L'indépendance belge

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s.n. 1918, 24 Septembre. L'indépendance belge. Accès à 07 juillet 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/jh3cz33607/
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I g9e année L'INDÉPENDANCE Ko 223 CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUME-UNI: 1 PENNY LE NUMERO j CONTINENT. . 15 CENTIMES HOLLANDE. ..... 5 CENTS ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS : MARDI 24 SEPTEMBRE 1918 (3 MOIS, 9 SHILLING 3 IDDOE HOUSE, TUDOR ST.. E.C. 4 11. PLACE DE LA BOURSE _ ABONNEMENTS •{ 6 MOIS. 17 SHILLINGS téléphone; city 3960 tele.: 311-57 «t 23Ï-75 En vente à Londres à 3 h. le lundi 23 septembre (l an. 32 SHILLINGS LA SITUATION Lundi midi. La guerre Les offensives alliées en Orient, l'une en Palestine, l'autre en Macédoine, ont donné des résultats d'une importance nestimable. La manœuvre du général Ailenby a porté, la débâcle dans les rangs des Turcs, qui avaient concentré en Palestine le meilleur de leur armée, forte encore de 200,000 hommes, mais disséminée sur des fronts multiples, par le haut commandement teuton. Du Jourdain à la mer Méditerranée les divisions ottomanes, augmentées de quelques bataillons allemands, luttent désespérément pour échapper à l'étreinte de plus en plus Dressante, fuyant vers les gués du Jourdain, mais une grande partie de ces con-iingents, las et découragés, sont déjà aux mains de nos alliés, qui, suivant les dernières informations officielles, ont fait usqu'à présent plus de 18,000 prisonniers et pris 120 canons depuis jeudi. La cavalerie opérant contre le flanc des Turcs a constitué un des facteurs les plus décisifs de la victoire. Avançant à travers la plaine d'Armageddon, une partie des troupes montées se porta jusqu'au nord de Nazareth, à plus de 80 kilomètres de son point de départ; d'autres détachements de cavaliers tournèrent vers le sud de Afuleh et de Beisan, et, en conjonction avec l'infanterie, se déployant au sud et à l'ouest du champ de bataille enserrèrent de plus en plus étroitement l'ennemi. Dès la fin de la deuxième journée de combat, la résistance de l'adversaire s'effondra partout, sauf dans la vallé. du Jourdain, où les Turcs résistèrent avec une énergie désespérée, dans le but de défendre les gués à travers le fleuve. A l'èst du Jourdain l'ennemi est toujours en action, mais ses positions ont été gravement compromises de ce côté par es attaques des troupes arabes du roi de Hedjàz, qui, vers le nord, lui ont coupé a route et la voie ferrée de Damas. Alors que les légions britanniques s'assurent de si glorieux succès en Palestine, es divisions franco-serbes et yougoslaves élargissent journellement leur mouvement victorieux en Macédoine. Tout en combattant les arrière-gardes bulgares, les Serbes avançant vers le iord ont couvert plus de quinze kilo-■nètres en un jour, nonobstant les difficultés du terrain. Leur infanterie a délassé la ligne de Krnyovo-Strigovo-Dra gogifo-Poloshko, leur cavalerie est au nord de cette ligne et plus de dix villages ont été libérés. Dans la journée du septembre les Franco-Serbes ont brisé la résistance opiniâtre de l'ennemi sur le massif de Drachevisko. Poursuivant leur succès ils ont dépassé Vozarci et Kava-dar vers le nord, et ont atteint le' Vardar ians la direction de Negotin et de Demir Kapu. L'ennemi incendie tous ses dévots dans la direction de Gradsko, ainsi 3ue dans les régions du Vardar et du lac Doiran, où toutes les gares et les parcs fl aviation sont également la proie des flammes. Dans la boucle de la Tcherna les -toupes italiennes, en conjonction d'autres forces alliées, ont commencé une offensive qui leur a permis d'occuper Cha-n|ste et Orle. D'autre part, dans la région au nord et au nord-est du massif de i-^ena, les unités françaises et grecques continuent à progresser en liaison avec 'e& \ aillants bataillons serbes. Ln grand nombre de prisonniers ont Été faits par nos alliés, qui ont également Pris des quantités considérables de ma-tenél de tous genres. Dans cet amas de butin, non encore inventorié, se trouve J111 groupe complet de canons de mon-'agne et une batterie .de pièces lourdes. En Occident, la guerre a repris à peu près son ancienne forme ; les Allemands, ayant échoué dans leur manœuvre de mouvement, tentent de plus en plus à recourir à la déprimante campagne de position. Il ne semble pas que nos alliés, maintiennent l'initiative des combats, se laisseront imposer cette tactique. *iec le nombre de leurs effectifs et le matériel dont ils disposent, il n'est pas de tranchées, si puissamment construites Jp elles puissent être, qui tiennent à assaut, et il n'entre certes pas Qans les intentions du maréchal Foch de Permettre aux Allemands d'échapper au,x conséquences de nos récentes victoires.Entretemps, les armées alliées continent à^ço^ressçr, .eu... de nombreux points, et partout où l'ennemi, réagissant avec détermination, parvient à s'assurer un succès local, celui-ci est toujours annulé presque sur le champ. Sur le front belge nos soldats ont repris dans la nuit du 19 au 20 septembre les derniers éléments de tranchées où l'ennemi était parvenu à prendre pied dans sa contre-attaque du 18. Après une lytte très vive, notre infanterie a réoccupé toutes ses positions et a infligé des pertes sanglantes à l'adversaire. En Flandre les troupes du ^général Plumer ont amélioré leurs positions dans le voisinage de Zillebeke, au sud-est d'Ypres et à l'ouest de Messines, tout en. faisant plusieurs prisonniers. En Artois les Allemands ont tenté une attaque locale au nord-ouest de La Bas-sée. Cette opération n'a fait aucune impression et nos alliés ont maintenu toutes leurs positions. Sur le front d'attaque principal les troupes teutonnes ont multiplié leurs contre-attaques. Les journaux britanniques font un exposé très étendu d'un exploit d'ailleurs très remarquable de 7 soldats écossais, qui,restés pendant 48 h. dans un avant-poste entouré d'ennemis au nord de Mœu\ res, se sont battus comme des lions, jusqu'au moment où les Britanniques, ayant repris Mœu-vres, les ont délivrés. Les bulletins teutons signalent que sur le front, en face de la ligne Siegfried, entre Gouzeaûcourt et Hargicourt, des grandes attaques centrales exécutées par les divisions britanniques ont échoué. Cependant, sir D. Haig, dans son communiqué d'hier, rapporte qu'à l'est d'Epehy ses-troupes ont continué à marquer des progrès. La ferme Petit Prie! et d'autres positiens solidement organisées ont été prises dans des actions locales parfois très violentes, qui ont coûté très cher à l'adversaire, tant en tués et blessés qu'en prisonniers. Au sud cle Saint-Quentin des unités françaises.ont capturé Benay et-ont continué à gagner du terrain vers le nord de ce village, étendant également leurs positions à l'est de Hanicourt et de Ly-'Fontaine et atteignait les confins occidentaux de Vendeul. De plus, elles ont repoussé une vive contre-attaque ennemie' contré Castre. . Sur les plateaux de l'Aisne les opérations se sont pour ainsi dire confinées à des actions d'artillerie^ Au nord de l'Aisne trois contre-attaques allemandes ont été dispersées au nord d'Allemant, sans que les assaillants puissent àttein-dre les lignes françaises. De leur côté les bataillons du général Mangin ont progressé à l'est de Sancy, et fait des prisonniers. Sur le front de la Vesle deux tentatives ennemies ont été repoûssées et en Champagne des détachements de l'armée Gou-raud ont fait de fructueuses reconnaissances.En Woëvre l'activité combattive ne s'est pas raminée et les troupes du général Pershing se bornent pour le moment à fortifier leurs positions, tout en faisanl de fréquentes incursions- dans les lignes allemandes. Sur le front méridional les Austro-Hongrois déploient une assez grande activité depuis plusieurs jours. Samedi, dès la première heure, et après une violente préparation d'artillerie, ils ont encore lancé une puissante attaque au sud de Nago, dans la région au nord-est du lac de Garde. Exécutée en deux colonnes dans le saillant de la côte 703, h Dosso Alto, la première de ces colonnes avança de front, tandis que la seconde tentait de tourner la base du saillant par un mouvement encerclant allant du nord-ouest au sud-ouest. Les vaillantes unités de la 6e division tchéco-slovaque, qui gardaient ces positions, se défendirent avec une admirable valeur. L'attaque encerclante fut écrasée et repoussée par des mitrailleurs, qui sortirent de leurs tranchées pour assaillir l'adversaire. L'autre colonne ennemie parvint à prendre pied dans les éléments avancés de la défense tchèque, mais en fut immédiatement rejeté par nos alliés, après une âpre lutte corps-à-corps ; un avant-poste gardé par l'ennemi fut recapturé dans l'après-midi, si bien qu'à la tombée du jour l'attaque ennemie avait complètement échoué, les Austro-Hongrois ayant subi des- pertes sanglantes, sans obtenir le moindre résultat. ■ D'autres tentatives du même genre ont également «tg repoussées sur la Cima Cady, dans le Col del Rosso et dans le Col de l'Echelle, tandis que les troupes italienpes détruisaient un avant-poste ennemi sur les versants septentrionaux du mont Tomba. SUR LE FRONT OCCIDENTAL PENDANT QU'AVANCENT LES ALLIES Le cynisme allemand Chaque jour rend à la France des dizaines de villages d'où l'Allemand est chassé. Hélas ! dans quel état retrouvons-nous les riches bourgades, .les petites' cités élégantes, les hameaux pittoresques qui égayaient les plaines picardes et les coteaux du Laonnois ! La presse allemande, affolée de rage en se voyant 'arracher ces proies et la victoire, se console haineusement en vantant les ravages que les armées, du Kaiser ont accomplis. Les communiqués ennemis, écrit la " Strassburger Post," inscrivent avec une emphase singulière les noms des localités occupées par l'Entente, comme s'il s'agissait de villes et de villages, ainsi que d'habitants délivrés du joug allemand. Nous rappelons que toutes les localités de la zone de combat sans exception sont en ruine et qu'elles n'ont absolument plus aucune importance, sauf celles qui se dressaient, ça et là, sur des crêtes ayant une valeur- stratégique. Lorsque l'Entente parle, comme elle le fait, de localités reprises, elle essaye de nous éblouir. Ces localités ne sont plus que des points géographiques, où la bataille fait rage. La réoccupation de ces villes et de ces villages ne saurait être pour nos ennemis une raison de se réjouir.Est-il cynisme .plus révoltant? Et ces mots: " ainsi que n'habitants," quelles abominations, quelles violations nouvelles du droit des gens entendent-ils désigner?L'uniyers jugera. Mais l'Entente châtiera. — ("Le Matin.") OPERATIONS NAVALES Monitor britannique coulé L'amirauté annonce qu'un monitor britannique a été coulé dans un port le 16 septembre à la suite d'une explosion interne. Un officier et 19 hommes ont été tués par 1 explosion et 57 hommes sont manquants, présumés tués. OPÉRATIONS AÉRIENNES L'activité britannique Du Quartier général : Le 20 : nuages bas; averses fréquentes; 16 appareils ennemis détruits et 3 désemparés; 11 appareils britanniques manquants. La nuit suivante, un appareil de bombardement à deux moteurs abattu ; 26 tonnes et demie de bonîbes lancées dans les 24 heures. L'artillerie a abattu deux appareils ennemis, à ajouter au tablfeau des trois jours précédents. Le 21: nuages et vent; 7 appareils ennemis détruits et 3 désemparés; 8 appareils britanniques manqu-ànts. Nuit du 21 au 22 : trois appareils de bombardement abattus; 16 tonnes, de bombes lancées dans les 24 heures. Du Détachement Indépendant : Nuit du 20 au 21: 17 tonnes de bombes sur divers objectifs. Attaques couronnée de succès contre les usines Lanz, à Mannheim, et des usines à l'ouest de Ka.rlsruhe, ainsi que contre des hauts-fourneaux aux usines'de Burbach. Attaque des aérodromes de Boulay, Frescaty et Moi'hange avec de bons résultats; un appareil ennemi abattu; un appareil britannique manquant. L'activité française L'aviation française, dont les communiqués nous parviennent plus irrégulièrement, est loin de rester inactive. Elle ne cesse de bombarder les aérodromes et les jonctions et gares de chemin de fer ennemies. Le bulletin relatif aux opération du 20 septembre, signale que 18 tonnes de bombes ont été jetées ce jour-là, entre autres sur les aérodromes ennemis de Stenay et Marville et les gares d'Etain, Buzaincourt, et Jainville. LES EVENEMENTS EH RUSSIE Excès turcs à Bakou L'entrée de troupes turques à Bakou est considérée à Pétrograd comme une violation du traité de Brest-Litovsk. La ville a été défendue pendant deux jours par les habitants qui ont succombé devant des forces supérieures de Turcs et de Kurdes. Elle fut prise le 16 septembre et des scènes de massacre et de rapine s'ensuivirent. Les bâtiments communaux et les puits de naphte furent incendiés; les dommages sont considérables.Sur le front d'Arkhangel Les 16 et 17 septembre une heureuse opération exécutée par des unités navales et des troupes alliées sur la Dvina s'est terminée' par la destruction de deux bateaux ennemis et la capture de 3 canons. L'ennemi a subi de très lourdes pertes au cours de cette action. Un attentat contre Trotsky Suivant un télégramme adressé de Kieff à Leipzig, un attentat aurait été exécuté contre Trotsky à Kursk. Un soldat tira sur lui un coup de revolver qui d'ailleurs manqua son but. Pogromes anti=alliés Une dépêche de Pétrograd aux "Hamburger Nachrichten" signale que le commissaire du peuple à Vologda a ordonné à la population de toute la province de persécuter impitoyablement les Français les Britanniques, et les Américains qui y résidaient. Des pogromes contre des sujets de l'Entente ont eu lieu en de nombreux endroits et quelques Français et Américains ont été assassinés. LE MOUVEMENT TRAVAILLISTE AMERICAIN Interroge par des journalistes sur le rôle politique du mouvement travailliste américain, M. Gompers déclara que ce serait une erreur de dire que le mouvement travailliste américain ne joue pa.5 de rôle politique; ce qui est vrai, c'est qu'il se tient en dehors des partis politiques. Aucun individu ni aucun groupe n'a le droit de parler au nom des travàih leurs. Mais, en fait, aucune action poli,; tique ne s'est montrée jusqu'ici anssj puissante pour faire aboutir les reven|i-cations ouvrières que l'action politique employés par le mouvement travailliste américain. Ces 1 revendications sont soumises aux partis politiques existants qui restent parfaitement libres de rivaliser pour obtenir les voix des travaillistes. Au lieu de créer un parti politique, oeux-ci ont adopté la politique de soutenir leurs amis et de combattre leurs ennemis. Us n'ont fait aucune promesse à l'un ou l'autre parti et ne sont donc pas liés; en 1906, ils présentèrent à la Chambre des Bepré-sentants une liste de griefs avec unç demande de les redresser. Un des partis rejeta leur demandes tandis que l'autre l'adopta; celui-ci recueillit un nombre énorme de vqtes, et quatorze trade-unio-nist-es passèrent 3ur sa liste; ils ont formé un "Labour Group," qui a obtenu de la Chambre des réforme® nombreuses. Mai; il n'y a pas de parti politique distinct. Quelle est l'attitude de la Fédératior américaine du Travail au sujet de la production réduite 1 demanda-t-on auss: à M. Gompers. Elle y est hostile, fuf la réponse. Il peut rester un vestige dt cette pratique, mais elle est pour ains: dire complètement éliminée de notre vi< industrielle. a- Au lieu de restreindre la production nous avons concentré nos efforts vers le réduction du nombre d'heures de travail et nous avons presqu'universellemenf. lé journée de huit heures. Le gouverne ment a reconnu que telle doit être h base, mais en cas de grande urgence, lorsque les hommes font plus de huit heures le taux du salaire est augmenté de moitis el pour les jours de fête et les dimanches la base du salaire est double, afin de re-t-reindre le plus possible le travail sup plémentaire par des salaires prohibitifs AUTOUR de la GUERRE AUTRICHE-HONGRIE — L'union de la Bosnie et de l'Herzé govine avec la Croatie est imminente, di sent les nouvelles de Vienne; le comt< Tisza serait mis à la tête du nouveai gouvernement. BELGIQUE — D'après le "Belgisch Dagblad" ui arrêté allemand a condamné la commun* Calck, près de Gand, à 20,000 mari d'amende pour avoir favorisé l'évasioi de Français. ETAIS-UNIS — Plus de 1,750,000 soldats américains ont été embarqués jusqu'ici pour les divers fronts d'outre-mer. — Les Etats-Unis viennent de consentir à l'Italie un nouveau prêt de 500 millions de francs, qui porte à 4 milliards 300 millions le total des prêts américains à l'Italie. L'Amérique a avancé jusqu'ici à tous les Alliés réunis près da 36 milliards. — Le Département d'Etat a publié une note discutant l'appel de la Hollande pour l'obtention de denrées alimentaires d'Amérique, alors que près de 400,000 tonnes de navires hollandais sont inactifs dans des ports européens. La note exprime l'espoir que le gouvernement des Pays-Bas suivra l'exemple des autres neutres et lèvera l'embargo qu'il a mis sur ses propres navires. Le Département d'Etat dit qu'aussi longtemps que la Hollande se laisse intimider pa,r des .menaces allemandes de détruire ses bateaux, il ne peut y avoir d'arrangement pour lui fournir comme aux autres neutres des denrées américaines. ESPAGNE —• Les conseillers municipaux de Madrid ont déposé une motion proposant la réception et l'entretien de 20 orphelins français et belges jusqu'à la fin de la guerre. SUEDE — Le prince Eric de Suède, fils du roi Gustave, est mort d'une pneumonie, suite d'influenza; il était âgé d© 29 ans. TURQUIE — Un correspondant du "TimeS'" dit avoir appris d'une source autorisée qu'un traité secret a été conclu il y a plusieurs mois, avant la grande avance de Foch, entre l'Allemagne et la Turquie, donnant-à cette dernière la main libre es Perses/, •, — Enver Pacha et ses complices en--tiA-vfnt l'exécution de la co-nvention récemment conclue à Berne pour l'échange de prisonniers turcs et britanniques; on en dopé comme raison des malversa-1 :tions"'&a-hs_'lesquelles ils sont intéressés, comprenant îjotamment le détournement de oe-fâ adressés aux prisonniers britanniques.DERNIERE HEURE Le communiqué britannique Lundi, 10 h. 34 matin. Des opérations secondaires heureuses ont été exécutées par nos troupes en différents points, hier et au cours de la nuit. Dans l'après-midi, des troupes anglaises ont capturé un point fortifié alle-mand^dans le voisinage de la route Rons-soy-Bony, qui avait tenu énergiquement pendant toute la journée, faisant 80 pri-: sonniers. Plus tard dans l'après-midi, une contre-attaque ennemie venant de la direction de la ferme de Guiliaumont a été repoussée avec de lourdes pertes par notre feu d'infanterie et qle mitrailleuses. Au cours de la nuit d'autres troupes * anglaises ont fait du progrès dans la direction de la ferme de Tombois après ' plusieurs heures d'un violent combat, et plUs au nord elles capturèrent un groupe . de tranchées fortement tenues et de points fortifiés sur la Saur au nord-ouesfc de Vendhuille, faisant un certain nombre de prisonniers. Au cours de la nuit également, plus de 100 prisonniers furent capturés par nous dans une attaque locale au sud de Villers-Guislain. Des troupes anglaises ont fait des progrès sur un front d'environ 1.200 mètres au sud-est de Gavrelles, capturant 60 prisonniers. De bonne heure dans la nuit-, l'ennemi -a attaqué à Berthaueourt sous le couvert d'un violent barrage d'artillerie et pénétra dans notre ligne en un point. Une contre-attaque immédiate rétablit entièrement nos positions. L'avance serbe Des détachements de cavalerie serbes ont tourné Prilep, menaçapt la retraite 1 bulgare alors que les Alliés tiennent le chemin de fer. Line concentration des forces ennemies est attendue à Ovtchik i Polje où une bataille décisive peut être s engagée. Les Bulgares ne peuvent pas : échapper vers le nord de la Serbie et se-i ront forcés de se retirer vers Sofia. — (Central New.-.)

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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