L'indépendance belge

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s.n. 1915, 26 Fevrier. L'indépendance belge. Accès à 22 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/db7vm43s2w/
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L'INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI: ONE PENNY. BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES Administration et Rédaction, Tudor H ou se, Tudor Street, E.C. t „ . rbfrrmbim A« » TELEPHONE: CITY 3960. LONDRES, VENDREDI 26 FEVRIER 1915. newspIper? Conservation par le Progrès. f t i SOMMAIRE. LA SITUATION : Reprise du bombardement des Dardanelles—Les effets du blocus allemand—Succès russes en Pologne et dans les Carpathes. Le "droit" et cette guerre—Camille Roussel. L'intervention japonaise. Billet parisien.—Jean-Bernard. Lettre du Sud-Africain.—Jules Mathieu. Interview de M. Emile Vandervelde. Lettre de Hollande.—Dr. Terwagne. La prise d'Anvers. Echos. Nouvelles du pays. The Women's International Art Club.—Georsres Verdavaine. LA SITUATION. Vendredi, midi. H résulte des derniers communique fusses, corroborés par les rapports pa ticuliers des correspondants, que la tel tative d'enveloppement contre l'extrên gile gauche russe, en Galicie, à échoui et les Autrichiens voilent l'échec de lei tentative en disant dans leur con inuniqué officiel que d'important* Chutes de neige retardent leurs opi rations. En réalité, ce sont les Russes qu dans le Sud, semblent avoir repris ; direction des opérations. Xon seulement ils ont arrêté l'offensif austro-allemande du côté de Stanislav mais ils sont passés à leur tour à l'offei sise dans la partie occidentale des Ca /«hes,. par les passes de la Dukla. En Pologne, des engagements qi semblent être autre chose que des opi rations "démonstratives" sont signalé: Sur la ligne Bzura-Rawka, les Russe progressent et ont avancé sur Mogeh au sud de Bolimoff. Les Allemands affirment avoir fa dans leur attaque contre Przanyz, 10,OC prisonniers. Il est intéressant de signaler que le Allemands, dans leurs opérations en Pc logne, se servent d'obusiers de 420 rami nés d'Anvers. En attendant l'occasion c bombarder les forts de Varsovie, ils sor utilisés contre les positions de campagn de nos Alliés. Leur emploi ne semble pa être sans utilité, puisqu'on nous appren que les soldats russes transforment e "lavoirs" les excavations produites pa les formidables projectiles. Quant à l'importance des forces au: tro-allemandes engagées sur le fror occidental, le critique du "Novoïé Vre mya" l'évalue à 49 corps d'armée, dor 22 en Galicie, 12 en Pologne-Occider taie et 15 en Prusse-Orientale. Ces chiffres correspondent, à peu cl chose près, à ceux donnés par le corre.c pondant du "Times," mais, d'après 1 critique russe, le gros des forces ennc mies serait concentré dans le sud, o l'état-major allemand voudrait éviderr ment provoquer un résultat décisif qi délivrerait la Galicie des envahisseur russes et qui empêcherait la jonctio éventuelle des armées russo-roumanc serbes. Les nouvelles du front occidental son très satisfaisantes. Les Français fon :s des progrès constants en Champagne e r- en Argonne et leurs aviateurs ont dé î- truit, au moyen de bombes, une parti* le du chemin de fer Aprement-Bazancourt qui est d'une si grande utilité aux Aile ir mands pour le ravitaillement de leur î- troupes dans l'Argonne et du côté d< :s Reims. Le bombardement est proba blement le prélude d'opérations plus im portantes. i, Des progrès ont été faits égalemen a du côté de Vauquois entre l'Argonne e la Meuse, et au nord de Mesnil ei •e Champagne. r, Le blocus allemand a fait deux nou i- velles victimes hier, l'une dans le canal r- d'autre à hauteur de Scarborough su la côte orientale. Lorsqu'on considèri :i qu'entre le 18 et le 24 février, première semaine du blocus, 708 navires de tou i. tonnage sont entrés dans les ports bri :s "tanniques et que 673 en sont sortis, e r, que sur ce nombre les Allemands ne son parvenus qu'à en couler sept, on recon ;t naîtra que c'est là un blocus pour rire 0 D'ailleurs les victimes des torpilles aile mandes sont pour la plupart des navire: s anciens et trop lents pour se mettre grâce à leur vitesse, à l'abri des sous imarins ennemis. e Quant aux neutres, ils n'ont pris jusqu'à présent, aucune décision com e cnune. s La conférence qui s'est réunie à Co d penhague, en vue d'arrêter les mesure; n propres à protéger le commerce mari r time des tfois nations scandinaves, s'es séparée sans prendre une résolution dé finitive. Les propositions émises doiven it encore être examinées par les gouverne .. ments intéressés. it Le projet de convoyer les navires mar i- chands par des navires de guerre ren contre certaines difficultés. La Norvège e par exemple, qui possède une importante flotte marchande, ne dispose que d'une e marine de guerre insignifiante, et b question se pose jusqu'à" quel point il es ù admissible qu'un navire de guerre con i. voie des navires marchands d'une autr; [j nationalité. s Les flottes alliées ont repris hier le n bombardement des forts des Darda i- nelles. Cette fois, tous les forts à l'entrée du détroit ont été détruits. Les opéra t tions se poursuivent. pour presque tous les hommes, dont l'ho-rizon visuel s'arrête aux limites étroites des luttes mesquines qui ont conduit le monde jusqu'à présent, et qui le condui sent encore, le Droit n'est pas vi dans toute sa puret '• : on confonc les données étroites -;ui guident le: actions d'un kaiser ou d'un parti militaire quelconque, avec le Droit... Or confond la lumière falote du bec de ga; de notre aveugle avec la lumière éblouissante du soleil... Mais admirable consolation : nos soldats, aujourd'hui, combattent pour k Droit—pour le vrai, qui sortira de «cette guerre comme la vie sort du germe... Ou bien, s'il n'en devait pas être ainsi, et si les armes allemandes devaiem arriver à la victoire, ce serait à désespé-, rer pour jamais de voir luire le Droit capable de créer le lien entre les hommes, de tenir- en bride les égoïsmes, de donner le bonheur là où l'incompréhension a produit le carnage comme aujourd'hui !... t * * * t Le Droit ! Mot dont, durant des : siècles, les puissants, apparentés aux , Huns, ont abusé pour tromper la foule - ignorante. Car, de ce mot prestigieux,le; s potentats de toutes époques et de toutes 3 écoles, ont fait ce qu'ils ont voulu...Sor - prestige mêm«; son indéfinissable gran- - deur, laquelle produit l'intimidatior pour la grande masse des hommes, en a t toujours fait une arme puissante aux t mains des autocrates égoïstes, désiranl ! aouser de la crédulité de la plèbe. Comme de la superstition, si générale cl si répandue, ils en faisaient un drapeat dont il couvraient le sang de crimes com-. mis. Le Droit, dans le domaine moral el . physique, s'est trop souvent apparenté , à la superstition, car ce mot est élas-. tique comme la pensée de ceux qui détiennent la force autocratique... Ur t crime devait-il être commis, dans le bul ( de donner satisfaction à une " raisoi: d'Etat " quelconque, et le potentat s'écriait : — Au nom du Droit, nous con-; damnons!... , Le crime était alors commis sous les . apparences de la Justice. On a prostitué la justice sous le baiser d'un Droit imaginé, comme les . brutes teutonnes prostituent la dignité des faibles à leurs raisonnements barbares. Parfois une voix, sortie de la multitude, criait : — Ce n'est pas là le Droit ! Alors, les docteurs répondaient : — Que dit cet ignorant? Est-il ju-riste de carrière pour parler ainsi?... " Non...C'est un ignorant... Et la prostitution de la justice par le " droit mensonger se perpétuait... Au-■ jourd'hui encore, la guerre actuelle oon-> stitue un puissant exemple de ce que : l'autocratie a fait du Droit, dont elle use ; selon ses besoins. 1 On a entendu l'Allemagne, commet-" tant les pires crimes contre les lois morales essentielles et primaires, crier : — J'agis au nom du Droit !... Quel droit? Celui qui, dans la succession des temps, a admis le martyr des chrétiens, la mort des libres pen-' seurs illustres, et, hélas ! dans les temps récents, la condamnation de Ferrer?... Actions criminelles qui permettaient aux intéressés de présenter le Droit comme le sauvage présente la torche pour anéantir les plus^belles œuvres de l'Art, comme 'es soldats de l'empereur Guillaume présentèrent la torche pour anéantir des trésors de science, la bibliothèque de Louvain notamment... Le Droit ! Oh ! mot dont le sens échappe encore à tant d'hommes, mot merveilleux qui, seul, contient la source : du bonheur de vivre pour les hommes i conscients, déçus par les matérialités immédiates et par la bêtise de la foule ! Mot s'élevant dans la pensée de ceux qui entrevoient l'avenir comme le rayon qui, dans l'ombre, fait briller le joyau qu'est le progrès dans la vie des hom- • mes ! Mot auquel se raccroche la pensée douloureuse, dans les temps affreux • où nous sommes... Mot que nous donnons à l'adoration de la Foule comme le seul qui puisse encore éclairer la route de l'avenir, et qui peut, dans vos cœurs de meurtris, ô victimes de la guerre! placer l'espoir... l'espoir très I doux, qui est comme le baiser de la • mère sur les lèvres de l'enfant angoissé ; par les ombres de la nuit !... • • • En temps de paix, lorsque les magis-I trats appliquent le Droit coulé dans nos Codes, noûs avons dit et répété : — Votre Droit est souvent un droit faux. Méfiez-vous! Vous n'êtes pasjus- ; tes et vous froissez des individualités faibles et douloureuses. Aujourd'hui nous disons : — Les mêmes erreurs odieuses, et par-' fois criminelles, qu'un Droit faux fait • commettre à l'égard d'individualités, se : commettent à l'égard des Nations faibles...Pourquoi avons-nous le devoir de nous . répéter ainsi, continuant un travail de ■ longue haleine et que nous poursuivons depuis tant d'années? La réponse se . trouve dans les crimes commis par l'Allemagne, au nom de ce Droit qu'el'e s'est forgée (pour les besoins de sa détestable cause) ; elle se trouve dans les crimes abominables dont les Belges souffrent, tant dans leur honneur personnel que dans celui de leurs enfants. Remplacez les individus faibles qui ont à se plaindre en temps de paix des erreurs du Droit — remplacez-les, diç-jc, par les Nations qui sont martyrisées en temps de guerre par suite de ces mêmes erreurs, et vous soulèverez un coin du voile qui cache l'éclatante lumière. Vous comprendrez que ce qui est effectué au nom du Droit, ne peut pas s'appeler de ce nom, et vous comprendrez, par la leçon des choses, de quelle importance capitale est l'étude, en dehors des traditions et des théories, mais avec le respect des faits, du Droit réel, répar- tissant l'égalité de la justice sur tous les hommes ou sur toutes les Nations..i • • • Dans ces temps sombres, ne faut-il pas tenter, dans la faible mesure des moyens mis à notre disposition, de faire jaillir des faits de la guerre un peu de la lumière du vrai Droit? Non pas du Droit qui est domestiqué.au profit des castes, mais de celui dont la chaleur des rayons doit aller toucher les fibres intimes des plus infimes parmi les hommes?...Et si nos soldats, au front, dans la glorieuse souffrance que crée la vie des tranchées, lisent ces lignes, qu'ils songent à ce Droit qu'ils défendent comme à la Gloire elle-même... Ils sont, à l'heure actuelle, les représentants de la Gloire militaire ; ils travaillent à la défense d'un Droit qui est, lui, la gloire de l'humanité tout entière. Ah ! si cette pensée pouvait éclairer un instant les heures sombres par lesquelles, parfois, ils peuvent passer, qu'ils soient heureux, nos soldats, à l'égal de ceux qui voient poindre un rayon de vérité ! Et qu'ils se disent : — Dans la guerre actuelle nos âmes s'élèvent à la gloire de ceux qui défendent le Droit—le Droit dont la source est dans toutes les misères humaines, mais dont le flot s'étend sous le chaud soleil de l'humanité!... Un jour viendra où le Droit, enfin compris par tous les hommes, supprimera la majeure partie des souffrances : nous sommes les pionniers de ce Droit-là! (A suivre.) CAMILLE ROUSSEL. L'INTERVENTION JAPONAISE. La guerre se poursuit avec monotonie sur l'immense front occidental des armées en présence. Les deux seul facteur: qui dans une semblable guerre de siège puissent apporter un changement notable dans la situation sont l'usure des armées dans des combats indécis et l'épuisement des ressources matérielles, Ces résultats toutefois ne peuvent être obtenus qu'à la longue. Bien que le: pertes de l'Allemagne s'élèvent vraisemblablement à plus d'un million'd'homme: (tués, blessés, ou prisonniers), il est probable qu'elle a aujourd'hui sous les armes plus de soldats que le jour où se mobilisation fut achevée. Quant à h crise financière et commerciale allemande, nous manquons d'éléments pour er mesurer exactement l'intensité, mais cc qui paraît certain c'est que les combattants allemands n'ont manqué jusqu'ic ni de vivres ni de munitions, et que tani qu'ils n'en manquerons pas ils continueront à se battre. L'Allemagne qui depuis 44 ans méditait une agression avait sur les Français, qui en majorité ne voulaiem pas croire à la guerre, l'avantage d'être merveilleusement préparée. Elle avait en outre le prestige et le stimulant des succès remportés par elle en 1870. Cela n'a pas empêché les Français et leurs alliés d'arrêter l'armée allemande dan; sa marche sur Paris et de la faire reculer. La victoire de la Marne nous a donné la certitude que l'Allemagne serait finalement battue. C'est un grand point, Un inconnu cependant subsiste dans le problème de cette terrible guerre. Quanc et dans quelle mesure les Alliés seront ils vainqueurs? Le temps, comme on l'a dit, c'est du sang. De combien de sang faudra-t-il payer une complète victoire: • * » Pour sortir de l'impasse dans laquelle nous nous usons depuis des mois, pour remporter une prompte victoire et pour rendre cette victoire pleinement efficace, le seul moyen serait, au dire des esprits les plus compétents, d'opposer aux Allemands des forces très supérieures. Le fameux rédacteur militaire du " Times,'1 le colonel Repington ; le rédacteur militaire du " Journal de Genève," le colonel Fegling; les attachés militaires des Puissances neutres accrédités, à Pari' auxquels l'agence Fournier a demandé leur opinion sur la situation militaire, expriment la conviction que la victoire doit apparaître de plus en plus comme " subordonnée à une question d'effectifs." Or le colonel Repington a établi, d'après des données qui concordent avec celles précédemment fournies à Berlin, •W ' que les Allemands pouvaient encore mettre en ligne pour leur grand effort du printemps prochain au moins 4,000.000 d'hommes. On voit par là quelle importance devraient atteindre nos effectifs. Comment dans de telles conditions pourrions-nous hésiter à faire tout ce qu'il est possible de faire pour nous as-: surer le concours de tous les peuples qui ; sont en guerre avec le germanisme? Nous avons dans l'autre hémisphère ; un vaillant allié, le Japon. Trois semai- • nés après nous il est entré en guerre • contre l'Allemagne. Il a fait dans une lointaine partie du monde d'utile et ex- ; cellente besogne. Pourquoi maintenant • que nous sommes au plus fort de la ba-i taille reste-t-il l'arme au bras? Pourquoi ne combat-il pas à nos côtés? Nous posions cette question ici même le 2 janvier dernier, nous la posons encore aujourd'hui. Les objections d'ordre sentimental d'abord mises en avant contre l'intervention japonaise—celle de la différence de race, par exemple ; se sont évanouies d'elles-mêmes commes des bulles de savon. M. Stephen Pichon, ancien ministre des Affaires Etrangères et ancien ministre de France à Pékin en 1906, rappelle dans le dernier numéro de la "Revue," que "les Japonais ont joué un rôle capital dans la répression du mouvement boxeur aux côtés des armées de l'Europe, et que sans eux le personnel des Légations et des missions chrétiennes aurait peut-être entièrement succombé à Pékin." Personne à cette époque n'eut l'idée saugrenue de reprocher aux Japonais, comme le font aujourd'hui les Allemands, d'avoir la peau jaune, et " les yeux plissés." La guerre actuelle n'est pas un duel franco-allemand, c'est une révolte contre la prétention des Allemands à imposer au monde leur " Kul-tur " et leur abominable domination. Le genre humain tout entier est intéressé dans cette querelle ; tous les hommes jaunes, blancs ou noirs, ont le droit et même le devoir d'y prendre part. Dire que l'acceptation du concours des Japonais diminuerait le prestige de la France est un argument qui pour avoir été invoqué par un ancien ministre des Affaires Etrangères, M. Gabriel Hano-taux, n'en est pas plus sérieux. A qui fera-t-on croire que dans la lutte pour la vie, pour la mort, où elle est engagée la France, en acceptant tous les concours capables de hâter l'écrasement de ses adversaires, n'augmente pas son prestige, loin de le diminuer? D'autres avec plus grande apparence de raison nous mettent en garde contre LE "DROIT" ET CETTE GUERRE. -—■ ■» ■ I. Nos soldats luttent pour le Droit... pourtant, les millions d'hommes ne l'a Le Droit ! perçoivent pas, ne la comprennent pas L'n mot puissant, qui recouvre une Le Droit est encore, à l'heure actu chose encore indéfinie—malgré les di- elle, ce qu'est le soleil pour un aveugle verses définitions qu'on s'est efforcé de il brille, mais sa clarté n'apparaît qu'ai lui donner durant les âges... travers des paupières baissées, comim Qu'est le Droit? s''l était entouré de nuages. L'aveugli Nous n'essayerons pas de lui donner sait> Par la vague lueur 9ui se Aperçut. iino rUfi %• n i ~ dans son cerveau, que la lumière existe une définition nouvelle pour le moment, , 'J. ^ » , , T , r . . il ne peut en apprecier tout 1 cclat. L; mais nous avons la ferme conviction que matière s>oppose cntre lui et cette Iu cette définition résultera des événements mi^re éblouissante. actue's- Et je me souviens de cette exclama *«* tion d'un malheureux, privé de la vue , A , . , et qu'on introduisait dans une chambre la suprême chose, pour les hom- QÙ un modeste petil bec de Raz brû]ait. "es, que le Droit, si les hommes par- _ Qh ! dit-il, tandis que la pâle lueu: >enaient à en concevoir toute 1 etendue ! frappait ses paupières, voilà le soleil ! Elle rlnmin^ fruits l'hnmanifp. pf Oui. helaç ! nmir hppnrnnn rl'hrvmmoc: S6eme aimée* No. 49.

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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