L'indépendance belge

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s.n. 1917, 28 Mars. L'indépendance belge. Accès à 19 septembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/1g0ht2h22d/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI : ONE PENNY BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) ADMINISTRATION ET REDACTIQN: „ t^REAU .A PARIS : 5, DANE STR., H1GH HOEBORN, W.C. 1. P-LA(-L DE LA^BOURSE. TELEPHONE : HOLBORN 1773-4 TELEPH.: { 2 38-7 5. *** MERCREDS 28 MARS 1917. v En vente à Londres à 3 h. le mardi 27 mars. f 3 MOIS, S SHILLINGS. , ABONNEMENTS J t> MOIS. 17 SHILLINGS Conservation par le Progrès. >■ { 1 AN, 32 SHILLINGS. J I LA SITUATION. Mardi, midi. L'a résistance allemande au nord de la Somme et sur l'Oise se.fait chaque jour plus sérieuse. Dans le secteur de Saint-Queûtin, la grosse artillerie est de nouveau entrée en jeu.et dans celui de l'Oise l'ennemi oppose des tranchées à l'avance de nos Alliés. Les contre-attaques allemandes se multiplient également et des engagements assez vifs sont signalés sur la presque totalité du front. Les plus importants ont eu lieu au sud de Saint-Quentin contre les positions françaises d'Essigny, de Beney et d'Ur-villers, qui forment un coin dans la ligne défensive de l'ennemi et d'où nos Alliés menacent ses lignes de communication. Les Français, malgré la violence des attaques de l'adversaire, ont pu maintenir toutes leurs positions et ont infligé des pertes sévères à l'ennemi. Au sud de l'Oise, les troupes françaises ont progressé malgré le terrain détrempé et les détachements avancés ont occupé Folembray et la Feuillée, au sud '•de la Forêt de Coucy, l C'est dans ce secteur que nos amis rencontrent actuellement la résistance la 3>lu9 sérieuse et les Allemands défendent avec opiniâtreté les approches de Neu-Yflle-sur-Margival et le glacis naturel ■qui eu défend l'accès. Le communiqué allemand affirme qu'entre l'Ailette et Saint-Quentin, les français ont mis en ligne de bataille plusieurs divisions et parle d'intenses préparations d'artillerie, mais oublie d'ajouter que nos Alliés ont fait des pro-jgprés dans toutes les directions. Les tïoupes britanniques rencontrent légalement une très vive résistance dans leur avance sur Cambrai, et ce n'est qu'à la suite d'un combat en règle qu'elles purent oocuper le village de Lagnicourt, ^u nord-est de Bapaume, défendu par jttn régiment d'infanterie prussienne, qui,, finalement, battit en retraite pour Occuper des positions retranchées 'établies d'avance à l'arrière de ses lignes. Ces combats, de même que la lutte pour Beaumetz-lez-Cambrai (qui changea de mains trois fois) prouve que les Tom-mies, définitivement aguerris, valent, au point de vue militaire, les meilleures troupes du Kaiser. Il est évident que nous nous trouvons à la veille d'une grande bataille qui décidera peut-être du sort de toute la campagne de 1917 sur le front occidental. Si les Allemands parviennent à tenir sur leur nouvelle ligne, les opérations de siège, c'est-à-dire la guerre des tranchées, recommenceront et 4'adversaire n'évacuera ses positions nouvelles que lorsque l'intervention de l'artillerie lourde rendra leur défense intenable. C'est là évidemment le plan de nos ennemis qui, de l'aveu même du général Stein, ministre prussien de la guerre, reconnaissent qu'au point de vue de l'ar-tilerie lourde ils se trouvent en état d'infériorité vis-à-vis des Alliés. Ils savent que l'heure de la retraite, < inévitable, a sonné, qu'ils doivent refaire, sans les lauriers qu'ils comptaient : cueillir à Paris et à Calais, la route qu'ils firent il y a trente-deux mois, mais ils voudraient la faire par petites étapes, afin de sauver le plus de matériel et d'hommes possible en vue de la défense i ultime sut- le Rhin et aussi afin de pouvoir transporter en Allemagne le butin volé. ' i Car l'Allemagne, bloquée de tous côtés, ne peut plus vivre de ses propres ressources et elle ne peut prolonger sa résistance qu'en vivant aus dépens des. populations des territoires occupés. i On sait, par le récit des habitants libérés, soldats allemands sont aussi mécontents du manque de nourriture que les civils, 1 ■ Aussi le mécontentement prend-il de plus en plus,la forme de révoltes et de mutineries. Chaque jour nous apporte la nouvelle de troubles graves dans les [ grands centres et les craintes de l'auto-. rité sont telles que la police a été munie . de mitrailleuses pour faire face à toutes , les éventualités. . Le moral du peuple allemand est définitivement ébranlé ; la rupture avec les , Etats-Unis et la Chine, la révolution russe et les revers militaires commencent à dessiller les yeux de ceux qui ont cru, jusqu'à la dernière minute, que les promesses des faux prophètes de Berlin se réaliseraient. L'Allemagne, qui croyait se trouver à ' la tête des nations grâce à une situation économique acquise au détriment de son développement moral, se voit aujourd'hui non seulement isolée dans le monde, mais répudiée par les plus civilisées parmi les nations, et les peuples qui gardent leur neutralité en face de l'Allemagne criminelle le font par peur ou par calcul plus que par conviction. La grande République sud-américaine, que le Kaiser croyait bien avoir transformée en Dominion allemand, prend les dernières mesures avant de déclarer officiellement une guerre qui existe déjà en fait. Le Président a décrété l'augmentation du personnel de la marine de guerre et les préparatifs pour porter les effectifs de l'armée à un million d'hommes sont poursuivis activement. La Chine a rappelé son représentant diplomatique de Berlin et les Etats-Un'is, en rappelant M. Brand Whitlock et les membres de la Commission for Relief in Belgiujtn, ont motivé cet acte par l'impossibilité d'ajouter foi à la parole allemande, trop souvent violée. Enfin la Russie constitutionnelle, où seuls s'agitent encore quelques extrémistes à la solde de l'Allemagne, donne au pays de la Kultur des leçons de liberté et d'émancipation politique. Les fameux "genossen" allemands qui prétendaient diriger l'Internationale socialiste et qui, au premier appel du Kaiser, faisaient chorus avec les hobereaux prussiens et les hommes de la,-Ligue navale, se voient aujourd'hui refoulés au dernier rang du prolétariat, portant au front le stigmate de la trahison et de la lâcheté. Le "Vorwaerts," aux mains des majoritaires, des socialistes impérialistes, prépare le terrain au Chancelier de l'Empire qui doit, incessamment, lancer une nouvelle proposition de paix qui, après les atrocités et les actes de vandalisme commis en Belgique et en France, est assurée d'un échec plus retentissant encore que les précédentes, tout aussi sincères. Le marchandage va commencer. L'Allemagne, privée de l'espoir mis dans l'appui du régime autocratique russe, affamée, à bout de ressources en hommes 1 et en argent, menacée d un soulèvement populaire, est acculée. Elle va tenter, avec le concours des socialistes, de décrocher une paix qui la sauverait de la ruine, et si cette tentative ne réussit pas, elle évacuera la France et la Belgique, revenant à la charge jusqu'au jour où se produira chez lès Alliés la défection escomptée. , LA GUERRE EUROPÉENNE. Les Opérations Militaires. SUR LE FRONT OCCIDENTAL ■E COMMUNIQUE BRITANNIQUE. Lagnicourt capturé. — Trois attaques allemandes repoussees Londres, lundi, 8 h. 35. — Ce matin nous avons attaqué et capturé le pillage de LagnicoUrt, au nord de la route de Bapaume à Cambrai (à environ 9 k. et demi de Bapaume). Nous Savons fait 30 prisonniers et pris une - mitrailleuse. Dans l'après-midi l'ennemi a livré des contre-attaques déter-1 minées de l'est et du nord-est du vil-v lage, mais il a été refoulé. Une troisième attaque a été prise à découvert, sous le feu de notre artillerie et n'est t'as parvenue à se développer. Une autre Attaque, à coupa de bom bés, livrée par l'ennemi pendant la, nuit, sur nos av^nt-pqstes au nord de Beaumetz-lez-Cainbrai ( au sud de Lagnicourt et de la route de Bapaume à Cambrai), a été repoussée. Les détachements allemands qui s'efforçaient de s'approcher de nos lignes dans le voisinage de Fauqui?-sart (au nord de Neuve-Chapelle) et à l'est d'Ypr.es ont été dispersés par le feu de nos mitrailleuses. Il y a eu, aujourd'hui, une activité d'artillerie considérable de part et d'autre, à l'est de Neuville-St-Vaast et d'Armentières. Aviation. — Il y a eu, hier, beaucoup de combats aériens au cours desquels deux .appareils allemands ont été abattus et trois autres contraints' d'atterrir en mauvais état. Sept de nos aéroplanes ne so'nt pas rentrés. LES COMMUNIQUES FRANÇAIS. t Attaques de nuit allemandes repoussées. — L'avance française continue Paris, lundi. 14 heures.—Entl'e la Somme et l'Oise pendant la nuit, les Allemands ont renouvelé leurs attaques à plusieurs reprises sur le front - d'Essig'ny-Benay. Toutes ces tenta-* tives ont été arrêtées par notre feu ou 1 repoussées par nos contre-attaque?-s Dçs pertes sérieuses ont été infligées à l'ennemi Nous avons intégrale-; ment maintenu les positions capturées 3 hier. Au sud de l'Oise notre avance continue, malgré l'état du terrain et le 3 mauvais temps. Nous avons poussé 1 nos patrouilles au-delà de Folenbray t jusqu'au sud de la forêt inférieur? > de Couçy. Au nord de Reims le feu de nos bat-; teri.es a fait sauter un dépçt de munitions ennemi à l'est de la ferme 1 de God-at. 1 La nuit a été calme sur le reste du '■ front Aviation.—Dans la journée d'hier ! cinq aéroplanes allemands ont été battus par nos pilotes. L'adjudant ; Ortoli a abattu deux appareils, ce .qui ; porte à huit le nombre d'appareils détruits jusqu'à présent par cet officier. Dans la nuit du 25 au 26 mars une de nos escadrilles aériennes a jeté un milliers de kilos de projectiles sur les usines de Thiçnville et le bassin de Briey, ainsi que sur les gares de Con-flans et de Mçntmédy. Importants progrès au sud de l'Oise. — Folembray et La Feuillée capturés Paris, lundi, 23 h. Au nord de la Somme il n'y a pas eu de change-i ments essentiels. Entre la Somme et l'Oise notre arT tillçrie a dispersé des rassemblements ennemis entre Benavet Urvillers (tout deux au sud de St-Qu'entin). Au sud de l'Oise, nous avons fait d'importants progrès' dans' la'forêt-in-fçrieùçe de" Cou^v. Nonobstant lçs difficultés du terrain et la vigoureuse résistance de l'ennemi, nos troupes ont occupé Folçmbray et La Feuillée. Au nord de Soissons. nous avons également progressé dans la région de Vregnv. Il n'y a rien à signaler sur le reste du front. LES COMMUNIQUES ALLEMANDS. Berlin, lundi, après-midi. — Hier, du canal de La Bdssée à la rive méridionale de la Sçarpe, le combat d'artillerie a été violent. Dans la région accidentée au sud-çuest de St-Quentin, nos troupes ont avancé contre les tr'oupes françaises qui avaient traversé la Somme et le canal de Crozat, et leur ont infligé de lourdes pertes à la suite d'un violent combat. Une centaine de prisonniers, plusieurs mitrailleuses et un canon d'infanterie (?) ont été capturés- A l'est de l'Ailette et contre la ligne Leuilly-Neuville (au nord-nord-est de Soissons), 1'ennçmi, apr^s de vivçs préparations d'artillerie, a avancé à l'attaque des parties considérables de plusieurs divisions contre nos détachements avancés. Nos troupes ont repoussé l'ennemi, qui attaqua trois fois à certains points, avec de lourdes pertes. Près de Craonelle, au nord de l'Aisne une avance française a été mise en écheç là la suite d'un combat corps-à-çorps. * * *. Berlin, Lundi soir.—Il y a eu de? combats entre avant-postes près del Lagnicourt et près de Boisel. SUR LE FRONT BELGE. Nos soldats envahissent les lignes allemandes Le Havre, lundi soir.—Au cours de la nuit du 25 ,au 26 un détachement belge s'est introduit dans les ligne? allemandes près de Steçnstraete, et, après avoir infligé de lourdes pertes à l'ennemi et rasé ses ouvrages de campagne, il est rentré dans nos lignes amenant plusieurs prisonniers. Aujourd'hui il y a eu de vives, actions d'artillerie dans la direction de Dixmude et de Steenstraete. LE BANDITISME ALLEMAND. L'exemple du pillage vient de haut , Il est officiel maintenant qu'à Ham le commandant des troupes allemandes agit exactement comme l'etat-major à Noyon : avant de partir, il a déménagé complètement la maison .où il était logé. Ii ne faut pas s'en "étonner et, sans doute, le fait se reproduira ailleurs. L'exemple vient de trçp haut pour n'être pas suivi. Je viens, en effet, de recevoir la visite de Mme Annette de. la Çhar-lonny, propriétaire de l'hôtel qui a eu le dangereux honneur d'abriter à Noyon l'es généraux von Below et von Freytag. Elle voulait être rassurée sur le sort de son immeuble et $es très anciennes boiseries de chêne qui ornent certaines pièces "Les m^ubl^s, m'a-t-çlle dit d'un air résigné, j'en ai fait depuis long-teriips le sacrifice. Dé source absolument sûre, je savais qu'on en opérait peu à peu le déménagement, et lorsque Guillaume II est venu en personne visiter Novon, vers la fin de l'année dernière, il a lui-même choisi une garniture de cheminée et a donné des ordres précis pour qu'elle soit emballée avec sçin et expédiée en Allemagne!"—Le Journal. Une haute Cour de Justice des Allies M. Edouai'd Ignace, député de Paris, reprenant une thèse qu'il a déjà défendue récemment dans le "Petit Parisien," vient de déposer une proposition de résolution ainsi conçue: "La Chambre invite'le gouvernement à se pçn-çerter avec Içs gijciivernçments de l'Entente pour préparer la constitution d'une Haute Cour de ju?tîçç des Alliés, qui aurait pour mission de juger les auteurs responsables <jlçs crimes et attentats de toute nçiture commis par les ennemis au eç-urs de la guéri-e." Dans l'expose des motifs, M. Ignaçe écrit : "Ce ne sont plus des belligérants que l'Entente rencontre devant elle, ce sont des criminels de droit commun qui croyant n'avoir riçn à risque1' cherchgn^ à tromper leur propre désespoir ,è.n jetant à la conscience universelle les plus insolents défis-Et plus loin : "Il faut que les auteurs de ces atrocités, il faut que ceux qui les ont commise?, que çeux qui, disposant de l'autorité suffisante pour les empêçh'er, lès ont commandées, encouragées ou même seulement lai??éçs s'açcomplir, en répondent parsonn'eilemant devant lés peuples assemblés En conséquence, le moment est venu de constituer la Haute Cour de justice des Alliés. Aussitôt constituée, elle fixera ses règles de procédure, elle nommera ses commissions d'instruction qui réuniront lçs éléments et les preuves qui procéderont, dans tous lçs cas où elles seront matériellement possibles, çiux constatations nécessaires : l'organisme sera alors prêt à fonctionner dès la cessation des hostilités.L'article 1er des préliminaires devra édicter que tous les accusés réclamés par la Haute Cour de 'justice des Alliés lui seront livrés pour être jugés conformément au droit des gens. Ce doit être là un de nos buts de guerre- Ainsi il ne sera p^s dit que nous aurons été- impunément pour les orirninels, les soldats du droit ! Cette initiative peut être prise dès maintenant ; il appartient à la France de la réaliser. Pour finir, la conclusion de M. Ignace : La Haute Cour de justice des alliés sera la première expression concrète, vivante et agissante de la future société des nations. Il faut dès maintenant la faire se dresser debout en face des forfaits des Germains. La proposition a été renvoyée à la. commission des affaires extérieurès. —. Le Petit Pî^risien. SUR LE FRONT MERIDIONAL Combats sur les Eoîomiies Remué, undi. -— Hier, il y a eu un vif feu l'artillerie dans la" vallée de la Lagarina, à la tête de la vallée du Travignolo (Avi?io) et sur le Car'so Dans le Cordevole supérieur (Dolo mié?) l'ennemi est parvenu à entrer dans une de nos positions avancées sur lès versants du mont Sief ; il en a été immédiatement refoulé par notre prompte contre-attaque. Sur le front julien nos détache- : ments en patrouille ont fait plusieurs ! raids fructueux. Un de ces détache- ! ments a traversé le Frigido (Vippac- '• co) et s'est emparé d'un avant-poste ! ennemi, capturant des armes et des 1 munitions. « —__ _____ i( SUR LES FRONTS RUSSES. Echecs allemands dans le centre i Pétrograd, lundi apr.-midi.— Dans < la région de Postavy, les. Allemands, -ayant libéré quatre vagues di- gaz., ont Poesies sur la Prudence ; BLACKFRIARS — SOUVÉNIRS e A l'endroit même où Mont'fichet s Bâtit sa tour d'un bel effet; - - * Où Baynard parvint à construire Le château qui sut le séduire, On édifia le couvent ' Où les moines, en priant, En jeûnant, passaient leur vie, i Au calme de l'âme asservie. t £ar Henry l'ordre fut chassé ! " Plus un vestige de ce passé... Au lieu du couvent séculaire - C'ést une belle et large artère Livrée au plus actif trafic. Qu'il prenne garde, le public, a Pris du désir d'être rapide. S'il veut hâter son suicide," t Qu'il se prive du long tunnel! • ^ Mais ce conseil est trop cruel. . Qu'il entre çn l'ombre et le mystère 3 De ce couloir noir et austère Et puisqu'il ne veut être occis, Qu'il songe aux moines de jadis, - Et se recueille sous l'artère " Une minute'passagère. The Loridon Gintral Omnibus Co , Ltd., Electric Railway House, Broadway, Westminster, S.W. 94 tenté d'avancer, mais ils ont été refoulés par notre feu. Dans la région d'Odakhovchiny (à l'ouest de Baranovitchi), environ deux compagnies d'Allemands couverts d'un surtout blanc, ont lanc'é une attaque contre nos tranchées, mais ils ont été 'dispersés par notre feu. Au nord-ouest de Smorgon, notre artillerie a atteint un .aéroplane, qui est tombé dans les lignes ennemies. Front Caucasien. — Les détachements russes, à la'poursuite des forces turques sont entrés dans le vilayet de Mosoul. En Perse. — Dans la direction .de Kanykin, nos troupes ont occupé les fortifications de Kala-I'-Chahin. Les Turcs se maintiennent sur les hau tetirs près de Miantaga. — ■; S ^ ;—j ... ... » , i CHINE. La rupÉure sino-allemande Amsterdam, lundi. — Un. télégramme de Berlin dit que le ministre de Chine à Berlin, agissant suivant les instructions reçues de son gouvernement, a demandé ses passeports. — Reuter. ETATS-UNIS. L'attaque des bateaux de la Commission de secours américaine A propos du rappel par les Etats-Unis des collaborateurs, américains de la Commission de secours en Belgique, annoncé hier, par suite de l'impossibilité de se fier à la parole allemande, il est intéressant de dire que depuis que la Commission de secours a commencé ses opérations, en novembre 1914, douze steamers de diverses nationalités, employés par la Commission, ont été perdus. Depuis le commencement de la guerre sous-marine intensive, le 1er février dernier, cinq steamers employés par la Commission .et portant tous ses signes distinctifs, ont été attaqués par des sub- (Siiite à la 4e cage.) 8$ème année, NO 75

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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