L'indépendance belge

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s.n. 1914, 06 Janvrier. L'indépendance belge. Accès à 31 mai 2020, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/5d8nc5t492/
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iO Ooaa.'icîxîQLOïsE LH BELGIQUE £7 A PARIS B SS» ANNEE Mardi 6 janvier 1314 ADMINISTRATION ET RÉDACTION llv rue des Sable», Bruxelles BUREAUX PARISIENS : 11, place de la Bourse ABONNEMENTS : ÉDITION QUOTIDIENNE BElÊtQUE. Un an 20 fr. 6 nais. lOir. 3 moii, 5 fr. iliKEfiBOUBBlEr.-D.I » 28 fr. » 5 fr. » 8fr. MM » 40 fr. » 22 fr. » !2fr. édition hebdomadaire .Intsrnationals et d'Outre-merl 10 PAGES, PARAISSANT LE MERCREDI Un an franc* L'INDÉPENDANCE 5B0IS jJBmCHSS EiE JGCE. — SB PAGES BELGE SOXSEUVAXIfiJÎ VATL LE PSQGBE3 X° 6 Mardi 6 janvier 1914 Les annonces sont reçues* A BRUXELLES : aux bureaux au jou' Jai, A PARIS : il, place de la Bourse, A LONDRES : ciiez MM, Jonn-F^ Jones & G3, uP $ Snow Hiil, E. C. ; à l'Agence Havas, n° 443i Cheapside E, CJ; et chez Neyrouci & Fila, Lid h0614-18, Queeo Victoria Street, et t. jb, Browne| ltd, n° 16i}} Queen Victoria Street. Al AMSTERDAM î chez iSijgh & Van Ditmar, Rnkîn, % Ss. ROTTERDAM : même tirme, Wynhaven. 143. JW ALLEMAGNE, EN AUTIUCHE-BQNGRIE et U SUISSE, aux Agences de la Maison Rudolf Mossa &V ITALIE : chez MM, Haasenstein & Vogler, à Milan Turin et Rome, iSfcï$EW/.ïORK.: T.B, Browne, Ltd, ï, East 42n,J Streefc îftilïf son iln ft'Ai ï4 Aujourd'hui : Revue politique. En Turquie. — La situation ministérielli — Déclarations de Djémal pacha. ■— I. nouveau ministre de la guerre. En Bulgarie. — La crise ministérielle. - M. Ratios ta vofï chargé de faire le cab net. En Serbie. — La solution de la crise. - Pas d'élections nouvelles. En Allemagne. — Les incidents de Sf veme. — L'attitude du prince héritier. Au Mexique. —. La situation à Tainpico. Lettre de Serbie. La Vie à Paris, par Jean-Bernard. Notes du Jour, par J.-B. En France. — Une nouvelle bande Bonno — L'impôt sur le revenu. En Belgique. — La réforme coloniale. Chronique mondaine. Informations financières et industrielles. - Nouvelles diverses de nos correspoi dants. Bulletin hebdomadaire de la Bourse d Paris (5m° page). Les dépêches suivies de la lettre j sont celles qui ont paru d'abord dan notre première édition, publiée à 4 hev TBt de l'après-midi ; les dépêches suivie de la lettre B sont celles qui ont par d'abord dans notre deuxième éditior publiée à 6 heures du soir ; les dépêche suivies de la lettre G sont celles qui or paru d'abord dans notre troisième éd tion, publiée le matin. BRUXELLES, £3 janvier Revue Politique Le remaniement ministériel auquel oj vient de procéder à Gonstantinople s tout en étant très partiel, une importanc politique considérable. En effet, l'arrivé d'Enver bey à la direction du départe ment de la guerre est un fait absoluiner caractéristique de l'orientation général de la Turquie. Enver bey a joué un rôl considérable au sein du comité « Unio kl Progrès », lors de la révolution d 1908 ; attaché militaire ottoman à Berlir il a été l'homme qui a accentué le plu fortement l'influence allemande dan l'armée turque ; il fut l'âme de la résù tance turque en Tripolitaine et, revenu Gonstantinople, il apparut constammer au premier plan de la scène politique. C fut lui qui détermina la chute du cabine Kiam.il pacha, quand celui-ci fut oblige à la fin de la première guerre, de cède sur la question d'Andrinople ; il était la tête des quelques Jeunes-Turcs qui er valurent le palais ministériel quan Nazim pacha fut tué à coups de revolvej La paix conclue à Londres, Enver be s'affirma comme le plus énergique soi tient du cabinet Mahmoud Chefket p£ cha et, après l'assassinat de celui-ci, d nouveau cabinet jeune-turc. Aussi n l'ut-on pas trop surpris lorsqu'au coui de la seconde guerre balkanique, le troupes turques ayant franchi les ligne de Tchataldja et s'étant avancées dans 1 plaine de Lulle-Burgas, on vit Enver be forcer la main au gouvernement et mai cher le premier, à la tête d'une troup d'irréguliers, sur Andrinople, qu'il rt occupa sans rencontrer de résistance C'est l'homme dont l'audace a rendu Ar drinople à la Turquie, en violation man: feste du traité de Londres, que l'on r( compense aujourd'hui en l'élevant a poste de ministre de la guerre. Enver bey est certainement une pet sonnalité forle, mais son arrivée au por voir dans les circonstances actuelles une signification politique si précis qu'on ne peut qu'en être fortement in' pressionné dans tous les milieux intei nationaux. Avec Talaat bey, Djemal be et Djavid bey, il sera le maître incontest du aouvernement et l'engagera dans 1 politique jeune-turque la plus radicale On verra surtout dans sa nominatio: comme ministre de la guerre la volont-de la Porte de considérer la question d l'attribution du commandement d 1" corps d'année au général alleman' I.iman von Sa.nders comme définitive ment résolue. Avec Enver bey, c'est l'in fluence militaire allemande qui prévau définitivement à Gonstantinople. Enfi: — et ce n'est pas là la considération 1 moins sérieuse — nul n'ignore qu'Enve bey est à la tête des éléments jeunes turcs qui prétendent ne pas admettre sous quelque prétexte que ce soit, un solution de la question des îles qui enlJ verait Chio et Mitylène à la Turquie e qui poussent ouvertement à la guerr contre la Grèce pour prévenir une tell solution. Tout cela fait redouter que l'ai rivée au pouvoir d'Enver bey ne signifie en somme, une nouvelle guerre au prin temps et la diplomatie européenne aur fort à faire pour prévenir cette lamente ble éventualité. M. Pachilch a été chargé de reconsl tuer le cabinet serbe. Cette décision cl souverain était prévue, car seul M. Pc chitch apparaît comme l'homme qualifi pour assumer la responsabilité du poi voir dans les circonstances actuelles. L crise s'est produite non pas parce que 1 parti des vieux-radicaux, qui détient 1 majorité à la Skoupchtina, a fait défec tion, mais parce que les partis d'oppos tion s'étaient risqués à une véritabl obstruction parlementaire sous prétext que le cabinet Pachitch ne s'était pa montré suffisamment respectueux de prérogatives parlementaires en ce qi concerne l'examen du budget. Les jei nes-radica.ux ont observé p_enda.nt tout la durée de la guerre une attitude ti patriotique, s'abstenant de susciter d diiticultés au gouvernement, mais mai î. tenant qu'on en est revenu à un état e choses normal, ils entendent reprend leur entière liberté d'action. M. Pachitch reconstituera probab: i- ment son ancienne combinaison à un i deux membres près, mais la question q - se pose est' celle de savoir s'il lui se possible de gouverner ou s'il lui l'aud b recourir à la dissolution de la Skoupc tina. On conçoit qu'il préférerait lai appel au pays, car, présidant actuel) ment à des élections législatives, si parti bénéficierait naturellement de l'ii pression favorable créée dans lé pavs p ^ les succès serbes au cours de la guer et- par la façon habile dont M. Pachiti a su résouitre les nombreux problèm diplomatiques, si complexes, qui se p _ saient au lendemain de la campagj contre la Bulgarie. Les jeunes-radicau tout au contraire, estiment que lo ma e dat de dissoudre la Skoupchtina ne poe rait en aucun cas être confié au cahin Pachitch, car il serait inadmissible qu't " gouvernement disposant d'une majorj . au Parlement et ne parvenant pas à go verner avec l'appui de cette majorit s préside à de nouvelles élections. Mên au cas où la dissolution serait décidé s une grave question qui se poserait ser; a celle de savoir si l'état constitutionn doit être appliqué dans les provinces a '* nexées. Le parti progressiste et le pai s nationaliste réclament formellement cet t condition et ils font valoir qu'il serait d sirable, à ce point de vue, que ce soit i cabinet de coalition, comprenant des i présentants de tous les partis, qui pr - side à de nouvelles élections. En fait., Skoupchtina actuelle a encore normal ment un an à vivre et il serait peut-êt = prudent d'attendre l'époque réguliè des élections, mais cela dépendra ur ( quement de l'attitude de l'opposition, celle-ci entend empêcher tout trave parlementaire sérieux en se retirant d x séances de la Skoupchtina ou en reco rant à des moyens violents d'obstructio ' il est évident qu'il faudra en venir à dissolution, qu'on le veuille ou non. L'i térêt national bien compris, en Serbi " est d'éviter toute agitation et tout boul 1 versement politique pendant la périoi ® forcément incertaine de. l'organisatic 0 politique et administrative des nouvell ^ provinces. s nouvelles de {Étranger àt ALBANIE q Bruit de complot Le o-OTéspondant du « Temps » à Valoi , télégraphie : De différents côtés, je reçue j le le bruit qu'un oompl©t serait organi ^ ayant a sa tète Izzet pacha, l'ancien mini tre de la guerre ottoman, qui vient d'èt .[ remplacé par Enver bey. Izzet pacha sere à la veille de s'embarquer pour l'Alban. ". afin de s'emparer du pouvoir. Des navir _ autrichiens chargés d'armes sont partis • Gonstantinople à destination de Brindi ^ C'est à lïràîiuisi que serait fixé le point e débari ment en Albanie. }ans les miliei qui tournent de près à la commission i ® contre s, on ne dément pas oe bruit. C ajoute même qu'lissad pacha et lsmaïlK mal, séparément d'ailleurs et sans enten ^ préalable, seraient en communication av ; izzet pacha. Ces nouvelles imprécises non confirmées remettent en question e date de l'arrivée du prince de Wied. D'autre part, l'organisation de la gende * merie ne fait que iLes progrès très lents. ; (c) La réponse de la 'friplice x Paris, dimanohe, 4 janvier. -e canrespondant du « Temps » à Berl •_ télégraphie que la Tri.ple-Allian.ee est rés . lue à ajourner « sine die » la seconde pa a tie de sa réponse à la note anglaise du e décembre. (c) ; ALLEMAGNE y Le Kronprinz et les incidents de Saven g Berlin, lundi, 5 janvier. a Le « Berliner Tagebl-att » confirme q le coiionel von Reutler a bien reçu au jo 1 de l'an un télégramme de félicitations • s Kronprinz l'encourageant à une attitux 3 énergique. l D'autre part, le cor-es.pQnd.aint berline 1 de la « Gazette de Francfort » oroit exe - te la nouvelle suivant laquelle on aurj - félicité le colonel von Reutter et" le généa t von Deimfing pour leur attitude. (a) Dans la noblesse bavaroise r Munich, dimanohe, 4 janvier. Le Roi t. ilevé à la dignité de prince comité Sugger de Gloett, président de g Chambre des seigneurs, et mné le titre _ comte au baron de Mertling, président ^ conseil. (c) BULGARIE La situation ministérielle Sofia, dimanche, 4 janvier. Le Roi a reçu aujourd'hui en audience président du Sobriané, M. Watschel'f, po 3 délibérer avec lui au sujet de la solution la ai-ise du cabinet. Sur la recommandation de M.Watsclie M. Radoslavoff a été chargé de former " . nouveau cabinet. C H se pourrait qu'il entamât des pourpt lers direots avec les grands partis de l'c " position. En tout cas, le nouveau cabinet doit êl constitué avant 1'a.près-midi de demain se présenter au Sohriané parce que ce assemblée, après la séance de demain, e séparera à l'occasion des têtes de Noël. ® GRECE S M. Streit a prêté serment ii Athènes, dimanche, 4 janvier, M. Streit a prêté serment cet après-mi e midi et demi. Il a e™ immédiateme ès possession du portefeuille des affaire es étrangères. M. Panas a également prêt n- serment comme ministre de Grèce à Corn 1e tantinople. (c) re HAÏTI e_ L'ordre règne à Fort-au-Prince. >u Port-au-Prince, dimanche; 4 janvier, ui Une manifestation armée a éclaté à que ra que distance de la villa Grâce à l'exéci ra tion des meneurs, la rébellion a été rap h- dement arrêtée. (c) e- ITALIE ,n AU VATICAN n" £*a santé du Pape ar r re Rome, dimanche, 4 janvier. On dément ie bruit qui a couru de 1 es mort du souverain pontife. Pie X se port o- très bien. (c) le Un démenti X, Rome, 'imanche, 4 janvier, n- On peut considérer comme fantaisiste r- les informations relatives à l'envoi par 1 et oardinal-secrétaire d'Etat d'une circulait m aux évêques leur recommandant certaine té précautions pour les testaments et doa u- ments qu'ils peuvent laisser après leu é décès. ie Intéressante découverte Rome, dimanche, 4 janvier. ^ Le professeur Boni a annoncé au mini: tre de l'instruction publique qu'il a découvei n;7 sur le Palatin un mundus consacré à Pli 11 ton et à Prcseirpine et qui marquerai; 1 centre de la Rome primitive. (c) ln — On mande de Rome : Une note off clause déclare que les informations re | çues de Saint-Pétersbourg par un journ; 'a français et relatives aux desseins de 1 Triipie-Alliance en vue du'partage de l'En [e pire ottoman sont complètement dénuée r.e de fondement. | MEXIQUE 3S L'attitude de l'Angleterre U- New-York, dimanche, 4 janvier, n, Une dépêche de Guaitémala annonce qu la des matelots armés du croiseur anglai n- « Laneaster » sont ailés à bord du vajeu e, hollandais « Maroevijne », à son arrivé e- â Belize (Honduras britannique),et ont en le péché le débarquement de M. et Mmî Oa: >n tsîllo, • oonstdtutionnalistes mexicains.Le bi îs de ces mesures est d'eaupêcher les const iutionnadistes d'entrer au Mexiqu; 1 ^ territoire britaniiiquie. (a) La situation à Tampico New-York, lundi, 4 janvier. ~ Une dépêche de la Vcra-Cruz dit qpe gi Ion tes nouvelles reçues on s'attend à un attaque de Tampico par les insurgés. Le consul allemand a prié le croiseur a lemond « Brem.en » de s'y rendre. Le cap taine du croiseur anglais « Hermione » invité lies sujets britanniques à se réfugie rfj à bord du « Bremen ». (a) J RUSSIE es La presse et le voyage de M. Foincaré le Saint-Pétersbourg, dimanche, 4 janvier. La presse accueille avec sympathie l'ar e nonce d'un voyage probable de M. Poince 1X i-é en Russie cetie année. *e La « Gazette de la Bourse » déclare n( 'n tamment que pendant les périodes qui s sont écoulées lors de la question de Gava 1a, puis de l'alfaiie von Sanéeais, quelque " nuages ont pu assombrir la Triple-Entei ® te et, par répercussion, l'alliàuce fra6.ee russe. JLa probaiililté d'un voyage que -\ Poincaré ferait en Russie et an cours di quel il assisterait aux manœuvres de l'a: mée russe prouve que ces nuages n'ont e qu'un caractère passager et que la préciel se force intérieure de l'alliance n'a subi ai cune atteinte. in La « Gazette de Saint-Pétei :bourg » s o- réjouit de l'annonce du voyage de M. Poil r- caré, qui suivrait l'exemple de ses prédi 13 cesseurs. Le journal assure que la Russi fera au président de la République un ai cueil que les autres nations ne pourror pas ne pas admirer. (c). ie Le partage de l'empire ottoman ie Le cohespon lant du « Temps » u Sain ir Pétersibourg télégraphie : Des conversi lu tians que j'ai eues avec divers hommes pi Le litiques d'ici, je dégage l'impression qi l'on ee rend très nettement compte à Sain lis Péitersbourg de l'existence de tout un pia c- triplicien pour le partage de l'empire otti lit man. L'un des personnages que j'ai inte: al rogés me disait : La mission militaire a lemande n'est qu'un épisode de l'actio concertée par les puissances de la Tripli Alliance. Ce fait a moins d'importance e soi que parce qu'il peut être considéi le comme une sorte de clef de voûte de toul la une combinaison politique dont les base auraient bien pu être jetées à Kiel lors c la dernière entrevue des souverains alli mand et italien. Et si même cette hypi thèse était gratuite, si l'on ne veut p£ s'exagérer lia subtilité diplomatique des a lernands, n'oublions pas qu'ils agissent e ie ce moment et ils agissent pensant entça ur ner derrière eux leurs alliés où ils le voi dront. Un fait indiscutable, c'est l'actio énergique de l'A'lemagne et de l'Italie e g Orient. Ce qui ne peut être nié, c'est qe jg la succession turque- est ouverte. Aujou d'hui, c'est 'a mission Sanders, ce sont le ur_ lignes allemandes' qui vont représente 5,000 kilomètres de voie ferrée en Asie-M neure, c'est un ceimp alilemand k Alap,c'e re l'Italie à Adalia; demain, ce sera un po allemand en Turquie d'Asie pour l'es'cadi te qu'on y entretien'. Bientôt, ce sera l'AU ' magne au cœur de l'Arménie. Avec si , , concessions, la Triple-Entente s'est mo: trée amie des Turcs. Elle n'a pas su nssi le faire comprendre et il ne s'agit plus a' jourd'hui de le leur démontrer, mais (levai une action combinée des puissances trip! riennes il importe que les cabinets de P 3i, ris, de Saint-Pétersbourg et de Londres : nt concertent sans retard sur les mesures s/ J* m. s prendre pour rie point être mis en infér é rité du fait qu'ils délibéreront au mome *- où d'autres ouvrant définitivement lei cartes agiront. (ç SERBSE Les remaniements ministériels [. Belgrade, dimanche, 4 janvier, L_ La question du remplacement des min très de la guerre et de l'instruction pul que n'est pas encore résolue. (a La Skoupchtina s'ajourne au 4 févriej Belgrade, dimanche, 4 janvier, La Skoupchtina a voté, en dernière li ture, par 88 voix contre une, les douzièm provisoires pour janvier et février et s'< ^ ajournée ensuite au 4 février. L'oppositi e s'est abstenue encore à la séance d'e jourd'hui. (c; Pas de nouvelles élections Belgrade, dimanche, 4 janvier, g La Couronne estime qu'il n'y a pas li e de recourir a de i uvelles élections, (c, La frontière serbo-bulgare i- Belgrade, dimanche, 4 janvier, r Le général russe Holinsen est arrivé Belgrade. 11 a «..é reçu en audience par Roi et par M. l'asitch. Le général Holmsen doit nepartir proch _ nement sur les lieux qui font l'objet do ^ contestation sur la frontière serbo-bulga Dans les milieux autorisés, on décla '' que cette contestation, qui était due à 1'; suffisance de détails de la carte, sera i glée à l'amiable assez rapidement., (c ; TURQUIE d Crise latente a Cons tantinople, dimanohe, 4 janvier, i- Izzet pacha, qui vient de quitter le min s tère de la guerre, deviendra inspecteur j néirnl de l'armée ottomane. L'iradé nommant Enver bey général brigade et pacha a été publié. On considère qu'une crise est à l'état tent. (a; e Les déclarations de Djemal pacha s On a posé à Djemai pacha, ministre c r travaux puljlics et probablement bien e ministre de la marine, deux questions ce i- cernant, l'une, les causes de la démissi d'izzet pacha, ministre de la guerre,et l'i it tre, les raisons qui ont motivé le ch< i- d'Enver bey pour le remplacer, e Djemal pacha a répondu que le gouv nement avait reconnu la nécessité absol de réorganiser l'armée ottomane sur c bases modernes et d'en faire disparal l'ignonance, l'indiscipline, l'mcapacité pl y sique. Izzet pacha, convaincu de cette i e cessité, déclara qu'il se trouvait dans l'i possibilité d'entreprendre cette tâche . que, dès lors, son devoir patriotique l'ol l" geait à démissionner. a Le conseil des ministres, reconnaisse ■r que les raisons données par Izzet pac étaient sérieuses, exprima ses regrets cette démission, puis après une longue libération il désigna à l'unanimité Em bey comme son successeur. Enver bey jouit dans l'armée d'une gr: f. de popularité; son influence morale [. grande et son énergie est bien connue. était donc impossible de faire un meïlle i- choix. e Ne croyez pas, a ajouté Djemal pael i. que nous ayons des idées belliqueuses.Ne s clevons, comme les autres puissances,ne t. conformer aux nécessités de la paix mée. Nous voulons exister et garder fin L grité des territoires qui nous restent. Ne t. devons nous montrer forts, mais nous n vons nulle idée de revanche. (a h Lettre de Serbie (Be notre correspondant.) e La théorie des sphères et la theorie de l'indépendai it La crise balkanique et les guerres e l'ont suivie ont été fertiles en expérii ces et en surprises de toutes les sort t- *Jous ne> nous arrêterons, parmi cell i- ci, qu'à une seule : aux expériences >- aux surprises politiques. Et encore so e mes-nous loin de la pensée de pouv t- exposer, dans un article de journ n toutes les expériences et toutes les si >- prises d'ordre politique dues au gra '- drame qui vient de se jouer sur la scè 1- balkanique : quelques-unes seuleme n d'entre elles sutliront-, croyons-noi i- pour montrer combien ce drame, c n dure toujours, fut énorme et comptiqi é D'abord on a fait, à cette occasie e cette expérience que le célèbre princi s de l'équilibre des forces européenr e n'est point une garantie de la paix au î- sûre qu'on le croit. Tout au contrai )- c'est, paraît-il, depuis que les deux gr< s pements de grands Etats européens 1- sont formés que la paix se trouve ce n stamment menacée. Paradoxe intér 1- sant : la paix est mise en péril par i- combinaison même qui a été créée pc n sa sauvegarde 1 II se trouve que les de n grandes amies de la paix, la Trip e Alliance et la Triple-Entente, sont r- même temps ses grandes ennemies. ( ■s ganisées pour conjurer le danger de tr guerre, la Triple-Alliance et la Trip i- Entente portent, en elles le germe de ;t guerre, un préservatif contre le ma) e nt. risque précisément de provoquer ■e mal, un remède plein de venin, î- Car qui dit équilibre dit possibilité !s rupture de l'équilibre. Or, la rupti i- de l'équilibre, en d'autres termes la ri \7. ture de la paix, c'est l'arrivée du m< i- vement, c'est, en d'autres termes, l'ai ît vée de la guerre. La paix assurée par i- équilibre est une paix extrêmement i- certaine, comme l'immobilité d'une 1 je lance en équilibre est, elle aussi, t: à insolite : un rien, un grain de poi io- sière rompt l'équilibre de la balance, nt même un rien peut également faire p irs cher le plateau de la Triple-Alliance i celui de la Triple-Entente et amener mouvement, la guerre. La paix eu péenne actuelle est une paix vacillai! chancelante. Elle était plus assurée, semble-t jj. dans le temps où on ne faisait pas politique équilibriste, c'est-à-dire di , le temps où il n'y avait pas d'équilil entre les forces européennes : c'él l'époque des hégémonies, de l'hégér nie russe (le tsar Nicolas Ier), de l'iié sc. monie française (l'empereur Na; 'es léon III), de l'hégémonie allemande ,st pour ne pas remonter plus loin d; un l'histoire. Il existait alors une volo: u. dirigeante en Europe, une volonté q maîtresse pour faire la paix aussi b que la guerre, pouvait être, quand e s'y mettait, un garant de la paix àut ment sérieux que ne l'est aujourd'hui système de l'équilibre. On savait alor quoi s'en tenir, du moment qu'on sav la puissance qvii était le centre de l'I rope, tandis' que maintenant on n' jamais sûr du lendemain, puisqu'il à a plus de force directrice, plus de c. le tre en Europe. En réalité, il y a aujo . d'hui, en Europe, plusieurs forces dir trices, plusieurs centres (AUemag _la Angleterre, Autriche-Hongrie, Pran "e- Italie, Russie), ce qui veut dire qu'il re a aucune force directrice, aucun cent Et lorsque dans un Etat ou dans 'é~ groupe d'Etats — comme par exem l'Europe — il n'y a pas de volonté d geante, alors la force directrice ne trouve plus entre les mains des homm elle est en ce cas en dehors des hc mes; la force directrice est alors qi is- que çhose d'inconnu et d'indomptabl ;é- la force directrice c'est alors le hasa Le gardien de la paix européenne de aujourd'hui le hasard, un gardien quel il n'est pas sage de se lier, la- Nous concédons que le système . l'hégémonie n'est pas très favora pour la liberté des pays placés sous tutelle de cette hégémonie : celle-ci ^ trave leur action, influe d'une faç préjudicieuse sur leur autonomie. ,n" système de l'hégémonie est un peu 011 système d'autocratie internationale. lU" système est de nature à garantir la p >1X entre les nations, mais il fait paye: celles-ci assez chèrement cette garant ** il la leur fait payer par la perte partie ue de leurs souverainetés. Au contraire, es système de l'équilibre, empêchant l'c nipotence d'un Etat-, prémunit les di '?• rents pays des inconvénients du sy: le" me opposé indiejués tout à l'heure : r dant impossible une réaction inter tionale, il assure à toute nation la libe de ses mouvements, son autonomie ; même (ju'au sein d'un même et s 1111 Etat, l'équilibre entre les divers p ha voirs publics éloigne le danger de F <le solutisme. lé- C'est juste, mais .e système de l'éc rer libre a, lui aussi, un défaut, com nous l'avons vu : il est impuissant m- maintenir la paix d'une façon sûre, a ?st ce système on peut s'attendre à t H instant à la guerre, au bouleversem-e ■ur par suite desquels un pays risque perdre complètement sa liberté, son ia, tonomie. oui, l'équilibre Jes for us assure la liberté, mais une assura: •us sans stabilité, sans certitude, puisqu'i ir- peut s'évanouir à chaque moment, té- système de l'hégémonie donne moins •us liberté, moins de droit, mais ce q 'a- donne est au moins certain, stable. ) Dans le premier système, le systè „ de l'équilibre, on joue gros jeu : tout rien; dans le second, le système de 1' _ gémonie, on ne joue pas, on se conte .r de moins, mais ce moins n'est pas péril. Quant à nous, nous sommes t tés de préférer ce dernier système, il paraît plus propre à garantir le p grès de l'humanité en garantissant lce paix sans laquelle ce progrès e?t ' .i[ sible ; le système opposé, en introc [ui sant dans le monde l'incertitude et 1 :n- quiétude, e-n faisant pendre au-des :s. des nations, comme une épée <'e Dai îs- elès, le spectre de la guerre, n'offe f et autant que le système contraire, de c ni- ditions nécessaires pour le dévelop jir ment de l'humanité. il, Une deuxième expérience qu'on e îr- tirer des dernières guerres, C'est la c ud statation d'une connaissance très ince ne plète, pour ne pas dire l'ignorance, < int les hommes de l'Europe occidenl is, montrent assez souvent en ce qui c [ui cerne les choses des Balkans. Ce fait, îé. s'en était déjà aperçu lors de la réve in, tion jeune-turque, dont maints pu pe cistes et hommes d'Etat en AUemag ies Angleterre, France, Italie espérèrent ssi rénovation de l'Empire musulman, re, pérance qui fut vite et totalement déç iu- Ceux qui étaient mieux renseignés se le chapitre de la mentalité des Turcs m- de leur état social, ainsi que sur les îs- férences profondes entre le monde cl la tien et le monde musulman, n'avai ur pas un seul instant cru à l'effet magit ux d'un simple bout de papier nommé G le- stitution jeune-turque : tout au c en traire, ils prévoyaient que ce bout )r- papier ne ferait qu'accélérer la de: la dence et la perte de l'Empire oltom le- Et cette prévision, réalisée déjà en la qui regarde la Turquie d'Europe, [ui Jeunes-Turcs ne la démentiront pas le ce qui regarde la Turquie d'Asie i plus. de Eh bien ! pareillement les gens ire l'Occident se trompèrent sur le chap ip- de la Confédération balkanique : dé; m- commencement de la guerre entre ri- alliés balkaniques et les Turcs, on c un dut., en Europe, à l'existence, entre in- alliés, d'un pacte jetant les bases d'i 3a- confédération politique entre les que 'ès Etats chrétiens belligérants, et is- louait déjà la clairvoyance et la saga. de des gouvernants de ces quatre Etats qui 3n. surent mener à bonne lin une combi- ou naison aussi heureuse. Hélas, ces beaux le moments d'un enthousiasme fondé sur, ro- une erreur ne durèrent pas longtemps ; te, la réalité brutale ne tarcia pas a anéantir toutes les illusions. La guerre entre _il, la Serbie, le Monténégro et la Grèce de d'une part-, et la Bulgarie, d'autre part, ins montra que les peuples balkaniques H.e chrétiens n'avaient été unis que dans la ait, négation et l'abolition : ils avaient été io- d'accord jusques et autant seulement jé- qu'il s'agissait de la suppression de la 30- Turquie européenne, mais c'était, tout. — Et cet unique point de' leur entente, on uis le devait à l'espoir que chacun des alliés !té nourrissait en secret de pouvoir, grâce ui, à la chute de l'Empire turc, réaliser ses en rêves nationaux : sans cela, qui sait si ■lie l'accord se lût l'ait entre les alliés. Si, re_ par exemple, les Bulgares n'avaient pas le eu la certitude cle pouvoir asseoir,sur les 3 à ruines de la.Turquie, une grande Bul-i ait, garie dominant les autres Etats chré- ;u_ tiens des Balkans, ils ne se lussent pro- est bablement jamais réunis aux Serbes et l'y aux Grecs' pour attaquer lés Turcs : les ;n- événements postérieurs l'ont démontré ar- avec évidence. Il en est de même des ec- Grecs. Les Serbes seuls -furent plus M, -idéalistes que. réalistes grâce aux radi- ce, eaux qui poursuivaient un but plutôt 2'y « slave » qu'un but « serbe » et qui, en- re. traînés par l'idée de la lutte des races un slave et allemande, avaient passablement pie négligé, dans le fameux contrat e..ec les ira- -Bulgares (du 29 l'év.rier-13 mars 1913), se les intérêts nationaux serbes. Ce con- eS] trat reçut, aux mois de juin et. de juillet m! 1913, sa correction au profit des Serbes,; ei- mais au prix de quels sacrifices ! e' ; L'alliance entre les Etats, balkaniques rd' chrétiens n'avait donc été qu'une coali- est tion militaire conclue en. vue de ren- lu_ verser la Turquie : ce.'n'était nullement aussi, comme on le croyait communé-( de ment en Occident, une alliance positiva blé et créatrice, alliance qui devait, après la) la défaite des Turcs, réaliser, sous forma on_ de confédération, les Etals-Unis des Bal-1 "on kans. Est-ce à dire que les Balkaniques Le ne soient forts que lorsqu'il faut démolit! un et qu'au contraire ils. soient faibles Qe lorsqu'il faut créer, qu'en d'autres teri ajx mes ils ne constituent qu'une puissance, . ^ destructrice et. non créatrice. Disons je . tout de suite que ce jugement se-rait trop- ■lie' sévère, ou mieux, injuste et inexact; eau le très souvent pour créer il faut comment ,m_ cer par détruire, et c'était précisément fflA_ le cas de la Turquie : les peuples bal-< .(6. kaniciues chrétiens, aiin de créer dans en- les Balkans une situation stable et Xavo* na" rable à la paix et. à la culture, devaient préalablement détruire l'ancien état de, (jg choses qui n'était favorable ni à l'unei eul ni à l'autre. C'était donc le cas d'une; DU_ destruction créatrice, expression qui n'est point ici une « contradictio in adiecto ». Espérons que la paix et la! uj_ civilisation aidant, les peuples balkani-i me ques chrétiens finiront par s'entendra cl,g définitivement afin de rendre impossible! reo dans l'avenir des luttes meurtrières! entre eux. ,nt Que les quatre Etats chrétiens balka« (te niques n'avaient point constitué une! au- fédération politique, c'était, dès avant ces la guerre qu'ils se lirait mutuellement^ lce une chose incontestable, pour quicon- ;jje que connaissait l'histoire de ces Etats et Le leurs compétitions nationales. En effet,, de la lutte entre les Slaves (les Slaves eb u'ji les Bulgares) et les non-Slaves (les Grec9 et les Roumains) balkaniques, ensuite la me lutte entre les Slaves balkaniques, les ou Serbes et les Bulgares eux-mêmes, ainsi hé- ciue la lutte entre les non-Slaves, les nte Grecs et les. Koutzo-Valaques, luttes qui en ne dataient pas d'hier, auraient dû pré-, en- server tous ceux qui n'ignoraient pas car ces dissensions de races et de nationa- ,r0_ lités contre tout optimisme relativement la à la question de la Confédération bal- os_ kanique. Il y a plus : même le plus lul_ grand pessimisme n'eût pas été ici dé- .;n_ placé ; en effet, la création d'une Confé- 3us dération balkanique est aujourd'hui n0. ilioins proche qu'avant la guerre : les ias Roumains se tiennent à l'écart, les Ser« onl bes et les Grecs sont mortellement pe. brouillés avec les Bulgares, ceux-ci sont devenus amis des Albanais ennemis des l0;t Serbes et des Grecs. De l'idée fédéraliste il n'est resté qu'une alliance, purement im_ défensive, entre les Serbes et les Grecs, ■ue alliance dont la fermeté est fort dou- aie teuse vu les différences de races et on_ d'aspirations nationales entre les deux on peuples. ilu- Voilà pour les expériences. Quant aux bli- surprises auxquelles donnèrent lieu les ne, événements balkaniques, la plus nota- , la ble et la plus remarquée fut le fait de es- la divergence cle vues entre l'Allemagne ue. et, l'Autriche-IIongrie et entre ia France sur et la Russie en matière de la revision du et, traité de Bukarest. Cette question secoua lif- les alliances et rapprocha des ennemis : .ré- elle mit en conflit l'Allemagne et l'Au- 3nt triche-Hongrie, ainsi que la France et la jué Russie ; elle ramena l'Allemagne à la on- France et l'A ut,riche-Hongrie à la Russie. mi- Le traité de Bukarest, traité entre les de petites puissances, menaça les traités ca- entre les grandes puissances. Les grands an. Etats faillirent se brouiller à cause des ce petits Eta'ls : c'était pour ces derniers les une manière de se venger des grands en Etats pour les maux qu'ils leur infligent ion si souvent. Ledit dérangement apporté par le trai- de té de Bukarest dans les relations entre t-re lés grandes puissances ne devait point ; le surprendre ; ce qui surprenait, c'était 'a les surprise que ce dérangement provoqua, on- En effet, bien que se trouvant dans deux les groupements opposés, l'Autriche-Hon- me grie et la Russie sont mues par les mê- Ltre mes sentiments er <e qu* concerne lai on façon dont les Balkans doivent être >it<5 traités : à ce. point de vue, il y a un

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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