Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires

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s.n. 1915, 22 Mai. Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires. Accès à 15 septembre 2019, à https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/fr/pid/901zc7sk2g/
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ANVERS, Samedi 22 Mai 1915 Cinquante-huitième Année No 17.314 DIR|âï6N .à RÉDACTION : c, Sy%UE \CWMINCKX, 14 ' ^',^yVERs Téléphone 3761 LLOYD ANVERSOIS Seul Journal Maritime quotidien émanant des Courtiers de Navires Annonces : 25 centimes la petite ligne. — 50 centimes la double ligne 1 franc la ligne sur double colonne Adresses industrielles 50 centimes Émissions et Annonces financières : Prix à convenir Les annonces sont mesurées au li^nomètre.— Lei titres se paient d'après l'espace qu'ils occupent AVIS Les bureaux de la rédaction et les ateliers étant fermés lundi, le journal ne paraîtra pas. Observations météorologiques de M. F. Agtlie, opticien, rue Léopold, 49. Anvers, 22 mai 1915, 9 1/2 h. du matin - Baromètre 763,5. -Thermomètre cent (max) + 25. —Thwmom. cent, (mm.) + 15. — Pluviomètre — m/m—Vent Est. — Prévision : Beau. Astronomie 23 mai Lever du soleil 3 h. 44 m. matin 3.44) Coucher du soleil 7 « 34 „ soir 119 34) Lever de la lune 12 43 „ soir = (12.43) Coucher Ja la lune . . • ,, 58 „ matin =■= ' 58.' Pleine lune le 28 mai ... 9 „ 33 „ soir — (21.33) Dernier quartier le 4 juin . . 4 ., 32 „ soir = (16.32) Nouvelle lune le 12 juin. . . 10 „ 57 „ soir '22.57: Premier quartier le 20 juin . 2 „ 24 „ matin — (14.24) Haute marée à Anvers Matin Soir 23 nui 9 h. 31 m. = ( 9 h. 31) I 10 h. 3 m. 22 h. 3) 21 mai 10 h. 35 m. = 10 h. 35; 11 h. 14 m. = (23 h. 14) 25 mai 11 h. 53 m. — (11 h. 53) | — h. — m. — (—h.—) (Heure belge). Hauteur du Rhin Cologne 20 mai 2,96 m Strasbourg 20 mai — in Huningen 19 „ 2,93 „ Lauterbourg „ — Kehl .. 3-79 „ Maxau „ — „ Mannheirr 20 „ 4,90 „ Germersheirc „ — „ Caub 3,01 „ Mayence „ 1,84 „ Kuhrert „ 2 10 „ Bingen „ 2,61 „ ûuisbourg „ 2,10 ,, Coblence „ 2,90 „ Waldshut — Dusseldorf „ 2,71 „ Lobith h 11,76 „ Hauteur du Main Hauteur du Neckar Francfort 20 mai 2,11m. Heilbronn 20 mai 2,10 m Hauteur de la Moselle Hauteur du Bodensee i Trêves 20 mai 0,60 m Constance 19 mai 4,20 m Port d'Anvers ARRIVAGES DU 21 MAI f Steamer 1-Ielvetia VIII, de Bruxelles. » Amstel V, de Bruxelles. » Amsterdam, de Bruxelles » Union V, de Bruxelles. » Tetegr.aai 111, de la Hollande. » Amstel IV, de la Hollande. » Kromhout XII, de la Hollande. Bateau-Éïoteur Ringrose III, de Bruxelles. » Artois i, de Louvain. » De Factor V, de la Hollande. ' Allège Noordster, de Hoboken. » Liberté, de Hoboken. » Octavie, de Boom. » L'Ami de Dieu, de Malines. » Agnes, de Malines. » Nivelstein 5, de Malines. » Sidonie, de Niel. » Deux i-rères, de Steendorp. » Vereinigung 61, de Bruxelles. » GOUVERNEUR, de Merxem. » Jean-René, de Liège. » Deux frères, de Liège. » Gladiateur, de Liège. » Vaillant, de Liège. » Mon Idée, de St-Gliisiain. » St-Antoine, de Mons. » Principis, de Termonde.. » Dorothëa, de l'Allemagne. DEPARTS DU 21 MAI Steamer Amsïki. iv, "puni" Bruxelles. » Amstel v, pour la Hollande. » Telegraaf II, pourl a Hollande. Bateau-moteur Maria, pour Hemixem. » Lesse, pour Massenhove. » Op Gods Genade, pour Baesrode. Allège IIera, pour Burght. » La Pucelle, pour Lilloo. » P. P. Rubens, pour Beirendr.echt. » Ristelhueber 11, pour Hoboken. » Gérard-Albert, pour Hoboken. » Florent, pour Noevererï. » Virgine, pour Malines. » Franco-Belge, pour Schooten. » Marie, pour Merxem. » Ludovica-Maria, pour Merxem. » Port de Mer, pour Merxem. » Céleste, pour moll. » Ramir, pour Moll. » Anna, pour Moll. » Albert, pour Turnhout. » Cyrille, pour Liège. » Glovia, ijour Liège. » Zeebrauw, pour Liège. » Vainqueur, pour Liège. » Union, pour Liège. » Etude, pour Liège. » Voyageur, pour Liège. » Gusta, pour -Liège. » Vrouw Lenkje, pour Liège. » Hélène, pour Cliarleroi. » De twee Gebroeders, pour Liège. » Mia, pour Jemeppe s/M. » Marguerite, pour .Jemeppe s/M. » Bayern 2, pour l'Allemagne » Bayern 3, pour l'Allemagne. » Heinrich, pour l'Allemagne. ARRÊTÉ L'arrêté royal du l1' mars 1914, concernant la cuis-i son des briques (Moniteur du 11 mars 1914), est sus-i pendu pour toute la durée de l'année 1915. Bruxelles, le 14 avril 1915. Le Gouverneur Général en Belgique, Baron von Bissing Colonel-Général. AVIS Me référant à la défense antérieure de traverser ' les obstacles en fil tle fer qui se trouvent à l'enceinte fortifiée et à la frontière hollandaise, par ; d'autres chemins que ceux qui sont accessibles, il L est porté à la connaissance du public que ces clôtu-f res métalliques viennent d'être chargées d'un coulant électrique à haute tension. Par ce mécanisme e,t en outre par des mines combinées avec ces obstacles, toute personne qui voudrait, les traverser, en dehors des chemins désignés. , met sa vie en danger. Anvers, le 21 mai 1915. Le Gouverneur, Freiherr von Huene, Général d'Infanterie. Ville d'Anvers CONSEIL COMMUNAL Compte communad. Exercice 1913. Ce compte a été approuvé à l'unanimité. La séance [ est levée à i heure. Pour les employés de commerce Nous apprenons que, sur l'initiative de la Commission Intercommunale, toujours soucieuse de tenir en éveil la vie intellectuelle de notre population, il a été organisé des cours de sciences commerciales à l'Institut supérieur de commerce et à l'Institut •Saint-Ignace. Ceux qui désirent suivre ces Cours, peuvent, se faire inscrire ; un grand nombre de jeunes gens se sont déjà fait, inscrire et nous ne pouvons assez engager les futurs employés de commerce à suivre cet exemple. Actes de Sociétés, déposés au Greffe du Tribunal de Commerce d'Anvers Il résulte d'un acte sous seing privé en date du 10 mai 1915, que la société en nom collectif « Goffln & Bollis », à Anvers, constituée le 29 novembre 1912, outre MM. Camille Goffln, négociant en bois, à Anvers, et Jean Bollis, négociant, à Schaerbeek, est dissoute à partir du 15 mai 1915, et que la liquidation en sera faite conjointement par les deux associés.Il résulte d'un acte sous seing privé en date du 11 mai 1915, que les affaires traitées par feu Mp Jacques Van Hemejryck, à Anvers, sous la firme *J. Van Hemelryck, successeur de Charles Keste- loot », seront continuées sous la meme firme par sa veuve. Mr John Scheepers continuera à signer par procuration pour la dite firme. Réélection et bilans. — Société anonyme Compagnie d'assurances « Neptune », à Anvers. M1' Fernand Wallon est réélu administrateur. Bilan au 31 décembre 1914. — « Crédit Colonial & Commercial, anct. L. & W. Van de Velde », Société anonyme, à Anvers. Bilan au 31 janvier 1915. — Société anonyme « Verreries Anversoises », à Merxem (Anvers). Bilan au 31 juillet 1914. — Société anonyme de transports « Lloyd Rhénan », à Anvers. Bilan au 31 décembre 1914. Il résulte d'un acte en date du 4 mai 1915, passé par devant Mtre 11. De Cleene, notaire, à Anvers, que la Société anonyme « De Laurier, Le Laurier » Société anonyme pour le commerce et l'industrie de produits alimentaires, ayant son siège à Anvers, fondée le 4 mai 1914, est dissoute ; MM. Jean Stal-laerts, employé, à Anvers, et Eugène Franck, commerçant, à Bouchout, sont nommés liquidateurs. Bilan. — Société anonyme pour le commerce et l'industrie de produits alimentaires « Le Laurier, De Laurier», à Borgeriiout. Bilan au 15 avril 1915. Evénements de Mer SINISTRES, AVARIES, ETC. Audax. — Christiania, 18 mai. — Le feU s'est déclaré à bord du vapeur norvégien Audax qui avait pris un plein chargement de bois à Fredriksstad. Le navire a été détruit totalement avec sa cargaison. Après, il a sombré. Chrysolite. — Londres, 20 mai. — Le trawler Çhrysolite, de Hull, a été coulé par un sous-marin allemand dans la mer du Nord, à 40 milles de Ivinnaird Head. L'équipage a été sauvé. Dumfries. — Londres, 19 mai. — Une information parvenue à l'Amirauté annonce de Pembroke que le steamer Dumfries a été torpillé ce matin. Tout l'équipage a été sauvé. Le navire flotte encore et se trouve à 25 milles au sud-ouest d'Hartland Point. Imberhorne. — Queenstown, 19 mai. — Le voilier russe Imberhorne, venant de Buenos-Ayres avec du froment, s'est échoué en entrant dans le port 'intérieur. Il sera probablement renfloué à marée haute. Rijnland. — Hansweert, 20 mai. — L'allège Rijn-land, chargée de phosphate et venant de Gand à la traîne de remorqueur Rival 2, s'est échouée. Elle a été renflouée avec l'assistance des remorqueurs Bastiana, Clazina et Vlissingen. Le Rival 2 encourut des avaries au gouvernail. Tjimahi. — Hongkong, 19 mai. — L'équipage du steamer T.timahi a été débarqué ici par le vapeur Oriental. (Voir Lloyd Anversois d'hier). Les glaces siglufjord, 17 mai. — La situation des glaces est inchangée. Du Cap Nord jusqu'au Siglnfjord il y a beaucoup de glaces. Navires arrêtés Les vapeurs suédois Neptunus, Prika et Marjit, en route d'Angleterre pour la Suède avec du charbon, ont été arrêtés par les Allemands et conduits à Swi-neniunde.Les vapeurs suédois Sigyn et Baltic et le vapeur danois LONDON ont été conduits dans des ports anglais.Hainaut DANS L'INDUSTRIE Les stocks en cokes industriels et en verres restent, eux, toujours au même état ou presque, les demandes 'étant, nulles. La métallurgie, elle, qui travaille encore un peu, débloquera mieux ses stocks en « fers marchands ». Dans certaines fabriques du Centre, on doit « refabriquer » do temps à autre en vue de -contenter certains ateliers d.e construction qui leur reste des ordres.en carnet et qu'ils se sont décidés à exécuter pour occuper leur personrïéï. La firme Cockerill, qui avait entrepris pour environ 4 millions de francs les travaux métallurgiques des trois ascenseurs du Centre, arrive au ternie de ceux-ci, ce qui permettrait de mettre le canal du Centre en exploitation dès 1916. Une nouvelle ligne vicinale est commencée de Soignies à Nivelles et aux travaux de laquelle tous les chômeurs habitant les localités traversées seront occupés. La ligne sera mise en exploitation pour le printemps prochain par traction à vapeur et desservira les communes de Soignies, Ecaussines, Marche, Feluy, Arquennes et Nivelles. A Charleroi, la situation industrielle ne s'améliore guère. Les usines et nos établissements industriels chôment toujours, à part un certain personnel nécessaire pour l'entretien des machines et du matériel et pour certains travaux d'améliorations que l'on exécute par ci, par là. Quant aux charbonnages, on y travaille trois jours par semaine. En verrerie et glacerie, c'est le chômage complet. Il ne peut d'ailleurs en être autrement: On éprouve la plus grande difficulté à s'approvisionner de matières premières. La question des transports est difficile à résoudre. Ceux-ci ne peuvent s'effectuer avec-une régularité suffisante, et l'on est toujours dans l'incertitude quaht à la délivrance des marchandises. Le matériel manque et l'administration des chemins de fer n'assume aucune responsabilité notamment en ce qui concerne l'interruption du trafic, qui pourrait survenir. Enfin, nos débouchés à l'étranger se réduisent aujourd'hui à la Hollande. Nos charbonniers ne sont pas unanimement satisfaits de l'institution du comptoir des ventes, prétendant qu'il rendrait les transactions difficiles, car il n'est plus possible de s'engager par contrats vis-à-vis de la clientèle, et ceux existants ou en cours, peuvent tenter nos industriels doivent rester stériles. Signalons enfin l'exode vers les centres industriels de 1 Alsace-Lorraine, d'une partie de la main-d'œuvre qui ne trouvait plus à s'employer ici. Le commerce anglais En mars et en avril dernier, la valeur des marchandises importées a atteint des totaux plus élevés que ceux mentionnés jusqu'ici pendant ces mêmes mois des années précédentes. En avril, les importations s'élevaient à 73.678.000 livres sterling ; les exportations de produits britanniques à 32.170.00C livres sterling, .et les réexportations à 9.957.000 livres sterling. Comparées avec janvier, en dépit de l'interruption causée par les vacances de Pâques, les importations ont été plus élevées de 6 millions de livres sterling ; les exportations britanniques l'ont été de près de 4 millions de livres sterling, et les réexportations de 3 millions de livres sterling. Les importations des produits alimentaires se sont bien maintenues, le poids total du blé et de la farine étant d'un million de quintaux supérieur à celui de l'année dernière. Parmi les matières brutes, les quantités de bois de construction, de coton, de laine et de pétrole ont montré des augmentations considérables, et parmi les articles manufacturés celles du cuivre, de l'étain. des instruments mécaniques et du cuir. Le tonnage des bâtiments entrés en janvier et février avec des cargaisons de produits étrangers a été de 5.100.000, et, en mars et avril, de 5.700.000. Chemin de fer Samedi dernier a été ouvert le tunnel du Mont d'Or entre la France et la Suisse. Le chemin de fer de Paris à Lausanne devait prendre l'embranchement du côté Est de Pontarlier. Le trajet est raccourci de 18 kilomètres. Le tunnel a une longueur de 5 1/2 kilomètres et a coûté avec 24 kilomètres de chemin de fer environ 40 millions. Le tunnel aurait dû être achevé il y a plus d'une année mais des inondations ont empêché l'avancement, des. travaux. Les trains rapides de Paris en Italie empruntent à présent ce tunnel. Le chemin de fer de Karungi Le trafic par chemin de fer Karungi-Bojakala. continue. Le 10 mai, pas moins de 12.000 colis de toute importance, de même que quelques centaines de sacs postaux, ont été chargés sur cette ligne suédo-finlandaise. Les colis sont débarqués à Tornéa, où des voitures, tirées par des chevaux, viennent les prendre. Vu l'affluence des envois postaux, ceux-ci sont unpilés dans des locaux spéciaux, et seuls les plis recommandés et de valeur reconnue partent, immédiatement pour la. Russie. On estime qu'il faudrait m moins deux départs de trains par jour, en raison de l'accrcrissement du trafic. Les exportations russes La Russie vient d'interdire l'exportation du fourrage, du blé, de l'avoine, du seigle, du houblon, du sarrasin, des pommes de terre, du riz, de la farine, des légumes secs, de l'orge, des chevaux, du laiton et des peaux. Cette défense s'étend à l'exportation vers des pays alliés ou neutres. L'évolution commerciale des Etats-Unis depuis un siècle On avouera que le sujet est de circonstance. C'est qu'en effet il \ient de se produire aux Etats-Unis, uans le regime douanier, uans ce qui constitue essentiellement les bases du commerce extérieur de la Coniédération, une transformation profonde d'autant plus caractéristique qu'elle a surpris davantage. Beaucoup de gens, en effet, depuis bien long-temps voulaient considérer comme absolument ini-inuaole le regime douanier et protectionniste des Etats-Unis. Sous 1 inlluence. des discussions, comme conséquence du lait que les tarifs protecteurs pesaient sur la masse des consommateurs américains, et niême, par un juste et inévitable retour, sur l'ensemble des industries, grâce à l'initiative et au courage politique du nouveau président Wilson, une évolution vient de se faire vers la liberté. A coup sùr, dans ce regime douanier nous ne trouvons rien qui rappelle le régime anglais, ce n'est point du li-nre-écnange, il s'en faut de beaucoup, niais un très grauu nombre d'articles d'importation et les autres oenél'icièrorit de diminutions considérables. En tout cas, il est certain que le vote du tarif et, depuis lors, la suppression de l'avantage de 5 p. c. concède en principe aux inarcnandises arrivant sous pavillon américain manifestent des tendances qui sont exactement l'inverse de celles qui avaient depuis bien longtemps animé tous les auteurs des tarifs douaniers aux Etats-Unis Cet abaissement des taxes protectionnistes n'aura qu'une inlluence heureuse sur le commerce et l'industrie de la Confédération, aussi bien sur son commerce d'exportation que sur son commerce d'importation. 11 n'est pas possible de justifier pour l'instant cette opinion. Mais, à un pareil moment, il est bon de suivre les oscillations qui se sont faites danâ le commerce extérieur américain, sous l'influence, notamment, des changements apportés au tarif douanier. Et, en tout cas, au moment oU les uns affirment que le nouveau tarif va nuire à ce commerce, où d'autres sont convaincus qu'il va prendre, un développement nouveau, il est curieux de voir quel a été son développement dans le passé, quelle est sa situation actuelle. Par suite même de l'évolution de la Confédération américaine, et en conséquence de ce fait que jjres-que jusqu'à la fin du XVIIIe siècle les immenses territoires du nord de l'Amérique ne se livraient encore qu'à des échanges bien restreints, il n'est guère possible ni utile de faire remonter bien loin une étude du commerce nord-américain. Mais les statistiques que l'on peut se procurer, c'est-à-dire les mouvements 'commerciaux que l'on peut suivre, méritent un examen approfondi, tout d'abord à cause de leur importance mêine, du volume énorme d'échanges qui est arrivé assez rapidement à se faire entre la Confédération et les pays d'Europe ou les autres pays du monde, et aussi à cause des réactions possibles sur les industries européennes du développement des exportations américaines. A la vérité, ces réactions ont été plutôt redoutées que subies effectivement, mais il est justement curieux de remarquer combien on s'était exagéré les choses, toujours sous l'influence de ce préjugé qui veut que les ventes à nous faites par notre voisin nous soient moins avantageuses que les ventes que nous lui faisons à lui-même. C'est le fameux et tenace préjugé protectionniste, qui est loin encore d'être disparu. La statistique du commerce extérieur des Etats-Unis ne remonte que jusqu'en 1790, et encore sous forme de chiffres dont i'arthenticité est plus ou moins discutable ; au surplus ces chiffres ne fournissent que l'exportation. C'est seulement à partir de 1821 que l'on peut se procurer les chiffres de l'importation. On ne saurait guère regretter' cette absence de données antérieurement à 1790, car le commerce extérieur de la Confédération naissante n'était que bien faible ; il est vrai que, pour tous les pays européens, les chiffres que l'on pourrait relever seraient eux-mêmes étrangement minimes par rapport à ceux des périodes ultérieures. L'absence de renseignements sur les importations avant 1821 est évidemment fort regrettable, mais il ne faut pas oublier que, même jusqu'en 1832, les importations yankees ont rarement dépassé 100 millions de dollars. A plusieurs reprises elles ont été considérablement diminuées par l'état de guerre existant. La statistique commerciale des Etats-Unis se partage en quatre groupes : les importations générales, les importations pour la consommation nationale — qui correspondent au commerce spécial de beaucoup de pays, — les exportations de produits nationaux et les exportations de produits étrangers.Aussi bien, souvent emploie-t-on le terme d'importations spéciales pour couvrir les importations destinées à la consommation immédiate et aussi les retraits de marchandises des entrepôts de douane, ces Marchandises devant entrer dans cette même consommation. Les statistiques américaines dressent des tableaux fort intéressants pour les importations seulement, en répartissant les marchandises importées suivant qu'elles sont libres de taxes douanières ou, au contraire, frappées par ces taxes. Il y a là un élément curieux de comparaison, et surtout au moment où des modifications au tarif douanier sont faites. Il est bien évident que-pour le commerce des Etats-Unis, comme pour le commerce de tous les pays, de nombreux facteurs ont pu venir l'influencer, et, quand on se trouve en présence d'une régression ou simplement d'un ralentissement du progrès dans les chiffres statistiques, il n'en faudrait pas toujours tirer la conséquence que l'activité industrielle du pays s'est naturellement ralentie. Une foule de circonstances sont venues influer le mouvement des échanges, et, si cela était possible, il serait très intéressant et utile, tout à la fois au point de vue particulier et au point de vue général, de suivre parallèlement l'histoire politique et l'histoire économique de la Confédération. En tout cas l'on ne peut manquer de se rappeler, comme causes principales ayant eu une influence sur ces chiffres statistiques, d'une part, l'embargo de 1808-1809, puis la guerre qui a sévi de 1812 à 1814 ; il faut songer, d'autre part, aux modifications et oscillations des tarifs douaniers, dont nous allons parler un peu plus en détail, parce que leur influence est caractéristique-et immédiate : tarif de 1816, tarifs de 1824 et de 1828, réforme douanière de 1832-1833, crise de 1837, modification apportée en 1846 aux tarifs, nouvelle transformation en 1857, disette survenue en Europe en 1847 et entraînant un appel immédiat à la production américaine, etc. Il faut penser encore, plus peut-être qu'à toute autre.chose, à la guerre civile, dite de Sécession, survenue en 1862, guerre d'autant plus importante au point de vue auquel nous nous plaçons qu'elle a eu une influence énorme sur la tarification douanière de la Confédération. Il y a eu d'ailleurs plusieurs crises commerciales plus ou moins intenses, notamment celle de 1907, qui sont venues inévitablement affecter le mouvement des échanges. Si nous voulons examiner dans son ensemble le développement propre du commerce des Etats-Unis pendant les cent et vingt ans à peu près qui s'offrent à nous, étant donné le point de départ des statistiques, il est tout naturel que nous laissions les valeurs exprimées en dollars ou millions de- dollars ; une conversion ne serait intéressante que du moment où nous voudrions faire une comparaison entre le commerce unitaire des Etats-Unis et celui de certains pays d'Europe. Au début des statistiques, en 1790, le commerce total d'exportation de la Confédération ne dépasse pas 13 millions de dollars ; aussi bien, ce commerce se fait exclusivement avec l'Europe, à la fois parce que les Américains n'ont pas encore essayé d'établir des relations avec d'autres pays et parce que ces pays extérieurs sont aussi peu développés que possible. Rapidement cette situation, unilatérale, peut-on dire, tend à se modifier, et dès 1795, alors que les exportations sur les divers pays d'Europe représentent à peu près 31 millions de dollars, les exportations sur les autres pays atteignent déjà 17 millions. La situation s'accuse encore bien davantage au commencement même du XIX0 siècle, puisqu'en 1800, contre 41 1/2 millions de dollars d'exportations sur l'Europe, on trouve plus de 29 millions d'exportations sur les iutres pays. Nous ne ferons pas remarquer, car cela r été bien souvent dit, que, en dehors des périodes sxceptionnelles de 1808, de 1812 à 1814, le commerce le la nouvelle confédération avec son ancienne mé- iropoie, la uranue-Lsetagne, avait augmente dans des proportions énormes, à cause'de la liberté des ecnanges. 11 va sans dire, au surplus, que, durant ces périodes troublées au point de vue des relations internationales générales, le commerce des Etats-Unis, pas plus que celui de la plupart des pays, ne pouvait accuser un développement bien notable : il manquait la transformation des moyens de transport, qui est venue étrangement surexciter les échangés de tous côtés. En 1807 les exportations totales des Etats-Unis ne dépassaient guère 108 millions de dollars, dont .71 millions environ à destination de l'Europe. De 1808 à 1816 le commerce extérieur fut pour ainsi dire étranglé ; tout particulièrement en 1808, sous l'in-l'luence de l'emuargo auquel nous avons fait allusion tout à l'heure, les échanges avec l'Europe — toujours aux exportations de produits américains — n'atteignent pas plus de 7 millions de dollars et les exportations sur les autres pays ne dépassaient pas 16 millions. Le commerce se releva peu à peu en 1809 et en 1810, même en 1811, niais il retomba lentement les années suivantes, pour s'abaisser à un million seulement aux exportations sur l'Europe en 1814 et à 6 millions à peu près aux exportations sur les autres pays. Il y avait là une situation absolument anormale, qui résultait en très grande partie de la guerre. C'était le résultat de la politique de restriction commerciale qui avait reparu tant de-fois aux . Etats-Unis depuis la formation même de la Confédération.Il est à remarquer que ces errements, qui avaient souvent pour but de combattre les importations étrangères — sauf quand on en arrivait à l'embargo, — avaient une réaction inévitable sur les exportations mêmes des produits américains. C'est une occasion de plus de montrer le parallélisme, la liaison forcée qui existe entre les exportations et les importations pour le commerce de tous pays. Le premier tarif douanier de la Confédération, remontant à 1789, semble bien avoir eu un caractère protectionniste, et même avec la\eurs au prolit des navires américains ou, plus exactement, des marchandises importées • sous pavillon américain. A la vérité, de 1790 à 1807 on obéit plutôt à des nécessités financières fiscales qu'à des tendances nettement protectionnistes dans les modifications apportées à ta législation douanière, mais il ne faut pas oublier qu'un homme ayant une position exceptionnelle comme Hamilton s'était prononcé en faveur d'une politique de «protection industrielle». Ajoutons, toutefois, que les mesures prises en 1808 et en 1809, sous forme de la loi d'embargo, puis de la loi de «non-intercourse», ont eu plutôt un but politique : il s'agissait surtout d'amener la Grande-Bretagne et la France à récipiscence. Et quant à la mesure prise en .1812 de doubler les droits de douane, surtout polir faire face aux besoins pécuniaires résultant de l'état de guerre, nous avons vu à quel état elle avait amené le commerce en 1814. Depuis ce moment jusqu'à la guerre de Sécession, on a dit que les droits de douane avaient été la seule ressource fiscale du Trésor américain. Mais il n'en faudrait pas conclure qu'on n'obéissait pas souvent .à des tendances protectionnistes en modifiant ces taxes. Et l'on est bien en droit d'admettre que cette façon de faire a été pour béaucoup dans la lenteur réelle avec laquelle le commerce des Etats-Unis s'est développé, alors qu'il s'agissait pourtant d'un pays neuf, dont la population croissait avec une rapidité énorme. Le fait est qu'en 1816 c'est à grand peine que les exportations sur l'Europe atteignaient 59 millions, contre un peu moins de 23 millions pour les exportations sur les autres pays; en 1821 ces deux chiffres étaient retombés piteusement à 36 et à 18-5 millions. En 1824 on ne se trouvait encore qu'à 40-5 et à 28-5 millions ; une légère augmentation se fit en 1825. Le commerce des Etats-Unis en 1830 n'était pas rejn'ésenté par plus de 71 millions de dollars à l'exportation, dont moins de 48 millions comme envois sur l'Europe. Il est vrai qu'à ce moment il fallait compter avec les importations, mais nous n'avons pas besoin de dire qu'elles s'étaient toujours faites si pendant longtemps les statistiques ne ies avaient pas relevées. En 1821, au début de ces statistiques officielles, le total des importations sur le territoire de la Confédération était de 45 millions de dollars, auxquels, vraisemblablement, on n'était arrivé peu à peu que par des progrès successifs analogues à ceux que nous avons constatés par les exportations de produits américains. Il est à remarquer, au surplus, que pour ces importations, qui en 1821 étaient d'environ 25 millions de dollars en provenance d'Europe et d'une vingtaine d.e millions en provenance des autres pays, on n'arrivait qu'à 59 millions et à 31 millions respectivement pour l'année 1825, et en 1830 on retombait à 40 1/2 millions et à 22 millions de dollars. Cette lenteur des progrès, mais, en même temps, cette constance des importations n'étaient pas pour démontrer que le tarif de 1816, à la fois fiscal et à tendances protectionnistes, fût venu donner un coup de fouet bien effectif aux industries manufacturières américaines. Aussi bien, les industriels avaient-ils à maintes reprises manifesté leur détresse, augmentée par la crise financière de 1819. C'est comme conséquence que le tarif de 1824 vint relever les droits sur une foule d'articles manufacturés, la loi de 1828 accentuant ses tendances, alors quê les crises auxquelles on prétendait remédier étaient dues surtout au jeu et à la spéculation entendue dans le mauvais sens du mot. (A suivre). BREVETS Bandages élastiques pour roues. — Système Over mail. Breveté en Belgique, n° 227150, le 7 juillet 1910, avec additions nos 232294, du 18 janvier 1911 244774 et 244775, du 22 mars 1912. Ces bandages, non pneumatiques, présentent, au point de vue de la souplesse et de l'élasticité, tous les avantages des pneumatiques sans avoir aucun de leurs inconvénients ; ils supportent le maximum de charge avec *le minimum d'écrasement, offrent la résistance maximum aux efforts latéraux et résistent parfaitement à l'usure. L'inventeur, désireux de tirer parti de ses brevets en Belgique, s'entendrait avec industriel pour leur exploitation, moyennant conditions à débattre. Gazéification des hydrocarbures liquides. — Procédés et appareils Hydrocarbon Converter Company. Brevetés en Belgique, n° 221367, le 7 décembre 1909. Ces procédés et les appareils imaginés pour leur mise en pratique permettent de fabriquer économiquement, au moyen d'hydrocarbures qui sont liquides aux températures ordinaires, et notamment d'huiles lourdes en général, du gaz fixe propre au chauffage, à l'éclairage et à la production de force motrice. La société propriétaire du brevet, désireuse d'en tirer parti en Belgique, s'entendrait avec industriel pour son exploitation, moyennant conditions à débattre.Système de signalisation automatique pour chemins de fer électriques. — Brevet belge-Townsend, n° 182470, -du 13 février 1905. Dans ce système, dans lequel les rails de la voie, divisés en sections ou blocs, sont utilisés pour le retour du courant moteur (continu ou alternatif), aussi bien que pour conduire le courant de signalisation, le mécanisme qui fait fonctionner les signaux est influencé immédiatement par la pénétration d'une voiture ou d'un train dans une section, mais n'est influencé en rien par le courant moteur.L'inventeur, désireux de tirer parti de son brevet en Belgique, s'entendrait avec compagnie pour son exploitation, moyennant conditions à débattre. Traitement préparatoire de la houille pour la fabrication du coke. — Procédé Patterson. Breveté en Belgique, n° 179361, le 22 août 1904. Ce mode de traitement de la houille préparaitoire-ment à sa transformation en coke, simplifie .grandement l'opération, permet de manutentionner dé plus grandes quantités de houille dans un temps plus court et assure un mélange mieux proportionné de la houille fine et des boues, ainsi que l'obtention d'une provision d'eau propre utilisable dans les laveurs, sans adjonction d'une proportion considérable d'eau neuve. L'inventeur, désireux de tirer parti de son brevet en Belgique, s'entendrait, avec industriel pour son exploitation. Dispositif de suspension pour véhicules routiers. — M. L.-E. Cowey, de Kew-Gardens (Angleterre), cherche à entrer en négociations avec des industriels pour l'exploitation sous licence de son brevet belge n ° 213929, du 8 février 1909. Systèmes régénateurs de Gaz Acétylène. — Brevet belge n" 248319, du 8 août 1912. M. A.-F. Jenkins, de Baltimore (E. U. A.), propriétaire de ce brevet, désire s'entendre avec des indus triels du pays pour i expioii/auun ut? &ou mvciiiiuu, caractérisée par : La prévision d'un système parfaitement efficace, économique et simple générateur de gaz, lequel est destiné à une grande variété d'emplois et imaginé de telle façon qu'il puisse automatiquement produire du gaz en quantité voulue quelconque, sous une pression déterminée, et puisse être manœuvré par tout le monde d'adresse ordinaire. Nouveau Jeu. — Brevet belge n° 235229, du 29 avril 1911. M1' W.-L. Denning, propriétaire de ce brevet, désire s'entendre avec des industriels du pays pour l'exploitation de son invention, caractérisée comme suit : L'invention consiste dans la combinaison de certaines caractéristiques du jeu de billard avec un jeu de quilles. Perfectionnements aux aéroplanes. — Brevet belge n° 258929, du 31 juillet 1913. Mr S.B.-W.-H. Voss, propriétaire de ce brevet, désire s'entendre avec des ■ industriels du pays pour l'exploitation de son invention, caractérisée comme suit : L'appareil comporte une surface portante plane de forme circulaire munie d'une ouverture centrale au-dessus de laquelle tourne une hélice ascensionnelle. Procédé et appareil pour trier ou classer les matières solides. — Brevet belge n° 247737, du 20 juillet 1912. MM. Me Kesson et Rice, propriétaires de ce brevet, désirent s'entendre avec des industriels du pays pour l'exploitation de leur invention, caractérisée comme suit : Les matières sont classées suivant leur volume, le procédé consiste à communiquer à la matière des impulsions qui agissent suivant un certain angle par rapport à la direction de la pesanteur et à diminuer progressivement l'effet de ces impulsions ainsi que l'effet de la pesanteur Perfectionnements apportés au contrôle des moteurs électriques. — Brevet belge n° 158428, du 27 août 1901. La société dite Knorr Bremse A.-G., propriétaire de ce brevet, désire s'entendre avec des industriels du pays pour l'exploitation de son invention, caractérisée comme suit : Cette invention a principalement pour but d'arrêter et de mettre en marche -les divers moteurs d'un système de ce genre d'une manière indirecte, au moyen de commutateurs électro-magnétiques, dont le fonctionnement est réglé par un contrôleur automatique Unique et par l'un quelconque des contrôleurs d'une série de ce genre, suivant les variations dans la pression du fluide. Perfectionnements à la fabrication de la gomme dite « Tragasol ». — Brevet belge n° 228307, du 25 août 1910. La société dite The Gum Tragasol Supply Company Limited, propriétaire de ce brevet, désire s'entendre avec des industriels du pays pour l'exploitation de son invention, caractérisée comme suit : Procédé pour la fabrication de la gomme « Tragasol » extraite des amandes ou fèves, dans lesquelles des endospermes sont séparés des gousses ou coly-lédons et ainsi amenés dans un état plus convenable pour la mise à exécution du procédé d'extraction. Régulateur de frein pour la descente automatique de charges adapté aux freins mécaniques actionnés au moyen d'un fluide de pression, spécialement l'air comprimé. — Brevet belge n° 218775, du 28 août 1909. La société dite Knorr Bremse A.-G., propriétaire de ce brevet, désire s'entendre avec des industriels du pays pour l'exploitation de. son invention, caractérisée comme suit : Le déplacement d'un organe régulateur commandé par uai régulateur de vitesse et par la pression de frein dans le cylindre est employé j^our influencer l'agent de pression du cylindre de frein. Machine à appliquer des étiquettes sur des boites, etc. — Système F. N. Burt Company, Limited. Breveté en Belgique, n° 242905, le 3 février 1912. Cette machine, relativement simple et à grand rendement, colle vite et bien des étiquettes sur des boîtes et autres objets, en les y appliquant bien à plat et symétriquement, sans perte de colle et sans rien salir. La société propriétaire du brevet, désireuse d'en tirer parti en Belgique, s'entendrait avec industriel pour son exploitation, moyennant conditions à débattre.SOCIETE ANONYME des Fonderies & Forges Saint-Joseph A COUVIN Messieurs les actionnaires sont informés de ce que l'assemblée générale ordinaire prévue par l'article 35 des statuts qui, par suite des événements, n'a pu avoir lieu à la date statutaire, sera tenue le mercredi 9 juin prochain, à 2 heures de relevée (heure belge), au café des Boulevards, place Rogier, à Bruxelles. ORDRE DU JOUR : 1° Rapports du Conseil d'administration et du Comité de surveillance sur les opérations de la Société ; 2° Examen et approbation du bilan et du compte profits et pertes au 30 juin 1914 ; 3° Nominations statutaires ; . 4° Décharge à donner aux administrateurs et commissaires en vertu de l'art. 77, paragraphe 3, de la loi du 25 mai 1913. Au nom du Conseil d'administration : Le Directeur-Général, Ed. Mouffe. Article 34. — Pour prendre part aux assemblées générales, les propriétaires d'actions au porteur doivent avoir communiqué les numéros de leurs actions au siège social, au plus tard cinq jours francs avant la réunion. Messieurs les actionnaires sont informés de ce que, par délibération du Conseil' d'administration et en conformité de l'article 34, paragraphe 5 des statuts, ils auront la faculté de déposer leurs actions : Au siège social, à Couvin ; A la Société Générale de Belgique 3, Montagne-du Parc, à Bruxelles ; A la Banque du Hainaut, à Mons ; A la Banque Centrale de la Sambre, à Charléroi ; A la Banque Générale du Centre, à La Louvière ; Chez Mr Vandeput-Heirman, 59, rue Kipdorp, à Anvers ; A la Banque Centrale de Namur, à Namur. Rhein- und Sëe-Speditions Gesellschaft m. b. H. En charge pour DUISBURG-COELN le bateau KOELN 16 A suivre par des départs réguliers Pour frets avantageux pour TOUTES LES DESTINATIONS RHÉNANES s'adresser aux bureaux Canal au Sucre, 5, Hansa Huis. Transports pour toute la Belgique de marchandises par service accéléré et à prix réduits S'adresser : 65, RUE SANDERUS, ANVERS. La maison s'occupe des formalités de sortie. KARL SCHROERS - VOSS & LANGEN (ARMEMENTS RHENANS) Forfaits pour toutes quantités et toutes destinations. En charge : " VOSS & LANGEN 8 " Pour DUISBURG - RUHRORT - DUESSELDORF-NEUSS-UERDINGEN-CREFELDDéparts : Tous les 5 à 6 jours, sauf imprévus. Pour frets s'adresser : 35, QUAI VAN DYCK, (Entrée rue SaHders,2).

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Cet article est une édition du titre Lloyd anversois: journal maritime emanant des courtiers de navires appartenant à la catégorie Financieel-economische pers, parue à Anvers du 1858 au 1979.

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