L'indépendance belge

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s.n. 1914, 24 Mars. L'indépendance belge. Accès à 07 août 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/w08w951q0x/
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iO Ooa3i.iti3±i.e&i CN c£uCi^:JÉ £T A rAHiS C 85' ANNÉE Mardi 24 mars 1914 ADMINISTRATION ET RÉDACTION 17">. rue «les Subies, Bruxelle» BUREAUX PARISIENS : 11, place de la Eoursf ABONNEMENTS : ÉDITION QUOTIDIENNE BELGIQUE. Un in 20 ir. 6 «sis, ÏPfr. 3 mois. 5 fr. tUXEKBOURE(fir.-BJ - 281t. » S fr. » >fr. ETRANGER »' 40 ft » 22.fr. » i*fe ÉDITION HEBDOMADAIRE llntsmitioiili et <fOutra-m>rl -o PAGES, PARAISSANT LE MERCREDI Un an Su francs SIX inoit 15 franc» L'INDÉPENDANCE -\"E sa ; Mardi 24 mars 1914 Les annonces sont reçues; A BRUXELLES : aux bureaux au jou' aal» A PARIS : il, place de la Bourse, ■ à, LONDRES ; chez Mil, John-F. Jones & Cfi} it~ Snow Hill, E. C.; à l'Agence flavas, n° 1 M, Cheapsiûe E. G. ; et chez Neyroud de Fils, LfeJ, nos 14-18, Queen Victoria Street, et T. B. Browa% Ltd. n° 463, Queen Victoria Street. % AMSTERDAM : chez Nijgh & Van Ditmar, Hokin, 2* (h ROTTERDAM : même iirme, Wynhaven. di3. '0 ALLEMAGNE, EN AUTRICHE-HONGRIE et Éft SUISSE, aux Agences de la Maison Rudoit Moss^ jflf ITALIE : chez MM. Haasenstein & Vogler, à Turin et Rome. £i£fëW-ÏORK: T.B. Browne, Ltd, lt Easl 42**àïrcsalr ÎEOÏS iDlHOSS fiAE. ZQTT&, — SK PAGES BELGE 60"SSEBVAIIÛS 1>A7? IX PSOGEBS • Édition du matin « Aujourd'hui La Revue politique. LA SITUATION'DANS L'ULSTER. — Las officiers démissionnaires. En Autriche. — La .visite de l'empereur Guillaume. Su Argentine. — Les élections législatives. En Turquie. — Rapprochement turco-russe. En Espagne. — Les élections sénatoriales. En Italie. — Le nouveau cabinet. L-a Vie à Paris, par Jean-Bernard. Notes d'une Parisienne. En France. — L'affaire Caillaux-Calmette. — Le u Figaro » poursuivra ses diffamateurs. — L'affaire Rochette. — La commission d'enquête. En Belgique. — l.e rôle du parti libéral. Tablettes judiciaires, par Camille Roussel. Chronique mondaine. Informations financières et industrielles.-— Nouvelles diverses de nos correspondants.Bulletin hebdomadaire de la Bourse de Paris (5" .page.) Les dépèches suivies de la lettre A sont celles qui ont paru d'abord dan; notre première édition, publiée à 4 heu res de l'après-midi; les dépêches suivie: de la lettre B sont celles qui ont part d'abord dans notre deuxième édition, publiée à G heures du soir; les dépèches suivies de la lettre G sont celles qui on' paru d'abord dans notre troisième édition, publiée le matin. BRUXELLES, 23 mars Revue Politique La question du Dodécanèse traîne en longueur, l'Italie cherchant, on le sait, i tirer le plus grand profit possible de; circonstances et à ne pas être obligé* dé restituer les îles qu'elle occupe à lu Turquie sans obtenir de sérieuses compensations. Des négociations sont engagées depuis, des mois à ce. sujet entre Rome et Constantinople sur les bases suivantes : l'Italie restituera à la Tui': ^uie'Tes îles" qu'elle détiejht" en gage i) condition que la Turquie prenne des mesures pour l'aire cesser les dernières tentatives de résistance organisées pai tes Turcs restés en Cyrénaïque; la Turquie. concédera à l'Italie le chemin de 1er d'Adalia, l'exécution des travaux du port d'Adalia et lui garantira l'entière liberté du commerce dans les îles du Dodécanèse. Par l'exigence de ces concessions, l'Italie marque nettement son intention de prendre pied en Asie-Mineure, en face même des îles qu'elle esl obligée de restituer actuellement. De la côte, elle commandera, en réalité, toute la vie économique des îles du Dodécanèse et, le jour où le partage des îles serc mis en question, elle se trouvera possé der sur elles des droils qui justifieron' son intervention. Tel est le but poliliquf très net que l'on distingue dans l'actior italienne. En ce qui concerne les mesures i prendre par la Turquie pour faire ces ser les dernières tentativés de rèsistan ce des Turcs restés en Cyrénaïque. c'es là uniquement un prétexte par leque on essaye de justifier la non-évacuatioi du Dodécanèse. On ne s'est jamais t-rom pé en Europe sur la portée de la disposi tion du traité d'Ouchy laissant les île en gage aux mains de l'Italie :à la veill de la guerre balkanique, c'était là sim plemenfc un moyen d'empêcher la Grée de s'emparer de ces îles.comme de tou tes les autres îles de la mer Egée. Et réalité, quand le traité d'Ouchy fut si gué, les troupes turques abandonnèren la lutte en Cyrénaïque et en Tripoli tai ne. il ne resta là-bas que quelques ofïi ciers et soldats, qui s'étaient personne! lement engagés par serment envers h chef indigène en Cyrénaïque, mais qui n'étant pas rentrés en Turquie après : avoir été rappelés par le Sultan, ne fi rent, plus partie de l'armée régulière Le gouvernement de Constantinople es donc sans action sur eux, et ces soldat et officiers sont d'ailleurs si peu nom Dreux que leur ;.ction ne peut être qu'in signifiante. • A Constantinople on comprend parlai ternent. toule l'importance politique de: concessions que l'Italie ' demande ei Asie-Mineure; mais on est obligé, dan: les circonstances actuelles, d'y céder i la pression de toutes les grandes in fluences extérieures. Seulement, la' con cession de la ligne d'Adalia et, des Ira vaux du port d'Adalia se rapporte di rectement à d'importants intérêts an glais et, allemands, de telle sorti qu'avant de conclure délinitivemen avec, ta Turquie, les Italien? doiven s'entendre avec l'Angleterre. En effet la Compagnie anglaise des chemins di fer de S'tnyrnc à Aïdin devrait être relié" à. la ligne Adalia-Buldin que Vèulert cdn,struïre les Italiens, mais ce.raccorde ment aurait inévitablement pour consé queuce de détourner vers la côte sui tout le trafic qui remonte actuetlemen vers Smyrne. par la voie anglaise. Com me la vois anglaise ne jouit d'aucun garantie kilométrique, elle se trouverai donc sérieusement, atteinte dans ses in lérêts par la construction du chemin d 1er italien. On ne pourrait, remédier cet état de choses que par la conclusjoi d'une convention entre le groupe an glais et le groupe italien garantissant la.voie anglaise des tarifs plus favori! blés. C'est. là-dessus que portent, les rit gociations qui, à en croire des informa fions venues de Londres ces jours derniers, auraient abouti à une entente ferme. En dehors de la question des ta-tfifs, la compagnie anglaise de Sinyrne-Aïdin verrait prolonger sa concession et obtiendrait le droit de développer son réseau — conditions pour lesquelles il faudra l'opprobation de la Turquie, natu-. Tellement. En ce qui concerne l'Allemagne, elle est également intéressée dans la .question, parce qu'il pourrait résulter de la combinaison certains inconvénients pour le chemin de fer de Bagdad, qui serait atteint, dans ses intérêts, si le trafic, était systématiquement, drainé vers le sud, ce qui arriverait certainement le jour où. la. voie Smyrne-Adalia serait raccordée au Babdàd. Il est certain que ce développement, des chemins de fer dans cette région permettra de hâter de la façon la plus sérieuse la mise en valeur de l'Asie-Mineure; mais il ne faut pas se dissimuler que l'Italie poursuit un but, beaucoup plus politique qu'économique et qu'elle entend .s'établir définitivement, sur la côte asiatique, en face du Dodécanèse. C'est par la même méthode qu'elle a procédé en Tripolitaine, où l'action politique n'a pas tardé à suivre l'action économique. Le jour où la question du : partage de l'Asie-Mineure se posera nettement devant l'Europe, la .déchéance, de l'Empire ottoman-étant irrémédiable, toutes les positions seront, prises. L'fta-' lie, mise en appétit, par la conquête de • la Tripolitaine et ,de la Cyrénaïque, préoccupée surtout du développement, de son influence dans la, Méditerranée orientale, entend s'assurer s'a part des dépouilles ottomanes. Toute la question est. là; mais il reste à savoir si l'Italie dispose de ressources suffisantes pour mener à bonne fin tout, ce qu'elle entreprend actuellement; il reste,à savoir surtout dans quelle mesure ses ambitions se concilient en Asie-Mineure avec les intérêts nettement, définis d'autres grandes puissances, dont, l'Allemagne. Quant à la Turquie, elle donnera, lg.. mesure de sa résistance dans les négocialions qui vont suivre; mais à ce point de vue, il n'y a guère d'illusions à se l'aire. L.A Situation dans mister Conseil des ministres Londres, lundi," 23 mars; Sir Arthur Paget, commandant des .troupes d'Irlande;- a eu une entrevue ce- matin à 10 h. 30 avec le ministre de la guerre. Plusieurs autres officiers venus dllrlandè se sont rendus également au ministère. Les ministres se sont réunis en conseil au War-Offrçe, après ia visite de Sir Arthur Paget. Une foule nombreuse stationne aux abords du ministère. L'entretien des ministres aurait porté sur les déclarations que M. Asquith doit faire à la Chambre cet après-midi. (3) Londres, lundi, 23 mars. Le colonc'. Seelv a quitté spécialement le conseil de cabinet, ce matin, pour avoir 1 une entrevue avec Le 'Roi. Après une audience qui. a duré quarante.cinq minutes, L il est allé retrouver ses collègues qui l'attendaient pour reprendre leur délibération. t . ' ' (b) I Les officiers démissionnaires 1 Londres, lundi, 23 - mars. On confirme que soixante-dix officiers - ®u.r les soixante-seize de la troisième i>ïi-3 gad;e de cavalerie, stationnée en Irlande, 3 présentèrent leur démission, y compris le - général Gough, en déclarant qu'ils refu-3 saient d'aller dans l'Ulster. Le ministre de - la guerre refusa d'accepter leur démis - 011 1 et leur lit savoir que s'ils recevaient l'or- - dre d'aller daiis TUister, ce ne serait <(ue t ipu-ur protéger le,s biens gouvernementaux - et aider la police, à maintenir l'ordre. Les officiel^ .consentirent alors à ■aller' dans - . l'Lister, mais en même temps ils déclarè-v .rent.qu'ils ne participeraient pas aux hos- titlilés contre le loyalisme de l'Uîst-r. Cette ? décision fut télégraphiée à Londres et après - l'avoir reçue le ministre de la guerre . niQn- • da à Londres Le général Gougli et les c.om-l. maufdanls des deux régiments dé lanciers. > On dit que le gouvernement refusa d'ac-■ çeptier la démission-des officiers-parce que - dai:<j ce cas ils seraient libres de s'enrôler dans ruisfer. On prétend que de nombreux - offic-iers d'infanterie et de cavalerie pré- > senitèieîit également leur démissiçn con-1 ditionneiie, mais jusqu'ici tous les détache- > nient s de ces armes qui ont. reçu l'ordre 1 d'amer dans rUlster sont parias. * "• * - ' On a décidé d'introduire dçvs changements dans les projets de Leurs Majestés, > afin que le.ïtoi puisse- inaintmir, dans* la j crise actuelle, ses communications étroites j avec ses rnônîstres. I^i visite que les SyU- verains se proposent de faire au comte de !, Darby est abrégée. Mercredi le Roi. et la » Reine feront une visite à Chester et.à Bir-[ kenhead. Ils l'gviendront à Londres . jeudi. . de bonne heure. ($) Londres, lUJiidi, 23 mars. I Les journaux unionistes approuvent le ( démission des o.fliciers irlandais , et déc-|a . rent qu'il faut prendre des mesures poui ^ que ces officiers ne souffrent pas de leui [ dévouement. Les organes libéraux attribuent- ces dé ^ missions à. des influences politiques et de i mandent dey punitions sévères, sans quo ! le pavs serait gouverné par l'armée seule Le « Daily News » déclare que les con à spiratenrs militaires ne'doivent jamais étrf . réintégrés dans l'année et. qu'ils doiven ôtre révoq\i^. Il faut démocr^t'i^er" l'hr - rnéê» "(a) Nouvelles de S'Ëtranger ALBANIE Un combat AtïiMïè?, lundi, 23 mais. I^es journaui publient des dépêches tl'Ar-gyiooastro selon -lesquelles on mande de Leskovïki, que de nombreux Albanais ont attaqué le village ue Sal&ssi; Les habitants épircites opposèrent une vive résistance, puis, ■ ayant reçu dm'-renforts attaquèrent à leur tour les Albanais, qui durent battre ein 'retraite. Les Epiroles ' poursuivirent alors les fuyards jusqu'à. Rodomitsi. i'Les Albanais ont eu plusieurs tués et blessés. 0>i ANGLETERRE Les anthropophages des Nouvelles-Hébrides Londres, ïmidi, 23 niaiy. » Le i" Daily T-elegraph-•» annonce que trois hommes de" l'équipage de, la goélette française « Guadeloupe », qui-avaient débarqué dans-l'fïe ■ de Matekala, au Xouvelles-Hé-brides, ont été tués et limïigés. • (àj Sydney, dinitihehe, 22 mars. Suivant des nouYettes reçues des Nouvel-les-fiél>ri.des, les indîgèrujs du fiord de lftW de Maiekula ont ass<assùié et mangé'.sis; in&t.itoteiu's indigènes de la mission \Vàlla| Iiland. (ài) Incendie désastreux Bombay, lundi, 23 mars. ï Le feu s'est déclaré- ce matin daus un dépôt de coton. Les pertes sont évaluées à l'heure actueUe à ,00|(.HX) baltes de cotoii hindou, représentant une valeur de un <le-nii-miition de livres 'sterling. Les causes du sinistre sont inconnues. L'incendie continue. ■ (a). AUTRiCHÈ-HONGfiiE L'EMPEREUR GUILLAUME A VIENNE ' Vienne lundi,"- 23: mars; La presse accueille avec les démonstra» tions habituelles de sympathie,Ta" visite de l'empereur d'Allemagne à \'iénne. Les journaux y voient un nouveau signe de,l'amitié personnelle et profonde qui unit -les deux monarques et de la fermeté inébranlable de l'alliance austro-allemande. Seule, toutefois, la « Morgen 2eitung:» af. firme qu'il ne s'agit, pas seulement d'une visite de courtoisie, mais, d'un acte politique de la plus, haute importance.;.;;. •' . (a/ Chaleureux accueil Vienne, lundi, 23 mars. L'empereur Guillaume II, .qui sè rend à Corfou, est arrivé ce matin à 11 heures, pour faire une courte visite à l'empreur d'Autriche. 11 a été reçu à la gare de Pen-.zing par- l'empereur François-Joseph, te archidiucs, le duc de: Cumberland et les hauts fonctionnâmes. Les deux ■ souveraine se.s'ont salués très cordialement. lis ''se sont donnés de chaleureuses poignées de mains- et se' sont embrassés deux fois. L'empreur ' d'Allemagne; a ensuite salué très cordialement le duc de Ciunberland et les archiducs et est* passé • deva-nt le front de la compagnie d'honneur. Après la présentation : des' personnes de la suite, les •souverains sont partis pour le château de Sohoenbrunn au milieu* des bruyantes acclamations d'une foule nombreuse. La société des chanteurs de Leipzig qui est ici depuis hier avait pris plae* devant le château.- Elle..a fait, une chaleureuse ovation aux deux souverains. L'empereur d'Allemagne a été reçu au chà.teau par les hauts fonctionnaires de le Cour et salué par les arcluduchesses.. Peu de temps après son arrivée, l'empereur d'Allemagne a fait .une-, çoiyle visite à l'empereur François;Joseph dans ses appartements privés; , (b) Le comte Eerchtold reçu en audiénee particulière ' Alenn?, lundi, 23 mars. Le duc de Cumberland a,l'ait à midi el demi une visite à l'empereur d'Allemagne, qui a reçu &ns-Uîim en audience partiçûiière le comte Beiv-htokl, uiinistrè des affaires étrangères d'Autriche-Hongrie. Après \t déjeuner, les souverains se sont entretenui avec les hauts personnages. (b) Au château de Schoenbrunn Vienne, lundi, 23 mars. Tous les membres de la famille impériale; les membres de" l'ambassade d'Allemagne; le comté Derohtold, ministre des affaires étrangères d'Autriche Hongrie; comte Stiiergkli, président du conseil de^ ministres d'Autriche;1 'e comte Tiszu, président du conseii des ministres de Hongrie, et les hauts fonctionnaires de la Cour oni assisté au déjeuner qui a eu lieu au châ t-eau de Schoenbrunn. (b) ARGENTINE Les élections Buenos-Ayres, dimanche, 22 mar3. Les éle.-iious législatives ont eu lieu aujourd'hui dans toute la République. L'ordr* a été complet. On assure que les socialistes U'iom-phent à Buenos-Ayres. Le résultat di scrutin ne.sera pas connu, avant plusieurs jours. (a) BRESIL L'expédition Roosévelt New-York,' lundi,' 23 mars. Le « New-York Times » vient de .recevoir une dépêche <'«'Santarem, au Brésil ■ d'après, laquelle-les membres:de i'cxpédttior de l'ancien président Roosévelt., dans fin té!i»ui- du "Brésil, ont pi-idu. tous leurs équi pements dans les' rapides. (a) COLOMBIE ' — On iriande de Bogota : Les autorâtéi • colombiennes à la frontière de r.Lquatçu: font, savoir qu'elles ont. .interné, des révolu t.ioh.narre's de l'Equateur. 'Le ealme-est çom : à là troldUèrd (a) ESPAGNE Les élections sénatoriales Madrid, dimanche, 22 mars. Les élections sénatoriales ont eu heu aujourd'hui. Les îtsultats officiels de la dernière haltre sont les suivants : Sont élus : 92 conservateurs, 51 libéraux, 1(1 catholiques (dont 8 prélats), 6 -régiona--.listes, 7 .j'épublicains, 2 intégristes, 2 parti-sans de Don Jaitne. (a) Madrid, lundi, 23 mais. On communique officiellement les résultats définitifs des élections sénatoriales qui ont eu lieu hier. Sont élus : conservateurs, . 98;, libéraux, -iO; démocrates, 9; républicains, 3; réformistes, 3; indépendants, i; ré-gionalistes, 6; carlistes, 3; intégriste, 1: catholique, 1; agraiien, 1. (b) ETATS-UNIS Le péage du canal de Panama Washington, iundi, 23 mars. Bien .ue le. président Wilson n'aille pas à son bureau le dimanche, il a passé tout l'après-midi d'hier, à .discuter les droits de péage du canal de Panama avec les membres dé t'admimstration et les chefs du Parlement, Ces derniers lui firent connaître qu'il ne fait pas de doute que ces droits seraient abolis éventuellement et qu'une opoA",Uon sérieuse se faisait BHg9>rqi.ver contre les plans du président wAR dans la Chambre des représentants. ' Les amis dit docteur Wilson .nsj^ïchent pas que je président est. en' face "ue^'oppo-; sition là plus sérieuse qu'il ait encore rencontrée. - ' (a) GRECE Entrevue avec l'empereur Guillaume Athènes, lundi, 23 mars. La fainille royale se rendra jeudi à Cor-fou pour attendre l'empereur Guillaume d'Allemagne, qui arrivera dans l'Ile same-. di. Le « Patris u annonce que le Roi invitera l'empereur Guillaume à visiter Athènes, (b) ITALIE Le nouveau cabinet Rome, dimanche, 22' mars. ' Selon le' « Giornale d'Italia » les sous-; .secrétaires d'Etat définitivement désignés seraient : MM. CèVesse, a l'intérieur;. Borsarelli, aux affaires étrangères; Nlosca Gaetano, aiix^coloiiies; Batta^Hèri, à la marinej Ro-sadi, a rih^tiiiotei' _pçu-lil'ifi,T,-ç,;- C#mriiept!v'à la justice; Dacomo, aux finances; Yalsi, aù Trésor; Vis-jcchi, aux travaux publics; Cottafayii, à l'agriculture; Marcelo, aux postes.' Le sous-secrétaire d'Etat à la guerre serait' nommé après' le choix du ministre (a) Rome, lundi, 23 mars. ' Les --députés suivants sont nommés sous-secrétai.res ■: MM. Celesia, à rintériéunmar-quis BasrelLi,- aux affaires étrangères; Gas-t-ano Mosca, aux colonies; Chimiènti, a la justice; Dacomo, aux- finances; Basiini, au Trésor; Battagiieri, à ki marine; Rosadi, à l'instruction publique; Vissochi -, aux travaux publics; Cotfafavi, a l'agriculture, et Marcello, aux postes. (a) Un attentat à Fiume " Rome, lundi, 23 mars. Plusieurs journaux voient dans l'explo-éibn d'une; bombe devant le palais du gouverneur à F-iiïme une manœuvré de la police autrichienne '.-i, ainsi, aurait'voulu,disent-ils, justifier les mesures de i'épi'ëssion prises contre les Italiens. Ils'invoquent à l'appui de leurs dirès des dépositions faites devant notaire par un nommé Sicipioni, qui aurait joué un rôle dans l'attentat. Tandis qu'une grande partie de la presse italienne garde sur cette affaire un silence absolu, le « Messagero » et le « Giornak d'Italia )), au contraire, flétrissent énergi-quement l'attitude qu'ils prêtent à la police autrichienne. (a) MEXIQUE Garnison massacrée New-York, lundi, 23 rhai's. . Une..dépêche d'Eagle Pass, dans te Texas, dit. que les fédéraux mexicains qui évacuèrent récemment ta ville de Las Yacas y retournèrent hier dimanche. Après avoii massacré la garnison rebelle de quatorze hommes, ils abandonnèrent la viïie. (a] A Torréon New-York, lundi, 23 mars. Une dépêche de Mexico déclare que le ministère de la guerre annonce qu'il y aura d'ici peu à Torréon une bataille acharnée. On dit que la petite ville de Tiahualila è deux heures de distance de Torréon a été choisie comme place neutre pour les étrangers. (a) SUISSE Dirigeable militaire Berne, dimanche, 22 mars. La u Strasburgar Post « a publié un télégramme de Berne disant que le -gouvernement fédérai aurait commandé en Alite-nUigne' un dirigeable militaire pour l'arméf suisse. Cette inlormàtion est inexacte. I y a eu piipbablement confusion avec l'in tention prêtée à une société de Lucernf d'acheter un dirigeable qui pourrait, darli certaines conditions^ être utilisé dans lit but militaire, mais, la .question est encor< loin d'être résolue. (a) TURQUIE Bandes macédoniennes Constantinople, dimanche, 22 mars. Le bruit a couru qUe -le chargé - d'affaire: de Serbie avait reçu de son gouvernemen l'ordre dtinfoj-mor l;s représentants dei puissances à Constantinoplé que 20,OW > Turcs et Buigaj-es, formant des bande; munies de mitrailleuses, attaqueraient lei ■ frontières serbes aussitôt qu'ils en rece • vraient t'outre. On déineoit offtciëUémeni se bruit .d'une façon cat.égo£iflue< .(a). Rapprochement turco-russe Goniston-tinople, dimanche, 22 mars. Un comité turco-russe s'est formé, comprenant, vingt-quatre membres, dont onze Russes, fonctionnaires de l'ambassade et du cojisiuflat, diirecteui-s de compagnies de navigation et de banques russes et correspondants de journaux de Saint-Pétersbourg, et treize Turcs, sénateurs, députés et pu-blicisites, qui tiendra demain sa première réunion pour raffermir les relations amioa-las et travailler au rapprochement com-merciaâ des deux pays. (a) FRANCE La Vie à Paris (De notre correspondant.) SCANDALES POLITIQUES D'HIER ET D'AUJOURD'HUI. — LA MORT DE M. ALFRED EDWARDS. — LES FILMS. - LE THEATRE DANS LE MARASME. - LES VEDETTES. Les scandales politiques ne datent pas d'hier; sous tous les régimes, à toutes les époques on a vu des puissants attaqués avec Ji, dernière violence pour des actes plus ou moins répréhensibles.plus ou moins prouvés. Pour le moment, on s'acharne sur M. Caillaux; ses amis font bonne contenance et le couvrent avec plus d'intrépidité que de bonheur. Mais le public? Eh bien le public prend assi-a bien la chose; il en a tant vu ! Il y est habitué. Puis on compare, on rappelle les grands et les petits scandales de l'Histoire et on se dit qu'au demeurant les grands-pères ne valaient pas mieux. Déjà en 1840, Barthélémy dans ses Né-mésis écrivait : A,ux grands forfaits publios, le siècle s'habitue Si on voulait relever dans les Némésis les correspondances et les archiv.es du temps passé, n; i pas, même lès loiTaits, mais les actes déshonorants ou suspects, on verrait que les faits graves autoui desquels on pousse des clameurs aujourd'hui sonl, des sortes de péchés véniels qui peuvent trouver des motifs, non pas d'absolution,tout au inoins d'indulgence.C'est d'ailleurs la rançon des homme; au pouvo'r de provoquer de telles haines et de subir da . telles attaques. L; train-train ordinaire de la vie, les crimes inconnus, les fautes impunies, Le: scandales étouffés, les personnalités mé prisables vivant dans le luxe et l'ordurt devraient- cependant nous rendre moins sévères. Il y a, à Paris, tant de .-personnages à la Balzac, qui déconcertent e déroutent et qui, après avo'r vécu' er marge des honnêtetés courantes, s'er vont au milieu de' l'indifférence avec di vagues.souvenirs de scandales. Il faut être indulgent pour les morts mais l'indulgence ne saurait dépasser U vérité, si tamisée soit-elle. Cette se maine on a enterré sans cortège et sân: fracas un certain Alfred Edwards, qu aura été un type curieux, intéressant mais peu sympathique de ces quarante dernières années. Fils d'un riche Levan tin ,qui lui laissa une vingtaine de mil lions, il n'eut pas de peine à se pousses dans le journalisme et comme les an ciennes formules convenaient mal à s< nature avide d'imprévu, il fonda le Ma tin, le premier journal à information; rapides qui ait para à Paris; en désac cord avec le groupe de financiers améri cains qui lui avait fourni une partie de: fonds, il céda le journal à M. Bunau Variila, qui, avec le concours d'un agen d'affaires diverses, nommé Poidatz donna au Matin uns allure plus accen tuée et en fit un des journaux à grani tirage. M. Alfred Edwards concentra son ori ginalité. dans .des mariages successifs A 18 ans, avant. sa naturalisation, i s'était mai-'é en Angleterre à une demoi selle Drouarl. Son second mariage ave une, demoiselle Hélène- Bally ne dur: pas longtemps et.il épousa la fille du cé lèbre .médecin Charcot cl. devint ains le. beau-lTère de M. Waldeck-Rousseau qui ne voulait ni le voir, ni le r.ecevoi et, pour se venger, M. Alfred Edward créa un journal, Le Petit Sou, qu'i orienta du côté socialiste; cette tentativ, qui se poursuivit sans succès dura pei et M. Edwards coupa court à toute dis cussion en divorçant une troisième foi et en épousant une Polonaise. Quelque mois à peine après ce quatrième maria , ge, nouveau divorce et nouveau mariag avec une actrice parisienne de talent se condaire, M1" Lant-elme, qui mourut d-façon tragique au cours d'une prome nage sur le Rhin. Au premier moment cette mort étonna beaucoup et le par quet de Cologne ouvrit une enquête vit terminée. On doit donc conclure à ui accident. M. Alfred Edwards est mor à cinquante-six ans au milieu de l'indif férence; de l'oubli et des critiques amù res de tous ceux qui l'avaient approché 11 a laissé toute sa fortune, cinq oi six millions, à une petite comédien» die la Comédie-Française, M"° Colonn; Romano. « Mon amie, a écrit le mor dans son testament, qui, je l'affirme -u: l'Honneur, n'a jamais élé que moi amie dans le sens le plus strict et !• plus immatériel du mot. » Ceux qui on connu le mort affirment que c'est exact c'est d'ailleurs de peu d'importance. *** . On a enterré ce singulier personnage sans fracas et sans sympathie, l'ne cen 1 taine de personnes s'étaient réunies à 1; 1 Madeleine, des journalistes inoccupés 1 des actrices peu connues et deux ou troi ; directeurs de théâtre. Le deuil était con duit par M. Pit'dro Gailhard, ancien di recteur de l'Opéra, et par deux parent éloignés qui refusèrent de recevoir de. sentiments de condoléances pour un chagrin qu'ils n'éprouvaient pas, et le cortège se mit en marche vers le cimetière Montmartre accompagné de cinq ou six personnes. C'est tout ce que Paris a pu faire pour ce millionnaire excentrique.Vivant, il fut rapia de son argent et s'imagina que tout lui était permis, môme l'abus de l'originalité sous ses diverses' formes. Ce ne fut ni un intellectuel, ni un débauché au sens romanesque du mot; ce fut un sire bizarre qui n'avait su attire.' à son chevet personne pour le plaindre et qui ne trouva der< riôre son cercueil personne pour le regretter. Un peu de vent sur ce sable mouvant où était inscrit son nom de fantasque parisien et il n'en restera plus rien. Ils sont nombreux que le mèma sort attend. Pour échapper à. ce néant du lendemain quelques mondaines confient au cinématographe leurs petites querelles. Ce sera un numéro .sensationnel da plus pour les séances .de ces spectacles bon marché qui l'ont une si rude concurrence aux, théâtres si nombreux qui pullulent à Paris et, qui, à quelques ex-i ceplions, ne gagnent pas d'argent et, très gênés côtoient la liquidation judiciaire. L'Odéon lui-même a. du demani der un supplément . de subvention da 150.000 francs pour joindre les deux bouts. La Chambre a voté cette allocation extraordinaire qui semble devoin rencontrer 'dé la résistance au Sénat. On l'ail, remarquer avec. assez de raisons que l'Odéon n'est pas une exposition da modèles de décors comme -s'est appliqué à l'organiser M. Antoine. Tous ces grands décors parfois somptueux, poup des pièces ayant quelques représentations. c'est absolument inutile: il aurait mieux valu quelques bonnes comédies avec d'honorables recettes que tout-ce faste de décors et, de, mise en scène qui ont, absorbé des sommes considérables et. ont mis la direction-en fâcheuse posture. On a beaucoup: critiqué autrefois M. Paul Ginest.y, le directeur qu'An-t toine a obligé à la retraite, on a beaucoup critiqué cet administrateur habila parce que tous les ans il gagnait, disait-on. une centaine de mille francs. Il nous souvient, cependant que M. Paul Gi-nesly jouait des œuvres pour le moins aussi intéressantes que celles que reçoit M. Antoine; elles étaient jouées avec un 1 bel ensemble et dans' des décors fort ; convenables et. si le directeur d'alors ga-'■ gnuit beaucoup d'argent, cela Valais ' mieux .tout de même que de venir gri' ; gnoter cent cinquante, mille francs'sup-' plcmentaires sur un budget qui a besoin d'économies. L'Odéon n'est d'ailleurs, pas le seul ; théâtre où. les affaires n'aillent pas; on ; se plaint de divers côtés de la crise, des pertes énormes et du mauvais -état, .de la caisse plus souvent vide que garnie, ' MM. les directeurs qui ont un syndicat . ■ ont, pris pour habitude de répéter que . la faute en est au café-concert et au ci» ■ nématographe. II . est fort possible que' ce sait 'là une des causes de la crise ac-t 1 tuelie; ce n'est pas la seule; la princi-i ; pale vient de la- cherté du prix des places. Jamais ni nulle part le- théâtre ■ lia été aussi • cher qu'aujourd'hui. On 0 ne peut- aller clans un théâtre conve-t nable et s'asseoir dans un fauteuil . d'orchestre sans payer douze ou quinze! s francs, quelquefois plus. Ajoutez, les . irritants suppléments que les directeurs . ont organisés' et que vous ne rencontrez ; pas ailleurs. C'est d'abord la placeuse qui vous de-i t mande « de ne pas l'oublier ii; la dama , du petit banc, l'ouvreuse; le vestiaire et - le programme, - vous pouvez compter, 1 avec la voiture qui vous a amené et qui vous remportera, un louis pour un fau- - teuil; quarante francs si vous ê-les deux, . Beaucoup de ménages ne peuvent sa 1 payer ce plaisir décidément trop cher, - On va encore au spectacle quand la piè-i' ce' est un gros succès, mais on v'va bien t moins qu'autrefois et Tes étrangers ha ; sont pas assez nombreux pour remplir r les nombï'éusés salles ouvertes de tous - côtés. Les directeurs répondent, c.e qui est vrai, que les frais ont.' eonsidér'able- f nu'nt. augmenté et. que les vedettes sont 1 hors de prix;une vedette exigeant souvent 5 un quart de la recette,que reste-t-il pour 1 les autres, et pour ces frais énormes de " personnel, de. loyer, de décors, de publi-5 cité, de costumes ? 11 y aurait, peut-5 être une. économie à réaiiser, celles dés ; « vedettes », qui ne sont, pas indispen-' sables. Les directeurs- sont- syndiqués, ; qu'ils s'entendent pour ne -pas engager ; à des.'-traitements fantastiques ces prétendues étoiles et, au bout, de quelques ' mois, ces acteurs exigeants et ces actri-, ces rupaoes seraient bien obligés d'ac-ï cepter des appointements raisonnables. I Bien ne coûterait dans tous les cas il'es-_ sayer; il faudra bien y arriver si on veut . voir le public revenir à un plaisir qu'il aime, mais qu'il ne peut plus se procu-, rer sans se passer du nécesaire el. c'est i lui trop demander, i JEAN-BERNARD, t « : Hôtes d'une Parisienne t . Les exploits du browning continuent; la funèbre théorie des victimes s'allonge; on tue avec désinvolture, on suppri-» me un gêneur, du même geste insou-. ciant qu'on écarte une pierre de son i chemin. Les journaux sont pleins .de ré-, cils.terrifiants, de drames sombres, où ; cliquette, le bruit des balles. I0t ce. ne sont pas là simples méfaits . de malandrins de profession, risposles i agressives de cambrioleurs surpris, at-; laques, à mains armées de chevaliers de

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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