Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois

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s.n. 1918, 29 Septembre. Les nouvelles: journal belge quotidien publié à Maestricht par un groupe de journalistes liégeois. Accès à 22 janvrier 2022, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/3n20c4ts6b/
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5e Année - N° 36-37 Rédaction i Hdnileisstratioii Turfjmarkt 31 & 31a La Haye — !eiéph.21Ô Bureau à Maest.'icr.t : Hotûl Suisse,Vrijthef, 1 éîéph.l£9 è Flessingue : Slijksîraat. (5 FRANÇOIS OLYFF Directeur - Fondateur Les Nouvelles Journal belge fondé â Maestricht en août 1914 finibmiimi i—ri ■ ii i niiai mwa <■ i uni ri7TTn"f^fTTTr^iiWTirriiTnrrfTnrrnTiriPiTrmti7TrTnBrinn iijwrairnrniiiiiTnT^^ ihi i n imii inn—TTTr*CTC,Me°'**M*riTfiir«r^i hip «m wiii»»wih vmw » i w «m >iii' ni»ii'Pimi—ii Dimaiiche 29 et Lundi 30 sept. 1918 '■■■■"■ 1111 — i cents 1® ÈiKimérss ABONNEMENTS : i» ■ ■ ,1 florin par mois Hollande: r 2.50 fi. par3rnois Etranger : port en sus ANNONCES : La ligne : 15 C. en 40 page Réclames permanentes à forfait Comment la Victoire conduit à la Paix ■ Nous avons montré dernièrement combien il était curieux de suivre les étapes de notre victoire, non seulement sur la carte, mais encore et surtout dans la dépression du moral allemand et dans les manifestations de la vie politique en Allemagne. Depuis, nous avons fait un bond de plus, un bond énorme, vers la victoire définitive, comme il apparaît dans les discours du chancelier, du vice-chancelier et de quelques autres ministres à la commission principale du Reichstag. Le mode larmoyant a succédé aux fanfares de naguère, mais il semble bien que les représentants du peuple allemand, trop habitués au dythirambe et à l'épopée, soient moins accessibles à la plaintive élégie. MM. von Hertling, von Hintze, von Payer et consorts ont une très mauvaise presse. Ils ont pleuré sur l'Allemagne; ils ont plutôt l'air d'avoir pleuré sur eux-mêmes. Leurs jours sont comptés. L'existence de ces ministres, nommés en dehors de la volonté populaire par un pouvoir autocratique et irresponsable, .ne se justifie que dans le succès dont "ies Allemands disent qu'il excuse tout. Ils sont forcément les premiers à être entraînés dans la débâcle. Le peuple allemand, qui paye pour eux, ne prétend plus les yayer par dessus le marché. Il veut un gouvernement issu de lui, s'ap-puyant sur la majorité de la Chambre, parce que seul un tel gouvernement serait capable de maintenir l'union sacrée et d'obtenir du pays un sursaut d'énergie pour la lutte suprême; en d'autres mots, il veut un gouvernement de défense nationale. Ainsi deux mois à peine ont passé entre le moment où le quartier général renvoyait M. von Kuhimann et celui où M. de Hertling est amené à défendre sa situation non pas devant Ludenaorf, devant le Reichstag et le peuple allemand, c'est à dire la plus servile (des assemblées et le peuple le plus esclave de la terre. Et il n'a fallu que deux mois et demi pour qu'en Allemagne on parle le plus sérieusement du monde de cette chose vraiment extraordinzire, paradoxale, un ministère de défense nationale : et qu'on envisage sans frémir la possibilité de voir le socialiste Ebert devenir ministre de l'intérieur. Mais, au cours de ces deux mois et demi, le maréchal Foch a rejeté Luden-dorff et ses armées à plus de 50 kilo-v mètres en arrière, il lui a fait 200.000 prisonniers et pris 2000 canons ; le général Franchet d'Esperey et ses braves Serbes ont rompu le front bulgare ; enfin le général Allenby a détruit deux armées turques en Palestine. Voilà bien de la casse et si les ministres allemands tombent du pouvoir, ils ne pourront pas dire qu'ils ont glissé sur une pelure d'orange. Par exemple, le sort de ces messieurs nous est complètement indifférent et leurs cabrioles politiques ne nous intéressent que parce que nous y voyons les dernières contorsions de cet impérialisme et de cet autocratisme allemand qui s'écroule aujourd'hui sous les efforts des soldats du Droit. Ce ne sont ni les socialistes majoritaires, qui ont le cou pelé d'avoir trop longtemps porté le collier ; ni les progressistes qui ont applaudi à tous les abus de la force, à tous les dénis de justice; ni les membres mécontents du centre, comme cet Erzberger qui, naguère, voulait voir engloutir Londres d'un seul coup et qui porta contre la population belge les accusations les plus infâmes — revenus, depuis, à des sentiments meilleurs — ce n'est pas cette coalition de parlementaires que leur ambition échauffe à mesure que leurs inquiétudes s'accroissent, qui feront tomber Hertling et sa, séquelle, c'est le poilu, le terrible et ma-' gnifique poilu qui est en train d'étouffer si bien ia gloire naguère rayonnante d Hindenburg, que toute l'Allemagne, aujourd'hui, a l'impression d'être plongée dans l'obscurité. Encore une fois, la situation politique chez nos ennemis n'étant qu'un reflet de la situation militaire, c'est à celle-ci que nous devons revenir. Quand, cédant devant les armées victorieuses du maréchal Foch, les divisions allemandes décimées et démoralisées se retiraient sur la ligne Hindenburg, un plan de campagne tout nouveau s'ébaucha dans les conse,ls du haut commandement allemand. La réserve des quelques 300,000 hommes qui restaient dans les dépôts au moment de l'of-iensive allemande du 15 juillet avait été épuisée dès les premières semaines de j 1 offensive de Foch. Il ne restait plus de disponible pour boucher les trous dans i les régiments si fortement éprouvés que ! les 400,000 recrues de la classe de 1920. S ► Non seulement toute idée d'offensive ultérieure devait être écartée, mais la nécessité s'imposait de raccourcir le front autant que possible afin de ménager les effectifs. Peut-être même qu'un regroupement des armées et une répartition judicieuse des forces permettrait de distraire du front de l'ouest quelques bonnes divisions pour aller cueillir dans l'est, aux Balkans et en Asie, les lauriers dont le haut commandement allemand a besoin pour maintenir son prestige. On • pouvait attendre des Bulgares, d'un côté, des Turcs de l'autre, un effort sérieux pour aider à maintenir les conquêtes passées et même pour les étendre. Chasser les alliés de Salonique, reprendre Jeruzalem et Bagdad, voilà qui eût incontestablement replacé les Allemands dans une situation très forte vis-à-vis de l'Occident. A la politique de l'ouest, suivie par Lu-dendorff depuis le traité de Brest-Litovsk, politique qui avait subi un échec retentissant, allait se substituer la politique de l'est. Ce n'était pas mal raisonné à part, qu'une fois de plus, les fameux stratèges allemands oubliaient cette vérité élémentaire qu'à la guerre on est toujours deux. Ils crurent que les armées du général Franchet d'Esperey étaient en quelque sorte cristallisées sur leurs positions de Monastir et de Doirau. L'empereur Guillaume était même allé jusqu'à parler de la mise hors cause de la Serbie comme d'un fait accompli. Quant aux armées britanniques de Palestine et de Mésopotamie, il paraissait certain qu'elles eussent pris la fuite dès que les invincibles divisions allemandes eussent paru devant elles. Et les Japonais étaient vraiment trop loin pour qu'on eût à s'occuper d'eux. Et voici que ces beaux projets s'effondrent dans les catastrophes qui, presque simultanément, frappent la Bulgarie et la Turquie. Franchet d'Esperey passe à l'attaque, le Bulgare, surpris, chancelle et fuit jetant ses armes, abandonnant ses canons. Derrière lui la Serbie, réduite à Monastir et quelques ravins alentour, renaît sur la carte de l'Europe. Le général Allenby, à son tour, se jette en avant. L'honneur qu'ont les Turcs d'être com-commandés par le général allemand Li-man von Sanders ne les sauve pas d'une déroute complète. Les lacs Mazuriens qui ont fait la réputation et la fortune d'Hin-denburg ne demeurent plus un fait isolé dans la guerre. Les Turcs, à la fois coupés et enveloppés, sont anéantis. La Palestine entière tombe aux mains du vainqueur, la Syrie est ouverte, devant lui. Et voici qu'il ne s'agit plus pour l'Allemagne d'en/oyer quelques divisions pour conquérir l'Asie, mais d'organiser de puissantes armées pour étayer la Bulgarie croulante et la Turquie déconfite. Où sont ces armées ? Sur le front de l'ouest. Il n'est possible de les en retirer qu'à condition de raccourcir une fois de plus les lignes, ce qui signifierait l'évacuation d'une partie de la Belgique, le sacrifice du fameux gage qui constitue la contre-valeur des colonies perdues. S'ex-plique-t-on, maintenant, le curieux revirement dans le langage des hommes d'état allemands qui ne parlent plus, à notre sujet, de concessions et de garanties, et qui exhalent leur mauvaise humeur en rééditant contre notre gouvernement de stupides calomnies? Ainsi les premiers succès militaires des alliés ont obligé l'Allemagne à abandonner la plus monstrueuse de ses prétentions, celle d'asservir notre pays. Nos succès militaires ultérieurs amè-ront aussi l'Allemagne à lâcher ses autres prétentions. Et c'est ainsi que, dès maintenant, nous pouvons nous rendre compte comment la victoire conduit à la paix. *** NOS ECHOS Echange de prisonniers Mme Boël, femme du député de Soi-gnies, qui avait été déportée jadis par les Allemands, vient d'être libérée par échange avec Mme Schnee, la femme du gouverneur général allemand de l'Est-Africain. Mme Schnee avait été rendue à son pays par le ministre des Colonies avec tous les égards dus à son rang et à son sexe. Ce qui ne l'empêcha pas de calomnier les Belges qui s'étaient montrés très gér^reux à son égard. Journalistes bruxellois emprisonnés à Saint-Gilles La Chronique nous apporte ces nouvelles bruxelloises datées de la mi-août : M. Victor La Gye, secrétaire de la rédaction de Y Etoile Belge-, M. Hermann Dumont, de la Liberté ; M. De Landsheere, C'est la débâcle pour nos ennemis La victoire anglaise : 5,000 prisonniers La victoire française : 10,000 prisonniers La victoire américaine : 8,000 pris, et 100 canons La victoire serbe : line avance de 120 kilom. Et les Bulgares, à genoux, Implorent la paix séparée ! AU JOUR LE JOUR Le Forgeron de îa Paix Nous l'avons en dormant, ma- JT -—yf dame, échappé belle ! Nous avons failli avoir la paix! Je plaisante? Pas du tout. Un gentleman qui * s'appelle M. Heinrich Both, pacifiste de métier et même de vocation, avait pri* sur lui de faire en petit çe que Burian vient de rater en grand. Il avait convoqué au Palais de la Paix de La Haye une sorte de réunion de diplomates des pays en guerre et , des pays neutres. Il les avait invités nommément et sérieusement. A quoi faire ? A discuter de la paix, et si possible, arriver à un accord, enfin ! C'était une idée originale, une vraie idée de pacifiste neutre. Malheureusement, elle n'a eu aucun succès, pas môme un succès de rire. Aucun diplomate, pas môme sud-américain, ne s'est dérangé. Les représentants de l'Entente avaient eu la méchanceté de faire la sourde oreille et ceux des puissances centrales aussi. Quant aux neutres, ils n'ont rien voulu savoir, si bien que M. Heinrich Both s'est trouvé seul, hier, devant le palais de la Paix, muni de la carte d'invitation qu'il s'était envoyée lui-même. Et alors il se passa ceci que les gardiens du palais, qui ne connaissent que leur consigne refusèrent de laisser entrer M. Heinrich Both au seul présenté de cette carte que les gardiens ne reconnaissaient pas comme valable. Et M. Both, qui avait rêvé de rendre la paix aux hommes de bonne volonté, dut passer au guichet et payer de ses bons deniers un bon ordinaire, comme nous eussions dû faire, vous et moi. Quelques Allemands s'étaient tout de même dérangés, pour voir, je suppose, ce que ferait M. Heinrich Both. Ils pénétrèrent avec lui dans le palais et attendirent, toujours avec lui, l'arrivée des diplomates invités. Mais les diplomates ne vinrent pas. Il n'en vint pas un seul. M. Both avait bien préparé un discours. Il ne put le prononcer, d'abord parce qu'il n'y avait point d'auditeurs, ensuite parce que les gardiens avaient reçu l'ordre de ne pas le laisser se livrer dans un endroit aussi auguste à une manifestation oratoire aussi contestable. Et M. Both dut rentrer chez lui, avec un discours rentré, ce qui est très mauvais, et une illusion de moins, ce qui n'est pas bon non plus. Peut-être recommencera-t-il? Il faut l'y encourager. Las gens 'qui, après 4 ans et plusieurs mois de guerre, s'imaginent encore qu'on fera la paix avec autant de simplicité, sont dignes de toute notre, sympathie. Ce sont les porteurs des dernières illusions généreuses" éparses dans le monde si laid où' nous fait vivre notre mauvaise fortune, et c'est pourquoi ils sont presque sacrés à mes yeux. M. Both n'a commencé son offensive de paix que pour obéir à l'appel de sa conscience impétueuse. II. n'a consulté ni l'Entente, ni l'Allemagne, et l'atmosphère des chancelleries et des antichambres lui est étrangère. Il a rêvé de paix et il a voulu réaliser son rêve. C'est un grand artiste, dans son genre, et qui n'a pas fini encore de rêver. Aussi, ne le réveillons pas. Laissons-le tranquillement à ses songes somptueux et puérils. Gardons-nous de nous moquer de lui, surtout. Il nous prendrait pour des méchants ou des fous. Enregistrons sans ironie, mais tout de même avec quelque compâssion, ce qu'il vient de tenter. M. Both est un type dans le genre de Don Quichotte; son malheur esn d'être né à une époque où la chevalerie est et baisse et où les rêves n'ont plus cours! C'est dommage pour nous et pour lui. — R. P. P. S. — On me dit : Heinrich Bosch n'est pas un neutre, mais un Allemand. Alors tout s'explique. Et c'est bien plus drôle ! du XXe Siècle ; M. Thomas, du Courrier de Bruxelles-, M. Houziaux, du Peuple, sont en ce moment en villégiature à la prison de Saint-Gilles d'où vient de sortir M. Ferdinand Labarre, du Peuple, après troisjmois de détention.Le ministère public avait requis contre ce dernier une condamnation à cinq ans de travaux forcés. Il avait été arrêté avec douze autres Bruxellois qui ont été condamnés à des peines très sévères. Mme Victor Réding, femme du directeur du Théâtre du Parc, a connu aussi les délices de la prison de Saint-Gilles. Sa détention a été de peu de durée. Les Français avancent de 8 km. PARIS, 27. — Havas officiel 2 h. : Nos troupes ont développé avec grand succès hier leur attaque en Champagne de la Suippe à l'Argonne. Elles ont enlevé dans un brillant assaut la première position allemande, un énorme réseau de tranchées et de voies ferrées, dont les Allemands avaient fortifié sans relâche la défense depuis 1915 et qui mesurait plus de 5 kilom. en profondeur. Nous avons dépassé cette ligne défensive en certains endroits. Le front de l'avance est de 35 km. La ferme Navarim, la Butte de S o u a i n, les monts Muret, les buttes de Tahure et du Mesnil, les villages de Tahure, Ripont, Rouvroy, Cer-n a y-e n-D ormois et Servo n-M e 1-zicourt, organisés en points d'appui «t puissamment défendus par l'ennemi, ont été pris de haute lutte le premier jour de l'attaque. , Le nombre des prisonniers s'élève à plus de 6000 hommes et 200 officiers. Le Allemands n'ont pas tenté de réagir au cours de cette nuit. Nous avons repris l'attaque ce matin, et elle se continue au millieu de circonstances satisfaisantes, en dépit du mauvais temps. PARIS, 27. — Havas offic. 11 h. soir : Le 27 sept, dans la journée nos troupes, soutenues par des chars d'assaut, ont accompli une nouvelle avance sur tout le front de bataille et brisé la résistance de l'ennemi qui a vainement tenté de nous arrêter. Nous avons gagné du terrain entre Auberive et Ste-Marie-à-Py, malgré plusieurs contre-attaques furieuses. A l'E. de Somme-Py, nous avons dépassé la voie ferrée de Challerange sur une largeur de 4 km. et nous avons avancé à plus de 2 km. vers le N. Dans la région au N. E. de Tahure, nous avons pris le principal centre de de résistance, puissamment fortifié, de l'ennemi près de Gratreuil, ainsi que ce village. Plus à l'E., F ontaine-en-Dormois est tombé en nos mains. A droite, nous avons avancé notre ligne jusqu'à 1 km. au S, de Boucon-ville et pris les bois de l'Echelle et, de Cernay. Notre avance depuis hier est de 8 km en certains points. Le chiffre des prisonniers capturés en ces deux jours de combats dépasse les 10.000 Nous avons pris en outre un matériel considérable. Les Américains continuent leur avance au N. de Varennes PARIS, 27. — Officiel américain : Au N.-O. de vVerdun, notre première armée a continué l'œuvre commencée. Elle a pris Charpentry, Véry, E p i n o n v U1 e et I v o i r y. Des contre-attaques répétées de l'ennemi sur les troupes du général Cameron ont été repoussées par les troupes d'Ohio, New-Jersey, Maryland, Virginie, Oregon, Washington, Colorado, Wyoming et Montana.Parmi le matériel capturé, il y a plus de 100 canons, dont 12 de fort calibre, un grand nombre de mortiers de tranchées et des centaines de mitrailleuses. Le nombre des prisonniers a dépassé les 8,000 parmi lesquels 125 officiers, La Bulgarie veut la paix séparée On annonce que la généralissime bulgare et le ministre bulgare de la guerre sont partis pour le front pour y négo* cier un armistice. Un attaché américain prendra part aux négociations pour l'Entente. Il n'y a plus de doute : la Bulgarie veut la paix. Attaque anglaise vers Cambrai LONDRES, 27. — Reuter : Les troupes du maréchal Haig ont attaqué ce matin sur un large front au S. de la Sensée; les premières nouvelles annoncent que les opérations se développent de façon satisfaisante. LONDRES, 27. — Reuter offic. matin : Au cours de la nuit, nous avons effectué une opération locale réussie aux environs d'Arleux, au N.-O. de La Bas-sée et au S.-O. de Fleurbaix. Nous y avons avancé nos lignes et fait des prisonniers. Les Anglais font 5000 prisonniers LONDRES, 27. — Reuter : Les Anglais ont fait 5000 prisonniers dans la direction de Cambrai. Les Américains attaquent avec les Anglais BERLIN, 27. — Wolff officiel soir : Entre les routes d'Arras et de Péronne à Cambrai, et contre le front Siegfried à l'O. de Le Catelet, les Anglais et les Américains ont commencé des attaques avec une énorme quantité de troupes et de matériel. Us ont gagné du terrain vers Cambrai. Jïn Champagne entre l'Argonne et la la Meuse, de nouvelles et violentes attaques des Français et des Américains ont échoué. BERLIN, 27. — Wolff officiel : Les Français et les Américains ont entrepris hier de fortes attaques en Champagne entre les collines à l'O. de la Suippe et l'Aisne, et au N.-O. de Verdun, entre l'Argonne et la Meuse, Le combat d'artillerie s'est étendu sur les collines à l'O. de la Suippe jusqu'à Reims à l'O. et au-dessus de la Meuse à l'E. jusqu'à la Moselle. Il n'y a eu en cet endroit que des attaques partielles ; elles ont été repoussées après de violents combats. Un violent feu d'artillerie a précédé la bataille sur les fronts d'attaques les plus importants. Les Français ont attaqué à l'O. de l'Aisne et les Américains à l'E. de l'Argonne, avec l'appui de nombreuses autos blindées. Nos troupes avancées se sont retirées en combattant, conformément aux ordres, sur une nouvelle ligne défensive. Près de Tahure et de Riponr, l'ennemi a réussi, dans ses attaques poursuivies jusqu'au soir, à avancer derrière notre ligne d'avant-postes jusqu'aux hauteurs au N. O. de Tahuré' et jusqu'à Fontaine-en-Dormois. Nos réserves ont comblé la brèche en cet endroit et arrêté l'ennemi. Des attaques particulièrement violentes ont été dirigées contre nos positions entre Auberive et un point au S.-E. de Somme-Py. Elles ont été arrêtées devant nos lignes, avec de lourdes pertes pour l'ennemi.Au N. de Cernay les attaques de l'ennemi, répétées jusqau'au soir, ont échoué. En Argonne, nous avons repoussé des attaques partielles de l'ennemi. Entre l'Argonne et la Meuse, il a passé nos lignes d'avant-postes et a poussé jusque Monblainville, Montfaucon et jusqu'à la courbe que fait la Meuse au N. E. de cette ville. Nos réserves [l'ont arrêté en cet endroit. L'ennemi a pu at-:eindre en certains endroits notre ligre 3 infanterie et nos premières lignes d'ar-:illerie.La tentative de percée des Américains ît des Français, qui devait avoir des résultats très étendus, a échoué devant la /aillance de nos troupes. On s'attend à 3e nouveaux combats. Les Anglais occupent Stroumitza LONDRES, 27. — Reuter : On annonce officiellement que les Britanniques sont entrés dans Stroumitza.

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