Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique

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s.n. 1916, 12 Avril. Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique. Accès à 25 mai 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/7659c6t04k/
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I 22 ANNEE. — SérieuoiiTelle.—N» 520 Le numéro '. 10 Csatimes (5 CENTIMES AU FRONT) Mercredi 12 Avril 1916 rédaction & administration ![in m» ie fs Bonrss — LE KATRE Téléphone :Le Havre n' 14.03 Sireetear : FEBKMD NEURÂT Tentes ies communications conarnan la rédaction douent être aUreitfes fS"',rtte de la bourse,Le Havre. tONOON OFFICE: 21, Panton Street LE XXe SIÈCLE Quotidien fc&eiye paraissent eu Havre ABONNEMENTS Franct. 2 fr. 50 par mois. » 7 fr. 50 par trlmsstr® Anglatorr*.... 3«h.9d.p«r ûa*î». » .... 7sh.Ôd. par trinnastr* Autres pays.. 3 fr« i> par mois. « . 8 fr, » par trimestre PUBLICITÉ S'adresser à l'Administration du jour ni} au Havre ou à Londres Annonças 4' paget Ofr. 40 la ligne Pati tes annonce 3 4* pag3:0fr.30!aUgne Les petites annonces sont également reçues à La Société Europ,éeno de Publicité, io, rue de la Victoire, Paris, qui en. a le monopole pour Paris. I J.ES SOCIALISTES ET LA GUERRE "* Les déclarations ïi i. ïandetrelde à Londres l|| i)Cq interprétations diverses ont été don-I Ateq h la démarche de M. Yanderveldo à ffiomlTes et aux déclarations qu'il y a faites. Bvaucuns y ont vu une démarche en faveur... Brune paix immédiate ! If Nousavons demande au minisire ce qu il Haliait on penser. I i\ __ C'est une plaisanterie, nous a répondu Vandervelde. Lisez plutôt ce que j'tfi dit I Mo h paix. Voici le texte précis. Et M. VatKtervelde nous remet la déclara-ion suivante : ' « Pour nous, nos conditions sine qua non do la jaix ont été indiquées, dans les grandes lignes >ar M. AsfiuJUi. Mais ce serait pour le socia-isnic uho abdication déplorable de ne pas examiner les choses plus à fend, de ne pas se prépa. tfi- à l'examen des problèmes de demain : la luesUcii do l'Alsace-Lorraine, le statut de la Pologne ou de la Finlande, les relations entre l'Europe et les Colonies. „ A co poinl do vue, on doit regretter que dans la plupart des-pays neutres,les socialistes se bornent h soupirer après la paix, sans examiner d'uiW manière approfondie et impartiale, les ; conditions imposées pour que la paix soit juste, j solide et durable. i. Aussi lo Comitu exécutif insiste-l-il pour que ffaiw chaque pays, dans chaque Section de l'In-(cmaîipna.le, les socialistes s'efforcent de serrer Âe'pr&j co problème essentiel. » Mais certuins deniaiident .plus. Nous avons (-lé saisis par plusieurs sections — l'Italie notamment — d'une démarche de convocation immédiate'du B. S. I- >. t*n temps-normal nous eussions sur le champ déféré à cette demande. Mais nous ne sommes pas en temps normal, et d'accord avec, nos camarades hollandais, nous avons été unanimes à penser que la réunion dil Bureau est moralement impossible aussi longtemps qu'un grand parti se refusé à y assister. Or, la France s'y es! refusée. » L'Anglefe'Te s'y refuse également. Et, par le fait de l'invasion allemande, nous ne pouvons consulter la Belgique. Mais, à mon avis personnel, il n'est pas d-uîcux que si le pnrli ouvrier fripe était en mesure de délibérer, il se pronon-cerait ù ".ne majorité écrasante, contre la convocation du Bureau. » Liî plupart des socialistes belges dont nous nvons pu recueillir l'avis estiment, en effet, qu'il n'y a pas de relations possibles avec l'es socialistes majorU-aires d'Allemagne;aussi longtemps qu'ils se refusent a reconnaître quo la Belgioue ri le droit de se défendre, aussi longtemps qu'ils se refusent à aider la Belgique à se défendre, aussi longtemps, en un mot, qu'ils votent les crédits de guerre >> Cette dernière considération allemande suffît à fandro impossible la convocation de la réunion. plénière 'in Bureau. ? ->î in çr.crpe se poursuit, c'est parce que les Parlements y compris les fractions socialistes do ces parlements, continuent à voter les crédits de guerre. Les Belges, les Anglais, les Fi'f.nna.is le font parce qu'ils se défendent ou qu'ils d'-fondent la liberté des autres, Alle-mnnfta ni les Aiitricbens, si inacceptable que soit leur thèse, donnent la même explication de leur attitude. Mais.quoi qu'il en soit, une chose reste corla'ne c'est aue la guerre se poursuit, parce «piocte part et d'nutre. -on vole les crédits. Or. ce serait uce dérision de réunir les leaders au Bureau socialiste international, alors que, par le fait de leur vote. les soldats continueront h se 'ncn-ler. et ù s'cntretiier sur les champs de bataille.» Un mot, maintenant, sur ce que nous sommes venus faire ici. Nous avons répondu à l'invitation de la section britannique, pour obtenir des informations de première mnin,sur l'état des es-! prils dans les milieux ouvriers et socialistes do ce pays. Sur l'avis de M. Hcndcrson (le ministre de l'Instruction publique), nous avons décidé d'interviewer successivement le Labour Party, : II. L. P., le B. S. P., le Fabian Souepy et la frac-îicin parlementaire du Labour Party. Nous n a-vohs pas à leur faire des suggestions, nous agissons ici, simplement comme membre du Comité rxécutil du lï. S. L Mais, si. vous songez à tout se que la Belgique a souffert aux épreuves que ' subissent nos oamaradejr>. dans notre pauvre r.ay* ravagé et dévasté, vous comprendrez combien il est injuste de dire quo nous participons & une intrigue pacifiste. Je le dis en mon nom et au nom de mon camarade îïuysmans. » Constatons avec satisfaction que l'opinion Exprimée ci-dessus par M. Yaïidervelde s'accorde avec la résolution volée dimanche |)âr les socialistes français- Répétons.—ce que nous n'avons pu qu'indiquer hier — qu'il est absolument, inexact, contrairement à ce qu'a dit au congrès socialiste de dimanche M. Longuet, que les socialistes belges consentent à entrer en converti.lion, fût-ce indirectement,- avec les socialistes allemands. La formule énergique de M. Emile Rru-net : « NI conciliabules, ni entretiens d'aucune sorte, ni directs, ni indirects, ni par personne interposée, ni autrement, ni au-aibjourd-lrui, ni domain » reste, on peut en être sûr. l'expression des sentiments de . l'immense majorité des socialistes belges. Nos listes de prisonniers ♦/VWWWVWW L'accueil luit par le public à la liste des prisonniers que nous avons publiée naguère a montré qu'elle répondait à un besoin. Pour satislaire au désir qui nous a été ex-primé nous nous sommes niis obligés de .procéda ù un tirade supplémentaire. Ce tirage est naturellement réduit et nous en-gageons tous ceux qui désirent se procurai cuite brochure à nous envoyer sans retard leur souscription. liaw'lons qu'elle contient, en VINGT QUATRE PAGES DE G H AND FORMAT, les noms de quelques milliers de militaires belges dont les noms sont compris entre la lettre A et T)ET inclus. Cette brochure, d'un si grand intérêt pour les Belges, sera expédiée franco contre l'en noidr » fr. 60, en uîi bon postal, au bureau iu journal, rue de la Bourse, 28 ter, Le Havre. l'our VAngleterre, les demandes doivent (Ire adressées à notre London Office, 21, Panton Street (Lei:e9ter Square) Lonciori 8. W. Joindre G pence. L'opinion francaise et la Belgique de demain V» 5W UUJjgtJjHU UU KUSMUMi | La question du Rhin est posée La grande presse française fait un accueil de plus en plus sympathique aux revcndi-[ cations territoriales do la Ueigique. Le Petil Parisien, chez qui les défenseurs i L des intérêts belges sont toujours assurés de ^ trouver une tribune, vient* encore d'ouivrir ses colonnes (numéro du 10 avril) & un ar-. -ticle où le directeur du XX0 Siècle exposait pour le publie français ce problème vital do l'avenir de notre pays. ^ Deux jours auparavant, M. ï<kk»Ufard s Driault .traitait la question du Pthin, dans _ Paris-Midi (numéro du 10 avril), du point . de vue français et, sans en préciser la soiu-. tion, indiquait qu'elle devait à tout prix sau-a vegarder les intérêts de la lîelgique. Citons ici ki majeure partie de son article; 3 elle prouvera à tous quo la question est désormais posée devant l'opinion comme de-s vant les gouve moment s ; r « L'Europe est acquise ii cette solution de la ; grande guerre. La Belgique., l'Angleterre savent qu'elles ne peuvent être garanties des violences et des ambitions do l'Allemagne qu'en la reje-e tant à l'est du Blun, qu'en établissant la France i- ù la a garde du Rhin. »> :r Est-co 4 dire que nous demandions la réunion du pays rhénan soùs la forme de départements s françfiis, et qu'il nous plaise de voir au Palais-i- Bourbon des députés protestataires, retournant 3- contre nous lo scandale insupportable d'une autre Alsace-Lorraine 1 p Non pas. Le principe de notre existence nais tionale sauvegardé, il est permis do philoso-i- plier : « deindc philosophai :>. i\ Nous réservons les extensions ou reclifica-tions de frontières nécessaires a la Belgique. En d tout cas, pour le pays rhénan qui sera enlevé à y la Prusse, parce qu'il n'est pas prussien, nous lui garderons, nous dégagerons sa nationalité le particulière, qui est très originale, de langue al-is lomande, mais de fond celtique, de culture gallo-î- romdine; nous lui referons les libertés dont il :r jouissait au lendemain de la paix de Westphalie i- et qui lui assurèrent deux siècles de prospérité, a- Nous y prendrons toutes les garanties militaires, droit de garnisons françaises -et belges is par exemple; nous organiserons en notre sens le il régime de ses chemins de «fer et de ses relations i- économiques; nous le retournerons à l'endroit >s do sa nature, et quand il aura devant lui le dé-ie bouché d'Anvers et tout le marché français mé-ls Iropolitain ou colonial, il sera heureux de sa e, condition nouvelle, surtout en comparaison de é- la condition. qui sera, faite a l'Allemagne vaincue. Dans dix ans, il demandera h revenir à sa ît famille française, un gouvernement habile aura u- fait en sorte d'en mûrir le désir. Ainsi se reconstituera « Vîmoge du Rhin »>, la es belle figure d'harmonie ^graphique et "politi-îs quo que nous avons évoquée au début de ces é- notes. Nous rendrons à tout le pays qui s'étend îs des Pyrénées et des Alpes au Rhin sa foncière iu unité celtique; nous referons ensemble la Gallia e- et la Belgiea; nous les ramènerons ensemble >it tout entières à la culture latine, a la civilisation ir méditerranéenne, et, si après le dernier siècle te écoulé qui fut un siècle d'invasions barbares, ce nous avons ouvert devant la nouvelle Gallia une ce ère de cinq cents ans de travail et do paix, de u- paix française;, nous aurons bien mérité de la le patrie et de l'humanité, et le sang-de nos ûls se aura été payé à son juste prix. » ^ . r 7 L'Action française, oans son numéro uu i- 9 avril, applaudissait avec chaleur ix ces i. déclarations de Paris-Midi, is LES FAITS DU JOUR Une assemblée de parlementaires■ [nttiçais et anglais s'est réunie lundi à Londres sous la présidence do lord BrXj'cè. Avant la conférence les délégués français ont été reçus par lê roi Georges V oui leur a fait une. allocution se terminant par ces mots : « Pour la liberté et pour la paix, nous combattons a vos eûtes dans une confiance plus forte maintenant qu'elle n'a fumais été depuis le début de la guerre, n La conférence a volé une résolution en faveur 4e l'enseignement obligatoire do l'anglais cl du français dans les écoles des deux ■pays. âÀA/VWWIAVW1 La noie du gouvernement allemand déclinant toute responsabilité relative au torpillage il u Susses est arrivée lundi à Washington. On ne connaît pu\ encore la réponse que fera le cabinet de Washington ; sa décision sera encore retardée par un rhume qui oblige le président Wiison à s'aliter^pour quelques' {ours. Nous avons dit il y a quelques fours que les deux fractions du parti républicain des Etats-Unis paraissaient.d'accord pour proposer au colonel Roosevelt la candidature officielle du parti à la présidence. Oh signale aujourd'hui nue le sénateur Root, chef de la fraction conservatrice, a reçu' de soixante-quinze leaders une demande d'acceptation de la candidature pour lui-même. On ne connaît pas encore su réponse.rwnvwiwv; Le kaiser a fait proclamer son fils le prince Oscar de Prusse roi de Lithuanie, le 2 avril, ù Vilna. Un régne qui promet d'être bien : éphémère ! . . - tmuvnvvM ' Les résultais connus des élections législatives en Espagne sont : 250 libéraux, 80 conservateurs cl une quinzaine, de r&publicains radicaux élus. Avmvmvin La tension rOuntano-bulgare serait duc, - dil le Gorriero <lelln Sera, au désir du tsar . Ferdinand, de Bulgarie de reconquérir la i portion de la Dobruudia cédéc en 1913 <t. la i Roumanie. Afin d'éviter des incidents de frontières, [ ce sont des soldats allemands qrn gardent , désormais le Danube ; il t/ en a actuellement i quarante mille environ, sous le commandement du général Kranncr. LlmportancB ils la résistance Mge à Liège et à Namnr avouée en Allemagne A Berlin, ii la librairie militaire Siegfried Millier, vient de paraître une brochure intitulée : Les combats de la Marne du G au 12 septembre 1914. Encore tj'ue celte brochure, inspirée pnr ! des doppments officiels, s'attache ii réduire ■ l'importance de la grande victoire, elle est intéressante h plus d'un titre. i On y constate, en effet, que l'une des rai-: sans qui ont déterminé 1e général von ' MoUke (, battre en retraite fut le fait sui-- vaut : ' L'étal-major allemand croyait que Liège, Namur c! Maubeuge tomberaient beaucoup . 'plus rapidement. Leur résistance imprévue ralentit la marche en avant des i" et 2' ar-, inées allemandes (von Iiluck et von llausen) _ et le général Joffre fut ainsi en mesure de terminer ses préparai ifs en vue d'une résistance acharnée sur la Marne. A propos ds dius affaires La récente arrestation de M. V.an don Balcke, ex-secrétaire de la légation de Belgique à Paris, a été mise en corrélation avec les poursuites intentées contre Certains membres du « Comité belge » pour co qu'on a (appelé l'affaire des billets belges. D'aucuns ont parlé d'une complicité entre to'us ces Belges. D'autres, au contraire, ont prétendu que MM. Orner Boulanger, Armand Samuel, lîtl. Devriés, Jules Samuel et G. Haard avaient été dénoncés par M. Van den Bulcke. Les enquêtes en cours feront la lumière sur tout cela, mais en attendant M. Georges flu.biu, député de Hu.y-Waiemnie, nous envoie de Paris une note qu'il a adressée aux gouvernements français et belge et quo nous résumons à titre documentaire, M. Huibiii se plaint que M. Van den Buleke «lit été renvoyé devant la justice belge tandis que les Betges impliqués dans la première affaire avaient été déférés il la justice française. d Je demande, ajcrute-t-il, que toutes les plaintes ou dénonciations contre des sujets belges, d'où qu'elles viennent, soient, de la part do la justice française, l'objet d'un même .examen impartial, sans que jamais le ri'iùîndre préjugé puisse exister contre 1'aacùsé du fait que le dénonciateur est le gouvernement belge. » Tout cela, répétons-le, îi titre documentaire. ÉCHOS ia - le —,m— \1 M. Carton de Wiart, -?é min:st,'e «te la Justice, est parti pour le Je <fu«.<tier général, ; il y sera-reçu par le Roi la auquel il présentera l'écrivain* danois Jcer-,5 gensen, 1 auteur, si dévoué ù notre pays, de la Cloche Roland. —o— ^ A la mémoire de Paul Renïia Il y aura vendredi prochain un an déjà que le sous-lieutenant Paul Renkin, le vaJtt-— tant fils du ministre des Colonies, tomba glorieusement devant l'ennemi. ^ A celte occasion, une messe de «Requiem» -{ pour le r;>pos de son Ame sera célébrée le .lit vendredi, ù 9 h. 1/2 du matin, en l'église paroissiale de Sainte-Adresse. Aucun avis ne devant être envoyé, les . amis voudront bien considérer celte no!-; (4 comme en tenant lieu. ts —o— 'f. Les économies des écoliers canadiens la Banni les rares mortels admis ft visiter le u front belge et à parcourir la Belgique non fe occupée on signalait récemment M. Mc-ivill le A. .Tamifcsoti, représentant à Londres du d Montréal Star u de Chicago. M. Jamicson, ■n qui n visité les orplielinats et hôpitaux du front, n'arrivait pas les mains vides. Le !X oafleau qu'il apportait est tout simplement eiiai-mant. . • Aux garçons.et fillettes des écoles du Canada, M. Jaânvoson a fait connaître, par l'en-li- tremiso do son journal, les misères et les il- souffrances des petits belges. Il leur n ap-y- pris- ce qu'est réellement cette grande guerre r« eurc;.:;eryie, où il n'y a pas seulement 'les «oUlats qui meurent, mais des hoimines ui qui ne combattaient pas, des femmes et des ir enfants. Les"petite canadiens ont compris ; ils se sont émus. Généreux <et pratiques, ils ont „ brisé leurs tirelires en faveur des orphelins ie rie Befëkfue, des nouveau-nés de la guarre, ss 'te.s enfants blessés et infirmes. C'est un o- aros sac de shellings que M. Jamioson a re fiùisi recueilli ; il l'a converti en un chèque •mjiortunl, que notre Reine a accepté com-ir me R>]>rÎ9entant les économies des écoliers a canidiens. c- Profondément touchée. Sa Majesté a vive. ir Tient remercié do celte délicate offronde.cn é- 'a personne de M. Jamicson, les ^généreux petite cr-.tants du Canada. —o— jf Avis aux soldats gantois in Les soldate mombrés; anciens membres ou fils de membres du « Cercle Dieu et Patrie ij ot de ta n Jeune Garde cathôlique de l'arrondissement de Gand », peuvent s'a-a~ dresser à leur président, Charles Varider ?l" Cruv.isen, isous-tieulcnant Génie, B. 54, ,s 1 Bat., Ire camp., qui leur procurera dos invitations pour passer, gratuitement leur •congé;et dos nouvelles'de chez' eux. c, '[a Les épïiémérides de la guerre. la 1? avril 1915. — Attaque de l'artillerie de siège ries Allemands contre la forteresse ,5,' russe d'Ossowieez ; une batterie allemande nt est réduite au silence. ni — Aux .Dardanelles, la flotte alliée born-e- barde les positions turques du golfe de Sa-j ros. LEURS ViCTfMES FREDERICQ &P1RENNE L'arrestation de MM. Taul Frédéricq et Henri Pirenne mérite waiment d'ôtre soulignée comme un des traits les plus caractéristiques de l'oppression boche en Belgique.Savants de premier ordre l'jin et l'autre, ils semblaient tous deux devoir jouir d'égards particuliers do la part d'un gouvernement qui prétend protéger les Flamands et ne s'en prendre qu'aux Belges inféodés à ia France ou à l'Angleterre. Leur arrestation fait un commentaire éloquent aux dernières déclarations du chancelier « en laveur des Flamands ». Paul Frédéricq était un des chefs los plus autorisés du mouvement flamand dont il a écrit l'histoire et jouissait aussi d'une gTan-de réputation en Hollande où il était l'un des orateurs les plus goûtés des congrès néerlandais. Il fut un des nlus ardents fi réclamer une université flamande et nul, certes, ne se serait jamais avisé de voir en lui un complice do la France. Henri Pirenne, lui. est wallon, mais il a toujours eu avec l'Allemagne et la science allemande des relations beaucoup plus étroites quo celles qui l'unissaient aux savants de France. Elève de Kurth, il s'en • fu.t à Berlin achever ses études et il s'y lia : d'amitiés si cordiales qu'elles lui valurent i l'honneur sans précédent pour un étranger i d'être élu n chargierter » d'uno des fameuses « Yereins » estudiantines de là-bas. De-i venu mattre, il rencontra le même accueil - île la part de .ses pairs et compta parmi eux t des omis comme I.amproeht et Fritz Arn-. Iieim. C'est en allemand qu'il publia d'a- 1 bord le premier volume de son « Histoire de Beltrurue » et lorsque récemment il fêta ! son jubilé professoral, von Belœw, Rachfahl, > Bresslau furent parmi les plus empressés à - lui exprimer leurs félicitations. ; Ce sont ces deux hommes-là. que le général > von Bissing vient d'envoyer en Allemagne 1 Leur seul crime est de n'avoir pas voulu se ! prêter fi l'œuvre de division que le gouver- - nement allemand a voulu accomplir en fai- - sant de l'université de Gand une université 3 flamande. Co mauvais coup a causé une vivo émo- - tion en Hollande où il achève d'éclairer l'o-3 pinion sur les véritables desseins du gou-j, vernement boche envers les Flamands. , <: Do A'msterdanimer », journal hebdo-3 mail-iie hollandais très important publié b t ii1 les .Drofossours J. A. Vrun Hamel et II. 2 Bif.sfmans et M. M. E. S. Orobio de Castro et Frederik van Eeden a protesté contre ces arrestations In" du 2 avril) dans des articles ' des profes seurs Qu-ack et Brusmans oui rendent hommage à la valeur scientifique des deux nouvelles victimes de la brutalité allemande.En France, M. Henri Welschinger vient d'adresser aux « Débats » (n° du 11 avril) une lettre où nous lisons notamment cette protestation : « Je crois être le modeste mais bien sincère interprète des historiens français en protestant hautement contre l'arrestation •et l'exil du noble historien belsre Henri Pirenne, correspondait de l'Institut. Ce savant si estimé a commis le crime de refuser, e avec son honorable confrère M. Paul Fré-ii déricq, de contribuer avec les Allemands à '- la transformation de l'Université de Gand e en Université flamingante. Il a déelpré que la question était toute nationale et que ï'é-tranger n'avait pas à s'en mêler. On l'a puni de ce refus en l'exilant en Allemagne. M. Henri Pirenne, qui est le premier his-torien de la Belgique, a trop bien parlé de 1_ la France en ses livres et en maintes cir-a constances pour que nous soyons ingrats envers lui. » « M. Charles Ma.uriias a de son côté, écrit e dans 1' « Action française » (n° du 9 avril) e que « tous les Français éprouveront des , sentiments d'admiration et de gratitude pro-s fonde pour ces nouveaux héros de la Belgi-« que sanglante. » Comme la jeune nationalité belge, ajoute notre émanent confrère, va sortir solide et brillante de ces déluges de violences mora-16 les succédant au feu et au sang. Les Belges, comme l'écrit M. Welscliin-n ger, savent ce que valent les menaces ou U les promesses de leurs ennemis et ils font u du dernier discours de M. de Bethmann-, Halhveg ce qu'on fait d'un chiffon de pa-ù Pier. ù Pier- ft AU FRONT BELGE l- llOtl ! 1- !S UNE heureuse GONTRE-ATTAQUE )- A SAINT-GEORGES r- it 10 avril. — Au cours de la nuit, un part ■s allemand, après être parvenu ù s'empare s d'un posto d'écoute belge, au sud de Saint Georges, en a été rejeté immédiatement pa ;e une contre-attaque et a laissé neuf cadavre: it sur le terrain. is Pendant la journée, l'artillerie a été asse: active surtout sur Dixmudo et au sud. n » L'ACTION • ITALIENNE n x ——»ok ACTION D'ARTILLERIE UN DiiîlSEABLE ITAL5EN BGMBÀRDI Rome, 10 avril. — Commandement sjrprf me. — Sur lotit le front, on signale des ai lions d'artillerie. « Sur Mréli, dans la nuit du 9 avril, de forl i- détachements ennemis, s'élant approené le. de i}oe lignes, ont lancé de grosses bombes Les' nôtres sont sortis vivement des trar f citées et ont repoussé l'adversaire, dans u violent oorps-ù-oorps. >s Sur l'isonzo, l artillerio ennemie n canon ir né la gare de Cornions et. les localités va sines «ans faire de victimes et sans cause de dommages.- ' La nuit dernière un do nos dirigeable a volé au-dessus du groupio fortifié de Riv et l'a bombardé jetant quarante grenadt e torpilles sur les voies de chemins de 1er c ;e les bâtiments militaires. Le résultat d e bombardement a été visiblement très eff oace. Un aéronef ayant été découvert' pa i- les projecteurs ennemis, a été l'objet d'il i- feu intense d'artilferie ; cependant, il es rentré indemne dans nos lignes. La terrsuf allemande en Bslgiqus ENCORE DEUX PRETRES ARRÊTÉS Le directeur do l'Institut Saint-Louis à Bruxelles, M. le chanoine Cocheteux, et un professeur do cet établissement, M. l'abbé Truyens, ont été arrêtés par les allemands, ■ ainsi que nous l'avons annoncé liier dans notre dernière édition. Tous deux sont accusés d'avoir aidé plusieurs de leurs élèves et anciens élèves à gagner .la frontière pour s'engager dans l'armée belge. Et les Allemands prétendent que plusieurs de ces ieunes gens, arrêtés au moment de passer en Hollande, auraient avoué. Ces nouvelles arrestations ont cause a Bruxelles une profonde émotion . UNE NOUVELLE SERIE DE CONDAMNATIONS. l Les condamnations prononcées durant i l'avant-dernière semaine de mars, soit du t 12 au 24 ont été nombreuses. — comme d'ha- , bitude. Nous choisissons parmi la longue i liste qui nous parvient quelques peines plus particulièrement sévères : Th. de Bois, l 2 mois pour n'avoir pas obtempéré aux or- ; dres d'une sentinelle allemande ; P. K. 4 liaels.et Fr. Anthonis, de Deurne, 3 mois - pour fraude de lettres ; J. Geerens et Jules i S. Roothans, de Vilvorde, 3 mois pour avoir t tenté de passer la frontière ; Anna Swae-t nen. de Stabroeck, 2 mois pour transport r de lettres ; Adrien de Bruyn, de Stabroeck. - 4 semaines pour avoir fait passer la fron- - tière à plusieurs personnes. 1 DEVANT »0u ' UNE EXPLICATION OFFICIEUSE DE L'OFFENSIVE ALLEMANDE Genève, 10 avril. — Les joprnaux allemands publient un long article sur les opé-rations militaires depuis le début de 1 unnéet émanant de source apparemment officieuse. Cet article affirme que l'offensive allemande devant Verdun avait ' principalement pour but de troubler l'offensive générale combinée des Alliés, qui doit avoir lieu au printemps, contre tous les fronts allemands. Cet article estime en outre que ce tout a été attëirifj forçant les Alliés à la défensive sur le front occidental, obligeant les Busses et les Italiens h soulager le front français, par une offensive prématurée. La Gazette de Francfort affirme, en outre, qme les Anglais ont été forcés par l'offensive •allemande contre Verdun, d'étendre leurs lignes en France, ce qui prouverait, selon ce journal, que les réserves françaises commencent fi s'épuiser. Il reconnaît que les progrès des Allemands sont minimes, mais il se rassure en déclarant que la chute de Verdun approche peu i peu. LES EFFECTIFS ALLEMANDS DEVANT VERDUN M. Prévost Boltersby donne dans le Mor-n'wg Post certuins renseignements sur ia valeur des effectifs allemands engage» 'levant Verdun. Au début, ils auraient compté 208,000 hommes. Mais, depuis le 25 lévrier. 80 bataillons au moins ont dû êlre reconstitués, d'autres ont été renforcés. Le total mis en ligne atteindrait donc au moins 400,000 hommes. Les pertes peuvent être évaluées ù un cinquième, soit 150,000 hommes. En y ajoutant les déchets causés par l'artillerie à l'arrière et par la maladie, on obtient .G chiffre minimum'do 200,000. Au total, depuis le début de la bataille, l'Allemand a dît jeter dans la fournaise 32 ou 33 divisions. Les efforts qu'il a farts jusqu'ici, il n£ pourra pas les continuer toujours. Le moment viendra où les choses pourront se modifier du tout au tout... LE LACONISME ALLEMAND Alors que les derniers communiqués français soulignent la violence des engagements devant Verdun, où les Allemands ont attaqué en masses denses sur un large front, le communiqué officiel allemand de dimanche se ramène it une ligne et demie et contient ces simples mots : « Sut- le front occidental, la situation est sans changement. » Ce qui est certain, c'est que Berlin est. dans un embarras assez plaisant pour rédiger ses cnrnrminUîU'és. Il aurait bien voulu enregistrer, en le grossissant sans doute démesurément, le très léger avantage qu'il a remporté sur les pentes du Mort-Homme. Mais comment le dire, puisque depuis plus d'une semaine i! a annoncé solennellement qu'il tenait le Mort-Homme ? Aussi est-il resté muet... LES CLASSES 1S16 ET 1317 EN ALLEMAGNE Un prisonnier allemand fait devant Douamnont a déclaré que sa compagnie de pionniers comprenait 100 hommes, tous de la classe 1910, et que le "dépôt de celle com-paginie a reçu 200 hommes de la classe 1917. Or, en France, les classes de 1916 et de 1917 sont encore à l'arriéré. sont encore it l'arriéré. JE7js JkTm.émi© -IJLTH NOUVEAUX PROGRES DES RUSSES Pclr'Xirad, 10 avril. — Officiel. — DANS LA DIRECTION DE BAlBOURT (à 90 kilo-i mètres au sud de Trébizondc), nos troupes. ; après avoir délogé les Turcs des massifs montagneux, progressent avec succès. Des . tentatives de l'ennemi déclanchées en contre attaques ont été invariablement stériles cl notre feu a causé à l'ennemi des perles ira-- portantes Nos éléments ont prononcé des ■ attaques sur des positions couvertes par une • neige très épaisse. DANS LA DIRECTION DE D1ARBEKIR, i nous avons serré de près l'ennemi dans la région de la vallée de GoinUkow. ; DANS LA REGION DE BITLIS. n ou s , avons rejeté l'ennemi dans ta région de la vallée de Goinvkow, après avoir repousse ■ plusieurs altaques turques. SUR LE LAC D'OUUMIAIl, des engage-: tncnls se sont produits avec des hordes eon■ : sidérablcs de kurdes soutenues par l'in(an■ leric régulière turqxie* LE CARDINAL VON HARTMAM EN BELGIQUE Des dépêches annoncent que le cardin>a3 von Hartmann est arrivé à Bruxelles, venant de Berlin où il avait vu l'empereur, et disent aue l'archevêque' de Cologne va s'efforcer d'aplanir le conflit entre lo cardinal Mercier et le général von Bissing. Le correspondant romain de 1' « Ecltc de Paris » donne à ce propos la note suivante l et Dans les milieux du Vatican, on assure qu'à la suite do l'intervention énergique du Souverain rontifi'e, le gouvernement al lemand aurait décidé pour le moment de rte pas donner suite aux menaces du général von Bissing. Si la nouvelle se confirme ce sera urtf grande victoire morale pour le cardinal archevêque de Malines. » Remarquons que le cardinal von Hartmann est allé U Berlin pour présenter se; hommages à l'empereur dont la faveur lu; a confié récemment un siège a la Chambre des Seigneurs et tpte l'empereur l'a prié do se rendre- devant Verdun pour encourager les troupes qui combattent. Telle es! la version officielle, mais il est fort vrai semblable que le Kaiser i'ait aussi charge de faire comprendre au eénéral von Bissing qu'il serait dangereux d'insister... qu'il serait dangereux d'insister... \ LA COTE 1ÎI2I.GE ~~~ La dernière attaque ie Zeabraggi UN RECIT COMPLET DES OPERATION* Le Telegraaf reçoit d'un correspondant spécial le récit complet de-la dernière atfr que combinée sur Zeebruggo par les avioi alliés et- la flotte britannique, Le voici lal gemenl traduit : Le dimanche 12 mars, les habitants d. Heyst faisaient leur promenade habituel!; ! dans la ville, car l'accès dp la digue et de. > environs de la ville demeure encore sévère ment défendu au public. Tout ft coup lt - calmo fut troublé par -l'apparition d'ui - avion, qui partit après avoir élé accueils t par des coups de feu. Un loi fait se répète assez fréquemment r et, sitôt l'avion parti, ni te civils,'ni les mi t litaires ne s'occupèrent plus de l'incident i- Le ballon captif fut descendu la nuit e tomba sur lo côte flamande où, comme oï t sait, aucune lumière ne peut être allumée. , ATTAQUE DE NUIT. — BOMBES D'A ! YIONS ET OBUS DES NAVIRES Mais au milieu de la nuit, la population d j Heyst, de Sas de Ilcyst, de Zeebrugge et âi Lissevvego fut réveillée par un roulemen bruyant dans l'air et par le grondement des batteries spéciales de la défense aérienne. Les projecteurs fouillaient le ciel et, par le: fonêtres, les habitants virent un grand nombre d'avions survolant la eôlo. Craignan-' une attaque, ils s'enfuirent dans leurs caves Ce fut un moment d'angoisse, mais pourtan! plein (l'espérance, car siy la côle. 011 aspir< à de grands événements qui pourraient ap porter un changement dans la situation d< plus en plus précaire. Plus tard on perçut la canonnade de li flotte. La proximité des navires de guerri anglais faisait -prévoir un bombardement Une bataille s'engagea entre navires do pa trouille allemands et bâtiments anglais; mais les obus tombèrent aussi sur la côte. Les fantassins et fusiliers marins aile mands quittèrent les hôtels de la digue e se mirent ti l'abri dans des caves. Dans plu sieurs caves, les civils durent leur faire place. Des hommes, des femmes et des enfant; 3 se précipitèrent dans les champs vers West' capolle cl Lissewegc el vécurent là des instants d'angoisse. Près de ce dernier village, une ferme était en feu. Des flammes se dégageaient aussi de la fabrique de briquettes - et (le la digue de Zeebrugge. Les bombes dc.-5 avions tombaient comme des étoiles sur les dunes et dans la mer. C'était un spectaclr 3 grandiose et terrible. t LES MOUVEMENTS DES TROUPES AL LEMANRES. — LA RENCONTRE DES t ESCADRILLES t . Los Allemands, se préparant ù une attaque, envoyèrent des fantassins de Bruges, j Ces troupes s'abritèrent dans des excava ï tions creusées dans les dunes et organisées 1 en vue des attaques venant do la mer. Dan; b- u Grand » et « Petit Berlin » (comme les j Boches ont baptisé leurs positions entre I Knocke et les Pays-Bas), les militaires se 1 terrèrent aussi sous le sol, bien nue ces po silions n'aiînt jamais élé bombardées. Vers midi, l'action cessa. Sur la côte tou! redevint calme. Les fuyards Retournèrent dans leurs foyers, mais beaucoup d'entre f.,.v rin'-s'i| demeurer teïunorairenient h T 's-i sowcie ou è Vcstcanelle. 1 es Allemands „ voulaient arrêler la propagation des nouvelles. Les navires sortis au cours de l'atta-taqu-e aérienne furent surpris par une esou-" drille anglaise. Il" rebr-Miaeère.nl rbemin ; immédiatement. Deux contre-torpilleurs el quelques chalutiers furent atteints par les obus anglais. Un des contre-torpilleurs.ara ~ ventent endommagé, revint au port tralni à la remorque par un autre. Un sous-marin allemand, parti dans lf direction du Zwyn. n'osa apparemment paî attaquer los navires anglais, 5 LES DEGATS A Zeebrugge. il y a eu nombre de tués, s beaucoup de militaires et oueloues civils. s Les Allemands ont su garder le secret. sui le nombre exact des morts et dos bl;\ ■ . ' Mais un long convoi rempli de blessés c ' nuitté Zeebruase-Cenlre pour Bruges. Pei» s sonne ne peut anprochcr lo port de Zecbrag-c ge. La population elle-même ignore los dégâts causés aux grandes écluses. , Mais les usines situées entre Zeebrugge 1 et Lissewege et oui servaient d'arsenaux aux Allemands, sont dé'ruiles. Ouelnues vil. ? las it droite du nort et d'autres situées entr« 1 Heyst -et 1 Tel Sas et nui formaient des sortes: i de'retranchements militaires, son! en ruines. Les batteries (le côle ç-i:i élaient instal- - léog entre yeobrugm el le Sas de Tlevst. ont - dû Elro tontes remplacées. Derrière 7.0c- - limage une ferme a été partiellement brû-Ke. Lûf habitants comprennent fort bion

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Cet article est une édition du titre Le XXe siècle: journal d'union et d'action catholique appartenant à la catégorie Katholieke pers, parue à Bruxelles du 1895 au 1940.

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