Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1915, 16 Septembre. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 11 decembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/v69862ck8k/
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21e ANNÉE. — Série nouvelle. — N° 309 Le numéro : 10 Centimes (5 LOTIMES A® FlûMT) Jeudi 16 Septembre 1915 rédaction ^administration Zîta nu de la tùnt — LE HAYRB Téléphone: Le Havre a* 14.05 lecteur : FSR8Â88 ÎJEU34T fontes les communications concernan Ja rédaction doivent être adressées s 8"% me de la Bourse, Le Havre. LONDON OFFICE: 21,Panton Street (Leieester Square) s. w. LE XXe SIÉCLE ABONNEMENTS Franco 2 fr. 50 par mots. » 7 fr. 50 par trimestr* Angleterre.... 2 sh. 6 d, par mois. » 7sh.6d. par tricnealra Hollande.. 1.25 florm par mol6. » .. 3.75 flor. par trimestre. Autres pays.. 3 fr. » par mots. o .. 9 fr. » par trimostflft PUBLICITÉ S'adr$sser à l'Administration du joornat au Havre ou à Londres Annonces 4° page: 0 fr. 40 la ligne Potitesannonces4° page : Ofr .30ta lign* Les petites annonces sont également reçues à la Soc/été Européenne de pubti* oité, lo, rue de la Victoire, Paris, qai en n lu mr\-nnnni.p. nnttT Paris. kB9bBHhM y^W'ïr l,"TrrLr aff*"'. - ■ 7t-u y-w< • «a, ii?4frT*.'&r 51.1? nn » Sjrs.S- aiB LA BELGIQUE AU-DESSUS DE TOUT La Gazette populaire de Cologne a donc c norucé le XXe Siècle — un de nos collabor leurs l'a déjà dit — à l'indignation i snonidJe catholique. Elle avait offert la pais aux cathoBefu belges. Nous lui avons renvoyé, 11011 sa mépris, son rameau de faux olivier. E avait promis aux catholiques belges la pi iectàon et les laveurs de son gouvernemea Nous lui avons répondu ou'il y avait, tr de crimes et trop de sang entre l'AUenr&g et. la Belgique, entre les catholiques al m®n«ïs et les catholiques belges. Voilà not forfait. Nous l'avons commis avec tr-anqu Uté. Nous ne nous en repentons pas. -N raisons, exoosées plus d'une fois, sont 00 ouïes de nos lecteurs. Peut-être n est-iJ p inutile de tes rappeler, quand ce ne ser. no/î .pour l'édification des catholiques ne lires, à l'intention desquels la. feuille al mande a ouvert ce débat. Quand le gouvernement de Guillaume a violé, en envahissant la Belgique, s engagements, la foi des traités, le Dr* ! international et la Morale chrétienne, Gazette populaire de Cologne n'a pas dut : mot. L'eftioyable martyre de nos preto aittesté par le cardinal (îe Matnes et l'évêc de Niarwatr, T'a Laissée indifférente. Bien pli elle a essayé de diffamer les innocentes, v 1 tSmete de 'la soldatesque prussienne, fc ' mois après que le gouvernement a-ltema eut été contraint par la réprobation ■mande civilisé de faire réparation et amer 1 honorable aux prêtres et a,uix religae beiges, elle a permis à un officier proteste I dfe reprosuire dans ses colonies, à citai 1 de nos cu-rés die campagne, les plus sott les plus odieuses accusations. Autant siîi .«tus qu.e les petites feuiSes catihotkpMis st ■ maiirées par M. Emile Priim, 1 organe MM. Bachem a contebué, on fulrnku contre la prétendue cruauté du clergé et -peuple belges, à réveiller, dans toute l'Ai ■urbaine, le fianatisme protestant et an'tii fcbo&qne. Et pai'ce qu'il ne nous plait pas doubt cette injustice, cc?s abominations, ces in l orries, nous péchons à la fois contre le ta <a dsélicatesse et les_ principes ebrétae® î^&rce qu'il ne lui plaît pas de mettre main dans la main sanglante des CB6 ligues du kaiser, le XX''Siècle est in«( I du nom dft catholique 1 Nous avons donc -cfcoÊï ôotr-3 l'épouse die JA Gazette* populo. i de t.ologne et l'excommunication majeu \ i Voilé, la fidélité à notre Patois et à r i morts classée péché mortel. Pour être b 'catholique, il ne suffira plus déscamais croire au. Christ, d'oibéir à l'Eglise et die p .tiquer sa loi : il fatràra croire pan- surcr ' k la bonne foi a.lteftïairwîe, à la loyauté ai mande, et prendra les papelardises inltér sées de 1a. Gazette populaire (le Colorj' tnfin: éclairée par treize mois d'une aie 'nfnuctueuse sur l'impuissance de l'Emip isrllerrtamdl à faire ta loi au monde, pour acte dte «mlriKart parfaite !... Spectacle édifiant : après a/voir sacrifié «oBdarRé catholique aux intérêts de l'E pire, après- avoir embrigadé leur Dieu leur Eglise d&ns tes armées de Guillaume après avoir été pour l'univers entier un < jet de scandale en armant les ineroysi par une imcroyaible complicité dans le crin rconttre le christianisme lui-même, les catl fliçues de Cologne, usappaint les fonctic 'de l'Eglise enseignante, osent à présent i ifinir la religion," compléter le. credo, die enfin la loi aux consciences câïlioiiques Dans l'artic?c (30 août, m» 706) où e prend sous sa protection la liberté reKgie-i lOes catholiques belgies, la Gazette popula de Cologne, se donnant boufforaiomeut v à-vis diui XX' 'Siècle la posture d'offeni [s'aventure a 'écrire. : •i Le journal belge termine son article on sent qu il y a un abîme plus vaste et plus p fond qufc la nier entre la Belgique et l'Allemag atome à la formation duquel les catholiques a mànds ont contribué. Les catholiques ne p ivent répondre à cela qu'une seule chose : er catholiques qui sont réellement catholiques, !ne peut jamais y avoir d'abîme. Ni au point Ivue religieux, ni au point de vue politique n'est habile, il n'est pas opportun de faire s'ét 'dm vers l'avenir éloi.gno des abimes comme liait l'organe belge. Même les ennemis politiq jles plus acharnés ne peuvent pas, dans le [spéculations d'avenir, perdre de vue l'éventua d'un rapprodhement possible. Sans de par (calculs, il n'est pas de politique. Et celui < flans des questions religieuses, parle de gaieté cœur d'abimes, démontre qu'il n'a pas le s ide la religion ni des besoins des hommes t gieux. » Dans la bouche des hommes du Cen allemand, cet appel à la solidarité catil likjne résonne comme un blasphème. Il ot indigne comme une profanation. Enitire sauvagerie sacrilège des soktats qui aivaii au. moins l'excuse, quand ils tiraient s 'les tabernacles de nos églises, d'obéir à ri impitoyable discipiline, et ce honteux e ,ploi de la fraternité chrétienne au s vice du kaiser, à quoi donner la pâlira >i soèidari'té catholique ne défendait pas a hommes religieux » de Cologne d'a.ppU dfcr à la violation de notre neutralité, ;mar'tyre die nos prêtres, dû massacre notre peuple. Mais elle interdit aux catl îiques belges de se souvenir, d'entreta swr les tombes encore fraîches les se seMUlmenits que méritent nos Ijourreaiux .d'apprendre à l'écote de nos morts les v< tés et les précautions nécessaires au rt vetnent de la Patrie 1 Telle est la vers! .prussienne de l'Evan^Qe que les gens Cologne se flattent de vulgariser dtas monde... » A xlc Comme leur empereur el leur gouver ment se trompèrent, le 2 août 1914, sur iempétrameiut du peuple belge et son s< '«te l'lKynfieur, ces Messieurs s'abusent i jourd-hiii sur l'état d'esprit des catholiqj belges. Pour l'ardeur et la fermeté des o Vîcfïons, la fidélité aui Saint-Siège, la gé rosité envers lé Pape et l'Eglise, les càt tiques bête»» ne l'ont jajnais cédé à p «orai». Il leur est airàvé de supporter silence, et avec toutes les marques du p filial respect, des interventions romaii aussi gérsantes pour leur liberté que é poreuses pour le succès de leur politiq îiferne qusnd ces râprirnaralés d'urne M toj&ûim et <Faatost exposés, com WûaffiBIMP—f !!!■ 'Illfi. inm a mi II. 11mnamair-xw...',, c'est le cas de toutes les mères, à exagé ses droits et à se tromper sur le caract de ses enfants, les faisait rvleurer d'aâi n lion, jamais ils n'ont oublié ce qu'ils i valent à l'Eglise et il son Chef. Ce n'est ; | diur.s la presse catholique belge qu'on jamais pu lire ces directes et insolentes uiontrances au Saint Père qui s'étalèreni é- souvent, sous le pontificat de Pie X, dam a- presse allemande. Si un gouvernem* lu même catholique, s'était permis d'imterc en Belgique la lecture d'une Encyclique p es tificale, ainsi que fit le gouvernement pr 3S sien de l'Encyclique de Pie X sur si le Charles Borromée, fous les catlioliq o- belges se seraient levés comme un s rt. hormne contre un tel joséphisme, accu< ip avec unei joie non. déguisée par le presse soi-ldisant catholique d'Outre-Rl ,e- Pendant trois quarts de siècle, les cal re liques belges ont donné au Pape, sans coi il- ter', sans même attendre que 'le Pape os eût sollicités, leur argent et leur s«ig. n- rebours de l'Empire allemand et des cal as liques allemands, ils ont servi l'Eglise s lit jamais se servir d'elle, sans même cor u_ voir la pensée qu'une récompense terre; e- nourrait les payer un' jour de leurs sa fices, dont l'histoire, toujours tardive. Il cannait pas encore l'étendue. es Les malheurs immérités de cette terr jjt guerre n'ont pas ébranlé leurs croyan. la dont les racises sont de taille à défier m Plus violentes tempêtes. Dans nos ville !s, dans nos campagnes, les églises sont le . 'lier asile où la Paiiie enchaînée peut is, Dlos-er ses couleurs et faire retentir le vi ic- chant des ancêtres. Même pour les Bel ix étrangers ou hostiles à la foi, l'église n(j redevenue la maison du peuple par es du lence, et ,1a lampe pei-pétuelle diu sanctu de y syrnboiiae aux yeuK des incroyants 1 uz ntortalité ds la Patrie. PlusigiiK en ;nt eipris le chemin-, chaque dimanche, «e l"hcure de la messe, pour écouter la 1 ;Si 'lanconne sur les orgues ou pour entendi on pirêfee promettre l'étet-nilé h nos ntori! pg. ta vrgtoiiFe awx siif^riTOnts. S'ils n'y ret: de vent pas la foi, ils en; rapporteront ixhï m| vieille religion mationale une estirW et du déférence aui faciliteront certainement, ie. lendemain dte la paix, la réconciliation ;a_ touis tes-^alaaa. 1er Ttme*m élUPHte A) es «Beclacle, les J fa- tomiûa <* patSta^Sèramenà/les cathohc et, aBcrsataSa ca ont toci éa suite tiré les s 1 mente <Tv&e spêœiafiàoo qui prouve, n môîzat feœps que RwSgecee de leur fin< a>- t&ifi »étEoanS« de tear (vsycliologie, la < p» lité inférieure de leur catholicisme. N te allons prendre, se sont-ils dit, cette na ire catholique par le outiriiert catholique, l [iè. mettions aux catholiques belges là pre os téon et les faveurs de l'Empire : la relis cm respectée, les évéques honorés, l'Ec de comblée de privilèges ; leur fidélité pal na- tiqjue no résistera pas à ces plats de oit tilles !... le- 0 germanica simjMcitas ! Nous fca v es- depuis la> gu«ffre de quel prix le catl le, oisme aileniaixl, infidèle aux traditioins Te Winthorst et domestiqué par le Pouvoi ire !>ayé cette servitude dorée, reraouvelée d un vieille Simonie germanique et cent fois odieuse, pour les cceurs vraiment ca la liques, qjue la persécution. Du service m- saint Pierre, pêcheur d'âmes, le cufl et cisme allemand a passé à ceiui de C II, laume II, conquérant et oppresseur >b- peuples. Encore n'est-ce point la leçon j ils cipate de cette année ferrible. L'unanir îe, de la nation allemande et plus parlfeuli îo- ment l'attitude des catholiques d'Or ris R'hii», sacrifiant la justice, la morale lé- solidarité religieuse à l'intérêt apparen 'er leur pays ont rendu évidente à tous !... Belges ia nécessite de suboitlonner 1< idées et lfcuir's sentiments au patriotisme placer l'idée nationale au sommet de hiérarchie intellectuelle. Le salut de la '.se tion est à ce prix. Les catholic ire belges aimant leur 'religion ej, ils sau 1S" toutoud-s, au besoin, la diéfeaiidlre. Mai: 3^, libellé de leur patrie leur apparaît plus jamais comme le support et la condi di- même de leur liberté reBgiieuse^ Etre oa ro- lique à l'allemande ce n'est i>as, selon ( ,le> être bon. catholique. Jamais ils ne p 'le" raient s'habituer à s'agenouiller par or &t au connnandement, encore moinsi à i i, tre leur conscience au pas do parade p (je sien. S'il ne leur appartient pas dl'exc il de leur Eglise, les complices dé leurs b en- «eaux, personne ne peut leur intexliav le iiettiie une barrière infranicliissable e r<» oux et les ennemis hypocrites qui se '■y3 m; l :lît, sous le masque de la fratei Sji? religieuse, de surprendre à nouveau :ui bonne foi et de préparer leur définitif as dè vissement. C'est sur i'ihtérêt de leur i »ns 'iniquernèrit qu'ils entendent régler 1 eli- amitiés et. leurs inimitiés. A cette loi la violence et l'inj'aistice de l'Allemagne [j-e imposée à l'Europe, i'S se sonimettront 10. sonnais sains faiblesse et sans regret. „i3 D'ailleurs, si tel hommes religierix d la Gazette jKrpulmre de Cologne sont si >,nt snadés que l'intferêt tife la r^liigjon c iur mande aux catholiques belges de se rap m cher d'eux, que ne travaillent-ils dès à m. sent à l'annexion dés princes rhénan Pr_ la 'Belgique de demain ? Il y a cent an » f peine que ces provinces sont prussien' ôx Elles ont été belges pendant plus de ,û_ siècles. La civilisation' a reculé sur la au gauche dui Rliin. à miesuire que la germai (j,, tion y étendait son niveau. Elles rapn )0' dradent à notre école la justice, l'homn ^ le désintéressement, toutes les vertus jjs fleurissaient sur leur sol avant la conq et pnussienîie. Moyennant quelques préi ,rjj. lions préalables, nous ne demandons ig, 'mieux, powr notre part, que de leur faci ce retoua' au-bercail... de Fesnand NËU'RAY. MiMMpsaief t infmlsMMiBMi sns m, 'ïû<< les ^ grand quartier 'général belge com )tl. niq«e, le 14 septembre 1015, le buUetin !â. vint : w>- L'action de l'artillerie allemande s'est er- uifestee principalement contre les abord en Biximulc et Nie.ucapella. Sur divers pc tas de la voie jerrée de Nietcport, Dixrnud les Noordsclioole, nos canons ont soumis à m- (eu plusieurs batteries et tranchées ermai ne.. et ont dispersé à plusieurs reprises des =re i-aiUcurs, au,'{ud, de Uiyghem. .t«cunc me tion d'mjantefie., S LESFAITSDU JOUI de- ),0<t >as La situation balkanique reste $xtrêrru a ment confuse. re^ D'après les iouinaux de Bucarest, le go si vernement roumain aurait été avisé qi » VAutriche et l'Allemagne veulent lui déc! in.t, fQT la guerre avant que Varmée russe rie tira pu développer son offensive. on- D'api ès d'autres indications, l'état-mcp Vs' austro-allemand viserait à occuper la Bess unt rabie afin de couper tonte communieath J€î": entre la' Russie et la Roumanie. eul iwvwvtvw ia Les négociations relatives au différend i un. su du torpillage de l'Arabie traînent en lo ho- gueur. M. Lansing aurait, parait-il, mis i1 np. Bernslorff en présence des témoignages c les firmant que le navire a été torpillé s ai Au avertisse me nt, et lui aurait demandé d'à iho- tre part de lui procurer la copie de l'ordre q ans a dû être donné au commandant du s ou ice- marin en conformité avec la promesse ali stre mande de ne plus couler des navires s ai cri- les avertir et sans assurer le sauvetage < ne l'équipage. M. Lansing a informé en outre l'amba ibîe sadeur allemmid qu'il désirait que l'Ail xîs, magne désavouât raitaq&e ô>e VA-f&bic et u do corddt réparation pour la pa le de vies am i et ricabnes. 1er- . I LA SITUATION S MILITAIRE im: —m*.— ont . , à Mercredi 15 septembre, midi. >ra- Qui .pourrait douter encore de l'issue v e le toriem-se de la guerre, après s'être bien p< ' e* suadé de ceci : c'est que les puissanc *°11" alliées ont plus d'or et plus d'hommes q " Ia l'ennemi î L'Allemagne dépense 100 m une lions par jour ou trois milliards par mo De ce train, sa dette de guerre s'élève 110 . dans un an à près de 80 milliards. Elle ye mensuellement près de 250,000 hommes, ce taux, ses arniées seront encore réduit die- die trois millions de soldats en automne 191 ues Par contre, les Alliés continuent à corom< élé- cer avec le monde entier et leur réserva en d'hommes est presque inépuisable. C'< >sse ainsi que les colonies françaises seui tua- pourraient, d'ici au printemps (brochai olis fournir 700,000 soldats et que l'effort brila lion nique commence seulement à, donner ter: sa mesure. tee Cet effort britannique est àu-de-;&is son toute louange. Le i août, lorsq.ie le i ',se George, informé de la violation de la Bel j1110 qiie, donna l'ordre de mobilisation, ouM t®0" divisions d'infanterie prirent les armes s'embarquèrent : ces. 70,000 hommes fure toute l'armée britannique qui combattit 10''" Mons, pendant la retraite et sur la Marr "e En septembre et en octobre, trois nouvel! a divisions d'infanterie, une division de ca^ e 13 lerie et le corps hindou s'en vinrent renf< "u6 cer ce qui survivait de l'admirable et n n prisable petite année du maréchal French y On put voir, aux premiers jours d'octob: "S" l'une de ces divisions,— la 7", — dèbarqu lUj à Ostende et s'en aller vers Gand appuy £* la retraite de l'armée belge : c'étaient" 'i te f,flrs soltEats, aguerris, disciplinés, calmi ?ip stoïques, et dont la seule présence fut po Jt?" nos troupes le meilleur des cncouragemèn T" Dans le même temps, la Grarrde-Bretag d levait de nouvelles armées : 1e 7 août, un 1 'autorisait la levée de 500,000 volontaires urs 'e septembre, un nouveau bill port. ^ déjà ce chiffre à un million, et, depuis, ! ouïr autorisations de levées se succédèrent, na. bien qu'aujourd'hui plus de quatre millio 6g de volontaires se sont présentas aux 1 ■ont reaiux d'enrôlement, dont trois millions c , ia été déclarés aptes à servir. Ajoutez-y I 'f,ue marins, dont le nombre est bien près d' Son teindre le demi-million, et Je million d't 1^0. vriers qui travaillent dans les usines et I chantiers de guerre : ce oui donne, sa >l!rl compter les nombreux contingents c îne n dominions » et des colonies, plus de quai net! millions et *smi de citoyens britanniqu i-us- lui se consacrent à la défense de. l'Empi: iure Et, le mouvement ne s'arrête point. : on éi juj-, lue actuellement encore à 100,000 par nu do le nombre des volontaires nouveaux, ce t nl.re n'est point fait pour surprendre puisque pro- Grarode-Bnlagne et l'Irlande comntent ik nité millions d'hommes âgés de 18 "à 45 ai leur Aussi, touic l'Angleterre est-elle couverte ser- camps, encore que près d'un million de s aya soldats soient déjà sur la ligne de feu .urs Belgique et en France. H n'empêche que 1' que parle de plu:-- en plus au Parlement, dans ont presse et dans l'opinion britannique, dé- l'institution possible du régime de la coi ciiption. M. Lloyd George y serait conve e la et lord Kitcbener fera demain une décla: per- tion à la ammbre des Lords. Quoi qu'il «n- soit, les partisans de la conscription font1 pro- loir comme argument principal le fait q pré- le « volontariat » constitue une ci sélectioi 3s à rebours n, envoyant au danger et à la mi is ,1 les meilleurs et ne gantant au pavs que tes. médiocres et les pires. C'est, hélas ! da huit une certaine, mesure, le spectacle qui ne rfve est offert chez nous où le temps a "manq dsa- pour donner <i nos institutions militai! rea- leur plein et entier développement, eu-r, Une dépêche reçue par l u Echo de I qui ris » annonce une victoire russe à Nov réte Aloksimiec. Si la nouvelle eo confirme, e ;au- présente un vif inlérèl. Nowo-Aloksim' pas (ou Now-A!eksinec) est situé h la fronW liier de Galicie et de Votynie, sur la. Gorvni I Itoryne) supérieure, exactement, à 39 'W mètres au oord dte Tarnepol. Le famé — mouvement enveloppant tenté par l'enner par son aile aauehê, sur le théâtre m^ld nal des opérations, serait donc maîtrisé les victoires remportées par le général L 5KS nof sur la Sere,'h ef ,s Dupa pourraient p duire tous leurs fruits. Paul Orokaert, mu- p. g, _ Mercredi, 3 heures .— Le comir soi- niiqué otticiel raesé confiriine et. étend' le si ces dorai une dépêche particulière iwait t ma- porté la bonne «mi-veUe. Les Russes sont i de offensive dans toute la région à l'ouest ints Rovjîo. Klewan, dont parie le conrniuniqi ? et est, en effet, sifeué sur la voie ferrée qui i leur lie Rovno à Kowel. Devant cette offemsh wie.ç l'ennemi ne tient pas davantage qu'en G Ira- licie et le repli paraît général sur tout -cc- Iront méwdional. Pi Ci AU CREUSOT •' —O'— i,' Notre collaborateur Maurice des Ombia ï- vient de {aire une visite aux usines M Crewsot. Il commence aujourd'hui à dire nos lecteurs ce qu'il a vu,.,, ou, au moi-un peu de ce qu'il a vu : s- Le XXe Siècle a parlé <fcs usines impro sées par notre ministère de la Guerre e' ■i. rendu hommage à l'esprit d'initiative q en pleine déroute, a su necrî%r ta plup i.v des services dont l'invasion nous avait i: lj. vés. La Belgique a -donné là urne paieuive lu plus de sa vitalité, de ses facultés d'orga i- sation et d'adaptation, qœaind elle n'nes c- pas à substituer, à l'inerte régime adinir: i« tFatif, le régime industriel qui coinvrént ic bien, on l'a constate, auix mécessités tutelles et à son tempéiranieint. ,5. Mais que sont nos établissements de f ». taire à eété de ce dont nous aurons <8sj» c- dans notpe pays resté intact, que sont e- surtout à cété de cette côlo&sale usine Creusot dont la .ràplutatioîi est «issi . _ cieiSire qu' universelle. Quand oit voit ce ment nous travaillons, on peut avcii- to confiaiïce, affi™iions-nou6 dans notre ju admiralioar ; mais que dire d'une institut comme lie Cneusot ? * ± i Institution en effet ! Celle vaste enl prise n'esit-eïle pas une des institutions î damentales de la délivrance définitive d'i ,> Eurojie débarrassée de îa plus el'froya .r. tyrannie qui ait sévi sur le inonde V Le n es du Creusot avait retenti pendant la premi je guerre balkanique ; ses produits, aval il- aidé puissamment des peupTes sécula: s ment opprimés à affirmer leur n&Uona râ et à rieiouler te Turc ver s les rives us. B td phoré d'où il sera bientôt complètement ^ logé. Dans la Belgique oecuipée, on par éK tlù Creusot comme du grand espoir. En J Krapp et. le Creusot, l'issue ne laissait ,rl cuin doute; le Creusot portait en lui, à i ,j,, yeux, le gvàrie eniveritif et primesautier ,sl est l'essence meule de la France immorte L Aller visiter le Creusot, c'était non sei ment satisfaire une curiosité de longue ' rée, niais confronter nos espérances a i " une réalité laitgiblé, palpable, à l'abri > toute glose et discussion. , 1 -Son-, (aiisons arrêt a Autun, antique . ■ qni. faisait déjà les délices dles Romains ." en juiger par ies restes de monumenils cl Un vandaiisme presque dewx fois milléiu n'a pu venir à bout: les deux superbes poi ; d"Ai'roux et de Saint-André, construites .. l'an 69 de notre ère et dont l'harmonie a la grâce inspirèrent certainement les ari . tecles robustes die l'époque romaine, pi es quelques siècles «près, par le prestige a" la beauté définitive, les altistes délicats 'T" la Renaissance : le Temple de Jâiïus, ie" Arènes, etc. "• La caidhédraHe aussi îorcê l'admiraji "e- mélange harmonieux de roman et de er thi««ie. Commencée rai 1120 pair un duc Boingfjgne, elléj'uit achevée par l'évê' Rolin, le fils de l'illustre chancelier de I lippe le Bon, Nicolas Rolin et de Guig-ur de Salins dont Ben une a gardé le pieux s ■■s- venir ; il tut béaffifié. Au xve siècle, les i "î® tas drœni grand saint rayonnaieiit sur trône épiecopal d'Autun ; au xvnr, le n ; - illustre de l'antique cité des Gaules ne naît plus qu'un homme, remarquable il vrai par les dons de l'intelligence, m S1 d'rar profond dévergondage moral, le pri rre dé Talleyrand'-Périgord, qui, après &\ IU" trahi l'Eglise, trahit également tous "t maîtres qu'il servit. es Un office pontifical déploie ses pom it- sous les hautes voûtes de la cathédrale "i- fouie se presse pour s'associer aux fr es tions liturgiques tandis que le soleil, à ns vers les vitraux resplendissants, nir e= d'une atmosphère dorée le prélat et ses as re tanjts et fait luire les brocarts et les orfi es des ohasuibles. "e. D'anitun au Q'eusot, le paysage est d' a- douceur- virgilienne; les coteaux ont )is molles inflexions, le oiel est fin cl létrei [Ui dans tes herbages frangés de saulaies la court un ruisseau g|azouilleur, les bcc uf bJanos paissent, fils de Pasiphaé. is. Nous gravissons une colline ; rien n' de nonce encore le voisinage de la cité inc es trielle, lorsque tout à coup, à un tourn en de la route, par une échappée à travers on bois, nous la découvrons à nos pieds la soir descend lentement dams"la vallée, de liantes cheminées déploient leur chevel is- qui se confond, en s'éloigna rit, avec le i rti puscuile, l'usine s'altome, du four à c ■a- sort le saumon de feu qui s'écroule en éc en iincaiïdescents, les hauts fourneaux f •a- jaillir dés gerbes d'étincelles, le specfa ue est prestigieux. Mais nous n'en, ppuiv i à plus embrasser l'étendue, co.r déjfi les b irt gars se perdent au loin dans la nuit. Seu es des myriades de lumières nous révéi ns l'existence des cités ouvrières qui s'éta^ us au liane des coteaux. iié Voiiilà donc le Creusot. Notjie aimabfe ■es oeroiie, M. Guériteuit, ingénieur de l'ua nous l'a fait apparaître en parfait m-■a. ciem ro- ^1=^ lie ec Nous visiterons demain le Creusot, lettre disons-le tout de suite, a dépassé toutes ou, espérances, a encore affermi la corufta lo- que nous iM'ons dans le travail de tiba»i ax doit nous conduire prochaaneoienit à la • li. teire. io- En attendant, après cette évocaiLkin et l'antre moderrre où Vuioairi forge pour M -a- des engins formidables, M. Gaériltaïuilt ni ■o- fa#, un raipidte his.toriqiie des éteW««»rne Sclmeider. Un gisement houiller fut déc vert au Creasot en 1-506. Le Creusot dép dalit alors de ia baron aie de Montoemis : 'j 'u- ou'à la fin du xvihc siècle, on emoloya in ic- féiennnerst les noms de Monfcâiis oir •P- Creusot pour désigner la horrillèro et ai établissements du Creusot. Du xvi» au x-s de siècles, l'extraction de la houille ne lé, poursuivie qu'aux affle-nrernenSs ; c'es ■e- partir de 1769, date de la concession a.cc re, dés par Louis XV à François de la Che: a- seigneur de la l>aroninie de ^twitcorais, i le commença une exploitation rationnelle invora-tante. En 17£2, à la suite d'unie ' «l'été ordooaêe par le roi, «a vue de la en as2 ^ ^ ■tion de « liants foiirraea'iix et autres usines 'Jv. à la manière anglaise » pour le service (le P la Marine, fut construite jxu Oreusot, sous Ss! le patronage de Loués XVI, une fonderie considérable pour l'époque, mais qui n'es! aujourd'hui qu'un petiit atelier dan-s les hangars qui se développent eH se succèdent sui une étendue de plus de cinq kilomètres. E1L: reçut le nom de Fonderie Royale de Mont-cenis. Des conventions payées avec la houiilère assurèrent dès l'oragine Valimen-ux talion en combustible. Quatré hauts l'our-du T^aux furent élevés, do nombreux puiils à 'Virent creusés pour l'cxtraciion de is, houdl'le, transformée sur place en coke. 1a rniirjerai de fer était apporté des mines voi-de Chalencey et de la Pû.ture. De spa-vi- deux locaux coditerycaent des fours à rêver-a bère, des machines à feu à marteau, une ui, fonderie, des forges et une chaudronnerie, îrt En. dehors de nombreux canons, Ta Fonde, r'- rie Royale livra des tuyaux, d<es machines de à feu et alimneta en fontes françaises 1* ni- ft»n«derie de canons d'Indret, jusqu'alors tri-iie buiaire de l'Angleterre. is- Il n'est pas superflu de dire que rien' é( s: pareil. n'existait encore à ctiite époque <lanï ïc- cette .Vllemagne qui se prétend1 au-jourd'iiu \q. t.éte de riaidùstrie, voire de la cu-lture or- générale sinon de la cwilieatioiU. \sù ^ En 1786, sous les auspices de la rein* ■ils \f®rie-Aj*toini6tAe, une cristailwie, qui av<ai du d'aboid établiie à Sèvres, fut transféré* m- au Creusot et réuin-iç à la Foniderie: Royale m- Cette (f Maiï-u'facture des Crâsîasus de 1< jtc Reine. » fonctionna jusqu'en 1S;S. s-',t: Cette asciemie verrerie, avec sûg dégen on danees, est aujourd'hui le château d< M. Schneider, aut-ouir duquel de vieux ca ncxns, produits de l'usine, rappeiMent le! fastes 'die la /maison, en m£me (eni]>s qu'il: re- monrlaettît le développemeot de l'artillerie. m- Pendant la Révolutions la Fonderie d\ me Creusot fut réqu'îsitionnée et exploitée pou: b)c le compte de la Nation. Un .arrêté du Direc 3i). tolire prescrivit de la, remettre <i ses pro siv paûértaires et, pendant l'Emipiie, le Creuso gai continua de travailler pour les département îre ('Q la Guerre et de la Marine, iabriquan lité Çles canons de fonle et de bronze, des pro os jectiîes et du _ lest p<)ui* les navires di de guerre. Parmi les autres fournitures di .ait l'époque, notis citei'ons les conduites cîe I; tr« pompe à fcu de CJiai'ilot et les lions « en fe-au. coulé » de la façade de l'Institut de France io« Eii 1816. après la paix, les ^ommctn.cîe qui fle canons et de pi^ôjediles n'aiàmeiïîa.n lie. plus la Fonderie et celle-ci n'étant pas ei île- mesure ^ transformer ses fabrications. ï du- lra.vai-1 o?..-sa complètemeîit ; seule l'expîoi \i-ec tation de la houillère fut poursuivie. Plu de sieurs tentatives de recon si /.ûu/tion ue usines demeurèi'enf. sans ïijté caiifin, mne adjudication mit les usines di , à Crcuisot «litre les mains de Joseph-Eu^èn Dnt ' Schneider, maître de forges h BazeMles, e ire de son frère Adolphe. ■tes .En quelques anôécs les Sclmeidea' rôali en serent des transformations pi-ofiijjfles qIm et qmren.t une réputation considérable : la pre >hi- ta-Won- de la îiouiilière fut doublée, de nou îiis, yeaux hauts fourneaux furent construits de Le. Creusot ne devait plus cesser de s'assnan de * les Maurice des QWBIAtlX:. e»- Echange de télégrammes entre le Tzar, le Roi Albert et le Roi d'Angleterre om < h6 Tzar 01 le Roi A®**4 «"t échangé le lelogrammes suivante : est " Me mettant, aujourd'hui à la téte d «is " J^es années, il m'est à cceur d'expriaiie ace " "• Vobre Majesté les souhaiïs les ..plus coi niir " diaux que je forme }M3ur elle ainsi qu le3 » pom- sa noble et vaillante airanée. ,> ii NICOLAS. « pes ; la " Jc surs très touché du télégramme d ,nc. « Votre Majesté et je la renrercie des ser ■xa- » hynents de sympathie qu'elle exprime :rbe J> l'égard de la Belgique et de son a,rmé sis- " dans le temps de dure et lorrgue éprer 'ois " ve- » ALBERT, ino Un écliange analogue de dépécbes a de lieu entre le Tzar et le roi d'Angleterre. ' et Voici le tétégmm-nre du Tzar : °1' « J'ai décidé, h cette heure grave travei u'ls n sée par mon ,peys, d'assumer le commai » demeirt de mes armées. ' » En vous annonçant cette décision, j "™7 » tiens, une lois de plus à vous exprime » ma conviction qu'a,vec l'aide de Dieu o .-?f « les efforts combinés des Alliés, notre vi< ■](J| » toire terminera cette guei-re sanglante, ure 11 NICOL\S. » :ré- Le roi George a répondu en ces termes « Je suis enchanté d'apprendre que vou < nf " ave,î Pris 'e comraandement de vos ai )4; ~/i mées en caimipagne, et je partage de tor » cceui. votre conviction qu'avec" l'aide i; n Dieu, vos braves troupes et celles de ' « Alliés remporteront la victoire finale, qr î " amewei'a une paix honorable et duraibli » Ma pensée sera plus que jamais ave « vous en cette heure. » GEORGE. » cime, ' " #3t" " Âne FMÉiîde laittB, le M É le Mis5 )ei. nos "°"* hcc AINSI PARLE LE PRESIDENT DE LA ^a" CONFEDERATION HELVÉTIQUE /1C- I.a Société helvétique des sciences najM de relies a célébré, à Genève, le cen«lenai»re ci ars sa fottcJafcon. A cette occasion, le présiden ^us /de lia Confédération, M. Moita, accom.pwgin' nte de MM. Qtioruder et Decojjpel, conseiller ou- .féoérauoc, s'est rendu à Genève, on- M. MoHa a prononcé u-n discou-rs au cour diKrael i.l a célébré l'action* scienrfsfrque e dif- ;peitriotique de la Société helvétique qui ; confcri'bué à taire de la Suisse mue Réq>u les Wéque fraternelle où se trouvent conciliée ni" (es différences die raee, de langue et d'ôdiu fut caison. t à u Toutes les î-aces, a dit M. Motta, doiven or- contribuer à enrichir le trésor comimisi se, Chaque race a ses vertus ot ses faiiW&sses lue Aucune race ne tient de la nature le droi; et de gouverner le monde. Opposer les race? en- îles unes aux autres est une a-ttemte a* ia- ctrrrsiiîanisme et à la eitvilisataii » DERNIÉRE HEURE i\.j> '-f-l mitdl xtmr iûKS <0 BUDkUS Oemmumquè of&eisl fraaeais ; Paris, le 15 septembre, 15 heures., EN ARTOIS, dans le secteur de Neuvfâp et de Brétencourt, combats de grenades accompagnés de quelques actions d'artillerie.Lutte à coups de bombes DANS LA REGION D'E LIRONS, à l'ouest de. Chavimes. et dans le BOIS DE SAINT-MARD. à l'Est de Tracy-le-Val. Canonnade assez violente au no-rd d» : CAMP DE CHALONS. Latte de mines dans la partie occidentvSUs ; de l'ARGONNE. ' Nuit sans iuckîenl sur le reste du jroni. IlOil ; BRILLAITS SUCCÈS RUSSES t LES RUSSES VICTOR!EUX A L'OUEST DE RQVNO 13,500 prisonniers en un jour 40,000 prisonniers depuis le 30 août 5 Petrograd; 15 septembre. — Officiel. —-Les Allemands continuent leur poussée à [ l'ouest de ia ligne Jacobstadt-Dvinsli et sur le front Orany-Kossowo. Au sud de la Pina, la cavalerie ennemie ; s'est repliée. ; Nous avons traversé le Goa-yn, capturant j un bataillon autrichien entier. Nous avons arrêté l'offensive de l'ennemi ; à Podbridze, dans les régions de Rajno et ' Klévan. Nous avons avancé à l'ouest de Klévan. ' Nous avons délogé l'ennemi, qui s'est retiré précipitamment de Rydomel et de Roe> ; toki, essuyant de gramles pertes. ; En Galicie, nous continuons à poursuivra l'ennemi. ' Nous avons capturé, au cours de ces com-* bats, environ 13,500 prisonniers, un canon lourd, six canons légers, quatre caissons, trente mitrailleuses et un nombreux butin. Du 30 aor'it dernier au 12 septembre, nous t.vi-iivs f.tit plus i'c 'M,000 pri.-j '.î.iiu.-s. ' Dans ia mer Noire, nous avons détruit nn t vapeur ennemi. ->OI' AU C,\UCASK Petrograd, 15 septembre. — Officiel. — - Nous avons délogé les Turcs d'Ardjich, qai ; se trouve sur le lac de Van. Îî k û 'é pifs rMsitt 110«.—— A propos du. raid des aviateurs français sur Trêves, le Temps rappelle dans son numéro du 15 septembre que Trêves et le paya nhéna/n ne sont incorporés à la Ptnssa que s depuis un siècle. Citons un extrait de cet article : ® « La guerre aérienne s'affiii'me et s'étend lonjours pluis loin. La Gazette du Rhin et de " Westphalie et les autres organes de Krupp ont bea-u faire le compte des" canoos dresâSs vers le ciel d'Essen, les Allémiainds ont vu. Ils sentent maintenant qu'il dépeod de notre e volonté d'entrer cirez 'eux et de les frapper à l'improviiste en telle et telte de leu-rs œuvres t vives. Voilà les vrais succès rie Garisnihe, e de Fribourg el de Trêves. L'Allemagne ainsi . est convaincue qu'elle n'est plue inwiolabte : elle entend de plus en plus procires et inévi-taibles les pas du Commandeur. » Trêves est. un des centres de ce pays rhénan dont l'appellation de Prusse rhénane défigure et %éantit la peirsonnali-té, comme lin masque de fer. Trêves — et tout ce pays '- d'ailleurs — est une chose en soi, comme - était l'Alsace au temps même où elle faisait partie de 1'enupire. Le pays rhénan a ses ori- e gines, il a son histoire à'lui, aussi différente r que jkissiMe de celle de ce makhzen armé t qu'est la Prusse. Le Rhin n'a été qu'un rapt entre tant d'autres par cette race étrangère au fond, à l'esprit, aux goûts, à la floraison propre de la contrée. Il y a juste cent un ans . que Trêves et tout ce pays ont été mis par la guerre sous cette domination et sous cet s uniforme de Prusse : pendant plus de dix-huit siècles, ils oint, sous dés régimes divers, ' vécu de leur vie. « Il n'est pas, disent les Al-e lem-ands eux-mêmes, de v.rlle. excepté au s midi de la France, qui .possède en aussi 11 grand nombre que Trêves des monuments romains. » La marque indélébile, la vraie, c la voilà. Trêves et le pays rhénan sont do ces lieux qu'on peut appeler' romains-germa-n-iques. Ce fond détermine, à travers tous - les changerwents, la ctestinée de ce pays. » , LES lÂGÂSmS AU FM UNE BONNE MESURÉ Nous trouvons dans l'« Indépendance »> du 13 septembre cette information qui permet d'espérer que désormais, il sera pourvu . complètement aux besoins de nos soldats ; au front : t « M. de Broqueville vient de proposer à i l'œuvre de reprendre tous ses services, qu! i seraient désormais sous la diiection de l'intendance militaire, tout en gardant la colla-; boration du comité agissant comme un co-t mité d'ordre, de protection et d'inspection.' i Sous la présidence de M. Rorboux, celui-ci - s'est réuni vendredi, et s'est railv4 immôdia-; tement à la proposition du mi-niBta-e de la - guerre, afin de doimm m> wws^ e? gra«<ï essor à ce • m-zvmfàsx** <*am )* cœur l restera à Caittr» wrem» «rjiAttég de cette viï'lo, ctwmw* çixtr les «oins de ltnî*wwt»j*c* n «p* && con- L tinuera la tr» \\rrrfis ttnies ; les cantines divîmourvwres. A l'a^Rittr tous i nos troupiers trouveront à satisfaire leurs dÂRÎrs a 1

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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