L'indépendance belge

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s.n. 1918, 07 Mai. L'indépendance belge. Accès à 13 juillet 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/jm23b5xb3c/
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Inéî!my 89e annfi® a*e Nr» in L' INDÉPENDANCE I CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO CONTINENT. . 15 CENTIMES . HOLLANDE 5 CENTS ADMINISTRATION ET REDACTION: BUREAU A PARIS: MARDI 7 MAI 1913 ABONNEMENTS il MOTS 17 mmTTOffl! TUDOll HOUSE, TTJDOR ST., E.C. 4. 11. PLACE DE XA BOURSE. . « * * AbO^EMENIS J 6 MOIS, 17 S HT M JNCxu TÉLÉPHONE: CITY 3960 TEL.: 311-57 et 23S-75 ' En vent© à Londres a 3 11. le IUn£a9 © STÎ&5 11 AN. 32 SHILLINGS LA SITUATION V-#.. I Lundi midi. Huit jours se sont passés sans que J Allemands n'aient déclanché le moind mouvement offensif. Leur artillerie < tout calibre a plusieurs fois exécuté i tir intense préparatoire à des attaqu d'infanterie, mais chaque fois les bs teries alliées répondirent avec une te: autorité qu'elles imposèrent l'inactii aux diyisions teutonnes prêtes à mo ter à l'assaut des lignes franco-britani ques. Berlin ne pouvant annoncer nouveaux succès et craignant que le pe pie allemand ne se trouve alarmé par "repos" prolongé que prennent lèu armées en Flandre, a recours au me songe et annonce dans ses communiqu des contre-attaques ennemies repot sées avec des pertes sanglantes en div€ points du front, et notamment dans région de Kemmel, à l'ouest de Baille et au sud de Hébuterne. En réalité les troupes teutonnes n'ex< cent auc^nt^ijressia^-sérieuse et depi huit jours les*ipirations locales qui sont produites dans différents sectei; en Flandre et en Picardie furent dues l'initiative de nos alliés. C'est ainsi que dans la nuit de vendre les troupes françaises exécutèrent u heureuse opération dans le secteur Locre, au cours de laquelle elles ava cèrent de nouveau leur ligne tout en fi sant une cinquantaine de prisonnie: Dans la nuit de samedi des combats e rent encore lieu ' dans ces parages, l'avantage resta une fois de plus à e Alliés. Les troupes britanniques de le côté progressèrent dans le voisinage Meteren. Dans le sud du front de Flandre troupes de sir D. Haig lancèrent u e»• nord-est de Hiuges q leur permit d'améliorer légèreme leurs positions et de capturer quarar prisonniers et deux mitrailleuses, l'ennemi tenta de réagir mais sans moindre succès. Il livra aussi une att que au sud de Locon ; toutefois celle fut repoussée sans difficulté. Au sud d'Arras nos Alliés britanniqi: exécutèrent plusieurs entreprises se'cc daires dans le voisinage de Sailly-le-S et à l'est deHébuterne,quiconduisirent une amélioration sensible de leurs lign< En dehors de coups de main effectt par les Français au delà de l'Oise et l'Ailette, il n'y a eu aucune action d'i fanterie entre la Somme et l'Oise. P contre, les duels d'artillerie ont atteint certains moments une très grande inte sité au nord et au sud de l'Avre, aii que dans les régions de l'Ailette suj rieure et inférieure. L'inactivité de l'infanterie sur le fro de Picardie n'est en réalité qu'apparent En effet, l'ennemi masse toujours c troupes dans divers secteurs, et l'on pe s'attendre à une reprise offensive imp'c tante dans la direction d'Amiens, da un délai qui paraît devoir être bref. ] recrudescence du feu d'artillerie le lo: de l'Ailette parait aussi annoncer c événements sérieux, et de ce côté éga ment il semble que des attaques en mas sont en préparation. Les Alliés continuent à manifester plus grande confiance dans la situatio Samedi encore dans une interview s cordée au correspondant de la Press Ass ciation, M. Lloyd .George, qui vient rentrer d'une visite au front où il s'< entretenu longuement avec le généi Foch, sir D. Haig, le général Pétain, différents autres généraux, confirmait sentiment de sereine tranquillité po l'avenir. "A part la mésaventure c premiers jours que tous reconnaisseï affirma le premier ministre britanniqt ils se montrèrent confiants dans la v: toire. Lorsque l'ennemi gagne du t< rain nous le lui faisons payer un pi énorme, déclarent ces officiers. Dans u offensive on peut toujours acheter i terrain lorsqu'on est disposé à payer .prix, mais les frais sont grands po l'armée allemande, et ils ne font qu'au menter. Ils sont convaincus que l'e nem'i ne tardera pas à regretter de s'êt aventuré dans ces attaques, s'il ne le i grette déjà actuellement." M. Lloyd George a signalé qu'un b nombre de soldats américains se trouve déjà sur le front. De nombreux auti arriveront continuellement pendant mois. Les Français qui les ont >vus l'œuvre disent que ce sont des élémer de combat de premier ordre, pléins courage et de ressource. > En manière de conclusion, le prerni E'.inistre a fait remarquer c[ue les AI marîds en déclenchant leur off< es avaient rendu au moins deux granc re vices aux Alliée. Ils ont accéléré 3e rivée des troupes américaines, et i m fait que l'unité de commandement es les Alliés soit, enfin, une réalité. ,t- çais et Britanniques combattent dar le étroite fraternité d'armes, chacun a m ciant pleinement les qualités des a n- Ceci est un démenti péremptoir ii- insinuations perfides de la pressi je tonne sur les sentiments qui anime a- deux nations, dont l'amitié a été s le solidement sur les champs de batai rs Les commentaires suscités par 1' n- sive pacifique de l'Allemagne dan= és la presse des pays de l'Entente ls- d'une édifiante unanimité. Tous c rs ment la réponse faite par l'officier b la nique au messager de von Kiihlr ul estimant que la paix par négociati peut être envisagée et qu'il faut T_ jusqu'au jour où le peuple allemand [is fin éclairé, demandera grâce en.s< se rant de ses m. r actuels, auteu rs t$us ses. raaux. à Sur le reste du front occident troupes du général Pétain ont exéci nombreux coups de main, notamm Qe l'ouest de La Pompelle, ainsi qu'er jje raine, et ont repoussé des tentatives n_ proches ennemies au nord et au no -j. d^ Reims. L'artillerie a été partiel -s rrent active dans les secteurs de D u_ mont et de Flirey. ( et; En Italie les opérations semblei og trer dans une période de, recrudesi ur et les derniers bulletins de Rome lent des initiatives multiples de la des éclaireurs ennemis notamment e<; la région frontière de Stelvio, d£ ne district de Tomba Monfenera, et u; jrrut Spitz. Toutes ces tentative nt 'écîrôué souï; !ë feu des baï.£efïês ■kg l'infanterie italiennes. L'artille -c- été très active également, spécial* j0 entre la vallée de la Giudicar a_ l'Adriatique. c- Sur le front macédonien les ti bulgares ont tenté de nombreux cot es main sur les fronts serbe et italien ' sant à la contre-attaque, les Serbf ec emporté plusieurs avant-postes en . où ils se sont maintenus. En Finlande, la résistance des G V Rouges semble définitivement su: ,j6 tés et les Allemands affirment avoi L ' 20,000 prisonniers et capturé un matériel entre Lahbi et Tavasteht cours des opérations prenant 1' d'une menace sérieuse pour Pétrc . le Gouvernement de la "Commui '-1 Pétersbourg" a dû prendre des m-pour assurer la défense de la capit l'ancien empire des Tsars. n La capture de Sébastopol par les ,e' pes austro-allemandes avait pour 1 €s permettre aux Allemands de s'en ut de la flotte russe de la Mer Noire. 'r~ en faisions l'hypothèse samedi. Ai ns d'hui un communiqué turc la coi -jSl en annonçant la participation de cien "Goeben" et d'autres unité; :€S ques à ce riche coup de filet, fait en e~ de ce'chiffon de papier qu'est aux ;se des Allemands le traité de Brest-Li * • ,a Le Jonckheer Loudon, ministn n* affaires étrangères en Hollande, ,c" noncé à la Chambre des Etats Gén 10" que la tension constatée dans les ra] d0 entre la Hollande et l'Allemagne -st pris fin. L'accord s'est fait sur ui 'a^ claration du gouvernement alleman ]© sable et le gravier ne seraient ps ce ployés dans des entreprises de g Llr (La réparation des routes défoncé< es les bombes alliées n'est sans dout une œuvre de guerre.) :e' Les quantités ainsi à transport 'lc~ ront limitées à 1,600,000 tonnes p ,r- (oe qui est une belle quantité). Let. ix mands ont demandé ensuite de pc ne exporter de Hollande 250,000 tonn lu mois de gravier. Le gouvernemen le landais a reconnu que l'exportatii ur gravier n'avait jamais été prohibé g- conséquence il a fait droit à la der n- allemande. (250,000 tonnes de g re par mois doivent servir à réparer bi< 'e- routes.) Enfin le gouvernement holland sa reconnu — cela vient un peu tardive nt — que la convention de novembre es conclue avec l'Allemagne ne lui pe ce tait pas d'interdire le transit des à chandises allemandes via Rurem :ts Toutefois, pour continuer à bien obi je sa neutralité, le gouvernement h dais ne permettra pas le passage d er planes, d'armes et de munitions, e- . La question du transport des tr tn vente a Lonures a. o m. ig iuuui v» < n'a pas été envisagée, mais le gouve ment hollandais a déclaré qu'en v des lois internationales relatives à la i insive tralité il n'admettrait pas le transi 's ser- fournitures destinées au ravitaillen l'ar- de l'armée allemande. [s ont %" .^chez ^iieman(js se croyant les plus f Fran- en Ukraine, ont simplement dit au ; is une vernement ukrainien: "Cette maisc PPre" à moi, c'est à vous d'en sortir." Le utres. ré0jla,i allemand von Eichorn a déc 3 aux qUe ]a réorganisation de l'Ukraine i ) teu- une affaire qui ne concernait que lu nt les {j a émis divers décrets que la Rad cellee ies Ukrainiens n'admettent pas du t ^e- La Rada résiste aux décrets du maré offen- allemand. D'autre part, 7,000 pay toute on£ proclamé le général Shoropa , sont Comme dictateur et lietman de onfir- kraine. Or, le nouvel hetman déclare ri tan- pousser le partage du sol et adhérer c aann, plètement aux clauses du traité de Bi on ne Litovsk. C'est donc en Ukraine, coi lutter partout en Russie, le chaos, l'instab générale, et l'on né voit pas encore ' hbe- pourra mettre fin à cette anarchie, rs de « * ■Je . . En Autriche non plus la situation a , . ~ litique n'est pas claire et le Dr Seidl lte^ f grand mal à conserver l'équilibre de e;? a ministère. Dans une réunion des c ,,or" de parti que le Premier autrichien a ^ aP" convoquée, les leaders tchèques et rfv~e slaves s'abstinrent 6^tensiblement de raître. Après avoir protesté des in ouau- £;ons pieines de bienveillance du gou nement pour solutionner les quest it en- su<j-slave, hongroise et bosniaque, le ;ence, njskre reconnut que la situation au p signa- cj6 yue l'alimentation était séri 1 Par^ mais non désespérée, et il proposa : dans iement d'ajourner à quelques sema ,ns le ja réunion du Reiehsrat — ce qui i sur le pas une solution aux divers problè ■!--j2SÎ redoutables que ''Autriche doit s oû ae tionner. rie a ■■■Mil!» «uni »—■nra.ii».» r:f SUR LE FRONT OCCIDENTJ •P oupes La fin d'une " Grosse Bertha " ips de Empruntons au " Petit Pa-isien " Pas- renseignements sur les conditions < îs ont lesquelles aurait été détruite par l'a nemis [er;e française une des trois pièce: Crépy-en-Laonnois : fardes Une Bertha va tirer; à l'aide de •mon- fumigènes, les Allemands ont tendu r /a!^ série de barrages de fumée, à prqxi riclie ^ toug jes ^pjs çjg vo;e ferrée prép ls" pour leur artillerie lourde à grande f a UIje sance. Quelques instants à peine e '®ra<?' sonnent de fortes détonations pre: e. synchroniques. C'est, sans aucun de ile^e -^erl;^a' *îu' v'ent de faire entendri voix rauque. En même temp^, poui cher de masquer le coup et essaye iut d» nous donner le change, deux ou trois ' ces de marine boches de 170 ont Nous tout:es a 'a f°'s> P°'nts éloignés, îiour- v°yant <^es obus sur Braine, Soissor ifirme Pierremande. Bientôt, le. tir repr( l'an. cette fois, une dizaine de pièces de tur- t'rent: en même temps que le 210. dépit Mais nos observateurs veillent et f yeux 1ue aussitôt nos artilleurs ouvrent le -ovsk. ^ leur tour. Bientôt des aviateurs si; lent en toute hâte les premiers effet ; des la contre-batterie. Ils sont encourage a an- et f°nt prévoir un prompt résultat < éraux sif. Deux de nos grosses marmites jports éclaté à 250 mètres au nord de la pi avait sur la voie conduisant à la,plateforme le dé- tonnée, et l'ont coupée. d que Le tir continue, devenant de plu s em- plus précis ; des points de chute son aerre. diqués à 100 mètres à peine de la pi ;s par Enfin deux énormes marmites traver e pas le camouflage de la Bertha. Deux midables explosions emplissent l'ai sr se- leur fracas et le monstre apparaît éve ar an aux yeux consternés des Allemands, ; Aile- une déchirue béante de 15 mètres, luvoir pièce a éclaté et est perdue irrémédis 3s par ment. Nos avions ne tardent pas d t hol- leurs à signaler que deux entonnoirs >n du ges et profonds sont visibles, à trave ea camouflage déchiqueté, sur l'empl lande ment même de l'engin. ravier >»<!« EN PALESTINE ais a jment Vaines contre=attaques turques 1874 Un effort déterminé mais infrueti rmet- a été fait par les Turcs pour refoul* mar- flanc droit des troupes du général All< ondp-. qui se sont établies à Es Sait à l'es' server Jourdain pendant les derniers j ollan- d'avril. Ayant traversé le fleuve à 'aéro- ed Damieh, les Turcs,avançant jeudi nier de onze milles, ont attaqué oupes troupes défendant Es Sait. Jeudi rne- et de nouveau vendredi matin l'enn jrtu considérablement renforcé de la d îeu- tion du chemin de fer de Hedjâz, : i de' nouvelé ses attaques sans plus de si îent et a laissé 314 prisonniers aux main: troupes britanniques. «t- OPERATIONS NAVALES *ou- m Le dévouement des marins belge ]ar(; Depuis le début du mois de mai ;^aît jusqu'à la fin du mois de février 191! j ^ chalutiers à vapeur s'étant réfugiés a et les ports de la Grande-Bretagne et p ouj- quant temporairement la pêche au 1 chai ces portsj on^ sauvé 508 men. 3aI^g d'équipage de différents navires alli i neutres coulés par des sous-marins ['U- nemis. Douze équipages de ces cl , ,.e_ tiers ont été récompensés de leur dév ,orn_ ment et de leur courage par le gouv< •est- m6nt britannique. ilité OPÉRATIONS AÉRIENNES qui , L'activité des aviateurs alliés Vendredi, les aviateurs britanni po- ont détruit 28"appareils allemands ( er a ont mis cinq autres hors combat, son plus, trois avions ennemis ont été ; hefs tus par le feu des batteries britannic ■vait Samedi cinq appareils ennemis ont é: sud- ment été détruits. ^En ces deux jour Pa~ aéroplanes britanniques ne sont te"11" rentrés. ver- Dans la même période les pilotes i ions ça;s onj- remporté 32 victoires—9 a 1PI" reils démolis et 23 mis hors combat. olnk plus, deux aéroplanes allemands on euse descendus par les canons anti-aériei ™a" Sur le front italien 20 appareils e mes mjs onj. abattus, un a été forcé < 1 ^ terrir et un a été descendu par les b ries spéciales. En deux, jours,.-les-aviateurs,allié' donc privé l'ennemi de 97 aéroplan " Les Allemands affirment de leur M. avoir abattu 25 appareils alliés. LES EVENEMENTS EN RUS lans La capture de la flotte de la Mer Ni Un communiqué de Constantinopl' > de nonce que la ville de Sébastopol a ét cupée par les troupes allemandes 1< pots mai. Les Allemands ont trouvé da: une port et saisi la plus grande partie < "nité flotte russe de la Mer Noire, compre ares des croiseurs, des contre-torpilleur >uis- des sous-marins, ainsi qu'un ce: : r^- nombre de navires marchands. Le ' ;cîue tan Selim " (ex " Goeben ") et 1' ute, qnidieh," ainsi que quelques torpil. i sa turcs, sont entrés le 2 mai dans la ' tâ- de Sébastopol, après avoir eu une tr; - de sée très difficile parmi les mines. PR," L'invasion de la Russie septentrioi ' Une information autorisée de Hel: a et fors dit qu'aucune tentative ne sera >nd ■ la part la F'n'ande> Pour en> 170 'a Karelie russe (entre la Finland Pétrograd), l'Allemagne (?) refusai favoriser toute action de ce genre, ! qu'une décision en la matière sera la y * à l'initiative (?) des populations ' toethones. Des mesures seront p pour assurer que la volonté du p( s'exprime librement (?), celle-ci de L " servir de base aux arrangements fi ont . . . ° èce a ce suJet" . jV La déclaration ajoute que si grande majorité se déclarait en la d'une union avec la Finlande, 1' ^ ™ magne donnera très probablement appui aux revendications de la Finis ece" Entretemps, le conseil militaire prême de Pétrograd a donné l'ordi , " concentrer des troupes près fie la : 'l tière et de repousser les gardes bl n re finlandais de la forteresse d'Ino. Un ec gramme de Moscou signale que le 1 , a mandant de cette forteresse a pass ', .®" côté des gardes blancs, emportant al ~ lui tous les plans de défense de ', " place. rs le ace Les Cosaques sur la ligne de Khart Le général Semenoff, commandan Cosaques opérant contre les tro maximalistes en Extrême Orien avancé ses avant-gardes jusqu'à la de Kharanor (sur la ligne de Kharbi la frontière mandchourienne), au de ieux laquelle tous les ponts ont été dét ;r le jusqu'à la rivière Onon. Les maxin inby tes défendent un pont important : du l'Onon. On signale ,qu'il y a un ours mouvement en faveur du général S Jisr noff parmi les communautés cosaquc der- Trans-Baïkalie. L'extension de sa ] les sance est actuellement arrêtée pa soir manque d'argent. Les maximalist 11 AN, 32 SHILLINGS iemi, considèrent comme un danger pour 1< lirec- suprématie en Sibérie orientale, et a re- préparent à lui resister autant que le: uccès moyens le permettent. s des Une dépêche du 3 avril annonce que général Semenoff, entrant en Sibérie refoulé les Maximalistes et a capti Borzia, localité située à 32 kilomètres Kharanor. .s L'ancien Tsar déplacé 1915 L'anciert Tsar Nicholas II, sa fem 8, 18 et ses filles ont de nouveau été dépla* dans et âe trouvent actuellement à Ekater >rati- burg, dans le gouvernement de Perm large — 2™ L'AFFAIRE DU ' BONNET ROUG 611- tialu- Duval à l'Hôtel International /oue- On se souvient que Duval a déclaré ( erne- l'argent lui remis par Ma,rx l'avait avant la g-uerre, et il en donnait com preuve qu'il avait confié à la propi i taire de l'hôtel où il logeait à Genève * 29 juin 1914, une somme de Er. 300,0 Il avait produit à l'appui de ses dires reçu daté du 29 juin 1914 de Mme A iques ijgrj^ ia propriétaire de l'Hôtel Inter: ct en tional. Les polices suisse et française,ai '-)e que la famille Amherd avaient en v abat- recherché trace de son passage-à l'hôt< îues- cette date, et Mlle Amherd déclara mê gale- que c'est en 1915 que Duval descen s> pour la première fois à l'hôtel, pas Mais voici que Mme Amherd raco une histoire différente. Elle décl fran- qu'après avoir lu le compte-rendu du p ippa- ces, elle a de nouveau examiné ses liv I-*6 et elle a montré au consul de France it été Suisse une inscription dans son régis ns- montrant que Duval est bien arrivé à ; ;nne- hôtel le 26 juin 1914, mais qu'il l'a qui d at- ls lendemain. 'atte- Le lieutenant Mornet ayant reçu consul de France un rapport à ce su s ont j'a communiqué hier à la cour.;_ Il .fit ies. marquer qu'il y avait lieu tout d'abi côté (Jô procéder à une enquête pour véri: si l'inscription était authentique, qu'en supposant qu'elle le soit, on s' »S8E plique mal que Duval ayant quitté l'hc le 27, son reçu soit daté du 29 juin. oire La restitution du chèque e an- Le colonel Goubet, qui était jusc é oc- tout récemment chef des services d; e 1er pionnage français, est venu déclarer ( ns le c'est sur les instructions de Leymai de la alors chef du cabinet de M. Malvy, qi :nant rendit le fameux chèque à Duval. 'S et Leymarie le nie. La défense fait ci rtain M. Maunoury, le seul témoin de lent 'Sul- tien entre le colonel Goubet et Leyma ' Ha- au sujet de ce chèque; ce témoin est v< leurs à l'audience appuyer la version de L rade marie. M. Maunoury était à l'épo< aver- directeur de la préfecture de poli mais il a été cassé par M. Clemenceau. nale a comparu en simple soldat de l'an française. sing- y i LE RATIONNEMENT e et ♦- nt d ; En présence de grands arrivages mais jambon et de lard, le pouvoir d'achat lissee coupons a été augmenté pour ces p au- duits. A partir du 5 mai une ca >rises d'adulte donne droit à: Bacon, non ci euple avec os 8 onces, sans os 7 onces; hi îvant non cuit, avec os 12 onces, sans os uturs onces ; bacon, cuit, avec os 7 onces, s; os 5 onces; ham, cuit, avec os 10 onc une Sans os 8 onces. iveur Les " picnic hams," d'un poids ne Aile- passant pas 5 livres, peuvent être ac : son tés pour deux coupons, avec un coui mde. supplémentaire par livre ou fraction su- livre au delà de ce poids. Les " f re de hocks," " gammon hocks "et "h fron- hocks " (avec os), d'un poids maxim lancs de trois livres, et les kl sheet ribs," d télé- poids maximum de deux livres et den com- peuvent être vendus sans coupon. ;é du — cette LES REVELATIONS DU PRINCE LIGHNOWS bine -a- 't des Les révélations du Prince Lichnow: )upes sont délibérément ignorées par les div t> a partis politiques, sauf par les social'is gare minoritaires. Il y a quelques jours, i ne> a Chambre prussienne, le socialiste mi là de .ritaire Herr Hofer produisit une tem,~ •ruits d'indignation en faisant observer ( nalis- " je mémoire du Prince Lichnow: sur avait prouvé d'une manière encore p fort claire que^ le gouvernement allem; eme- était coupable d'avoir provoqué es en guerre." Le vice-président appliqua puts- cenSure au député et le ministre de l'a£ ir le — es le Suite a ta 4e paée. 2a coionn

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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