Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1918, 01 Fevrier. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Accès à 30 mai 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/j96057f68c/
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Journal belge fondé à Maestricht en août 1914 abonnements: Administration et Rédaction : B Bureaux à Maestricht : annonces: Hollande: 1 florin par mois , ,, r-. • _ , . 1C x •, • . 0-70-7 1' \A/iika|mi..»:...i 0-7 La ''9n® : 15 cents en 4e pag». 2.50 fl. par 3 mois Haye - Prinsegracht, . Q- Tejeph, 2787 Wl e minasingei 27 Réclames permanentes a forfait LES NOUVELLES DU JOUR — Les Italiens développent brillait) meut leur victoire du plateau d'Asiate \Vaux, mont? et cols fortifiés sont ton bee en ieur pouvoir. Jyeur butin dénoni bré comprend 100 o î ejers, 2500 soldats 6 canons, 100 mitrailleuses, etc. Et ce n'est pas fini ! Deux division entières des Centraux ont été aniautiee 17 avions ennemis ont été abattus. O'es on magnifique succès eit qui va donne du coeur au ventre à tous nos brave Alliés. ~ — Anglais, Français et Belges pous IfleCt la guerre aérienne iiveo auteur pai 00 beau temps. Une douzaine d'avkmî allemands ont été abattus hier, rion qu'-e-r Randtv. 1 — Eu Allemagne, les grèves s.éLendemft B est malaisé cependant' d'avoir des ren. H&ignemerils exacts. La censure ' ne laisse passer que des informations con'radie toi-tes et a suspendu les principaux journaux. On sait cependant que les usiiies S munitions da Berlin so^t atteintes c-t qii'C les vas;é3 chantiers de cdustruoti^i de )aavires de Hambourg ont dû cesser K travail. T a „Kofnische Volkzeit", ' rec a- | Iniaît que les grèves ont pris le caractère l'd'un vaste mouvement politique, !' — Troîsky a déclaré dans un 'discour; flu'il n'a pas 1 intention de signer immé Jdiatement la paix. D,où grande ccîére de ijeurnaux allemands. - '■*fc Voir nos Nouvelles de la Guerre el ^Dernière Hsuig ailia» "B'aT«r,'*\ Te ioyf tuauà. Les Allemands ont l'audace de faire état, comme si elle constituait une manifestation politique sérieuse, d'une nouvelle démarche faite le 15 janvier dernier narJa. a. •-<*& ' o.-rroani " conseil des 1 tendres'„ auprès du docteur Wallraf, secrétaire d'Etat pour l'intérieur d'Allemagne. Les délégués du * conseil des Flandres „ , qui ne tiennent leur mandat que d'eux-mêmes, ont fait à cette occasion une déclaration dans laquelle, invoquant la volonté manifestée par Guillaume II de voir la Flandre "se développer librement,,, ils affirment attendre " avec espoir l'heure qui .apportera au peuple flamand sa propre indépendance et au conseil des Flandres lui-même l'affermissement de sa propre position,,. Ces J délégués ont poussé le cynisme jusqu'à insister en faveur de la décision, qu'ils espèrent Voir se produire bientôt, qui ne laissera " aucun-doute sur l'intention que l'Allemagne a d'accorder à la Flandre la libre disposition | d'elle-même et de lui assurer sa protection t C'est la répition,aux termes du discours près, delà honteuse démarche que le même soit-disant " conseil des Flandres „ fit le 3 mars 1917 auprès de M. de Bethmann-Holl\^eg, à Berlin, pour hâter la réalisation du projeTalle-mand tendant à séparer administrativement la Belgique flamande et la Belgique wallonne. ^Aujourd liai, la séparation administrative, qui ^a totalement échoué grâce à la résistance passive des autorités municipales et de la popula-tion entière, ne suffit plus aux ctJmplices Conscients de l'oppresseur : ils réclament [ 1 indépendance de la Flandre ils rêvent du morcellement de leur patrie ; ils espèrent encore sauver queique chose de l'influence allemande-dans les provinces occupées et se sauver eux-mêmes en creusant un abîme politique et moral entre les Belges. 1 li ne faut pas qu'on se méprenne sur le caractère et la portée de cette démarche. Les ^vliemands auront beau essayer d'exploiter le fait aux fins de leur politique impérialiste, ils lie parviendront pas à donner le change. Il s'agit d'une simple machination teutonne. Il n'y a jamais eu de « conseil des Flandres „ en Belgique; le peuple flamand, admirable de patriotisme et de vaillance dans la lutte contre l'envahisseur, n'a jamais été consulté, n'a donné mandat à aucun corps politique régulièrement constitué pour faire valoir en son nom des revendications auprès du gouvernement ^dî Berlin, qu'il ne veut point connaître. Le aoi-disant « conseil des Flandres „ se compose quelques individus dénués de toute autorité I personnelle ne disposant d'aucune influence et qui, avant la guerre, se faisaient remarquer » par le caractère haineux de leur flamingantis-k me. Us étaient la risée du peuple ; on les tenail pour des énergumènes dont tous les chefs reconnus du mouvement flamand désavouaient hautement l'agitation. C'est de tels élé ments qne l'Allemagne a cru pouvoir se servir bien en vain d'ailleurs, pour essayer de trou bler l'unité morale du peuple belge; c'est pai s eux qu'elle a cru pouvoir s'affirmer en " libé . ratrice „ et " protectrice „ du peuple flamand ^ Le 4 février 1917, quelques délégués de petite: r sociétés flamingantes, comme le " Vlaamschf „ Landbond „ , " Jong-Vlaanderen „ et " Gro ningerwachten „ , se réunirent à Br xelles, au " Vlaamsch Huis „ , et décidèrent tout simple . ment de se constituer en " conseil des Flan dres „. Les autorités .truies s'empresse rent de reconnaître ce " conseil „. M. de Beth mann-Hollweg lui fit accueil et ce fui sur lui qu'on s'appuya pour se risquer à une expérience de séparation administrative! On voudrait faire croire aujourd'hui que ce " con seil „, absurde et grotesque, constitué par de misérables comparses, est une émanation di peuple flamand et qu'il traduit la volonté populaire des provinces du nord. Or, le jour oî la séparation administrative a été décrétée, les députés, ies sénateurs, les conseillers provinciaux et communaux, tous mandataires régulièrement élus de la nation, ont protesté hautement et ont dénoncé la fourberie de la manœuvre allemande. C'est ainsi que les communes de l'agglomération bruxelloise, classées comme flamandes, envoyèrent aux représen tants diplomatiques des puissances neutres et Belgique occupée une protestation énergique dans laquelle il était dit notamment : "Des indices nombreux permettent de supposer que l'Allemagne nourrit le des sein ou caresse tout. au moins l'espoir de faire sanctionner par des traités internationaux quelques-uns des changements qu'elle a introduits dans le régime intérieur de la Belgique. Il serait extrêmen- rit- pernicieux pour le pays" que PêhvalïtSb'êftf "TO 'en mesure d'invoquer le fait accompli et de s«i prévaloir d'une espèce d'assentiment que lui auraient taoiiement accordé la population elle-même et les organismes de dru il public )jes autorités communales soussignées ont le juste souci da ne pas voir méconnaître et travestir dans l'avenir les intentions, les intérêts véritables et la volonté nettement affirmée du peuple belge de régler librement, et dans toute son indépendance, son organisation intérieure.,, Voilà la volonté nettement exprimée des mandataires du peuple, régulièrement élus, et cette expression implique le désaveu formel de toute l'agitation factice du soi-disant „ conseil des Flandre de toute la perfide manœuvre par laquelle l'Allemagne impériale, sous prétexte de " libérer „ et de " protéger „ le peuple flamand, voudrait diviser quand même et malgré tout la Belgique et la marquer, malgré la restauration de son indépendance, de l'empreinte germanique. Tous les chefs reconnus du mouvement flamand désavouent formellement de telles menées et condamnent les traîtres à la patrie belge. La Flandre n'attend pas son " indépendance Elle est indépendante au même titre et dans les mêmes conditions que toutes les autres provinces belges. Depuis 1830, elle n'a jamais été ni sacrifiée ni opprimée. Comme l'a dit M. de Broqueville, chef du cabinet belge, qui représente à la Chambre l'arrondissement essentiellement I flamand de Turnhout : « La Flandre n'a j jamais voulu se murer dans une culture qui l'eût séparée de la communauté belge. „ Sept siècles d'Histoire le prouvent, et il est très vrai encore que les difficultés d'ordre linguistique ont en Belgique un caractère essentiellement social et ne touchent point à la vitalité de la nation, une et indivisible. Ces difficultés, les Belges entendent les résoudre eux-mêmes, dans la plénitude de leur souveraineté, mais ils n'admettront jamais que sous l'inspiration allemande, des traités internationaux leur imposent un régime intérieur de séparatiôn administrative qui serait la négation même de leur tradition historique et de leur esprit national formé par la longue collaboration intime des deux races. Le peuple belge tout entier, irréductible dans sa volonté de demeurer lui-même, n éprouve pour l'Allemagne parjure que de la haine, et il ne reconnaît au " conseil des Flandres „ d'autre caractère que celui de sou indignité. RÔLAND DE MARES, ^ LE |EU ALLEMAND Le Gouvernement belge vient d'acquérir 1 preuve d irecte et incontestable de l'instigatio officielle par l'Allemagne des menées activis . tes en Flandre. C'est le texte d'une notice de; • tinée au personnel de l'armée allemande e . Flandre pour l'instruire du plan de démen brement administratif de la Belgique p2 1 l'Allemagne et pour lui tracer la conduite . tenir dans cette affaire. Ces instructions qi . ont un caractère confidentiel, sont datées d Bruxelles, septembre 1917, et comprenner plusieurs pages. On y donne desrenseigm ments tendancieux sur l'histoire et sur la situ: . tion sociale en Flandre et sa population, su les avantages à retirer par l'Allemagne d l'exploitation politique de la dualité de lai : gues régnant en Belgique et sur la tactiqu suivie par le soi-disant Conseil des Flandri On y lit entr'autres ces phrases significatives " La séparation administrative est maintenar en voie d'accomplissement. L'accord aile mand avec le mouvement flamand est approt vé et ordonné par Sa Majesté l'Empereur all< 1 mand. Il est donc du devoir de tout Alleman de le soutenir de toutes ses forces. La polit que Allemande dans les territoires occupés e; une politique préparatoire. La forme polit tique définitive à donner à la Flandre et à 1 Wallonie reste réservée à l'avenir. En cons< ' quence tout allemand individuellement do se tenir en dehors de .outes les divergences d 1 vue éveutuelles des Flamands sur les bul derniers de la sépara, ion administrative et d la politique et de sVn tenir aux assurances d gouvernement imp ial„. Telles sont les inv ructions principales dor nées officiellement u personnel de l'armé allemande en Fia . Le but suprême poui suivi par l'Alkmaj: est d ailleurs indiqué 4a-f»n d<rl»-r»cii<v-' .«'v fait ur* devoir à tôt Allemand comme Allemand et comme so dat de contribuer à ce qu'une Flandre recor quise aujjt.4% n.as - kh --uitTlIïT v c.nagne proenre la sécurit du flanc occidental de l'Empire dans l'avenii NOUVELLES BREVES Un mot de trop Un membre du cabinet de guerre anglais le ministre Barnes, dans un banquet donni en l'honneur de sir Resselyn Weinmies, fu amené à parler de l'industrie diamantaire e développa cette idée : qu'il est stupide d< voir 88 p. c. des diamants originaires de; colonies anglaises prendre, pour la taille e la clivage, le chemin de l'Allemagne, de I. Hollande et de la Belgique. Cela cessera, ajouta-t-il, en annonçant que 5000 à 6000 mutilés seront désormais utili sés en Angleterre même à ces travaux. Nous nous permettons cette réflexion « Que la Grande Bretagne enlève cette sour ce de profit à la Bochie, bravo, c'est de bonne guerre. Qu'elle ait pareil projet envers la Hollande, c'est affaire entre ce pays et elle. Mais qu'elle veuille porter à Anvers ce coup extrêmement rude, ce serait une étrange façon de nous marquer cette gratitude ei cette sollicitude qu'elle affirme fréquemment pour nous. Aussi ne croyons-nous pas à un aussi noir projet. Et nous voulons supposer que quand l'honorable M. Barnes s'éleva contre l'exode des diamants anglais vers des endroits où il ne convient plus qu'ils aillent, c'est par inadvertance qu'il cita aussi la Belgique. Ce " Belgique „ est un mot de trop qu'il retirera sans doute a la première occasion. Et si ce n'est qu'un lapsus, nous tenons à le lui signaler. AVIS A NOS LECTEURS Bon nombre de Belges ont reçu ces derniers temps par la poste des écrits portant pour titre : « Pour le Roi et la Patrie „ (en flamand et en français) et signé " La Directton Centrale „. Ces envois émanent évidemment d'individus sans scrupule qui se livrent par ce moyen à un chantage caractérisé. Les personnes que ces écrits désignent n'ont pas à hésiter : il faut les remettre an mains de la police. Nouvelles du Pays (Reproduction interdite sans indication de source) i LA TERREUR ALLEMANDE A BRUXELLE* * De notre correspondant: Les arrestations continuent dans l'agglomé ration bruxelloise. La traque aux patriotes ^ s'exerce avec férocité. Une femme de mauvaise vie, soit-disant comtesse de Lusy, prétendant travailler par patriotisme pour le compte du gouvernement belge, fait office de recru teuse. Elle recherche activement les personnes désireuses de passer en Hollande et leur fail offrir en secret des combinaisons magnifiques des " tuyaux increvables „. Mais la comtesse est vendue aux Boches et touche une somme rondelette — comme elle — par tête livrée. Elle a réussi la semaine passée son plus beau coup : 42 braves ont été ramassésdans un même coup de filet. Mais la comtesse depuis lors a été menacée de mort et elle est devenue invisible. On cite parmi ses dernières victimes M. Paul Lambert, le grand industriel français de Chauny, M. Edouard Laguerre, fils du député français et M. Merens, directeur des Usines à gaz d'Ixelles. A ALOST De notre correspondant : Les nouvelles du territoire d'étape viennent e difficilement. En voici cependant quelques-unes dont nous avons pu vérifier l'exactitude. En août 1917, les Allemands ont arrêté le bourgmestre d'Alost et l'ont condamné à trois 1- mois de prison sous prétexte qu'ils auraient e trouvé des armes cachées dans quelque coin de la ville. Le digne mayeur vient seulement à d'être relâché. M. Calebflot, frère du pharma-1 cien bien connu d'Alost, arrêté pour la même - affaire, est toujours en prison, de même qu'141 - de ses ouvrier^ £—' - En décembre dernier, ont été arrêtés M. é Nestor van Hossevelde, 21 ans, employé au • Comité de Secours pour les Réfugiés à Alost et M. Lancelet, 40 ans, professeur avant guerre à 1 Ecole des Pupilles, sous le prétexte qu'ils auraient projeté de gagner la Hollande en fraude. A GAND De notre correspondant: Les Allemand viennent de désigner à Gaiiil t 90 notables qui seront gardés comme otages en garantie de l'exécution " prompte et con-, venable „ des ordres de réquisitions pour travaux militaires. On sait que ces ordres sont t sans cesse renouvelés parles Allemands. Or j les Belges commencent à trouver insupportable l'esclavage allemand et même en employant les mesures de rigueur nos tortion-. naires ne trouvent plus que difficilement en Flandre le bétail humain de plus en plus nombreux dont ils ont besoin. C'est pourquoi ils ont pris des otages, car il faut bien que leur colère retombe sur quelqu'un „. Attitude patriotique des charbonniers liégeois De notre correspondant : L'Union charbonnière du Pays de Liège à formellement refusé aux Allemands de fournir n'importe quel charbon sous n'importe quelle forme ou étiquette (telles les réquisitions de fait sous forme d'opérations commerciales) pour l'étranger. Les Allemands auraient voulu obtenir à nouveau des maîtres de charbonnages belges la fourniture de charbons aux neutres, et notamment à la Suisse et à la Hollande, en échange des quantités de vivres livrées par ces pays à l'Allemagne. Cette manœuvre réussit l'an passé grâce à la bonne foi des Belges. Mais ceux-ci ayant vu clair dans le jeu allemand, ont résolument refusé de s'y associer à nouveau. Et tous le pays applaudit à leur fermeté. La Scierie Allemande de Membach-lez-DolhainDe notre correspondant : Voici quelques nouveaux renseignements au sujet de cette importante installation dont nous avons parlé déjà : L'installation de la scierie allemande, se trouve au lieu dit " Perkiste „ commune de Membach, entre la route Goé-Membach et la forêt de l'Hertogenwald. L'installation a une longueur de 400 à 500 mètres et une largeur de 300 à 350 mètres sans compter les baraquements isolés. Le bois coupé dans la forêt est trans 1 porté à la scierie au moyen de deux chemins de fer à voie étroite; 10 locomotive» y sont occupées. Environ trois mille ouvriers belges travaillent à couper le bois, ; principalement le sapin. On travaille toutefois également le chêne et le hêtre. Les machines fournissant la force mo-, trice, se trouvent au centre de l'usine. La scierie comprend 8 grandes salles conte-, nant chacune 4 grandes scies, sans compter les petites scies pour finir le bois provenant des grandes scies. Tout le bois est scié et coupé à longueur tout prêt à construire des ponts et des tranchées. La scierie est éclairée à , l'électricité et on y travaille jour et nuit, 300 à 400 ouvriers belges "y sont occupés. La production journalière des bois chargée à la scierie est de 20 à 30 wagons par jour. La scierie est entrée en pleine activité depuis le mois -de mai-juin 1917. H ne s'y trouve presque pas d'Allemands. Entre Membach et Eupen, dans le château appartenant antérieurement au Roi, se trouvent des Russes qui y sont logés et travaillent au chargement des arbres à la gare de chargement installée à cet effet à cet endroit. De là se dirige dans la forêt encore une ligne de chemin de fer à voie étroite pour le transport des arbres. Les wagons sont emmenés par la ligne de chemin de fer vicinal Dolhain - La Gileppe-Eupen avec des machines belges de l'atelier de Welkenraedt. La catastrophe en Meuse La catastrophe survenue par le naufrage du bac du poseur d'cjiu a Memalle-Grandfl est mi d^S|ft«Rr3nÉ«i( OWWI t -fue ta»'premiers renseignements ne le disaient Elfe est malheureusement très grave encore : on a d'abord cru à . 58 victimes, il n'y en aurait que 36. Hélas c'est quand même énorme ! L'erreur de chiffre provient de ce qu'il y a deux nacelles de passage : l'une, d'une contenance de 75 personnes, l'autre de 45 seulement. On avait d'abord cru l'accident Arrivé à la plus grande (erreur possible vu que le drame se passa à la nuit tombée) alors qu'en réalité c'est la petite nacelle qui sombra. Elle contenait 41 personnes, tous ouvriers des usines Koppel, anciennement DecauviUe. Le passeur, Gérard Defize, étant malade avait confié la conduite du passage à deux de ses parents. Ceux-ci se sont noyés. Une réelle fatalité est cause du malheur : le gouvernail s'est brisé au moment de l'inclinaison dangereuse du bac et les passagers se jetant tous d'instinct du même côté ont déterminé la catastrophe, ainsi que nous l'avons dit. Aux cris des victimes M. Defize sauta de son lit, détacha une nacelle et put opérer deux sauvetages. Deux nageurs, comme nous l'avons dit, ont pu gagner la rive. Un cinquième a été recueilli par des bateliers, Cinq familles perdent chacune deux jeunes gens; les passagers étaient d'ailleurs pres-qu'uniquement des jeunes hommes de 18 à 25 ans. On ne connaît guère de noms encore ; les deux fils du garde Nankin du charbonnage de Xhorré sont noyés. On opère des sondages. Peu de corps ont été revus. On craint que le fleuve n'en charrie jusqu'en Hollande. La barque qui avait chaviré a été renflouée. ^ c A BÀUTERSEM A Bautersem près de Louvain, un crime épouvantable vient d'être commis par un sieur V., déjà assassin antérieurement et condamné de ce chef à 18 ans de travaux forcés par la cour d'assises de Namur. Libéré conditionnellement, par le fait d'une mesure de clémence bien mal placée, V. était venu prendre du service à la gare de Vertrijck entre Tirlemont et Bautersem où il habitait avec sa mère, veuve, et sa sœur. Ce monstre a tué les deux femmes pendant leur sommeil, la nuit du 15 au 16 courant pour des raisons qu'on ignore. Après avoir décapité sa mère et ouvert la gorge à sa sœur à qui il avait en outre coupé les bras et les jambes, il les enterra toutes les deux dans son jardin. Quand le crime a été découvert, il a fallu conduire l'ignoble bandit en chàrrette à la prison de Louvain pour le soustraire à la foule qui l'aurait écharpé. )irdcteur-Fondateur : François Olyff. Vendredi Pr Févr. 1918. 4* Année N.160.

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