L'indépendance belge

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s.n. 1918, 08 Juin. L'indépendance belge. Accès à 14 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/nv9959db45/
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L'INDEPENDANCE BELGE CONSERVATION PAR LE PROGRÈ ROYAUME-UNI: 1 PEP> LE NUMERO j CONTINENT. . 15 OENTI HOLLANDE S CE —— . ' ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS: SAftVIEDl 8 JUIN 1918 f 3 MOIS. 9 SHILUNC rrnnp TinTTCJF'. TTTnAT? «T TT. n A <1 T5T Af tr nu T a DnTTDCP ■ - ACnMMV.MWWTC c Ifmo -ifT otTTT t r\T/* LA SITUATION Vendredi, midi. La réaction des Alliés s'accentue sur plus grande partie du nouveau fro d'attaque où ils ont repris l'initiative d opérations. Les Allemands, depuis trc jours, n'ont plus marqué de progrès, ce n'est entre Reims et la Marne, < toutes leurs avances sont immédiateme contestées par des contre-attaques fra eo-britanniques. C'est ainsi qu'hier e core les troupes du Kronprinz ont fa une violente tentative sur Champlat, sa parvenir cependant à progresser. PI au nord de cette localité ils sont cepe dant parvenus à capiturer le village i Bligny et la colline au sud de celui-< Une contre-attaque britannique 11e tar< toutefois pas à leur arracher la collin et ce succès des braves Tommies 11e sei ble pas devoir s'arrêter là. Dans ui autre opération locale, les Teutcns o: égâlenieut gagné quelque terrain dans direction de Sainte-Euphraise, dont u: partie néanmoins leur fuj, reprise peu < temps après. Mais c'est de la Marne*1^! (M qj tout le poids des réserves alnWïw^îfe particulièrement fait sentir, infligea: aux orgueilleuses hordes teutonnes ui série de revers. Dans une attaque lancée entre Marne et l'Ourcq, les troupes franc américaines ont avancé leur ligne de pl d'un kilomètre dans la région de Yeuill La Poterie-Bussiares, où la pointe pr noncée par la ruée allemande s'était plus rapprochée de Paris. Ici le terra qui avait déjà été regagné par les tro pes du général Pershing, laissait enco à l'ennemi la faculté de tenir sous s< feu les versants d'une colline dant sommet permet de contrôler toute contrée jusqu'à, la vallée du Clignon qi du bois de Vcuilly à Château-ThiVir rjja.ro les coin battants. L'attaque fut s tisfaisante à tous les points de vue. les Allemands ne possédaient pas u] artillerie aussi puissante que celle de 11 alliés, ils disposaient d'un nombre corn dérable de mitrailleuses échelonnées h bilement en gradin. L'avance alliée, co duite avec audace et exécutée avec éla ne tarda pas à culbuter la résistance 1 l'ennemi, qui laissa aux mains des assa lants 270 prisonniers, dont 10 officiel et un matériel de guerre assez importai: Entre l'Ourcq et l'Aisne, les troup du général Pétain, appuyées par d chars d'assaut, réalisèrent des progr à l'ouest de Longpont et firent des pi sonniers. Plus au nord, près de Semj gny, elles continuèrent également lei pression et refoulèrent les déta-chemen ennemis qui étaient parvenus à travers l'Oise. Ici aussi près de 100 prisonnie furent capturés. Les troupes françaises ont encore a m lioré sensiblement leurs positions au no: de l'Aisne et notamment au nord et l'ouest de Hautebraye (au nord-ouest 1 Scissons), faisant, dans cette régi< aussi, une cinquantaine de prisonnieJ Dans son ensemble, la journée d'hi a donc été nettement favorable aux A liés, qfoi sont à peu près partout à l'a ta que ce qui, suivant les théories strat giques les plus saines, est la façon la pl efficace de résister à l'avance ennemie. Dans leur bulletin d'hier, les Ail inands exposent en quelque sorte le \ lan de leur dernière offensive. Il co' porte des chiffres impressionnants q: nous ne reproduisons évidemment q: sous bénéfice d'inventaire. Depuis le mai, dit-il, le groupe d'armées du Kro prinz allemand a fait 55,000 prisonniei dont 1,500-officiers, et capturé un but comprenant plus de 650 canons et pl de 2,000 mitrailleuses. Il est évident qu'au cours d'u avance aussi rapide et exécutée avec d moyens aussi puissants, nos pertes 1 matériel doivent avoir été sensibles. To tefois il est douteux qu'elles soient au: imposantes que se complaît à l'affirm l'ennemi. D'autre part, tous les critiques mi tairea mettent la population de l'empi en garde contre des espoirs exagérés annoncent qu'il n'y aurait aucun intér pour le commandement suprême ail mand à poursuivre, pour le moment, si offensive contre le front "consolidé" d Alliés et organisé par le général Fo< pour la défensive. Il va sans dire q' les journaux teutons entourent ces co statations de commentaires, affirma notamment que Ludendorff ne tarde pas à reprendre sa marche en ayant à suite d'une nouvelle surprise qu'il tie en réserve. D'aucuns espèrent que cet aurçhe sera, abandonnée pour cherch une décision sur un autre point. Nous r la lie le pensons pas. La "grande ville" out reste le point de mire des Teutons avides des de paix comme de pain. Pour y atteints dre, ils lutteront jusqu'à épuisement. , si Aussi bien peut-on croire que la "pause" où qui s'annonce du côté allemand trouve ent en partie sa cause dans le fait que les an- batteries allemandes ayant fait une con-en- sommation "colossale" d'obus toxiques 'ait qui servent à chaque offensive, elles at-ans tendent de nouveaux stocks de oes pro-lus jectiles empoisonnés, qui demandent plus en- de temps pour leur fabrication. Le temps de de repos que Ludendorff accordera à ses -ci. troupes sera utilement employé tant à rda l'avance des canons de gros calibre qu'à ne, la fabrication de ces "marmites infer >m- nales." me Sur le reste des fronts de bataille il ns ont s'est produit que des opérations secon- s la daires, toutes cependant exécutées par me l'ennemi. La plupart de ces "coups de de sonde" sont restés sans résultats. La principale de ces initiatives a été prise dans le voisiliargè de Locre, où les troupes est, françaises ont repoussé plusieurs atta- ant qqès locales, qui toutes ont coûté des ine pertes aux assaillants. Sur le front belge, l'ennemi n'est pas la resté iuâctif ; après une préparation d'ar- co- tillerie il a effectué deux coups de main ilus contre nos positions avancées près de Rei- lly- gersvliet et d'Oud-Stuyvekenskerke, au rro- nord-ouest de Dixmude. Ces deux tenta- , Je rives, toutes déterminées qu'elles furent, ain ne parvinrent pas à déboucher et nos po- ou- si tions restèrent intactes. Par contre, ore une de nos patrouilles, opérant dans la son région de Saint-Julien, a capturé des le prisonniers. L'activité de l'artillerie a été la très intense, de ce dernier point du front [ui, jusqu'au fort de Knocke. ry, En Italie, la lutte d'artillerie s'est rasa- vjv'ée pai intervalles des deux côtés de Si la Brenta et sur une partie du front de ine la Piave. Partout ailleurs, l'activité com-nos battive s'est bornée à des actions de pa-isi- trouilles. Cette apparence de cçtlme sur le ha- front méridional est toute relative. Il on- semble, en effet, que l'ennemi, sur les an, injonctions de l'Allemagne, 11e puisse de plus tarder à tenter une action impor-ail- tante et les .préparatifs de ce nouveau :rs, coup exigent un grand travail auquel nt. s'occupent- les troupes au-tro-hongroises pes à l'arriére de leur ligne. Les bataillons des du général Diaz, prévenus des moindres Tes mouvements ennemis, attendent de pied jri- ferme l'avance qui les menace, et il est ipi- peu probable qu'elles permettront à leur sur assaillant de s'assurer un succès sérieux, nts Nous avons annoncé récemment que. •ser suivant lç "Politiken," un traité secret !ers avait été signé entre la Finlande et l'Allemagne, imposant l'établissement d'une né- monarchie .avec 1111 prince allemand ord comme roi à la Finlande, un commande-t à metit allemand à l'armée finlandaise et de l'établissement d'une base navale alle-ion mande dans les Iles Aaland. L'officieux ;rs. "Lokalanzeiger" dément cette informa-lier tion, mais un certain colonel teuton, Al- nommé von Redern, a été envoyé à Hel-at- siirgfors, où il a commencé, comme chei lté- d'état-major, la réorganisation de l'ar-lus mée sur le modèle des divisions germaniques avec des instructeurs allemands ! Le lie- général Mannerheim, qui avait organisé bi- et conduit les Gardes Blancs à la victoire, >m- a eu l'oreille fendue en récompense de :jue ses services. Bien que ces mesures aient :jue provoqué un grand mécontentement dam 27 le pays, le gouvernement, abusant de son on- infime majorité à la Diète, persévère et ;rs, ne manque aucune occasion d'affirmei tin son asservissement à l'Allemagne. ilus Entretemps, le "Figaro" annonce que les Allemands se sont emparés des fort? nie de Cronstadt et s'y sont solidement éta- des blis. en En Ukraine, le chaos le plus grand ou- ocntinue à prévaloir. L'Atman des Co- issi saques reste l'ennemi des paysans, qui ner dans un congrès tenu à Kieff, l'ont destitué sa.ns forme de procès tout en se pro- lili- clamant les, défenseurs d'une Rada ré lire publicaine. Us ont, de plus, décidé que-: et aucun cas les terres ne pourraient retour- Têt ner aux propriétaires. Ile- La Chine a envoyé une note à Moscou son dans laquelle le gouvernement de Pékin des affirme toute sa sympathie pour le peuple och russe, mais décline de donner suite aus :jue suggestions des Soviets de contribuer à on- combattre contre "la bande de brigand; ant de Semenoff," basant son refus sur le era fait que les troupes maximalistes en Si- k la bérie emploient les services de milliers ent de prisonniers austro-allemands. Moscou stte et pour cause, n'a pas répondu à cette her] not-si OPERATIONS NAVALES roug Le " Koningin Regentes " coulé ]je" Le " Telegraaf " annonce que le ste 'ides mer hollandais " Koningin Regentes, .ein- clu' transportait la mission britannique ent. la conférence des prisonniers de guerr Jse" a heurté une mine et coulé. Le " Si ->uve doro " put fournir les secours néce > les saires. con- Des détails subséquents disent que 1 ques délégués se trouvaient à bord du "Si 1 at- doro " et non du " Koningin Regentes' pro- les deux bateaux naviguaient de co plus serve. L'accident aurait eu lieu à > mps kilomètres du banc de sable Léman. To 1 ses le monde à bord a été sauvé à l'exceptic it à de 4 chauffeurs. \u a La destruction des sous-marins lier M. Cels, sous-secrétaire pour la m ■j ns rine en France, a fait à la commissk con_ navale de la Chambre une déclaration ; par sujet de la guerre anti-sous-marine, s de résulte de cette déclaration que: (1) I La montant du tonnage détruit au cours d> Drise c'nc1 premiers mois de 1918 n'est, que Upes moitié de celui détruit pendant la pério< itta- correspondante de 1917. Ce résultat des été obtënu malgré une recrudescence < la navigation due h l'effort américain, pas (2) La Grande-Bretagne et l'Améi j'ar- que ont construit durant avril et mai 1 nain total de tonnage marchand de beaucoi Eei- supérieur à celui détruit par les Ail , au mands. nta- (3) Le nombre des sous-marins détrui ■ent, a considérablement augmenté au cou ; po- des derniers mois et on a détruit dei ître, fois autant de sousjpafins allemands qi is la les Allemands ont pu en construire pe des dant la même période. DPÉRATIONS AÉRIENNES UrbnAI lUnt) AtKltNNtS ! - e Kaid britannique sur Coblence 6 Les aviateurs britanniques ont, le 5 ( juin, accompli les opérations suivantes : e 20 tonnes de bombes jetées sur des dé-[1 pôts de munitions, cantonnements et. îs chemins de fer ennemis, notamment à le Armentières, Roye et Zeebrugge. Bombes sur gares et casernes à Trêves, Metz-^ Sablon et Karthaus (sud de Trêves). Sept appareils et 3 ballons allemands 'S abattus; 3 forcés à descendre désemparés. Quatre appareils britanniques sont manquants. Dans la nuit du 5 au 6: 13 tonnes de bombes sur les gares de Saint-r Quentin, Busigny, Cambrai et Armen-„ tières. Bombes sur gares de Metz-Sablon i' et Thionville. Le 6 juin, au matin, bom-,1 bardement de la gare de Coblence, avec j_ de bons résultats. p En dehors des expéditions ci-dessus, d les aviateurs britanniques opérant sous la direction de l'Amirauté ont, du 3 au 5 juin, exécuté 8 raids de bombardement j. sur des objectifs militaires à Zeebrugge, s Ostende, Bruges et la jonction de Thou-rout. Deux appareils ennemis détruits ; t) 3 forcés à descendre désemparés. Des 1- travaux d'escorte et de patrouille ont été ;f ■exécutés, ainsi que des attaques contre des sous-marins. Au cours d'une longue i- reconnaissance dans la mer du Nord, un ,e groupe important d'appareils ennemis ié fut rencontré et attaqué, deux de ceux-ci i, furent abattus. Au retour deux appareils !e britanniques durent descendre près de la it côte hollandaise, à cause de pannes de îs moteur, et ils ont été internés. " Le raid sur Trèyes îr La " Gazette de Cologne" donne au sujet du raid du 1er juin, sur Trêves, les ,e quelques détails suivants : .s Des aviateurs ennemis approchèrent 1- de la ville vers 1 h. du matin. Les canons anti-aériens et les réflecteurs furent d mis en action, et quelques bombes furent > lancées ; elles tombèrent en dehors de !1 Trêves. Le même jour, vers 8 h. du ma-" tin, une seconde attaque fut exécutée sur les environs de Trêves par dix aéro-planes. .Les bombes tombèrent pour la n plupart sur des jardins, des champs et r~ des vignobles. A Kour, au sud de Trêves, deux personnes furent tuées et qua-u tre blessées. ^ L'activité française x Le 5 juin les aviateurs français ont à abattu ou forcé à descendre, désempa-ls i'ès, 19 aéroplanes ennemis, et incendié [e un ballon captif ; 25 tonnes de bombes i- ont été jetées sur des cantonnements, dé-rs pôts, gares et convois dans la zone enne-i, mie. Un incendie violent, suivi d'explo-;e sions, a été observé dans la gare de Fêre-en-Tardenois* J""" TELEGRAMMES DE M. COQREMAN AUX CHEF D'ETAT ALLIES a" ' » 1 e' ^ M. Cooreman, le nouveau chef du C re binet belge, a envoyé aux chefs des Ett ,in; alliés les messages suivants : es- À M. Lansing, secrétaire d'Etat, Washington |es " Appelé par S.M. le Roi à prendre ln" mains la direction des affaires de la B ; ! gique, je tiens à joindre à la notificati 3n" que j'ai l'honneur d'en adresser à Vot 32 Excellence, l'hommage reno-uvelé de put profonde gratitude du peuple belge po lon les bienfaits inestimables que le gouv< nement de Washington lui a prodigu< Dans la guerre gigantesque qui çeco na_ le monde, nos soldats luttent avec les i jon trépides phalanges américaines pour au cause de la justice et de la liberté: Cei jj coopération dans le rude combat est Le prélude, plein de promesses, des rei jes tions cordiales et fécondes de nos de la pays au lendemain de la paix. Je r xje plais à joindre ici l'expression de m L ^ sentiments de vive estime pour vol j' éminente personnalité et des spécial sympathies pour le grand et puissa 'ri- peuple des Etats-Unis." un A M. Orlando, président du conseil, >up Rome lie- " Ayant reçu des mains de S. M. le F la charge de présider à la conduite d lits affaires de la Belgique, j'ai l'honneur, urs vous annonçant la tâche qui m'écho ■ux d'affiriper à Votre Excellence l'invarial ■|Ue fidélité du gouvernement belge à la nol en- nation italienne. Victime de la concept! barbare qui confond le droit et: la fore • la Belgique lutte avec fierté aux côtés l'Italie, héritière directe et gardienne ; clilaire de la civilisation latine. Vot Excellence voudra bien trouver ici l'ho: rriage de mes sentiments personne' , 5 haute estimç et de particulière sy; pathie. " 6S ! jr A M. Clemenceau, président du conse Paris et • • " Appelé par S.M. le Roi à la dire a tion des affaires de la Belgique, je tie ,m" à vous affirmer que le caractère si co: :tz- plètement et loyalement amical des re :s). tions du gouvernement belge avec le gc ids vernement de la République demei pa- inaltérable aujourd'hui, comme hii ont Laissez-moi dire à Votre Excellence 1 13 très haute admiration pour les magn nt- ques soldats de France, qui depuis bic en- tôt quatre années soutiennent avec lon même héroïsme les plus durs comba >m- Compagnons d'armes des nôtres, ils se vec lent chaque jour davantage les liens c unissent fraternellement la France et us, Belgique dans la lutte pour le droit et dus liberté. J'ajoute ici l'expression de rr u 5 sentiments personnels de profonde ( ent time jDour votre caractère et de viei ge, amitié pour votre glorieux et beau pa ou- de France." ' A M. LJovd George, premier ministre Jes " Londres " Chargé par S. M. le Roi de prend rue la direction des affaires de la Belgiqi ' ' je remplis le devoir tout agréable de cc firmer à" Votre Excellence la fidélité i changée et inaltérable du gouverneme ejjg belge à ses relations si franchement an a ja cales avec le gouvernement britanniqt "^ Les liens étroits et cordiaux qui, de le gue date, unissent nos deux pays, se n serrent encore à mesure que vos lién ques soldats luttent de concert avec 1 au nôtres pour la victoire de la justice, -les droit et de la civilisation. Vous voudr bien trouver ici l'expression de mes se ent timents de particulière estime pour vot ca_ haute personnalité et d'admirative sy: ' pathie pour la grande nation brita DE ORICINES DE LA CUERRE LCu uniuircco ul lh uuenne Les confidences d'un ambassadeur M. Henry Morgenthau, ancien ambassadeur d'Amérique à Constantinople, publie ses mémoires dans un journal américain. Dans un des plus récents chapitres, il détaille ses conversations avec le baron Wangenheim, l'ambassadeur d'Allemagne en Turquie, qui vint le voir aussitôt après avoir assisté au conseil de guerre de l'empereur, tenu le 5 juillet. 1914 à Potsdam. M. Morgenthau dit que, à la séance, présidée par le Kaiser, assistaient ptes-que tous le$ ambassadeurs, le général von Moltke, chef d'état-major; l'amiral von Tirpitz, secrétaire de la marine; les \ 1 AN. 32 SHILLINGS grands banquiers, les directeurs des che- * mins de fer et les plus grands industriels * allemands. " Le baron Wangenheim me dit, continue M. Morgenthau, que le Kaiser posa individuellement à chaque assistant la tats 1uesl:'on : " Etes-vous prêt pour la guerre?" Tous répondirent affirmativement, excepté les financiers. Ils décla-1 rèrent qu'il leur fallait quinze jours pour vendre des obligations étrangères et con-e en traiter des emprunts. La conférence dé-Bel- cida d'accorder aux banquiers le temps tion' nécessaire pour arranger leurs finances otre pour la guerre qui venait. Puis plusieurs e la membres se retirèrent pour reprendre jour leur travail ou prendre leurs précautions, ver- " Le baron Wangenheim m'a affirmé ués. que l'Allemagne avait précipité la guerre :oue et il semblait plutôt fier de-constater que s in- son pays avait agi si méthodiquement et r la avec tant de prévoyance. lette " Le baron Wangenheim était persua-;t le dé cju'une victoire complète aurait été 'ela- obtenue en quelques mois. Le 2'6 mai, leux au cours d'ufte promenade, je rencontrai me l'ambassadeur d'Allemagne qui me parla mes des victoires allemandes en France. Les otre armées allemandes, disait-il, seront à aies Paris avant la fin de la semaine et le fac-sant teur décisif de la guerre sera l'artillerie de Krupp. il " Rappelez-vous que cette fois, ajouta- t-il, nous faisons la guerre et nous la fe-j^0j ront sans pitié. Nous 11e nous laisserons çjgg pas bafouer comme en 1871. II y avait . en alors la reine Victoria, le Tsar et l'empe-reur François-Joseph qui intervinrent able pour qu'on épargnât Paris, mais actuel-oble lemèïit il n'y a personne pour se mettre tion en traVers de nos projets. Nous trans-irce porterons à Berlin tous les trésors d'art s de parisiens qui appartiennent à l'Etat, de ; s£_ même que Napoléon transporta à Paris otre tous les chefs-d'œuvre italiens." om_ Après avoir fait remarquer que la ba-jjk taille de la Marne avait évité à Paris le ym- sort de Louvain, M. Morgenthau dit que le baron Wangéfiheini croyait tellement à une victoire nrochnine cm'il mfnmp.nna EN ITALIE EH ITALIE m- 'a" M. Orlando, président du conseil, a )U~ adressé à M. le marquis Victor de La-ire tour, président de la Ligue Italo-Belge, 5r' la lettre suivante : " Vous remercie de la communication que vous avez bien voulu me faire de la constitution à Roma de la Ligue Italo-e Belge. " Les buts que la ligue se propose ne c T peuvent être que bien vus par le gouver-nement, qui est heureux que les liens a existants entre la nôtre et l'héroïque na- tion hplcrp rlpvipnnpnt tnninnrc r»1nc in. limes et cordiaux." IS- ile 1 cc cvzrgJCMEUTe c su mieeic s Lto tvtNtmtNis tu Kus&it Les joyaux de la Couronne Les fonctionnaires de la douane anié-e ricaine croient avoir découvert un complot ayant pour but de faire passer frau-. duleusement aux Etats-Unis les joyaux _ de la Couronne des Romanoff, évalués à t 10 millions de francs. Des agents fédéraux ont, dit-on, découvert- certains joyaux et sont- sur la trace de certains autres. Deux passagers qui sont arrivés récemment à New-York sur un navire danois ont été arrêtés sur l'inculpation | mis en noerte sous caution. AUTOUR Dt LA GUERRE ETAIS-UNIS^ — Le contrôleur de la navigation aux Etats-Unis, en présence des résultats splendides obtenus dans la construction des navires grâce à la collaboration complète des ouvriers, se montre optimiste DERNIERE HEURE DERNIERE HEURE Le communiqué britannique Vendredi, 10 h. 14 matin. .Un détachement de nos troupes ont en< vahi un poste ennemi, la nuit dernière, • au nord de Bétliune, et après avoir infligé des pertes à sa garnison et capturé une mitrailleuse, est rentré dans ses lignes sans avoir subi de pertes. U n'y a rien de plus à Bignaler su» 1p. frnnf, hrtfanniniiA

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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