L'indépendance belge

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s.n. 1916, 13 Septembre. L'indépendance belge. Accès à 14 octobre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/6q1sf2n80c/
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S7ème année. No 217 L'INDEPENDANCE ROYAUSVSE-UNI : ONE PENNY BELGE. CONTINENT: 15 CENTIMES (HOLLANDE : 5 CENTS) administration et redaction : bureau a paris : tudor hcuse. tudor st., london, e.c. "• place de la bourse TELEPHONE: C!TY 3960. TELEPH": | 2 38^7 5. MERCREDI 13 SEPTEMBRE 1316. En vente à Londres à 3 h. le mardi 12 sept. r? mois, 9 shillings.-) abonnements h 6 mois. 17 shillings. [ Conservation par le Progrès. il an, 32 shillings. . LA SITUATION. Mardi, midi. La journée d'hier a été de nouveau marquée par de violentes contre-attaques allemandes en Picardie. Sur le front britannique l'ennemi a attaqué à deux reprises Ginchy, mais chaque fois il a été repoussé et il a laissé une centaine de prisonniers aux mains de nos Alliés. Ceux-ci ont également été attaqués du côté de la ferme Mouquet et aux environs de Pozières, mais sans résultat.Au sud de la Somme les positions françaises ont également été l'objet de violents assauts, depuis Berny jusqu'au sud de Ch-aulnes. Bien que certaines de ces attaques aient eu lieu à l'aide de projecteurs de flammes, elle furent toutes repoussées grâce à la vigilance des mitrailleurs et à l'efficacité du tir de barrage. L'échec de ces contre-attaques, ordonnées par le maréchal von Hinden-burg et exécutées avec des troupes de choix, n'est pas de nature à augmenter le prestige du nouveau commandant en chef des armées ennemies ni à inspirer confiance aux souscripteurs du cinquième emprunt boche qui, décidément, est un fiasco complet. Nous y trouvons la preuve dans la publicité intense et très spéciale à laquelle le gouvernement se livre pour engager le public à souscrire. Dans les grands placards publiés dans 1a. presse, il est question de "l'approche de la fin de la guerre" et dans les articles spéciaux, des conseillers des finances et d'autres compétences du monde financier s'évertuent à démontrer 1' "absolue sûreté" du placement dans les fonds d'Etat allemands. Un de ces "Oberfinaiizraete" va jusqu'à affirmer que l'Allemagne est en mesure de payer douze milliards d'intérêts par an pour les dettes de l'Etat et des communes ! Mais le monde des affaires k lie -partage nullement cet optimisme et le président de la Chambre de Commerce de Brème, M. Achelis, dans une interview accordée à la "Gazette de Voss" se contente d'espérer que les diplomatie allemands obtiendront des conditions de paix qui rendront aussi courte que possible la période transitoire et qu' "en négociant de nouveaux traités de commerce, les autorités compétentes ne perdront pas de vue que l'Allemagne a besoin de marchés ouverts à sa concurrence pacifique." Mais la preuve manifeste que l'Allemagne est virtuellement en banqueroute vient d'être fournie par le gouvernement alleçiand lui-même s'il est vrai, comme l'annonoe l'"Echo Belge," que les Allemands ont saisi en Belgique les fonds dé posés à la Banque Nationale, soit six cents millions de francs, dont ils ont besoin pour poursuivre la guerre. Cet acte de banditisme gouvernemental ne nous étonne pas, car nous sommes de ceux qui croient les Allemands capables de tout, et si nos ennemis se sont résolus à cet acte ils sont plus loin que nous n'osions l'espérer. Si l'Allemagne en est-, aujourd'hui déjà, réduite à voler le "capital" nécessaire à la poursuite de ia guerre, à quels mesures devra-t-elle avoir recours, demain, pour en payer les intérêts, sans parler de l'amortissement de ses dettes. Avec un commerce extérieur réduit des deux tiers et une dette de plusieurs centaines de milliards probablement, ara——wq—w—is—EwrT l'Allemagne est irrémédiablement ruiné;: et ceux qui prêtent leur argent à nos ennemis savent dès maintenant qu'il est placé à fonds perdu. Financièrement, l'Allemagne ne se maintient que par le vol et militairement elle ne résiste que péniblement à l'assaut combiné des Alliés. Le seul théâtre où ses armées, par un coup sans portée stratégique, étaient momentanément victorieuses, était la Dobroudja et là aussi, depuis quarante-huit heures, la situation s'est, modifiée en notre faveur. L'expulsion des Bulgares de Dobritch et le bombardement de Varna ne sont que les actions préliminaires des opérations russo-roumaines dans cette région. La fameuse phalange germano-bulgaro-turque qui a opéré contre Turtukaï comptait 75,000 hommes aguerris dont 40,000 Bulgares et 25,000 Allemands alors que les troupes roumaines, qui n'avaient jamais vu le feu, n'étaient que 25,000. Mais la Dobroudja est et restera un théâtre secondaire, et c'est en Transylvanie que se joue la grosse partie. Or la situation y est excellente pour nos Alliés et ne fait que s'améliorer davantage chaque jour. Dans l'extrême-nord, l'aile droite roumaine a fait sa jonction (dans la région de Dorna Watra), avec l'aile gauche russe qui opère dans les Carpathes et le front des Alliés s'étend maintenant d'une façon continue, depuis le golfe de Riga jusqu'au Danube. Les Autrichiens poursuivent leur retraite dans la vallée supérieure de la Maros et de l'Aluta, laissant aux mains de nos Alliés de nombreux prisonniers et du matériel de guerre comprenant des canons, des mitrailleuses et des caissons d'artillerie. rifhi'.'- • En Macédoine, les Alliés dessinant un mouvement offensif dont il serait prématuré de tirer des conclusions. Les troupes britanniques ont franchi la Strouma et ont expulsé les Bulgares de plusieurs villages où ils s'étaient installés. L'offensive a porté sur un secteur d'une étendue totale de plus de vingt kilomètres entre les lacs de Tahinos et de Butkova. Dans la région de Doiran le duel d'artillerie se poursuit et sur le front serbe on signale une nouvelle retraite des avant-postes bulgares. On dit que Ferdinand le Félon a "définitivement" élu domicile en Autriche.Signe des temps ! En Grèoe l'incident de la Légation de Fra"nce est clos, les Puissances ayant obtenu les satisfactions exigées. La situation intérieure reste cependant- troublée et on annonce officieusement la démission de M. Zaïmis. Un journal viennois dit que la nomination de M. Vénizéloà comme ministre de la guerre est possible.On sait d'autre part que M. Yénizélos s'est déclaré prêt à constituer un cabinet national avec M. Zaimis. Signalons l'accident survenu le 2 août dernier—-la nouvelle a été retenue jusqu'à ce jour—au dreadnought italien "Leonardo da Vinci," qui, par suite d'un incendie à bord, a coulé. Vingt et un officiers et 227 hommes ont péri, mais le cuirassé pourra être reufloué et réparé. S" MARINE NATIONALE. Toute guerre n'est pas suivie des 'lendemains réparateurs" promis par M, ; Briand aux Alliés à la Conférence écono-j mique de Paris. La Belgique en fit Tanière expérience au 17e siècle. Quand 1a I Paix de Westphalie mit fin à la guerre | l rente ans, la joie se. répandit dans le Pa!'s et des arcs de triomphe furent dres-I s«dans nos bonnes villes. Une gravure [ l'époque représente la grand'place fl Anvers en fête et. le peup'e en liesse. Cependant le traité consacrait la ferme-ture de l'Escaut, c'est-à-dire la décadence irrémédiable du pays et la ruine complète de la métropole commercia'e, bslle occasion pour danser ! l'endant deux siècles, le port merveil-'cux dont la nature nous avait dotéj, 'e | grand fleuve qui avait fait d'Anvers le I ''ond^esdu 16c siècle ont été rendus inu- ''lisables. mer nous fut close. Du ; P'emier centre de commerce, d'industrie | et des arts que nous formions dans le • ord, éclipsant Venise et Gènes,.nous | *°mj?âmes au rang d'une petite province at>'i'-ole, triste apanage des Habsbourg, 4« d'Espagne et d'Autriche, n'ayant conservé de notre splendeur passée que les fiers beffrois, les hôtels de vill'c somptueux, les amples cathédrales au pied desquels dormaient les cités mornes et décrépites où l'herbe poussait dans les rues. La Révolution fit sauter ces entraves que la diplomatie avait forgées pour nous, et quand 1830'nous eut donné l'indépendance et que le rachat de d'Escaut nous débarrassa des lisières que les Puissances, dans leur œuvre de libération, incomplète, nous avaient maintenues autour du corps, la Belgique prit son essor industriel et commereia.1. La longué période de compression que nous avions traversée et où on nous avait défendu de regarder du côté de la mer, a laissé sa griffe sur le caractère national. Pendant que nos usines élevaient leurs forêts de cheminées, que nos mines fouillaient la terre, que partout naissaient la vie et l'activité, nous ne fîmes rien pour conquérir les voies maritimes. Nous n'étions plus un peuple de marins. Notre commerce extérieur, eu égard à notre population et à notre territoire, dépassa celui de tous les -mires pays, mais notre armement national a langui et végété. Premier dans le trafic international, dernier dans l'industrie maritime, nous cumulions ces deux places en apparence inconciliables. Industrie maritime. Ayant perdu nos traditions maritimes, nous n'avons pas été attirés vers cette branche d'activité par ce qui est k grand levier de toute entreprise : les beaux bénéfices. L'industrie maritime est en effet très aléatoire et pas très productive. On a calculé que de 1904 à 1913 cinq cents navires "tramps" modernes, jaugeant trois millions et dent de tonnes brutes, n'ont rapporté à leurs actionnaires qu'un dividence moyen annuel de 4.78 p.c. Pour les lignes régulières, le résultat semble avoir été plus satisfaisant. Chez nous, les 'compagnies de navigation, qui trouvaient la- plaa prise et qui ont établi des services réguliers, ont eu l'existence fort dure. Certaines ont disparu, d'autres clôturèrent souvent en perte, d'autres ont dû réduire leur capital. Il n'est que naturel que l'épargne n'ait pas été séduite par un genre de placement risqué et peu rémunérateur : elle ne pouvait évidemment prévoir le coup de fortune qui vient de transformer tout navire en mine d'or. En fait, nous n'avons guèje „souffert de la faiblesse de notre marine nationale, avant la guerre. Au port d'Anvers, la concurrence étrangère avait établi des lignes régulières rayonnant vers toutes les parties du monde. Notre industries subi des "crises où l'imprévoyance gouvernementale eut sa large part ; nous avons souffert de la disette de wagons, de l'insuffisance de nos chemins de fer et de nos canaux,de la pénurie d'emplacements au port d'Anvers. Aucune crise ne fut attribuable à un déficit du tonnage maritime. Souvent les marchandises ont fait défaut'îùïx'îiavifê'g"," jamais les navires n'ont manqué aux marchandises.Théorie et pratique. En économie politique pure, il importe assez peu qu'un pays possède sa marine, pourvu qu'il dispose de moyens de transport pouvant soutenir la concurrence, que ces moyens soient fournis par des nationaux ou par l'étranger. Quand on vit du trafic avec l'étranger, on peut aussi bien lui payer la location de ses bateaux qu'acheter ses céréales, ses minerais ou ses fabricats. Chaque peuple est appelé à produire ce que son climat, ses dispositions .naturelles, ses ressources, ses habitudes, ses facilités d'accès lui permettent de faire dans les conditions les plus avantageuses, et si le Belge n'a pas le goût de la mer ni de la discipline navale, s'il trouve ailleurs un emploi plus lùeratif de ses capitaux et de sa main-d'œuvre, il ne doit point s'évertuer à créer une marine, et ïl fait mieux de se cantonner dans les branches où il peut réussir : "Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce. " Malheureusement, nous ne vivons point dans le monde'rêvé des économistes. Les lois naturelles de la production et de l'échange sont faussées par les politiques nationalistes et impérialistes, qui veulent partout et d'une manière artificielle capter le commerce au profit de leurs nationaux, empêcher les importations, favoriser les exportations, protéger leurs industries au risque d'accorder des primes à l'incapacité, à la routine cl à la fainéantise. , Il en-résuite que l'économiste, comme le pacifiste, n'a raison qu'en théorie. La loi de la division du travail et, de la solidarité humaine, pratiquée unilatéralement, met ses fidèles à la merci des ambitieux, des»violents et des égoïstes. Le bon La Fontaine, que nous ne lisons pas assez, disait avec grâce et bon sens : " La paix est fort bonne de soi ; J'en conviens; mais de quoi sert-elle Avec des ennemis sans foi?" On risque donc d'être dupe, si on se laisse bercer par l'illusion de la paix économique. Celle-ci, moins encore que l'autre, est du domaine de la réalité. Le libre-échange, même atténué tel qu'il était pratiqué avant la guerre, est singulièrement menacé depuis l'odieuse agression allemande, qui avait été précédée par une politicpie d'accaparement sournoise et insidieuse, sans bonne foi. Les échanges internationaux, comme la finance cosmopolite et l'internationale des travailleurs vont être combattus par un chauvin! me implacable. La Belgique qui vit d'exportations va vivement en pâtir. Gloire aux hommes d'état qui peiurront fonder entre les pays alliés cette^paix économique réclamée par la morale sociale et par l'intérêt bien entendu î Ce ■ (serait un pas immense vers l'idéal, le "lendemain réparateur" promis au congrès de Paris. Jamais occasion plus belle ne se présentera ; les peuples, qui ont établi entre eux une communauté de sacrifices, de larmes et de sang, sont naturellement appelés à se tendre une main loyale pour fonder cette société de nations, qui n'englobera pas l'humanité entière, mais qui réunira tous les frères d'armes de la cause de la civilisation. Pourvu ejuc ce ne soit pas un beau rêve ! Avantages d'une marine nationale. Dans la lutte économique, qui a mis les nations aux prises, on a toujours préconisé la possession d'une marine marchande nationale. Elle présente certains avantages moraux, elle développe le goût des voyages, elle stimule l'initiative, elle élargit l'horizon, elle secoue les habitudes casanières.Elle fait connaître la Belgique à l'étranger, quoique la maxime "La marchandise suit le pavillon" soit une très grosse exagération, nous en avons fourni le meilleur exemple. Elle peut empêcher que des syndicats, composés d'armements étrangers seulement, obéissant aux idées nationalistes modernes, ne favorisent leurs ports, leurs industries, leur commerce a ^détriment de nos intérêts essentiels. Elle a créé un trait d'union entre la Belgique et sa colonie. Il y avait inconvénient à devoir transporter notre poste, nos fonctionnaires et nos soldats sur des bâtiments étrangers. L'armement national améliore-t-il le change? Son influence n'y est pas plus marquante que celle des autres branches du commerce extérieur, et dépend de sa prospérité. Des navires, qui ruinent leurs propriétaires, n'enrichiront pas la patrie. Donne-t-il de l'aliment à d'autres industries? S'il est plus profitable à c-.e point de vue qu'une société hypothécaire opérant à l'étranger,il l'est moins qu'une usine belge qui dépense dans le pays la totalité de ses frais d'exploitation. Ce n'est qu'en temps de guerre, où tous les rouages économiques sont déréglés,où l'on ne peut compter sur la concurrence étrangère, que la marine nationale acquiert une importance souveraine. Le gouvernement usant de son droit de réquisition, peut assurer les transports inelispensables à la nation. Ici nous avons commis la lourde faute de permettre à nos armateurs de dénationaliser plusieurs de leurs navires. Inierventionisme. Le développement de la marine marchande a été favorisé dans certains pays par une aide gouvernementale. La Grande-Bretagne n'a pas pris de mesures spéciales pour encourager la plus florissante de ses industries. Certaines mesures de sécurité et d'hygiène prises par le Board of Trade ont même handicapé ses armateurs au profit des étrangers, qui pouvaient charger plus de marchandises et laisser moins de place à l'équipage. En revanche certains règlements favorisent ses nationaux. Ainsi les capitaines anglais -peuvent obtenir |e brevet de pilote de la Tamise et affranchir leur bâtiment du droit de pilotage, mesure dont les capitaines belges n'ont pu obtenir "équivalent pour l'Escaut et qui a eu pour conséquence notamment que tous les vapeurs faisant le service de Bruxelles-Londres ont dû adopter le pavillon britannique. Pour les besoins de la marine de guerre, le Royaume-Uni est intervenu dans le coût de la construction de certaines unités, qui se distinguaient par leurs dimen-. . / • r .. sions et leur vitesse extraordinaires et qui pouvaient être convertis en croiseurs auxiliaires. Elle a conclu aussi des conventions avec certaines compagnies chargées du service postal et des comunications périodiques avec les colonies les plus reculées et les plus infimes. Ce ne sont pas des subventions, mais le prix de services spéciaux, qui. pèsent d'ailleurs en ce moment très lourd sur les armements engagés.La France, dans le but d'augmenter le nombre des inscrits (maritimes, inaugura un système de primes aux distances parcourues. Pour gagner ces grosses subventions, des voiliers firent le voyage d'Anvers au Pacifique au frêt payé d'Anvers à Liver.pool. L enormité des dépenses obligea le gouvernement de la République à suspendre ces gaspillages, qui furent remplacés par des droits de pavillon perçus sur les marchandises importées pa- des navires étrangers et des surtaxes d'entrepôt sur celles importées par de> .ports étrangers. [^Allemagne suivit l'exemple de l'Angleterre en accordant des subventions aux navires spécialement construits pu.ur pouvoir être convertis en croiseur^' inhiinni^ ^iSSi Une nouvelle opportunité pour la publicité. Il existe un emplacement disponible pour une réclame sur les vasistas placés directement au-dessus du tableau indiquant les prix des parcours. Cet emplacement peut servir à une annonce sur carton ou sur une mince plaque d'étain, mesurant 2lyi. inches sur 6% inches, et est remarqué par tous les voyageurs à l'intérieur du bus. La London General Omnibus Company est à même d'offrir 1,000 de ces emplacements pouf le montant de £600 par an. Pour tous autres renseignements s'adresser : The London General Omnibus Co., Ltd., Electric Railway House, Broadway, Westminster, S.W, 94 llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllilllllllllllllllll auxiliaires et des indemnités pour le transport des postes. La Belgique s'engage à prêter 75 escale à Anvers pour des destinations à trafic réduit mais extensible. Elles étaient payées au voyage pour lequel elles ne dépassaient pas Fr. 2,000. Pour notre propre armement l'Etat qui s'abstint de toute participation dans la ligne du Congo à un moment de crise s'est rendu obligatoire de trois compagnies belges de navigation régulière, ayant des services- établis, à concurrence d'une somme totale de cinq millions de francs. Ce coup de main donné à une industrie naissante n'a rien coûté au trésor public. Favoritisme et protectionnisme. L'Angleterre, la plus riche des Puissances alliées, vient d'emprunter aux Américains 250 millions de francs. Elle paie cinq pour cent d'intérêt sur Fr. 98, cours d'émission, et elle s'engage à rembourser au pair dans cinq ans. I^a Belgique, la plus éprouvée des nations du monde, s'engage à prêter 75 millions de francs à 4 p.c. au pair à certains armateurs, et elle leur garantit vingt-cinq millions de leur capital contre leurs propres imprudences. Quelles sont les contre-prestations imposées à ces heureux .mortels ? Quel est le plan de la nouvelle affaire? Nous l'ignorons. Mais voilà à notre avis une épé.e de Damoolès suspendue sur la têtè de tous ceux qui voudraient prendre une initiative quelconque en matière maritime et qui doivent craindre la concurrence subventionnée et appuyée par l'Etat. A un point de vue plus large et plus haut, est-ce là le programme de la conférence économique de Paris? Ce n'est point à coup sûr ce que tous les Belges doivent désirer au fond de leur âme, car ils doivent Souhaiter dans toutes le* branches du commerce et de l'industrie la concurrence ouverte et non le favoritisme.FERD. VAN DE VORST.

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Liberale pers, parue à Bruxelles du 1843 au 1940.

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