenté de pénétrer dans le palais royal. L'ambassade anglaise est gardée par la police à clievai. «Des manii'es-talions ont eu lieu devant l'immeuble. A Amsterdam, la journée a été calme Amsterdam, le 12. — Des manifestations ont eu lieu à Rotterdam. Un bataillon d'infanterie est arrivé de La Haye pour renforcer la police. A La Hayc? les troubles ont été plus graves. Des pierres ont été lancées sur la troupo et la police qui se sont vues forcées de tirer à balles 11 y a près de 50 blessés. La Haye, lo 12. — La proclamation de l'état do siège semble imminente. A Haarlem, la foule a élevé des barricades. Les solaats ont clé assaillis à coups de pierres jusque dans les casernes. A Rotterdam, une grande effervescence régnait hier dans les quartiers populeux. Des manifestations ont eu lieu également à Leyde et Enschede. Le ministre de l'agriculture a autorisé certains bourgmestres à augmenter les rations de pain. La Haye, le 12. — On mande au «Journal populaire de Cologne*: La disette des vivres frappe naturellement plus péniblement les neutres que les belligérants car aux premiers il manque l'impulsion de la souffrance pour l'amour de la patrie Ils doivent souffrir de la faim ù cause de la guerre à laquelle ils ce participent pas. i'our le moment, le speclre de la faim s'est abattu sur la. Hollande. Lt ce presque subitement. Jusqu'à présent on avait vécu en Hollande presque dans l'abondance, en esj>érant toujours que le pays recevrait suffisamment de céréales d'outre-mer. A présent on se trouve de van* des granges vides. Les espoirs dont tu i se berçait ne se sont pas réalisés. L'Entente vole les navires et ne livre pas lo pain promis. Informations et Arrêtés L'utilisation dea fruits dans un but commercial J'arrête co qui suit pour la régioa adraiuls. trativo wallonne : Art. 1er. — La fabrication de sirop de fruit* et d'autres produits provenant- en tout ou en partie do fruits doit, en tant qu'elle se fait dans un but de vente commerciale, être autorisé» par la u Zuckervcrteilungsstelle der YerwaU tungschef# fur Flandern und Wallonien a (Bureau de^ répartition des sucres des Chefs de l'Administration civile de la Flandre e* de la Wallonie). L'autorisation n'est pas nécessaire pour les entreprises qui, dans la période allant du 1-5 septembre au 20 octobre, produiront une quantité totale do sirop do fruits, etc., ne dépassant pas 300 kg-., mais à la condition toutefois que l'entrepreneur intéressé ait prévenu la c Zuo-kcrvertoilungsstelle „ à Bruxelles, avant lo loi* septembre li>lb, par lettre recommandée. Les dispositions des 1er et 2o alinéas sont aussi applicables à tout nouveau travail ou mélange des produits provenant de fruits et visés au 1er alinéa. Art. 2. — Les propriétaires et détenteurs des produits visés par ie3 1er et Se alinéas d» l'art, lor doivent déclarer les quantités qu'ils détiennent a la 0 Zuckerverteihuig'sstell© d«F Verwaltung'sohefs fur Flandern und Wallonien, avaut le 1er août 1918 ; celle-ci a la droit d-e disposer de ces quantités au profit de la population civile belge et moyennant paiement d'un prix équitable. Si le's deux parties no peuventrb'entendre sur le prix, c'est le Cluof de l'Administration civile compétent qui décider** en la matière, No doivent pas être déclarées, les q»antiîé» de sirop de fruits, eic,.qui no dépassent pas 300 kg., ea tant qu'elles ne 6ont pas destinées à etre vendues dans un buî commercial. Art. 3. — Le Chef de r-Àdmiaistratia® civile de la Wallonie est autorisé à décréter des dispositions réglementaires ea rue d'assaror l'exécution du présent arrêté. Art. 4. — Quiconque aura enfreint k> présent arrêté ou le» dispositions etinstructioniM-é^kiftS son exécution sera puni d'un emprisonRdâfeni de police, ou d'un emprisonnement cwrcctîdR-nel do 3 ans au plus, soitd'unoamendo pouvant atteindre 80.000 marcs j on pourra, en outre, réunir los deux genres de pein«3 et prononcer la confiscation des marchandises qui crûrent formé l'objet do l'infraction. La ieatativo est punissable. Les tribunaux et commandants nuirte-ire® connaîtront de ces infractions. La peine minimum est réglée par les dispositions de j'arrête du 28 juin 1017 (Ïïullottn officiel d&3 lais et arrêtés pour lo territoirebelge occupa, 4305). Bruxelles, le 18 mars 1S18» Der Gcnoralgouveruear lu Belges, Freiherr voh FALKi£Nil&Ç&Kî\". Generaioberat Uae bonne vieille ludy, offrant le tké b Tomcîics blessés et convaléserais, s'raqaîétait «ta savoir si, au front, ils avaJeat de bieo pure à boire. — Oui, madame réperaifc bâ Toranjy, D'abord nous la tiïhtus bouiilif d fehrer» On y ajoute un peu de chlore. — Cesl omfailX^Pt la damo, tvèg contente. Et alers ?— Ençuile, wSdaKu», noua burent £ô««û!cra5?nt fia la bicr# A TRAVEES LES JOURNAUX Encors lo fameux canon Selon là «Victoire*, M. Marconnet, ingénieur des Arls et Manufactures connaît le3 différentes hypothèses déjà émises dans 1a presse au sujet du canon qui bombarde Paris: eclle de M. Chilowski, celle du canon lisse, celle des obus se télescopant à un certain poinl de la tra-jectoiie.AL Marconnet émet une autre hypothèse également plausible. 11 croit que les obus envoyés par les Allemands sur Paris sont tirés par un canon de marine ordinaire mais ce sont des obus-fusée, au lo propulseurs, renfermant un© poudre à combustion lente. «L'obus de 210 a une charge d'éclatement très réduite. Il est lancé avec, uu canon de marine ordinaire, donc avec une vitesse initiale de l'ordre des G00 à 1,IH)9 mclres par seconde. «Comme il contient une faible charge d'explosif, toufee sa capacité restante peut être remplie d'une poudre à combustion différée, allumée au moment du départ, par 1e feu de La gargousse, au moyen d'un trou placé à l'arrière dont les dimensions ont été établies en tenant compte de la charge de la poudre lente et de sa vitesse do combustion. «Dans ces conditions, lorsque l'obus quille ie canon, il est propulsé d'uuc part du fait de la vitesse de lancement, admettons 1,000 mètres par seconde, mais au mémo moment la poudre à combustion différée s'enflamme, sort violemment à l'arrière de l'obus, il eu résulte une nouvelle vitesse qui s'ajoute à ia première, vitesse qui peut ctre de l'ordre des 500 mètres par seconde, en sorte qu'en réalité l'obus se déplace avec une vitesse au départ de 1,500 mètres. «il e: 1 ù remarquer que, daus cet obus-fusée, ia vitesse au départ diminue au fur et à mesure que l'obus s'éloigne de la bouche, mais cette vitesse de 500 mètres reste constante si- la .charge de la fusée continue à brûler avec la même intensité, «il y a mieux: lorsque cet obus atteint une grande hauteur, la résistance de l'air diminue dans de notables proportions, mais cette vitesse de 500 mètres subsiste tant (jue la poudre brûle. Un pareil obus-fuseo n'ayant aucun point d'appui sur l'air continuerait d'autant mieux îi se mouvoir dans 1s vide puisqu'il se propulse par réaction. M. Marconnet est convaincu qu'on peut envisager jusqu'à la possibilité d'une portée de loO ù 20® kilomètres.» la Y!srgs d'Albert De «l'JEcJair»: «Ea Picardie, une légende s'était créée: «Quand ia Vierge d Albert tombera, ce sera, disait-on, la fin de la guerre». Or, la Vierge est tombée dans les récents combat» et la campagne n'est point terminée... Mais peut-etre est-ce le commencement de la fin, et en interprétant largement la légende, nous pouvons encore trouver quelque consolation à sa destruction. Par un miracle d'équilibre, la statue d'Albert s'était maintenue au sommet de l'église depuis septembre 1914 et l'on espérait pouvoir la sauver et ls conserver pieusement comme une des plus émouvantes reliques de la grande tourmente. L'homme propose, le canon dispose... Il ne nous restera que le souvenir de la Vierge dorée tenant l'Enfant divin au bout de ses brus pour l'élever au-dessus des batailles humaines, taudis que la lutte se poursuivait avec acharnement Mais ce souvenir sera encore plus beau — pour ceux qui Tout aperçu ainsi daus les heures d'angoisse — que toutes les ■ images matérielles qui auraient pu demeurer.»Lss mots d'astoaUtë Do Ilenriot dans «L'Illustration française» (n<> du 6 avrifr: — Moi, je dîne tous les soirs au restaurant X_ rue Z...3 une des meilleures caves de Paris. Comme abri? s—i: Mais non, comme vin. XXX — Grognez plus... Vous ailes avoir du tabac. ; — Quand çà? i — L'an prochain... je suis en train d'en planter. XXX. ; — Mais qu'est-ce qui sentait denc si mauvais dans ta poche? , — Un camembert que j'y avais mis, tu ; sais bien... quand nous sommes allés au , restaurant, il y a quinze jours... ils ne i do ment plus de fromage. Sir Arthur Conan DoyJe après une longue tour- 1 ■de aux Elate-Unis, debarquo è Boston. > Ua cocher l'interpelle et il est fort étonné 1 «l'avoir été reconnu. Ça le flatte aussi { — Qui tous a dat que j'éteis Cou an Doylc? demaade-t-il au cabma». — Oh I répond celui-ci, c'est bien »:mple. Les besquea •ecîre habit o^t éié tirées par lea reportera New-York. Ont io voit bien. Voe cheveux ool coirpéa à Philndslphie» Votre chapeau I a la peasaière ds-Chienne. Vos eouliers oit encore la boue ce BuSale... Et puie... — Et puii ?... iotisie lo père de Sherlock Hol* ^ mes émerveillé. i — Et puia j*ai lu sur votre raalie en lettres ] blanches bien nette» : Conan Doylol Staekbolm. M. Camille ITuysman ayant déclaré 1 <twc. que la Ruasie a concla la paix, Stock- ho!» a'est piua le centre des événements, lea ten-fcrtiveo poiN* arriver à une Conférence pacifique eociaiiste se dirigeront actuellement sur la Sui39e. ^ Un homme qui avait 115 ans. Une diîpàche de Limoges ranocnce à ta a Nation fîelgCw en ajoutant des défila précis : Le surctatooaire s'appelait > ?>*iis Laïcs, et habitait le village d'Oradour-sur-Vay&c«; il était né v.n pluviôse aa XL t Les opérations militaires au front ouest L. bomfcardcmeat de Paris Paris, le 12 (officiel). — Ha vas. — Le oanoa i longue port' ■ a recommencé lo bombardement do la région de Paris. 4 tuéa ot 21 blessé». Lo concours américain Amstc ""a-n, lo 12. — Un rapport du correspondant d.» l'Açenco lieuto? au quartier général a iglais dit (iu© lei renforts amiricaina viennent d'arriver au fioni et que leur présence dans la ligno do combat *e fera bientôt aeutic. ii s Opiaious de la presse Do tf. Gibbs, correspondant) acglale as fronï en Franc*: : «Il apparaît clairement dès aujourd'hui quo la vataiUo pria de La Basse© est en réalité une formida. 1 > ofleD^ire : la direction de l'armé© r.llo-maJidc « t résolue h déchaîner contre iîous toutes le-» fore v dont elle dispose sur lo fronfe septentrional p.u1 »t eue do le.i éparpUlcr. dans dw atto-iues sur 10 front- ; français ». Avant la bataille de la Lys , Perli.% lo 12. — Pendant les dernières nuits avant la balai la do la Lys, les Anglais avaient retiré do eeLle ri; ion u c pai-io imporianto do leur arlillerio io-iidc pour l'installer^ entre la Somme et l'Ancre. Les di-, oions portugaises ont -chèrement payé cot affaiblissement du front. 1) s lo preaiiCres hoares do l'attaque, ils dôtrui-eaient d j v le resta de .leur artillerie afin de la rendre .u utilisable pour lea Allemands. Le défense d'Armentières Berlin, lo 12. — La villo d'Armentières, qu« dos ouvrages do bi'ion avaient transformé en véritable fo:terc-'.2, aa djl'endait encoro très bravement lo 11 av t 1 malgré um encerclement toujours plu» étroic. lillo uj so rendit quo lors*xuo les troupes ml. m: a attaquant à l'ouest eurent fermé lo cor-olo Ci la ç.wrni-jon eut éprouvé do très grandes por ci. «-o.i ru.>» et les faubourga sont pleins de cad;:.vrcr>. Parmi 103 canons capturés, se trouve u io pi.-cc de 31. 1 o nombre des prisonniers faits depuis le i l mais .est de 112,000; il faut y ajouter *500 tanks. Les renforts P/UcLit-ts^. î© 12. —* D'après un sans fil de Madrid, des c u ■ iù prélevés suc la garnison do Gibraltar sont pa: li » poux la tfranco pour renforcer, aveo les co.'ps aiiiiliairea américains, les troupes aag'aises au froi.1. Les Événements en Russie LE TEXTE va LA NOTA ALLEMANDS Moscou, le 12. — A. T. P. — Mercredi, lo com-mish'arûht des affaires étrangères a reçu lo radio-L'n.ume suivant : «Conformément à. l'art, ù du traité a© paix, la Russie «'est engagé© à rappeler ses navires de guerre dans les porta russes ou à les fairo désarmer. Nombre d'unités de Combats se trôuvcu pourtant oucoro hors des eaux russes et particulièrement dan» les ports finlandais, oo qui t_,t c-a eotitravontion aveo l'art. G du traité da Prevt-Lr^vrsk. D'aacord aveo lo gouvernement fin-Lmdf; a gouvernement impérial allemand prie lo i. .i i-jr.l i.isse do procéder au désarmement des r;a- ires da guorr® anorés dans la Mer Baltique-tt, l'antérieur de3 eaux russes. L© désarmoment portera »ur los munitions, le3 canons et le» lance-torpillas. Lo gouvernement impérial exprime lo désir, cl© voir ces opérations terminéos pour le 12 avril ^ reidi, faute do quoi il so verrait contraint do r>reuiie, aveo l'assentiment du gouvernement finlandais, les mesures qui lui paraîtront nécessaires.» ^ Cette note est datôe du ministère des affaires ttrangoros ot porte la signature de M. vcb dem Dosscha. NOUYEAIT DEBARQUEMENT Amsterdam, lo 11. — Des effactifs aUomands ont lébarquô hier à Lovisa, outra llalsiiigfors et Yiborg. l'otrograd. le 11. — Eeufccr. — D'après en avi« l'ilelsingfors, lo petit détachement allemand dé-jarqué à/ a 6té trasasporté par les briâo- I ï'.ncea Wo'.hynet* ot larmo, Lo port et la villo ont j ité occupés. j Le biuit court qu'une escadre aUemand© arrive da ! Rêvai. Les Allemands marchant praSabloment dans i a direction du nord pour occuper la pheaiin do fer i l'ïïelsingfors à Viborg. 8EBA8TQP0L EVACUEE Pefro^rad, 1© 12. —>• M.. Worderowsky, commissaire In la marine, a ordonné l'évaauatièa du port do îéba^lopol. Los nnvixea ont re^it l'ordre d© se :cniro ù. Nêvorossik. EN ESTHONIE Berlin, 1© 12. — Le Berlin v Tageblalb annonco ni© la diète e~thçniennja a décide do demander à lierlin la re onnaissance officiel!» d© l'autonomio 1k pays ot do conclura uno alliance étroite avoc ,'empire allemand. Echos et Nouvelles Nos sznntevrs et députés Depuis le début des événements le Parement belge a perdu 15 députes et 14 iénateiiw. Les sénateurs décédés sont: MM. Wer-îcr de Mérode, de i^'ève de Hoden, de savoye, Le Clef, Mejrers, Biart, Van den jussehe, Vandenpeereboom, Van Nue m en, lui appartenaient au çarti catholique. W'M. Catteau, Neuraan, Piret, Steurs, Van 1er Kieilen et Van de Walle qui appar-eliaient au çarti libéral. Les députés décédés sont : MM. Ne-inkx, Louis Huysmans, Delbeke, Schoi-aert, Verhaegen, Davignon, lin val, lieyen, :atholiques; Aîivl Del'/aux, Van Damme, 5âstien. Warocqué, libéraux; M. Royer, ;ocialisie et M. paens démocrate chrétieiL Les pièces de cinquante centimes en zino I.es (iuueuses pièces de cinquante cen-imes en zinc, tant attendues ï^ar le pu-)iiCj vont enfin être mises en circulation. ,o métal nécessaire est parvenu à l'Hôtel les Monnaies de Bruxelles où on se dispose à. commencer la fabrication, La frap->o commencera le 15 courant pour être joursuivio sans arrêt pour l'émission toy.-e entière. Dès que les diverses formalités ;erout accomplies» le lancé^ient dans le )ublio sera fait comme de coutume par 'interiaèdiaire des banques. Ce sera probablement vers la fin de mai que la nbn-relle monnaio circulera pour la plus grau-le satisfaction du commerce et du public. — Qu'est-ce qui vous fait croire# madame, que ous avez droit à une pension ? •— Noua cous sommes battus mon ai"v et cioi, louis le r ^kmcn^^iuimt do* ^y^rre* (Service particulier des agen Les combats à l'ouest Berlin, le 13. — Wolff annonce: Au début et au cours de la bataille d'Arineutiè-res, la masse des canons allemands établis sur voies ferrées ont chassé les états-majors ennemis de leurs abris et ont pris en même temps sous un feu destructeur des réserves anglaises dans leurs camps. Les lignes et voies ferrées d'arrière ont été prises sous une violente pluie d'obus. Au cours de la bataille, les grands canons montés sur wagons ont suivi les troupes de combat par secteurs. Quoique pendant toute la journée, un épais brouillard ait entravé l'activité des aviateurs de l'artillerie, l'observation des officiers d'artiilerie qui se portaient en avant et qui se rendaient compte des résultats du tir a été excellente. Une nouvelle méthode dans l'art de l'observation vient ainsi de faire ses preuves. ALLEMAGNE LA QUESTION DES RELATIONS SUEDOISES Berlin, le 13. — Wolff annonce: On répand en Suède la nouvelle que l'Allemagne n'est pas adversaire, dans une certaine mesure, fie la cession du tonnage suédois ù l'Angleterre, parce qu'elle ne peut pas livrer de vivres à la Suède. Cette information n'est pas exacte. Bien qu'en Allemagne on regrette que des difficultés de ravitaillement aient éclaté eu Suède par suite des mesures prises par l'Entente surtout par les Anglais et des Américains et que l'Allemagne soit disposée à aider les neutres amis, il est cependant erroné de conclure que, pour ces  l'Extérieur ALLEMAGNE UN TELEGRAMME IMPERIAL Vienne, le 12. — Le Kaiser a adressé le télégramme suivant à l'empereur Charles: «Reçois l'expression de ma cordiale gratitude pour le télégramme par lequel tu réfuies les allégations du premier ministre français relativement à ton attitude à l'égard des prétentions françaises sur l'Alsace-Lorraine et manifeste à nouveau la solidarité qui nous unit ainsi que nos empires. Je me hâte de dire qu'il n'était point besoin, à mon avis, "d'une telle assurance de ta part et que je n'ai pas douté un seul instant que tu considères notre cause comme la tienne. Et ce, dans la mC-me mesure où nous sommes intervenus pour défendre les droits de ta monarchie. ainsi que l'ont démontré, à (ous ceux qui savent voir, les combats ardus, mais victorieux de ces dernières années. Ces luties ont resserré plus fortement les , liens qui nous unissent. Nos ennemis qui n'ont rien pu faire contre nous dans une lutte loyale, ne reculent pas devant les ; moyens les plus obscurs et les plus humiliants; nous devons en prendre notre parti. Mais notre devoir n'eu est que plus j pressant d'attaquer et de battre renne-mi sur tous les champs de bataille.» FRANCE L'AFF.AIRE CAILLAUX La frontière suisse, le 12. — La «Vérité» et le «Journal du Peuple» estiment que les derniers interrogatoires de M. Cail-laux ont été incontestablement favorables à l'accusé. Presque toutes les déclarations de M. Caillaux relatives à l'affaire d'Italie ont été reconnues exactes et les accusations de l'ambassade française de Rome s'avèrent mal fondées. D'autre part, la «Liberté» de Paris déclare que M. Caillaux a été compromis par les récentes divulgations de Bolo. LA CENSURE La Haye, le 11. — «Le Handelsblad» mande de Paris: La censure française laisse passer très peu d'informations sur l'affaire Bolo. Ces derniers jours, la plupart des journaux parisiens ont paru avec de grands blancs. L'AFFAIRE DES REVELATIONS Nous avons publié hier la déclaration officielle du gouvernement de Vienne relative aux pourparlers engagés par M. Clémenccau. Voici, maintenant la version française du Président du Conseil et qu'a transmise l'agence Iiavas eu date cfu 11: — Un mensonge atténué n'en reste pas moins un mensonge. Où le comte Czernin a menti, c'est quand ii a affirmé que quelque temps avant le début de l'offensive, M. Clemenceau lui avait demandé «s'il était disposé à entamer des pourparlers et sur quelle base». A cette affirmation, M. Clemenceau a opposé le passage d'une note écrite de la main du comte Rever-tera dans lequel il est dit «t^u'it s'agit pour l'Autriche d'obtenir de la France des propositions de paix»-. Le texte est authentique. Le comte Czernin n'a d'ailleurs pas osé le nier. Pour cacher son embarras, il tente de soutenir que les entretiens ont eu lieu à la demande de M. Clémenceau. Ort pour son malheur, il existe un fait qui suffit â réfuter son affirmation, à savoir que ce n'est que le 18 novembre 1917, c'est à-dire le lendemain du jour où il a repris le portefeuille du ministère de la guerre, que M. Clémençeau a été mis au co.tirant de cette affaire par la communication d'un intermédiaire, portant la date du 10 novembre et destinée, par conséquent au prédécesseur de AL Clemenceau. Si donc le comte Czernin disait vrai. M. Clémenceau aurait dû prendre l'initiative qu'on lui endosse avant d'être président du Conseil. Lo comte CieraiiL ainsi démenti successivement par M. Clt> affirmer que le comte Armand était l'honi-menccau et par les faits, en est réduit à me de confiance de M. Clémenceau. Or, avant 1 incident, M. C&kueueeaa n'avait t ses et de nos correspondants) raisons, l'Allemagne puisse autoriser sans plus la cession de tonnage suédois en compensation de l'abstention dans la livraison des vivres. Cette idée repose sur une fausse conception de l'immense dommage causé à l'Allemagne par une telle cession de tonnage II ne peut donc être question pour l'Allemagne de se contenter de ce fait sans plus. » HOLLANDE LES TROUBLES Amsterdam, le 13. — Hier de grands troubles se sont également produits à La Haye et dans d'autres villes. La journée a été calme à Amsterdam. NOSVEGE . LES LICENCES D'EXPORTATION Christiania, le 13. — Le «Nationaltiden-dc» annonce: L'ambassade des Etats-Unis vient d'annoncer que les permis d'expor-taiiou non utilisés avant Iç 11 avril seront périmés. ANGLETERRE UN PARLEMENT IRLANDAIS Londres, le 12. — Reuter. — Le correspondant parlementaire du «Daily Tele-graph» annonce: Le rapport du convent irlandais a été lu hier à la Chambre des Communes. Le rapport comprend cinq parties. On y propose l'instauration d'un Parlement pour toute l'Irlande. 11 serait composé d'une chambre des lords et d'une chambre des communes. Par 48 voix contre 27, le convent a décidé que l'introduction du service en Irlande doit être laissé à l'appréciation du parlement irlandais.vu cet officier qu'une fois, pendant cinq minutes, il y a quinze ou vingt ans. Lo comte Czernin cherche une dernière échappatoire en disant que le fait d'avoir endossé l'initiative de l'incident à M. Clémenceau n'a pas d'importance, l'essentiel étant, dit-il, non pas tant de savoir qui a pris l'initiative des entretiens avant le début de l'offensive à l'Ouest que de savoir qui les a fait échouer. Alors à quoi bon tout ce bruit s'il ne s'agit que de constater que tous les gouvernements français, comme d'ailleurs la France elle-même, ne transigeront pas sur la question de t'Alsace-Lorraine? A qui fera-ton croire qu'il était besoin de l'intervention de M. de Revertera pour! donner des éclaircissements au comte l Czernin. sur une question dans laquelle le 1 dernier mot a été dit déjà par l'empereur : Charles d'Autriche, qui, dans une lettre ! autographe datée de mars 1917, a approuvé nos prétentions sur l'Alsace-Lorraine, qu'il estimait légitimes, et qui, daus un second autographe impérial, a pris acte do ce qu:il était d'accord à'cè sujet avec ses ministres 1 II n'en faut pas davantage pour donner un démenti au comte Czernin.PROPOSITIONS DECLINEES Stockholm, le 12. — Le président Wil-son à de nouveau proposé aux Puissances de l'Entente une coopération plus étroite de l'Amérique au conseil de guerre supérieur de Versailles. Cette proposition a été déclinée. On a également refusé d'autoriser le ministre américain, M. Baker, qui se trouve actuellement cil France, à prendre part aux discussions du conseil. AUTRICHE LE COMTE CZERNIN A VIENNE Vienne, le 12. — Le comte Czernin est arrivé à Vienne ou il fera un court séjour. HOLLANDE IMPORTATION DE CEREALES Washington, le 12. — Reuter. — L'office du Commerce de guerre a autorisé» rembarquement immédiat de deux cargaisons de céréales pour la Hollande. Un troisième vapeur partira pour l'Argentine et s'y approvisionnera de grains dans le même but. SUÏSSE LE COMMERCE DU COTON-Zurich, le 11. — Le conseil fédéral â ratifié le traité financier anglo-suisse, aux termes duquel les importations du coton brut, d'étoffes et de fils de coton arrêtées depuis la mi-janvier pourront désormais être reprises. Toutefois, on n'estime pas que les arrivages pourront s'effectuer avant longtemps. Celte nouvelle n'en a pas moins provoqué une détente bienfaisante dans l'industrie textile. En outre, de nouvelles dispositions concernant l'exportation dos tissus de coton vont entrer eu vigueur. Les stocks destinés aux Puissances centrales seront diminués.roumanie UNE NOMINATION Bucharest, le 12. — D'après le «Neamul Romanescu», le général Critescu a été nommé chef de Tétat-major roumain en lieu £t place du général Persan. Jusqu'au début de la guerre, M. Critescu avait éléi représentant du chef de l'état-major. ESPAGNE FERMETURE DE LA l'RONTIERE FRANÇAISE Madrid, le 12. — Les journaux annon^ cent que la frontière franyo-espagnole est de nouveau fermée. i CHINE j L'ETALON D'OR Amsterdam, le 12. — Le «Times» annonce: Le baron Sakatanî, envoyé à Pékin pour faire rapport sur la situation financière de la Chine, s'est prononcé pour. l'Introduction d'or. De grosses réserves de ce métal devront donc être créées. Ua! consortium de banquiers a déjà, consenti ics^ ayaiiccs nécessaires ù cette reorûaiils^ ion.

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Cet article est une édition du titre Le télégraphe: journal quotidien d'information appartenant à la catégorie Gecensureerde pers, parue à Liège du 1915 au 1918.

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