L'indépendance belge

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s.n. 1918, 04 Novembre. L'indépendance belge. Accès à 20 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/696zw19j82/
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L'INDEPENDANCE CONSERVATION PAR LE PROGRÈS BELGE ROYAUIV?E-UNI: I PENNY LE NUMERO 1 CONTINENT . . 15 CENTIMES HOLLANDE. 6 OENTS ADMINISTRATION ET REDACTION : BUREAU A PARIS : TUDOR HOUSE, TUDOR ST., E.C. 4. 11, PLACE DE LA BOURSE TELEPHONE: CITY 3860 TELE.: 311-57 et 238-75 LUNDI 4 NOVEMBRE 1918 En vente à Londres à 3 h. le samedi 2 novembre f3 MOIS, 9 SHILLINGS ABONNEMENTS < 6 MOIS, 17 SHILLINGS (.1 AN, 32 SHILLINGS LA SITUATION ■ <* Samedi midi. La guerre La bataille s'est rallumée sur la presque totalité du front'occidental, et dans la seule journée d'hier les Alliées, parmi d'autres trophées, ont capturé plus de 7,000 prisonniers. Sur le front de Flandre l'armée'belge a su^i un violent feu de contre-barrage, établi par l'ennemi dans la crainte d'une attaque de grand style. Néanmoins, nos valeureux soldats ont réalisé des progrès locaux entre Rônsele et le canal de Gand à Bruges. Sur leur droite les unités franco-américaines et britanniques ont vaillamment poursuivi leur mouvement offensif et ont obtenu de nouveaux succès, les Français ayant atteint Gavere, à un peu plus de trois lieues au sud de Gand, tandis que les éléments avancés du général Plumer s'approchaient à moins de cinq kilomètres d'Audenaèrde. Dans l'ensemble les Alliés se sont frayés un chemin jusqu'à l'Escaut, effectuant une avance moyenne de 8 kilomètres sur un front de 16 kilomètres, nonobstant une très vive résistance de l'ennemi, qui, en certains endroits avait " gazé " les fermes et les villages, ainsi qu'en témoignent de nombreux civils libérés qui ont dû être mis en traitement dans les hôpitaux de campagne de nos armées. De Tournai à Valenciennes il n'y a eu que des engagements d'avant-gardes et des duels d'artillerie plus ou moins vifs. Au sud de Valenciennes des divisions anglaises et canadiennes ont lancé hier une attaque sur un front de près de 10 kilomètres et ont forcé le passage de la Rhonelle et capturé les villages de Maresches et d'Àulnoy, faisant de deux à trois mille prisonniers. L'ennemi, bous» culé-au début, a montré peu après une opposition opiniâtre, notamment au nord de Maresches et dans Aulnoy. Dans la journée il a exécuté plusieurs contre-attaques déterminées sur le plateau à l'ouest de la route de Preseau à Valenciennes, et dans la soirée, au nord-est et au nord d'Aulnoy; cette réaction n'est parvenue qu'à augmenter les pertes de l'ennemi, sans faire la moindre impression, nos alliés conservant intégralement toutes les positions qu'ils avaient con-. quises. Sur le front de l'Oise il y a eu des engagements d'artillerie d'une grande intensité dans la région de Guise. f A l'est de'Sissonne, entre Saint-Quen-tin-le-Petit et Herpy,' les combats ont repris hier matin et se sont développés dans la journée. En dépit d'une résistance acharnée, nos alliés ont contraint l'ennemi de céder du terrain dans la région de Bannogne et de Rçcouvrance, ainsi qu'à l'ouest de Herpy. Les troupes du général Gouraud, en liaison sur leur droite avec l'armée américaine, ont déclenché, vendredi matin, une attaque de style sur le front de l'Aisne, des deux côtés de Vouziers. Sur une étendue de 20 kilomètres, d'un point à l'est d'Attigny au nord d'Olizy, nos alliés ont pénétré dans les positions allemandes, malgré la puissance cte leur organisation et la défense opiniâtre de l'adversaire. A l'est d'Attigny ils ont emporté Rilly-aux-Oies ; plus au'sud, ayant traversé l'Aisne, ils ont capturé Semuy et Voncq. Poussant vigoureusement vers l'est, ils ont refoulé l'ennemi sur„une distance de plus de trois kilomètres au nord-est de cette locaiïté, pénétrant profondément dans les bois de Vonop. La bataille n'a pas été moins furieuse sur les hauteurs à l'est de-Vouziers. ^De ce côté nos alliés ont pris pied sur le plateau d'Alleux, au nord-est de Therron, et ont atteint la lisièr,e occidentale du bois de Vandy, ainsi que le ruisseau à l'est de Chestres. Sur la droite les unités de la 4e armée française ont avancé au delà de Falaise et ont emporté d'assaut les crêtes au sud-ouest de Primat. Au cours- de ces opérations nos alliés ont fait plusieurs centaines de prisonniers et capturé un certain nombre de canons, y compris quatre batteries de pièces de 105 mm. Plus à l'est, la Ire armée américaine a fait des progrès substantiels. Par une coopération parfaite de toute les armes, infanterie, artillerie, aéroplanes et tanks, elle est parvenue à maitriser et à désorganiser la résistance déterminée de l'adversaire et refouler toutes ses contre-attaques, dans lesquelles les Allemands lancèrent jjlusieyrs divisions fraîches^ ■ dans le but d'arrêter l'avance de nos alliés. Ceux-ci ont pris et dépassé Saint-Georges, Landres-et-Saint-Georges,Ime-court, Landreville, Chennery, Bayon-viîle,, Audevarme et .Cléry-le-Grand, et ont'capturé jusqu'à présent 3,602 prisonniers, dont 151 officiers. En Italie la déroute des armées autrichiennes dans les plaines vénériennes est complète. La Livenza a été atteinte et dépassée par les troupes alliées, qui marchent maintenant sur le Tagliamento. D'excellents progrès ont également été réalisés par la 3e armée italienne, et les unités tchéco-slovaques le long de la côte et dans la région des lagunes et des plaines basses, presqu'entièrement inondées. Dans le secteur des montagnes du Tren-tin oriental l'ennemi, offrant une résistance désespérée, a néanmoins été forcé de céder. La ville de Feltre a été capturée. Sur le front du Grappa l'es Autrichiens battent en retraite, tandis qu'ils faiblissent considérablement dans leur résistance sur le plateau d'Asiago. La seule partie du front méridional où l'ennemi offre encore une opposition décidée s'étend entre l'Astico et la frontière suisse, empêchant ainsi une avance rapide des divisions italiennes dans les vallées de la Lagarina et de la Giudicaria, des deux côtés du lac de Garde, vers Trente. Le nombre des prisonniers augmente tous les jours dans des telles proportions qu'il est difficile, si non impossible, de les évaluer. Dans la région du Grappa les Austro-Hongrois descendent dans les vallées en masse pour se rendre. Le butin comprend dès à présent plus de 700 canons de tous calibres. Un communiqué allemand nous apprend que -les troupes germaniques qui se trouvaient encore en Serbie se sont retirées au delà du Danube, des deux côtés de Belgrade et Semendria. En dépit du mauvais temps et des pluies continuelles, qui rendent le terrain, pour ainsi dire, impraticable, les armées d'Orient continuent sans relâche la poursuite de l'ennemi vers le Danube, la Save et la Drina. Leurs avant-gardes ont couvert 160 kilomètres en huit jours. La Ire ai'mée serbe, appuyée par de la cavalerie française et serbe, s'approche de Semendria et a atteint les défenses avancées de Belgrade, dont la réoccupation n'est plus'qu'une question d'heures. La 2e armée serbe a capturé Pogega, à 40 kilomètres de la frontière bosniaque. La politique Nous assistons en ces temps-ci. à une succession d'événements extraordinaires dont la portée est actuellement incalculable et qui tiendront certainement une place prépondérante dans l'histoire de l'Europe. t La Turquie a capitulé complètement et les termes de l'armistice donnent aux Alliés tout ce qu'ils pouvaient espérer. Si le sort de Constantinople n'est- pas fixé dans les diverses clauses de l'armistice, il est certain qu'il a été envisagé dans les pourparlers et que cette grosse question, qui a préoccupé le monde depuis un siècle, sera définitivement et sagement solutionnée.* * •* En Autriche l'empereur Karl et sa famille sont en fuite et la république est proclamée à Vienne. République également à Budapest ; république encore à Prague; république à Agram ; même république, dit-on, à Sofia. Qui eût songé, il y a quatre ans, à un tel bouleversement, à un si complet triomphe des idées démocratiques? Il est à souhaiter maintenant que ces mouvements révolutionnaires ne se transforment pas en anarchie. L'exemple de l'impuissance des Bol-shévistes doit servir de leçon aux peuples. Ce n'est pas en détruisant tout que l'on peut faire renaitre la paix et la prospérité. Espérons donc que les chefs des comités nationaux qui viennent de se constituer aient la force morale et la puissance active pour empêcher l'anarchie.* * * L'armée autrichienne étant privée de son chef suprême, étant battue, est en retraite. La flotte étant aux mains du comité-national slave, il faut s'attendre à la signature imminente de l'armistice aVec l'Autriche: la difficulté actuelle re-■ side .dans la nécessité de savoir avec qui l'armistice sera discuté et par qui il sera signé. *> * * L'Allemagne est donc, cette fois, complètement isolée, et non seulement elle n'a plus à attendre des secours en hommes, mais ses communications avec l'est et le sud-est étant coupées, son ravitaillement va devenir nul, et dans la situation précaire actuelle cfest le danger de la famine absolue. L'Allemagne aussi doit donc capituler et -on Kaiser n'a plus qu'à imiter l'exemple de son ex-brillant i second. IûhTie front occidental Enormes captures britanniques Le ' communiqué britannique d'hier soir dit: Au cours du mois d'octobré 1918, les forces britanniques ont capturé plus de 49,000 prisonniers allemands, y compris environ 1,200 officiers. Nous avons pris pendant la même période 925 canons, y compris, de nombreux canons lourds, 7,000 mitrailleuses, et environ 670 mortiers de tranchées. Dans la zone de. la retraite ennemie d'énormes quantités de munitions,de matériel et d'approvisionnements de toute espèce sont tombees eaitre nos mains, .y compris plusieurs locomotives et quantité de wagons, quelques tanks, des centaines de tonnes de fil de fer, plusieurs milliers de tonnes de matières pour la construction de routes, des centaines de kilomètres de fils téléphoniques, et un grand nombre de , dépôts du génie et autres. Sur le front d'une seule armée, l'ennemi a abandonné environ 2,000,000 de pieds cubes de bois de construction. Nos captures totales au cours des. batailles livrées par les forces britanniques en France pendant les trois derniers mois oompr vnnent 172./"<69 .prisonniers (dont 3,957 officiers), 2j378 canons, plus de 17,000 mitrailleuses, et plus de 2,750 mortiers de tranchées. opérations aériennes L'activité britannique Du Quartier-Général : Le 31 octobre.—Temps brumeux. 6 tonnes et demie de bombes lancées. Deux appareils ennemis détruits et un désemparé. Deux appareils britanniques manquants. D.u Détachement Indépendant : Nuit du 29 au 30.—En dehors des opérations déjà signalées, attaque des usines de produits chimiques de Worms. Nuit du 30 au 31.—Attaque contre les chemins de fer à Baden, les usines de produits chimiques de Karlsrulie et les hauts fourneaux de Burbach. Le 31.—Attaque de la gare de chemin de fer de Bonn, au centre de la ville; d'autres appareils attaquèrent le chemin de fer à Trêves et l'aérodrome de Fres-caty. Tôus nos appareils sont rentrés. ■m» la liberation de la belgique La fuite des pro=Ai!emands Dans la Belgique restaurée le sentiment qui prévaut est la haine contre les Allemands, qui se manifeste avec une vigueur extraordinaire, et une haine plus vive encore contre leurs complices les activistes. La plupart des activistes en vue prirent la fuite dès le commencement de la retraite allemande. Le Dr Dumont fut mis par les Allemands à bord d'tin bateau pour la Hollande trois jours avant leur retraite, avec sa femme, ses enfants, et tous ses bagages. Ceux qui ont osé rester en Belgique ont été arrêtés et seront traduits devant les tribunaux militaires. Il y en a 15 dans les arrondissements de Bruges et d'Ostende, et on connaît plus de 50 personnes qui ont ouvertement eu des rapports avec l'ennemi. Je viens d'apprendre que les ministres activistes ont déjà fui la Belgique et s,e sont réfugiés en Hollande. Parmi les arrivées on cite celle de Raphaël Verhulst, un des plus ardents défenseurs du régime allemand en Belgique. Verhulst ne fut pas plutôt arrivé en Hollande qu'il entra comme rédacteur au journal "Vater-land." Il déclare qu'un député, qu'il nomme, avait dès les premiers jours de la guerre mené une oampagne défaitiste en Belgique. Un des deux députés belges qui avaient travaillé pour les Allemands en Belgique en aidant au mouvement sé-' pàratiste, est également réfugié en Hollande, ayant fui la colère de ses compatriotes. Il a déclaré lui-même cyniquement: "J'ai dû fuir devant l'ennemi qui î arrive," désignant par "l'ennemi" l'armée belge. , > : On craint que d'autres parties du pays qui ont été moins terrorisées par les Al- 1 lemands que la Flandre Occidentale, la ' population ne fasse elle-même justice des ' activistes et pro-allémands qui tomberont entre ses mains. La punition infligée aux : jeunes femmes qui ont eu des relations coupables avec des Allemands est sé- < vère. Dans certains cas on leur a coupé l'es cheveux et on leur a fait parcourir les rues du village parmi les huées et les sifflets des habitants. Ce ne sont pas seulement les Allemands qui sont exécrés par les Belges loyaux, mais tous ceux qui ont été leurs complioes'pendant l'occupation allemande, et la vie sera insupportable pour eux dans leur propre pays. — (Daily Telegraph.) la revolution en autriche-hongrie Un cabinet Karolyi Un télégramme de Budapest donne la composition du nouveau cabinet hongrois : le comte Karolyi est premier ministre; le comte Batthany ministre des ' affaires étrangères. Tisza assassiné Le comte Tisza a été tué dans les rues de Budapest, tandis qu'il "se promenait avec un jjarent, par un coup de revolver tiré d'une fenêtre par un soldat. Le comte Tisza, champion de ' l'oligarchie magyare, avait été premier ' ministre à diverses reprises. C'était un : homme d'une rare énergie, qui considérait que la prédominance de l'élément ' magyar et allemand était nécessaire au bien-être de la monarchie dualiste, et ' agissait en conséquence. Il est générale-rtient désigné comme l'un des auteurs, : (avec le comte Forgach et l'ambassadeur allemand à Vienne, von Tschirschky) de .1 la note austro-hongroise à la Serbie qui 1 a provoqué la guerre. l'armistice turc Voici le texte officiel des conditions i d'armistioe auquel l'empire ottoman a souscrit sans réserve : . 1. Ouverture des Dardanelles et du ' Bosphore et accès à la Mer Noire. Occu- i joation par les Alliés des forts des Darda- -nelles et du Bosphore. 2. Indication des positions de tous les champs de mines, lance-torpilles et autres ' obstacles dans les eaux turques et con-cours' éventuel pour les enlever ou les re- -pêcher.3. Tous renseignements relatifs aux mines posées dans la mer Noire devront ' être donnée aux Alliés. 4. Tous les prisonniers de guerre alliés et tous .sujets arméniens internés et em- ' prisonnés devront êtrfe groupes à Con-stantino]}le et remis sans conditions aux 1 Alliés. 5. Démobilisatioju immédiate de l'ar- ' mée turque, exception faite pour les trou-pes'nécessaires à la surveillance des fron- • libres et pour le maintien de l'ordre in- • térieur. 'Le nombre des effectifs et leur disposition seront déterminés plus tard par les Alliés, après- une conversation avec le Gouvernement ottoman. 6. Reddition de tous les navires de guerre se trouvant dans les eaux turques ou dans les eaux occupées par la Turquie. , Ces navires seront internés dans tels port turc ou ports qui peuvent être indiqués, à l'exception des bateaux de petit ; tonnage nécessaires pour ia police ou ( missions similaires dans les eaux-territoriales turques. 7. Les Alliés auront le droit d'occuper ( tous les j>oints stratégiques, dans le cas où se produiraient un événement pouvant compromettre la sécurité des Alliés. 1 8. Libre utilisation par les bateaux ' alliés de tous les ports ou ancrages actuel- ; lement occupés par les Turcs et- interdic- ' tion d'en permettre l'usage à l'ennemi. ' Conditions similaires appliquées âux na- ■ vires marchands turcs naviguant dans les eaux turques, dans un but de commerce i ou de démobilisation de l'armée. * , 9. Emploi de tous les chantiers de ré- 1 paration dans tous les ports et arsenaux ( turcs. t 10. Occupation par les Alliés des tunnels du Taurus, 11. Le retrait immédiat des troupes turques du nord-ouest de la Perse, der- 1 rière les frontières d'avaijt-guerre, a déjà ^ été ordonné. Les troupes turques ont 1 déjà reçu l'ordre d'évacuer une partie ^ de la Transcaucasie; le reste de'ce pays sera également évacué si les Alliés le re- s quièrent, après qu'ils auront étudié la situation dans ce pays. Contrôle par les Alliés des postes de T.S.F. et stations télégraphiques, exception faite des dépêches Su Gouvernement ottoman. 13. Défense de détruire du matériel naval, militaire ou commercial. 14. Octroi de facilités pour l'achat de charbon, huile combustible et matériel nlaritime de sources turques, après que les besoins du pays auront été satisfaits. Aucune des matières susmentionnées ne pourra être exportée. 15. Contrôle par les officiers alliés do tous les chemins de fer, y compris telles parties du chemin de fer transcaucasien actuellement sous le contrôle turc, lesquels doivent être mis à la libre et complète disposition des autorités alliées, une légitime considération devant être accordée aux besoins de la population. Cette clause comprend l'occupation de Batoum par les Alliés. La Turquie ne soulèvera aucune objection à l'occupation de Bakou par les Alliés. 16. La reddition de toutes les garnisons dans l'Hedjaz, l'Asir, l'Yemen, la Syrie et la Mésopotamie au commandant allié le plus proche, et retraite des troupes de Cilicie, exception faite de celles nécessaires au maintien de l'ordre, ainsi que. le détermine la clause 5. 17. La reddition de tous les officiers turcs en Tripolitaine et en Cyrénaïque à la garnison italienne la plus proohe. La Turquie garantit d'arrêter le ravitaillement et la communication avec ces officiers, s'ils n'obéissent pas à l'ordre de se rendre. 18. Reddition de tous les ports occupés en Tripolitaine et en Cyrénaïque, y compris Misurata, à la garnison alliée la plus proche. 19. Tous les marins, militaires et civils allemands et autrichiens devront quitter les possessions turques endéans un mois. t Ceux qui se trouvent dans des districts éloignés, dans le plus bref délai possible. " 20. Les autorités turques se conformeront aux ordres qui peuvent être donnés pour la disposition des équipements et des munitions, y compris le transport de la partie de l'armée turque devant être démobilisée suivant la clause 5. 21. Un représentant allié sera attaché au ministère de ravitaillement turc dans le but de sauvegarder les intérêts alliés. Ce représentant sera pourvu de tout le ' nécessaire dans ce but. 22. Les prisonniers turcs seront tenus à la disposition des Puissances alliées. Laj mise en liberté des prisonniers civils turcs et de prisonniers ayant dépassé l'âge militaire sera étudiée. 23. Obligation pour la Turquie de cesser toute relation avec les Puissances Centrales. 24. En cas de désordres dans les six vilayets arméniens, les Alliés se réservent le droit d'occuper toute ou partie de ceux-ci. 25. Les hostilités entre les Alliés et'la Turquie cesseront le jeudi 31 octobre 1918, à midi (heure locale). ■lmi ■■ un n .m— iTHTiTgrTOgîatEswKBEjgut1 ■hib DERNIERE HEURE Prise d'Audenarde. Paris, samedi. Les Belges avancent sur les hauteurs du Sas de Gand. Audenarde a été capturée par les troupes du général Dégoutté. Les gains tactiques obtenus par l'armée du général Gouraud entre Chésne et Buzaii ;y sont d'une importance exceptionnelle. Buzan-cj% est le principal pejitre du système, d'approvisionnement dans cette région. Les Américains se trouvent à 12 kilomètres de St'enay-sur-Meuse, et les Allemands font un effort désespéré pour cou-.vrir leur retraite sur Mézières, Sedan et Stenay. Toutes les nouvelles ce matin sont bonnes. — (Central News.) Une république bulgare? D'après une information de Berlin, le roi Boris de Bulgarie aurait abdiqué et un gouvernement de paysans, ayant à sa tête le paysan Stamboulnisky, aurait été établi, qui dispose d'une année de 40,000 hommes. La libération de M. Max Suivant des renseignements sûrs reçus par le gouvernement belge, M. Max, bourgmestre de Bruxelles serait libéré, mais obligé de résider à Goslar, près de Brunswick. Les professeurs Pirenne et Frédéricq seraient autorisés à rentrer en Belgique. 80e année Ho 260

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Cet article est une édition du titre L'indépendance belge appartenant à la catégorie Oorlogspers, parue à Londres du 1914 au 1918.

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