Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 02 Octobre. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 23 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/jh3cz33813/
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Quotidien belge paraissant au Havre et à Paris MMMMMnHnMHnaHBMHnwn^nnsKn ra —u ifii nniMl mu ■■—■»' l l.lli» iw ■ »i' in n mi 11 !■ il il nimimwinnni RÉDACTION & ADMINISTRATION w 28ter. ma dB la Soarss — LE HATRb TÉLÉPHONE 'n'64BELCB f. BUREAUX A PARIS : 33, rue Jean-Jacques-Rousseau. 33 LONDON OFFICES ÎJ. PANTON STREET Leicester Square, S. W. Directeur FSSUtÂHO HEURA7 j (WWWWWVl JjA bO cent, le f^l° ABONNEMENTS ranco 2 fr. 50 par mois » 7 fr. 50 par trimestre ngleterre.. 2 sh. 6 d. par mois » .. 7 sh. 6 d. par trimostr» utres pays. 3 fr. — par mois » . 9 fr. — par trimestre PUBLICITÉ adresse? à l'Administration dn Journal Les petites annonces sont également •çues à la Société européenne de ublictté, 10, rue de la Victoire, Paru, tien a le monopole pour Paru. 5 cent, au front UNE LETTRE de M. VANDERVELDE lie « B SI 12 mi ma II I HHMIH Le Journal des Débais du 28 courant a sieprodutt une lettre récemment adressée par .\L Emile Vandervedde, membre tfi cabinet belge, h M. Emilie Chauvekm, rédacteur em chef du Progrès de Loir-et-Cher, fe'iiiila « zimmerwakdienne ». M. Emi.e Ghamveion a attelé son Progrès à la réussite d'une conférence des déléi.f.iés des partis socialistes de toutes les nations, y compris les austro-boches. Il a publié plusieurs articles an vue de convaincre ses corel'igiwi" n aire s en général et M. Vandervelde en particulier. Mais en vain. N&tre minwjtie die l'Intendance se déclare peu touché pai les arguments de M. Chaiwelon. La première partie (te sa lettre est parfaite. Hélus! que ne pouvons-nous en dire autant de la «feiuxièoae ! Consolons-nous de celle-ci, en publiant et en louant ielle-là. Heureusement, il y a de quai ; on va le voir tout de cuite. «... Je suppose que nous soyons tous réunis, les délégués îles pays neutres comme des pays betligei ants, dans quelque local de fortune, puisque je Bureau socialiste international ne pourrai! se réunir au lieu habituel de ses séances, lauw d'y être autorisé par M. le générai von Bisstng. gouverneur général de la Belgique envahie. » Je suppose, enfin, je lais un eUort pour sup poser, que nous les Belges les FrançO'iSi. Russes, nous nous sentions capables de oeiiDerei calmement avec les délégués de la majorité so ciahste allemande, autrichienne et bulgare, pen dant que le canon tonne, pendant oue nos cama rades se battent, pendant oue, dans leâ départe monts du Nord ou en Belgique, on déporte, poui les contraindre a travailler uans 1 intérêt de 1 en nomi. des milliers de prolétaires. » Eh bien, que sortirait-il, que pourrait-il sor tir de pareille délibération ? » Bien, sinon un vote de majorité contre muïo rite, qui constaterait ce fait, évident par lui même, que les socialistes des pays de 1 Entente appuyés par une partie des socialistes neutres sont plus nombreux que les socialistes pustro allemands, appuvés par <Tatitres neutres; ou bien ce qui serait pis» un semblant d"unanimté qui s'efîorçani de concilier des points de vue irrécon ciliables, n'aboutirait qu'à des résolutions équi voques. Or. nous luttons pour notre existent même comme peuples libres : nous avons besoii de toutes nos énergies : nous ne pouvons risquer pour le plus grand péril de notre juste cause n'énerver notre effort de légitime défense, de aa tendre le ressort de nos énergies. ' • Aussi, plus r*y pense, et ai-je besoin de 1 dire, je ne cesse d'y penser, mon «Bar citoyon pjus je suis convaincu que si nous voulons oon serv er l'Internationale. si nous voulons que de main, comme hier, elîe soit et reste le eraod. le suprême espoir du prolétariat, il faut éviter que par des tentatives prématurées, par des dêmar chès condamnées d'avance a un échec fatal, nou ne risquions de la compromettre et de la discré diler. » Je vous le (fis en vérité, anssï longtemps qu dos socialistes allemands monteront la carde d< vant nos maisons du Peuple de Lille et de Rra Xelles. que des millions de nos compatriote souffriront de la faim dans les régions occupées qne. sur les champs de bataille, le meilleur d notre sang coulera pour la défense du Droit e des libertés de l'Europe, ce serait faire injure nos morts, ce serait soulever contre nous If vivants que de nous rencontrer sur un terrai neutre, autour du tnpis rouse d'une conférenc pacifiste, avec ceux rpi<. en vofant. ont assumé « assument dans la politique d'aîr^s'ion et (te Jence des monarchies centrales leur part de res ponsabilité. Quelle éloquence, quelle flamme, quel vigoureux et frappants raccourcis ! Soit d! ®ans offenser notre confrère M. Emil Chauveûoo, le Urogrès du. Loir-et-Cher n ■publie pas tous les dimanches, sans doutt ■une page aussi éloquente. Pourtant, si nous étions à sa place, mou aurions la répliqua facile, tant M. Vandei velde prête le flanc. Il ne veut pas se rei oofatrer autour d'un tapis vert, vous vene dû l'entendre, avec ceux qui, en votant, e continuant à voler les crédits de guerre, or assumé et assument dans la politiqu d'agression et de violence des monarchie centrales leur part de responsabilité ? Lt morts et les vivants, s'il le voulait, s ligueraient pouir le maudire. Il ne le vei donc pas. Et pourtant, il le veut tout d même, li ne le veut pas aujourd'hui. Mai il n'est pas sûr de ne pas le vouloir demain A preuve la seconde partie de sa lettn Hélas ! on ne peut pas dire que nous l'avon ■gardée pour la bonne bouche. Bien au cci traire. Notre ministre de l'Intendance s' déeùuie internationaliste impénitent; Ces donc qu'il n'a pas renoncé à se rencontre toi jour, autour d'un tapis vert, aveexeu gui, en votant, en continuant à voler le crédits de guerre, ont assumé et assument, etc.. etc. Bien plus, pour lever la pierre d tombeau où il croit que l'Internationale n fait que sommeiller ; pour rendre un joc possible la réunion, autour d'un tapis ver des socialistes attaqués avec les sociafiitï agresseurs, de ceux qui ont subi î*invasior le vol, le pillage, toutes les atrocités, ayf ceux qui ont commis, encouragé ou a] prouvé ce? crimes, M. Vandervekte est P'1 à arrêter les Alliés victorieux, à l'essaye tout au moins, pour les empêcher d'aft trop loin. Vous allez l'entendre menacer c couper l^s vailes à la victoire du Di oit ! Voici en effet la deuxième partie de so épltre au citoyen Cbauveion : « Est-ce à dire que nous ne puissions rie faire que nous ne devions rien ledre pour paix", pour l'Internationale ? » Point. » Maintenant que le terme de nos épreuves ; laisse entrevoir, que la balance du destin con mence à pencher en notre faveur, que. demai peut-être, dans l'enivrement de la victoire, 1» appétits de conquête, d'un annexionnisme à r bours, nous imposeront des devoirs auxque d'autres ont failli, nous devons nous prépare nous devons nous concerter pour définir nos du do guerre, pour assurer l'efficacité de notre a tion au moment de la paix, pour empêcher qi ceux qui n'auraient pu vaincre sans nous oui sent en abusant à leur tour de la force. attii'< sur l'humanité de demain des catastrophes noi velles. , • _ » C'est ce que nous ferons ensemble à la Coi férence socialiste des pays alliés affirmant ains de tôute notre énergie, qu' « il existe pour c.h » cun de nous un double devoir : devoir de d » fendre le grouoe auquel nous appartenons, • » devoir de défendre l'idée socialiste qui est n > ccssairement internationale et humanitaire Non, à la place du citoyen Cbauveloi nous ne serions pas embarrassés pour r POTldre- . « • • Mais ce n'est pas notre affaire a ecrLi j. "Drciftr&ft rlH T.nir-nt-Ctir M. Chauvelon, partisan de l'Internationale l pour aujouiid'hui ou de M. Vandervelde, ' partisan de l'Internationale pour demain, est le plus logique et le plus orthodox*. Notre seul dessein est de dire à M. Vandler- B velde — gentiment, mais fermement — que nous ne lui reconnaissons aucun titre, tout ministre qu'il est, pour dire aux. Alliés, au nom de la Belgique, à quel moment il faut qu'ils posent les armes, et jusqu'où il leur est permi6 de pousser leurs armées victo-rieuses et d'étendre .des frontières dont la faiblesse stratégique a singulièrement fa-vorisé l'agression de l'Allemagne Vous ne connaissez pas lAllemartne, • disait l'autre jour M. Briand, au milieu des I 1° ovations de là Chambre française» à un «niernationaliste non moins impénitent, 1* mais plus logique avec lui-même que r1 M. Vandtervelde. Croire que l'indulgence des Alliés vis-à-vis de l'Allemagne vaincue '* puisse être un gage et un facteur de paix ! 'le passé et le présent de la « nation crimi-'Jz. nelle » déposent contre cette aberration. 1~ Le Temps a répondu d'avance (28 sep-tembre', aux internationalistes qui ordon-r; nent aux gouvernements de l'Entente cî'ar-ir rêter leurs années au point précis que celles-ci ne pourraient dépasser sans pécher ^ conltre l'intemadwialisme. « Internationalistes révolutionnaires impénitents. Us s'érigent en seuls juges de la guerre et is» de ja paix, écrivait notre oonfrère parisien. Ils ys ne consentent à participer à la guerre que dans is- la mesure où la victoire n'Irait pas à rencontre ■ut de leurs désirs et de leurs théories. Ils préten-îte dent imposer la paix dès l'instant où la pour-ig» suite de la guerre menacerait de mettre en oéril ou simplement de gêner leur action inlernatio-ip- nale sur le terrain social. » [Zjc Et non seu le ment sur le terrain social, 50. puisqu'ils prétendent protéger, au nom de ;n- leur doctrine, les frontières actuelles de ia- l'Ailemagne, de quelques rapines qu'elles te- soient la conséquence, et à quelçue danger qu'elles exposent, dans la prochaine guerre, " " notre malheureux pays. or. A l'idéologie de M. Vandervelde, oppo-sons joyeusement le réalisme de M. Lloyd jo- George, dont le XX' Siècle du 30 septembre «i- a publié les/déclarations. M. Lloyd Gqp-rge veut que la lutte se pouirsuive jusqu'à ce ^ que l'AHiemagne soiit kncck-owt ; la paix ne sera possible, a dit le ministre anglais, que ui' lorsque l'Europe sera débarrassée pour tou-va- jours île la menace allemande ; et le seul ui- moyen d'empêcher le retour de cettr. hor-'ce reur, c'est d'infliger une telle punition à "J? qui l'ont perpétrée que l'envie de re- ^ nouveler de tels exploits soit à jamais extir-ae' pée de la pensée (le ces conducteurs d'hommes qui ne sont que des malfaiteurs... le an. Fernand \hl H 4V. Pour nos Sous-Officiers i uni iiuo uutiù y s iiuioro Ils demandent qu'on s'intéresse un peu aussi à leurs congés Et il nous parait qu'ils ont tout à fait aïs on. Voici, en etfel, la lettre que nous >crit du front l'un d'entre eux : Front beige, ce 27 septembre 1916. Monsieur le Directeur, Connaissant votre bonne obligeance et la énacité de votre estimable journal qui >oursuit constamment la réalisation d'ini-raUves prolitanies aux militaires de l'armée te campagne, je prends la respectueuse li->erté de vous exposer oe qui suit : • Des œuvres ont été crœes dans tous les friands centres dans le but d'accueillir les nuitaires qui, sans ressources, loin des eurs, sans parents ni tumus, ont besoin de îe délasser en prenant quelques jours de »nge m en gagnés. Ils peuvent donc sans joui-se déiker, passer quelques jours agréables soit à Pans, soit a Londres, et maintenant au Havre, et reviennent au front neu-ieux, contents et plus courageux que ja-nais.Malheureusement, ces avantages ne s'appliquent qu'aux smiples soldats. Cette cons-atation m'amène à vous entretenir des sous-officiers. (Ju'a-t-on déjà fait poui' eux, ians ce sens ? Rien. Parce que, porteurs l'une ou plusieurs soustaches en lame brune, Je sont exclus de ces faveurs sous prétexte rue leur solde est de quelques francs plus jlevée par semaine que celle du soldat, b'ils lésirent jouir d'un congé, tous les frais sont i leur unai-ge : trans>part, nourriture, hô-#ôl 0t<c. La conséquence de ce régime est la suivante : pendant que leurs hommes sont en :ongé trois fois, Lis parviennent péiuble-nent à s'y rendre une lois et, pour ce faire, ls doivent économiser une somme assez •ondelette au prix de nombreuses priva-ions. , Ne pourrait-on pas parer à œt état de choses ? L'tltat, ne pourrait-il, pair analogie avec ;e qui a été fait pour le soldat, à Londres et i. Paris, installer une hôtellerie qui recevrait les sous-officiers désireux de jouir l'un pe>tit congé et où ils pourraient être lo-*és et nourris à un prix raisonnable, sans Hre astreints, comme c'est te cas maiinte-îaint, à subir les exigences des hôteliers des grandes villes. La réalisation de ce projet mirait de plus oomme effet de leur éviter les promiscuités bien souvent dangereuses. Je vous soumets cette modeste idée, es->éna,nt, Monsieur le Directeur, que vous .wudrez bien Ta faire vôtre et que, votre es-imable journal voudra bien se faire le pore-parole d'un bon nombre de sous-officiers le notre vaillante année de campagne. Croyiez, Monsieur le Directeur, etc. Nous n'ajouterons rien à cette argumen-ation qui nous semble péremploire, mais îous la . recommandons instamment à la bienveillante attention de M. le ministre de a cruerre. Nous ne doutons pas qu'il trouve e moyen de donner satisfaction à une de-nandé aussi légitime, VV^'WWt'WWWW W\A^A/WWWWl'WV\/VtA^WWWvVV^ | Nos iecteurs trouveront en | \ seconde page, toutes tes f ? nouvelles de la guerre et les | î dépêches de ladernièreheure $ y^^YVVVVVVXVVVVVVVVWVVVVVVVVVVV1 tvwwwwvwww S ILES VICTOIRES BELGES EV AFRIOIKI Le premiers details Officiels sur la prise de Tabora. la VWI IH JVII0W «« BHiSVIN fa-ne,les NOS TROUPES ONT FAIT UNE CENTAINE ^ DE PRISONNIERS BLANCS. ENLEVÉ QUATRE CANONS, ET LIBÉRÉ 189 ice EUROPÉENS. me x j ..Le Havre, 1er octobre. — Communiqué o{-rni> jiciel du ministère des Colonies : Le général Tombeur communique les pre-m/iers détails sur la prise de Tabora : ar- « Après une série de combats, livrés au fue nord et à l'ouest de Tabora du 10 au 18 sep-aer temibre, nos troupes victorieuses sont entrées dans la place le 19 septembre. 5ni- » Les pertes de l'ennemi furent sévères ; eles attestent de la résistance acharnée qui ans fut opposée à la marche de nos colonnes, itre Les Allemands ont lans&é sur le terrain fjri" 50 Européens et environ 300 aoldiats noâirs érii ; une oen''aiDe d'offic.iers et de soue» ttio- officiers européens ainsi' que de nombreux soldats noirs ont été faits prisonniers ; ial, quatre canons, dont deux pièces de 105, sont de restes entre nos mains. de » En entrant à Tabora, nos troupes ont lies délivré 189 Européens ressortissants des 8eT nations alliées, prisonniers de guerre ou :Te> civils internés dans l'Est-Africain allemand depuis le début des hostilités, à savoir : ^ 100 Anglais, 3 Français, 42 Italiens, 9 Bel-ges, et 35 missionnaires dont 3 anglais, .rg6 30 Français, 1 Italien et 1 Belge. » ce ■-) £ La magisîratnro lielga 'à DersécuîéB par lu Allsmaafls ve*- t»o* '• ■ :tir- om- On annonce de Hollande qu'un nouveau magistrat belge vient de payer la rançon de son patriotasme et,de sa droiture. M. Ar-V. mamd Ôaesseiis, procureur du Roi à Ton-— gres, a été arrêté par les Allemands et dé-r\ mrt/^ pn Alïp.mnim?. Nouvelles de la Patrie Belge NOUVELLES DE PARIOUT la —»o«— ^ Le» réquisitions et la gendarmerie boche jéc jj. On écrit aux « Nouvelles » : « Savez-vous comment procèdent les Al les lemands pour- contrôler les récoltes et ap les pliquer ensuite, en connaissance de cause es leurs réquisitions ? de Leurs gendarmes viennent dans les cam de pagnes et déterrent eux-mêmes un morceai ns important, une verge par exemple, di >a- champ de pommes de terre a contrôler. Le te- pommes de terre arrachées du sol et net iu- toyées sont ensuite pesées sur place, pui )a- i on établit en proportion, par comparaisoi aveeja superficie du champ, le rendemen ip- total. Rapport du calcul est fait au proprié is- taire pour lequel on laisse sur place y ki Les logs par personne composant son ménag 'x, et par mois. Tout le reste est enlevé par le u's Bochgs et expédié subito presto en AUema i"3> gne,'~~ cte Nous avons vu cela de nos veux, us De même nous avons vu ceci : des gen ils darme,s allemands s'introduire dans les >nt granges de nos cultivateurs, prendre un iô- gerbe de blé, la battre eux-mêmes, peser 1 grain et calculer ensuite le produit de L ui- récolte, dont ils prennent 80 p. c. pour leu en gouvernement de malheur ! le- N'est-ce pas que nous sommes bien li vrés ? >ez —»o«— 2 A GAND r6c Le jubilé de Mgr Stillemans ce- Le 20 septembre a été commémoré à G an air le soixantième anniversaire de l'ordinatio: lo- de Mgr Stillemans, évêque du diocèse. L ns cérémonie a été exclusivement religieuse, télésjet —»Oii— s A LIÈGE us ss- L'histoire du drapeau du 34' de ligne es >r- tirée au clair srs Nous avons reçu, écrivent les Nou veilles de nombreux renseignements au sujet de 1 saisie par les Boches du drapeau du 34° re lis giment de ligne au moment où il allait pas ja ser la frontière. ':i'- i] ne s'agissait pas du drapeau du régi ment, mais "bien d'un fanion de bataillon d le" ^0.50 mètrè carré, noir avec franges jaunes e portant en jaune également le n° 34. Les Bc — ches n'ont donc fait qu'une prise msigni vw fiante, ce qui explique du reste que ce dra peau avait été abandonné dans un chano militaire faisant fonction de bureau ou 1 brave abbé Dardenne l'avait trouvé. L abb Dardenne était accompagné de l'abbé Lan: bert fils du général, qui avec lui a été arrêt à Lanklaer ,sur la route, après 10 heures d soir. C'est seulement en les fouillant que Je Rnc.hes ont trouvé sur le premier le fanio: f A TOURNAI £ c'i Au Conseil Communal ce le Une séance secrète a été tenue dernière- rc ment au Conseil communal .de Tournai. P* Voici les décisions qui ont été prises : I- Il a été fait droit a la requête des agents st >- de police ; ils recevront les appointements ci anticipativement à dater du 5 octobre et ob- pi tiendront une indemnité de 50 fr. Les pro- qi i- iesseurs du Conservatoire attachés à l'or- L u chestre du théâtre reço-ivent l'indemnité de gi u 200 fr. du chef de la 'fermeture de cemi-ci. 's On a modifié le règlement de police des y t- marchés On fait detense de vendre dans s( s un autre endroit les denrées habituelle- et n ment offertes sur ceux-ci. C'est ainsi qu il ir }t sea-a défendu de faire le commerce des œufs fi ;- dans les estaminets attenant à la place d: i- Saint-Pierre. M. Ravez est nommé direc- p 'e teur de 1 ecole Paris en remplacement de v s M. Deroubaix, admis à la retraite. Mile J a- ri mo'tte directrice à l'école de la rue de la 11 Justice,s uccède à Mme Zoude qui prend li: sa retraite. d' î- °p Noces d'or et de diamant [tî n le pj a Le samedi 16 septembre ont élé célébrées n ir les noces de diamant de M. Deffrennes, a Pierre né à Tournai en 1829, marié le l"r v- i- septembre 1856 à Dumont Charlotte, née à d> Tournai en 1834 : ainsi que les noces d'or cl de M. Dorcby. Alexandre née à Tournai en d 1839. marié à Tournai le 8 septembre N 18G6 à Wacquez, Marie, née à Tournai en o1 1842, et de M. Tranchant. Adolphe, né à p Tournai en 1844, marié à Tournai le 8 sep- _ tembre 1866 à Lecocq, Adèle, née à Tournai en 1844. Un fait remarquable, c'est que d les trois ménages sont d'errigine tournai- » ,n sienne et habitent le quartier Saint-Piat. À ,a " —ttÇK<— û DANS LES FLANDRES i Est-ce une manœuvre ou des manœuvres ? 5t La suspension du trafic maritime entre l'Angleterre et la Hollande a causé une grande inquiétude parmi les Boches en a Belgique. En hâte, des-jroupes furent trans. é- portées au pays de Waes, à Lokeren, à 3- Zele à Ca'lcken et dans d'autres localités des Flandres. Elles furent cantonnées dans i- de« bâtiments publics et chez des particule liers. Ces troupes étaient composées de ît ieunes sens et d'hommes du landsturm. 3- Elles traînaient après elles une artillerie i- nombreuse et des camions. Le service d'ob- g i- servation fut très actif, spécialement dans it la direction de la frontière de Hollande. On le vit des Boches grimper dans des arbres >é nnur voir si les troupes anglaises n'envahis- ^ i- saient pas les Pays-Bas. Les Boches firent j té donc croire au'ils redoutaient une attaoue | u éventuelle du côté de l'Escaut. En Belcri- n is oue. assure le « Telegraaf ». le bruit circula i > n que la Hollande prendrait parti pour l'En- -tente. ' * DOUBLE JED? nxjvr—*-— y :-os lecteurs se rappelleront sans doute la déclaration on ne peut pLus laoomque mais catégorique que M. le député Frans van Cauwelaert avait consenti a faire au « XX' Un Sièole » pour blâmer les « intellectuels » fla-mir^ants qui ont accepté des mains de von Bi&aïqg ie cadeau d'une Université £la- ,, mi.Juio. ' , M. van Cauwelaert se serait montré plus *' x prouxe avec d'autres qu'avec nous ? Il est ,• r permis de se le demander en lisant un en- 1 trelijet du « Tijd », journal hollandais avec ^ p,. lequel M. van Cauwelaert entretient les re-iatioirs les plus cordiales. * • Dans son numéro du 21 septembre, le . « Tijd » a publié une correspondance du Ha v i-e, signalant le passage ein cette ville du 'y député d'Anvers et ses entrevues avec plu- fu5t sieurs membres du gouvernement. Le cor- ^ respondant du » Tijd » note ensuite que le . manifeste des flamingants en faveur fie cler^ l'U."1 versité boche de bond a produit dans ^ les milieux oifiaieis une impression pénihie, ' mais il faut se garder de voir, selon lui, une . Nt preuve de cette impression dans les articles ]us ' du XXe Siècle ». Le correspondant du Le j « Tijd » nous fait, en effet .un crime d'avoir ms écrit que aes signataires du manifeste man-quent d'autorité, qu'ils se sont conduits en com traîtres et qu'iils méritent de sévères châti-menls. ^ Qu'est-ce que tout cela veut dire ? S'il ievi' s'agissait uniquement du « Tijd », nous nous 1 contenterions de le renvoyer à 6es moutons en le priant — oh ! bien inutilement — de ne ™ . jms s occuper de nos affaires de ménage. ('u[ Mais, puisqu'il s'agit d'un correspoindant vale belge, il nous sera bien permis de lui de- ^ mander ce qu'il veut au juste. 11 semble, à f; le lire, qu'il nous juge au moins aussi cou- ; pable, si non plus, que ceux qu'il nous re- r® procJie d'appeler des traîtres. Que ne de- " mande-t-il une décoration pour ces indivi- , dus et la prison pour les rédacteurs du «XX' ]a(ç' Siècle ! » ni>t Le « XX' Siècle » ne 's'est pas pro'posé de v;ni] sa faire l'écho des sentiments du gouverne- . ment. Ges sentiments, s'il peut les deviner, il les ignore. Le « XXe Si&d.o » <i réclamé C0 du gouvernement un acte d'énergie, certain d'être d'accord en cela avec d'innombrables mûj flamands. A preuve les articles vigoureux y-s de leurs principaux organes et de nombreu- Qn ses lettres privées. Le corresipondaot du « « Tiid ».et ses amis s'abusent, s'ils croient ma, que l'opinion flamande est en oe moment jjos aîfflttneur à biaiser et à tempo<ris^r. S'ils ta ) s'obstinent dans leur erreur, tant pis pour que eux. Les avertiosemonts ne leur auront pas jain manqué. giol chls L'Espagne et la cause belge à SI. Vasques de Mella M. Vasquez de Mella n'est pas un inconnu pour nos lecteurs. Us savent que ce député ! aux Cortès espagnoles est le chef des car-; listes germanophiles et qu'il s'est distingué . par un zèle fougueux au service du Kaiser. ^ Dans un récent discours, M. Vasquez de cf Mella avait déclaré qu'il restait un grand ci s ami et admirateur de La France, et quil r( n'en vbulait qu'à son gouvernement. g M. l'abbé Lugan vient de répondre au dé- dt puté carliste dans une lettre ouverte où il p fustige vigoureusement son pharisaïsme. n Nous sommes heureux de reproduire ici oj le passage où notre distingué collaborateur c demande compte à M. Vasquez de Mella de v ' son attitude envers la Belgique : q Non, Monsieur le député, aucun prétexte ne « justifie votre attitude à l'égard de la Belgique, d Le jour où l'on publiera ce que vous avez per- p mis qu'on écrive contre elle dans les journaux q que vous inspirez, vous en serez consterné, e comme Espagnol, comme caballero, et oomme ctoétien. Vous n'avez rien dit pour arrêter ce fi débordement do passion et d'injustice. De vos tj 1 lèvres d'où sont tombés depuis deux ans tant g s de redondants panégyriques de la Germanie, de t] s son armée, de son organisation, de son kaiser 0 e luthérien (allié de Dieu), pas un mot n'est sorti s qui montrât que vous compreniez le ge6te che- e j valeresquo de ce noble et catholique peuple, et n que vous accordiez à son héroïque martyre la u :j sympathie et l'admiration que lui vouent toutes j les âmes généreuses qui savent que la grandeur de l'homme n'est ni dans ses muscles ni dans ses canons. , Sur elle, permettez-moi ce langage un peu £ i dur, vous avez gardé le silenoe de Pence-Pi- [ late", tolérant que la troupe de vos plumitifs la j piétine ou ricane auprès de son corps meurtri. v ^ Vous n'avez m&me pas, vous, catholique, con- senti à répéter dans un de vos discours, les ! : paroles du Somerain Pontife, blâmant la viola- j tion de la neutralité belge. Un journaliste „ croyant de votre pays vous l'a dit avec infini- j' ® ment de raison, après votre fameuse et reten- tissante oonlêrence à la Zurzuela de Madrid, J * en 1015 : * u « M. Mella y a parlé de l'Angleterre, de l'Alla- ■- LJ magne, de l'Autriche, de la France de l'Italie, c des neutres, mais il n'a pas articulé un mot sur c s le Belgique. Or. c'est justement la seule efcese f r que ne pouvait fuire celui qui. comme ie leader 1 ■s jaimiste prétend passer poui- l'apôtre de la reli- ( gion, pour le paladin e u catholicisme. Monar- < chiste et catholique réactionnaire et ultramon- ' , tain, M. Mella pouvait combattre l'Angleterre z libérale, la France anticléricale et l'Italie de la J maison de Savoie. C'était déjà assez étrange 1 qu'un catholique louât sans restriction et sans réserve, la protestante Allemagne. Mais parler en I catholique et â un public catholique et ga.rder < un silenoe complet sur la Belgique catholique, ; envahie par l'Allemagne luthérienne, est chose 1 vraiment incompréhensible. Ce ne peut être un i oubli, étant donné la mémoire de M Vasquez de Mella, ce fût une habileté. S'il eût parlé de la Belgique, il devait nécessairement plaindre son malheur immérité, s'il ne se décidait pas à célé- 1 brer son héroïsme. Mais défendre la Belgique, c'était nécessairement combattre l'Allemagne et cela ne convenait pas à M. Mella, II n'eut pour les martyrs de l'indépendance belge, ni une pa-, rôle d'admiration, ni un 6oupar de pitié. Bh bien ! •" pareille attitude u'est pas honnête... (1) » Et après avoir cité ces paroles 'vengeres-« ses de 1' » Univers» », M. l'abbé Lugan en :s cite d'autres, honteuses, où le « Correo Es-). pagnol » osait demander aux Belges pour-)- quoi' ils n'avaient pas imité l'exemple du r- Luxembourg au lieu de résister à l'Aliema-le gne. i. M. Lugan déclare qu'il ne croit pas qu'il ►s y ait un seul Espagnol pour approuver en ls son cœur la violation de la neutralité belge 3. et pour nier que la Belgique a aauvé le droit il international dans le monde en se sacri-is liant sur l'autel de l'honneur. Il conclut en e disant à M. Vasquez de Mella que sa res-3- ponsabilité sera grande devant Dieu, de-e vant l'Histoire et devant sa patrie, car il n'a i. rien fait, au contraire, pour obtenir de sas a fidèles l'impartialité à laquelle tous les M-d ligérants avaient droit et la justice qui était due à la Belgique. Nous remercions M. l'abbé Lugan d'avoir ainsi pris une fois de plus la défense de notre pays et nous dédions particulièrement sa réponse à un religieux espagnol qui la is lira peut-être dans le « XX* Siecle ». Il nous s, a fait savoir, U y a quelques jours, qu'il ne "r voulait plus recevoir notre journal.Serait-ce à donc que la lecture du » XX* Siècle » empè-ir che sa conscience de &'endormir dans une n douce quiétude peuplée de rêves allemands? ■e Nous le regrettons pour lui, mais la carte n où il nous a fait part de see impressions est à plus digne d'un boche que d'un Espagnol. D- - a r- 0- - a r- Admirables sentiments Quelle "grandeur dans ce simple bille d'uin petit soldat belge écrivant des tran chéies de l'Yser à un de ses amis réfugié er S France : » Je crois qu'un de ces jours cela vi . , chauffer, de notre côté ; mais ce n'es ' • rien, on ne demande pas mieux que dt taper dans le las. [re » Si, par malheur, je venais à y rester ne H ne faut pas vous faire de peine pow en rnoi, car je mourrai'en brave, avec le is. conscience d'avoir rempli mon devoir. à » Et si je tombe vous pourrez dire 1 tés mes parents qu'ils ne doivent pas m< ns pleurer, car si je meurs, ce sera avec le :u- conscience tranquille et la plus belle mor ie est la mort pour la pairie. m. » Des tranchées de l'Yser, le 14-9-16. » rie Quelles âmes sublimes ces deux ans d< îb- gmerre ont faites à nos braves... ns On res Nous prions nos lecteurs et abonnés is- d'adresser toutes les lettres et commun! înt cations destinées à la rédaction ou à l'ad ministration du « XX* Siècle », RUE DE Jla VA BOURSE, 28 ter. LE HAVRE. "n i (11 « El Universo », 2 juin 1915. Un journal catholique allemand blâme le Centre et sa politique de conquête r -j— — —1 »o«- î Nous lisons dans le Journal des Débats, ' 1 lw octobre : ic Ne pouvant à cause de la guerre tenir îtte année encore leur congrès annuel, les ' itholiques allemands se sont contentés da iunir dernièrement à Francfort les délé-ués (ce qu'on appelle là-bas les hommes 5 confiance) de leur parti dans tout l'Em-Lre. Naturellement, étant donné la menta- r té actuelle des catholiques allemands, ua ! rdre du jour approuvant la politique dm entre a été voté. Quelques jours au para-ant la faction catholique du Landtag da > avière avait adopté une résolution pour que maintenant tou» les moyens de combat ont nous pouvons disposer soient em- f loyés contre nos ennemis sans autre égard ue celui de terminer la guerre rapidement » t victorieusement ». » Mais voici qu'une voix discordante se f ait entendre; ce n'est encore qu'une excep- f ion, mais elle est curieuse à signaler et il era intéressant de voir si cette protesta- 1 ion et ce rappel au bon sens restent isolés ! u bien s'ils trouvent un écho dans la con« 1 cience des catholiques allemands. Voici, en ffet, ce qu'on peut lire dans un des der-,iers numéros de l'Auqsburger Postzeitung, • in des organes les plus importants des oa- « tioliques bavarois : • « De nombreux catholiques allemands ont terdu la vision nette des idéals de la foi ; hrétienne catholique. Il est certain que >. a politique de plusieurs journaux du parti t lu Centre doit être hautement désapprou-'ée. car ils ont prôné une politique die coo-uêie. San* parler de l'inopportunité die 1 ■ette politique, il était avant tout antreatho- 1 ique de désirer un accroissement de puis- 1 lance au, détriment d'autres peuples catho- t iques et patriotes. C'était autrefois l'idéal i iu christianisme et du catholicisme que tout ïlat et tout peuple fussent laissés en pos- < iession de leurs droits et de leur liberté. Si :ette politique avait prévalu, nous entendions moins parler actuellement de la soif ! V conquête qui est reprochée àTAllema«no. L'éEprlt que l'on constate ici et là dans la liscussion sur les buts de guerre conduit à ( les convoitises illimitées, et celles-ci ont été t a cause réeTle et profonde de la conflagra- 1 lion mondiale actuels. Comment, avec une telle mentalité, pourrait-on espérer établie les bases d'une paix durable ? » » Ce sont là de sages parafes; il est regret | ab]e seulement qu'il ait fallu les désillusions le Verdun, de la Somme et d'autres lieux pour qu'elles soient prononcées. Elles au- : 'aient eu une toute autre valsur morale 14' v ; 1 deux ans. » L'avenir nous dira si YAugsburger PosU zeitung exprime un sentiment personne^ qui serait un mélange d'habileté et de conviction, ou si son me a culpa est commandé i la fois par le piteux état de l'Allemagne et la volonté du gouvernement impérial. Pour en avoir dit autant qu'elle, M. Emile Prflm, dénoncé par M. Erzberger, a été em-' prisonné sans jugement. Pour en avoir dit. autant, le XX* Siècle a été vilipendé sournoisement par un Belge, plus indulgent pour les hommes du Centre que YAugsburger Post... Mais attendons la fin. ComÉlES BXCSpîlBBS L'admirable union patriotique des Belges rond particulièrement blâmable l'exemple' donné par les politiciens d'un des faubourgs de Bruxelles. Aussi ne pouvons-nous que nous associer aux regrets exprimés à ce propos par 1' « Echo belge » : « Le fâcjieux esprit rancunier de certains politiciens d'Ettarneek, écrit notre contrère, cause actuellement un réel tort i la chose publique. Le Collège échevrnal n'airrive pas à s'entendre avec ie Conseil communal ! Le résultat de cette lutte sourde est que nos ennemis ont décidé d'intervenir. Et ils sont intervenus, non pais en 1 étant en prison tous les mandataires des Etterbeekois, — ainsi qu'on aurait pu s'y attendre de la part de teutons,—mais i-s ont .pris un arrêté-^ encore un ! — aux termes duquel tes propositions rejetées par la minorité et dont le Collège demande — quand même — la mise à exécution devront être soumises à.la députation iiurmanente et au gouverneur général, qui ijpiiréciem en dernier ressort. Et c'est regret-» table. Voilà donc où ea sont arrivés quelque^ ridicules politiciens qui, par un entêtement mesquin, ont permis à l'ennemi de s introduire chez eux ei de discuter de leurs petites affaires qui peuvent être parlois de grandes ull'aires et urendne une récite importance. Nous n'avons pas à rechercher d'où vient la faute et quels sont ceux qui ont eu tort. Lime préoccupation devrait dominer et mettre catholiques, libéraux et socialistes d'accord ; l'image du pays qui souffre sous la botte de l'envahisseur. Ces messieurs ne l'ont point compris. Il faut le regretter pour eux et pour leurs administrés qui pourront peut-être leur demander des comptes lorsque l'on procédera à de nouvelles élections. Par leur entêtement incroyable, qui est dans les circonstances présentes une manifestation antipatiriotique, von Bissing a la haute main sur la commune d'iitterbeek. Il vient d'approuver te projet d'emprunts — pour oe qu'il lui en coûte ! — mais il refusa de signer les décisions relatives aux nominations dans 1e personnel de la police judiciaire. Nous n'oublierons pas ique les .politiciens d'Etterbeek ont joué dans cette gu<irre un rôle qui n'est guère à envier et qu'on se 23e ANNEE — Sérfc Nouvelle.— N° 693 V ^ i wJ Lundi 2 Octtfîbre: ■WEa—WB—IM

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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