L'indépendance belge

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s.n. 1915, 02 Fevrier. L'indépendance belge. Accès à 18 septembre 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/q52f76787k/
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L INDÉPENDANCE ROYAUME-UNI ; ONE PENNY BELGE. CONTINENT : 15 CENTIMES Administration et Rédaction, Tudor House, Tudor Street, E.C. TELEPHONE: CITY3960. LONDRES, MARDI 2 FEVRIER 1915. registered at the g.p.o. t, n^ newspaper Conservation par le Progrès» SOM MA IR E. LA GUERRE: La situation militaire et politique—Accalmie sur le front occidental—La lutte pour les passes dans les Carpathes—Les effets du raid des sous=marins allemands —La question du " Dacia"—Les dangers de la propa= gande allemande aux Etats=Unis. La pitoyable Allemagne !—X. Lettre de Russie.—T. W. B. La guerre en Extrême-Orient.—Henry Segaert. Billet parisien.—Jean Bernard. Lettre du Havre.—P. N. Faits menus, menus propos.—Bob. Correspondance. Echos. Journal de " Pitou." Notes d'un Chemineau.—'T Wit Beerken. Une chanson. Francs=tireurs.—P. P..., Dinantais. Aux alentours de Malines. Les Allemands en Wallonie. LA SITUATION. Mardi, midi. Ni le communiqué de Paris ni celu de Berlin ne signalent aucune opératior importante sur le front occidental. Quelques duels d'artillerie, notamment au sud-est d'Ypres, où les Allemands esquissèrent une tentative d'attaque, et sur l'Aisne, où les batterie! françaises marquèrent leur supériorité sur les batteries allemandes. Les seules actions d'infanterie qu (curent lieu, avaient pour théâtre les régions de La Bassée, d'Albert, et en Ar-fjonne. Aucune de ces actions n'a modifié la situation dans ces différents secteurs.Dans les Vosges et en Alsace de forte; chutes de neige paralysent une fois de plus les opérations. Comme le fait remarquer le correspondant parisien dt I " Times," c'est en grande partie à l'efficacité de leur tir d'artillerie que .les Français doivent leurs succès en Alsace.Depuis qu'ils ont évacué Cernay, le; Allemands soumettent ce village à ur bombardement violent, dans le but d'empêcher les Français de s'y maintenir. Les Français d'ailleurs en font autanl avec les positions allemandes dans la forêt de Nonnerrbruch que l'ennemi £ puissamment fortifiée afin de mettre une barrière à l'avance des Français sui Mulhouse. Bien que les Allemands aienl occupé les crêtes de Hartmannsweiler-kopf, au nord de Cernay, cette positior ne leur est pas d'un grand secours puisqu'elle est dominée par le feu des batteries françaises. Les Français semblent avoir choisi ls vallée de 1 '111 et le canal reliant le Rhir au Rhône comme route d'invasion vers Mulhouse. Leur grosse artillerie se trouve placée entre Dannemarie et Altkirch. Les combats dans l'Est Prussien se poursuivent sans que ni Pétrograd ni Berlin ne mentionnent quelque fait particulièrement important. Au nord de Pillkallen et de Gumbinnen les Russes ont fait quelques progrès dans les parties boisées de la région. Dans les Carpathes, la lutte pour la possession des passes continue. Les Allemands prétendent commander les passes d'Uzok, qui se trouvent à peu près à distance égale entre les passes de Dukla et de Wvczow. Rien ne transpire quant aux projets austro-allemands concernant la Serbie. Mais les inondations dans les vallées du Danube, de la Save et de la Drina sern- blent devoir donner raison à ceux qui i croient qu'aucune opération militaire de i quelqu'ampleur n'est .possible actuellement contre la Serbie. On apprend de source autorisée que d'importants contingents de troupes autrichiennes sont concentrés à Temesvai. On considère qu'il s'agit là d'une mesure de précaution en vue d'une intervention roumaine. La réoccupation de Tabriz par une partie de l'armée russe du Caucase a produit d'excellents résultats, tant militaires que politiques. Les autorités civiles persanes qui avaient fait preuve d'une si grande con descendance à l'égard des envahisseurs kurdes et turcs, sont revenues à de meilleurs sentiments et ont accueilli les Russes comme des sauveurs. Cenouveau revers des armées ottomanes a vivement mécontente'les Kurdes qui, pour se venger de Cet échec, n'ont rien trouvé de mieux que de se jeter sur leurs compagnons d'armes de la veille et de se livrer sur eux à un pillage en règle. Les troupes turques en retraite dans la région de la rivière Chorok ont été battues à nouveau et ne se défendent plus que dans certains secteurs qui offrent des défenses naturelles faciles. A Trébizonde c'est la panique, et les habitants quittent la ville en masse. Le raid des sous-marins allemands ■ dans les eaux anglaises a jeté quelque trouble dans la navigation dans la Mer • d'Irlande et dans la Manche. Plusieurs ■ compagnies de navigation ont suspendu temporairement le trafic, et le prix des . assurances a monté. Les aviateurs militaires ont été très actifs ces jours derniers. Plusieurs villes française*; ont reçu la visite des massacreurs d'enfants et de femmes.- 11 faudra bien finir par imiter l'exemple des Russes, qui ont décidé de traiter comme des criminels de droit commun les aviateurs qui s'attaquent à des villes non fortifiées. La mesure sera appliquée pour la première fois aux membres de l'équipage du "Parseval" capturés à Libau. Aux Etats-Unis, le cas du Dacia et, toutes les questions qui s'y rattachent sont suivies avec le plus grand intérêt. La création d'une ligue de neutralité allemande montre aux Américains les dangers de la propagande progermaniste et ouvrira peut-être au public de la grande démocratie américaine les yeux sur les dangers voilés du militarisme allemand. LA PITOYABLE ALLEMAGNE ! Diiis certaines brochures, publiées ici et là, et syftnt pour sujet la guerre actuelle et ses résultats p'-'onoiïtiques, on découvre des idées qui, sous prétexte <1 intérêts matériels à défendre, donnent une impression mauvaise: c'est à ces brochures que l'article Suivant répond : En dehors de son rayon d'abominations — et le rayon est cette fois d'une portée fantastique la guerre est une remueuse d'idées. Dans les sillons creusés par la terrible charrue de Mars, maintes imaginations voient s'élever la \égétation de leur rêve. La guerre a de tous temps délié les esprits. J'en recueillais ces jours derniers une preuve nouvelle et assez curieuse. J'assistais à une discussion sur les causes de la guerre, et aussi sur les moyens de conjurer à jamais pareil malheur. Pour l'augure qui alimentait la conversation d'avis personnels, tout ce que nous connaissons des causes du conflit ne consiste qu'en incidents de surface et en apparences; l'Allemagne lutte pour s'assurer des débouchés économiques, pour conquérir une suffisante "place au soleil," etc., etc. Et, à en croire cet historien original, les agressions de l'Allemagne n'auraient jamais eu d'autres mobiles... Le "libre-échange" aurait comblé toutes les ambitions de l'Allemagne! L'honnête Bismarck falsifia la dépêche d'Ems, pour une simple question de cas-sonnade ! Avant cela, ce fut évidemment ' pour favoriser le développement du commerce prussien, que le militarisme tu- i desque étrangla le Danemark. Sa-dowa, qui • resserra l'amitié de la ! Prusse et de l'Autriche (!), Sadowa fut également une nécessité économique ! Si ] l'on ne parla jamais de ces choses, c'est ; que les Germains préférèrent, sans i doute, que l'on crût qu'ils avaient agi < par pur dilettantisme de brigandage !... ] La pure gloire du crime, alors. Oui, 1 mais tout récemment les Allemands ont parlé " affaires " lors des événements du Maroc, et ils ont obtenu satisfaction : la liberté commerciale est reconnue au Maroc, dont les Français assument toutes les charges d'organisation. Dans l'entente qui se réalisa à cette époque entre la France et l'Allemagne, ce dernier Etat, reçut au surplus, en cadeau, une partie du Congo français. Après avoir fait ces remarques, la personne qui discutait avec le défenseur des intérêts économiques de l'Allemagne ajouta judicieusement : " Avouez qu'il est bien malheureux pour l'humanité et pour l'Allemagne ( !) que celle-ci, avant d'entreprendre la guerre de sauvages actuelle, n'ait pas avoué à ses adversaires que ce qu'il lui fallait, c'était de nouvelles ' concessions' économiques !..." Sçlon la conception de l'augure, cette réflexion s'imposait d'ailleurs; d'après lui, l'Angleterre, la France et la Russie jouissent d'immenses territoires d'exploitation—les colonies anglaises recouvrent, à son dire, un tiers de la surface du globe—tandis que cette malheureuse Allemagne n'a que des marchés coloniaux insignifiants, alors que ses besoins d'expansion sont aussi considérables que " légitimes"... Tout le monde pensera que cette pitoyable et intéressante Allemagne s'y est fort mal prise pour s'assurer enfin " la place au soleil " à laquelle elle a donc droit ! Ne risque-t-elle pas, en effet, de rentrer complètement dans l'ombre, à laquelle, d'ailleurs, ses procédés abominables la condamnent? Je me suis dit aussi qu'il fallait être capable de vider jusqu'à la lie, la calice du dégoût, pour avoir le courage d'intéresser, en ce moment, qui que ce soit, au sort de l'Allemagne : Qu'elle aille au diable, la maudite ! Mais les personnes qui ont les idées dont nous parlons et qui blâment nettement cependant les " idées impérialistes économiques et militaires de l'Allemagne"—celle-ci qui serait donc si avide de libre échange est, comme on sait, férocement protectionniste !—mais, disons-nous, certains ne croient pas que l'Allemagne expiera ses abominables forfaits... D'après lui, il n'y aura ni vaincus, ni vainqueurs, solution qui permet d'esquisser " l'arrangement" forcé, qui rendrait enfin justice à cette Allemagne aux droits systématiquement méconnus ! et qui pourrait en même temps, faire entrevoir la possibilité d'une paix éternelle! "L'arrangement" dont il s'agit serait, comme on l'a compris : économique, arrangement fait de concessions réciproques...Il est certain que chaque jour qui passe rabat toujours un peu plus les prétentions de Wilhelm, " Kaiser von Europa"! A présent, l'Allemagne, qui a voulu dévorer tout le monde, se contenterait d'une bonne retraite économique!... Mais il nous semble pyramidal que l'Allemagne puisse attendre les effets de la bienveillance des nations que cette même Allemagne a voulu écraser! Saint Vincent de Paul lui-même, s'il s'était occupé de politique, n'aurait pas osé espérer le pardon et la récompense (!) d'une Germanie ! Ne terminons pas sans rapporter — il faut toujours être juste—que les compatriotes qui ont des visions si peu humaines,déclarent que le fameux arrangement devrait comprendre la libération de la Belgique et la restauration de son indépendance. Bravo! voilà qui est enfin bien !Mais nos historiens oublient-ils que l'Allemagne affirme son droit économique à la possession, notamment, de l'Escaut et du port d'Anvers, et, enfin, à celle de notre littoral... Tout cela n'est-il pas, selon la conception tudes-que, un morceau de la grande place au soleil revendiquée par l'Allemagne! Allons, espérons tout simplement que le dieu des batailles, qu'évoque si souvent l'Illuminé Kaiser, l'Empereur de millions de soldats-assassins et des industriels et commerçants allemands, au profit desquels tous ces crimes se commettraient, espérons, disons-nous, que le dieu des batailles réglera l'affaire selon ses propres sentiments de justice ! Toutes ces choses dites, il faut, cependant, que je signale encore que les apôtres de l'arrangement combien mérité par l'Allemagne, ne sont pas bien sûrs eux-mêmes que la dite Allemagne se plaigne de sa situation, puisque des amis 1 leur ayant fait remarquer le mutisme des Allemands au sujet des raisons économiques, dont l'étalage vient d'être fait, ils répondirent qu'ils désiraient éclairer l'Allemagne elle-même, laquelle n'a pas compris très bien ses propres intérêts !... Après celle-là, on peut tirer l'échelle ! X. LETTRE DE RUSSIE. Un rapport secret allemand — Encore des atrocités allemandes. Le " Novoïé Vrémia " s'est procuré un rapport secret allemand, daté du 9 mars 1913, trouvé à l'ambassade d'Allemagne à Pétrograd. Ce rapport, que publie le grand journal russe, porte, comme titre: " But et devoir de notre, politique nationale, de notre armée et des organisations spéciales qui les servent. Nous y trouvons une nouvelle preuve que, pour les Allemands, tout moyen était bon pour s'assurer le succès dans la guerre qu'ils méditaient d'entreprendre. On lit, en effet, dans ce rapport : " Notre nouvelle loi militaire ne vise à rien moins qu'à l'élargissement de l'éducation militaire du peuple allemand. Il est nécessaire que le peuple soit pénétré de cette idée que nos armements sont la réponse aux mesures militaires et politiques des Français. Il faut habituer le peuple à l'idée que la guerre offensive de notre côte est nécessaire afin de briser la provocation de l'adversaire. Mais il faut agir prudemment afin de n'éveiller aucune suspicion et éviter une crise qui serait nuisible à notre vie économique. Il faut mener les choses de telle façon que sous l'impression pénible des armements accrus, des sacrifices imposés, et de la situation politique tendue, la guerre soit considérée comme "une délivrance, car après elle viendront des dizaines d'années de paix et de prospérité comme après 1870. " Il est nécessaire de se préparer à )a guerre du point de vue financier. Cela exigera beaucoup de travail. Nous ne devons pas éveiller les soupçons de nos financiers, cependant plusieurs choses, évidemment, ne peuvent rester secrètes. Il ne faut pas se soucier du sort de nos colonies, le résultat définitif de la guerre,en Europe,réglera cette question. Mais dans le nord de l'Afrique et en Russie, il faut susciter des troubles, ce qui absorbera les forces de l'adversaire. L'organisation des désordres par les agents politiques doit être préparée avec beaucoup de soins, sans lésiner sur la dépense. Les désordres doivent se produire inopinément et s'accompag-ner de la destruction des voies ferrées, leurs chefs doivent être choisis dans les cercles influents politiques et religieux. Nous devons, coûte que coûte, être forts pour anéantir, comme un torrent tumulteux, nos ennemis de l'Occident et de l'Orient. Dans la prochaine guerre européenne, il sera nécessaire que les Puissances secondaires suivent nos intérêts ou soient soumises ; leurs armées et leurs forteresses seront très vite vaincues ou neutralisées. Cela se rapporte à ia Belgique et à la Hollande, car nous ne pouvons pas admettre que notre ennemi de l'ouest s'empare du territoire qui pourrait lui servir pour des opérations sur notre flanc." Bien que le livre rouge des atroci-ties allemandes soit déjà assez volumineux, voici encore à y ajouter quelques faits qu'a révélés l'enquête officielle du gouvernement en Pologne. Le sous-officier Mathieu Malinkine, fait prisonnier par les Allemands, au bout de trois jours de captivité réussit à s'enfuir. Il raconte qu'il avait été fait prisonnier avec deux officiers et trente soldats, presque tous blessés. Les Allemands ont enlevé à tous leurs capotes et leurs chassures, et les ont frappés pour qu'ils-se dévêtent plus vite; quelques blessés furent même frappés à ;oups de crosse de fusil. Parvenu dans les lignes russes, Malinkine a conduit des officiers dans le village polonais Khilitchky, occupé deux jours auparavant par les Allemands. Là on trouva des cadavres dont la tête et le tronc étaient carbonisés, tandis que les membres inférieurs restés intacts, étaient solidement ligotés. Dans un cadavre on a retrouvé quatre Dalles et, près de là, la partie métallique d'un fusil brûlé portant le No. 123,859. 2e fusil était celui d'un Cosaque blessé, "ait prisonnier par les Allemands et qu'ils avaient brûlé. Les officiers ont dressé un procès verbal qu'ils ont signé et ont pris les photographies de ce qui s'offrait à leur vue. Voici un autre fait dûment enregistré : Près des lacs maZuriens une compagnie fut cernée et faite prisonnière. On emmena les captifs dans un village voisin et on les enferma dans une grange, sans leur donker aucune nourriture. Les soldats plus grièvement blessés se couchèrent sur le sol, les moins blessés et les autres restèrent debout faute de place pour se coucher ou même s'asseoir. Toute la journée se passa ainsi. Ceux qui demandaient du l'eau pour boire recevaient en réponse une pique de baïonnette. La nuit venue, la grange fut fermée au cadenas. Tout à coup à travers les planches mal jointes de leur abri, les soldats russes remarquèrent qu'on installait dans la cour une mitrailleuse. Peu après, un ordre bref du commandant allemand, et aussitôt les balles de la mitrailleuse sifflèrent de tous côtés, un grand nombre pénétrant dans la grange et frappant au hasard les malheureux prisonniers. La fusillade dura 6 minutes ; trois prisonniers seulement restèrent vivants. Au matin, un bruit de canonnade s'entendit dans le voisinage. C'étaient les Russes. Les Allemands prirent la fuite, et les Russes, maîtres du village, délivrèrent les trois survivants. On sait que sous le rapport de la cruauté les Autrichiens ne le cèdent en rien aux Allemands. Un étudiant russe, N. N. Volkoff, officier de réserve, fait prisonnier en Galicie par les Autrichiens et qui, lui aussi, a réussi à s'enfuir, a raconté une scène horrible dont il fut témoin : " Nous étions depuis deu* jours pri- Stiéme année. No. 373*

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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