Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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s.n. 1914, 03 Maart. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Geraadpleegd op 20 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/2r3nv9b41h/
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Mardi 3 mars 1914 Wo 51 Vingt-sixième année ABONNEMENTS: un an un seme. un trime francs francs francs ANVERS . . 15.00 8.00 4.50 INTÉRIEUR . 18.00 9.50 5.25 EXTÉRIEUR . 30.00 15.50 8.00 On «'abonne à Anvers au bureau di journal, et dans tous les bureaux de postf de Belgique et de l'étranger. — Les abonne ments partent le 1er de chaque mois et ni peuvent dépasser le 31 décembre. BUREAUX : Marché-aux-Œufs, 91 - ANVERS Téléphone: 2388 ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN DU SOIR Toute communication relative à l'administration ou à la rédaction doit être adressée à M. J. BACOT, directeur-rédacteur en chef du journal INSERTIONS : La grande ligne: Annonces ordinaires .... 60 cmes Demandes et offres d'emplois . 40 Convocations d'assemblées : une insertion . . la ligne 75 deuxième insertion „ 25 „ Annonces financières . „ 1 franc Pour une série d'annonces et pour les annonces d'émission, on traite à forfait. CHT Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après 1 espace qu'ils occupent. L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. il Le numéro : 5 centimes _ - ACTUALITÉS CONSEILS AUX FILOUS — Messieurs, croyez-en mon expérience : quand vous sortirez de prison, évitez d'y retourner. Revenez à la vertu ou, sinon tout-à-fait à la vertu, du moins à la stricte probité. Je vous le dis, en vérité : le crime r-'est pas seulement un péché ; il est avant tout une mauvaise affaire. Qui parle ainsi? M. Frederick Arbe-noth, maître de conférences attaché à l'administration pénitentiaire de l'Illi uois, spécialement chargé de moraliser les malfaiteurs, llien d'un fonctionnaire ordinaire, d'un banal rond-de-cuir. Point d'antécédents bureaucratiques. Aucune tradition de carrière. Pourtant des états de service admirables. Agé de moins de cinquante ans, M. Arbenoth compte déjà dix-huit condamnations, pour la plupart infamantes, dont son casier judiciaire porte le témoignage authentique. Sans prétendre au record de la criminalité, il fut un moment sinon le roi des pickpockets américains, au moins un de ceux dont on parle. Dès sa prime jeunesse, il volait aux étalages et dans les bazars et, dès avant sa majorité, il commençait de fouiller les poches avec succès. Sans innover, il excellait dans tous les genres: Je rendez-moi, le poivrier, l'enlèvement des bicyclettes Je long des trottoirs, le déchargement discret et spontané des camions, l'esbrouffe, l'émission de monnaies non contrôlées, le cambriolage et le coup du garde-champêtre. Il déployait une habileté éblouissante dans le bonneteau, et trichait si naturellement à tous les jeux qu'il semblait y apporter comme un don de naissance. Quoi qu'il entrepril, il s1en acquittait avec une politesse parfaite. Jamais une. violence, jamais un procédé discourtois ; jamais un coup de poing ou une brutalité. Il dépouillait les passants en homme du monde, de façon à mériter presque la considération de ses dupes. Sa dernière prouesse eut Chicago pour théâtre et remonte à 1905. En un seul voyage, il avait soulagé de leurs bijoux tous les passagers d'un même tramway. Un magistrat en prit texte pour prononcer contre lui la peine de la sentence indéterminée. De ce jour, il s'amenda "fct devint un honnête homme. Sorti de prison, il changea de nom, et trouva sans peine un petit emploi suffisamment rémunérateur. Un an plus tard, il commençait à économiser sur ses salaires, et à prendre ponctuellement le chemin de la caisse d'épargne. En 1910, il se trouvait possesseur de cinq mille dollars qui ne devaient rien à personne. Ce fut alors que l'administration pénitentiaire imagina d'utiliser sa conversion au profit de la moralité publique. M. Frédérick Arbenoth fut chargé d'aller de prison en prison distribuer aux détenus les fruits de son expérience, en leur montrant que le relèvement des coupables est seulement affaire de volonté et de persistance, en leur expliquant que la probité est d'un rendement matériel supérieur à la pratique habituelle des crimes et délits. Il ne prend pas ses auditeurs par les sentiments, ni par l'arnour-propre ; il s'adresse uniquement à leur intérêt. Nous lui devons d'apprendre que le métier de pick-pocket ne nourrit plus son homme. Le nombre des voleurs est plus considérable, mais le produit des vols est de jour en jour plus dérisoire. D'après le conférencier officiel des prisons de l'Illinois, cela tient à la fois à la vanité des honnêtes gens et aux progrès de l'industrie. Il y a trente ou quarante ans, un pickpocket pouvait encore subsister en volant dans les foules des montres et des chaînes de montre, parce que ces bijoux étaient d'un métal rare et précieux. On ne portait que des montres en or ou en argent. Maintenant, les boitiers de montres sont de nickel, de cuivre, d'acier ou de métal anglais, et, sauf pour les chro nomètres, le mouvement ne vaut jamais plus de cent sous. Les chaînes sont en doublé, et la mode s'est établie de porter des chaînes en acier ou en cuir. Pour nouer les deux bouts et faire figure honorable dans son quartier, un pickpocket devrait voler au moins trente montres par jour, — ce qui est à peu près impossible. lin effet, il lui faut compter avec le receleur, et il en subit durement l'exploi-tation. M. Frédérick Arbenoth parle des receleurs avec rancune, avec fureur, avec indignation, pour ainsi dire, comme les garçons de café parlent des bureaux de placement. Le receleur vil aux dépens du filou sans courir autant de risques, et il le rançonne sans miséricorde. Si on lui présente un objet d'une valeur marchande de cinq cents francs, d'une valeur intrinsèque d'au moins trois cents francs, le receleur en offre froidement deux ou trois dollars, et le filou est bien obligé de les accepter. Par un cambriolage fructueux, M. Arbenoth s'était un jour approprié tin lot de marchandises d'un écoulement facile et dont la valeur courante dépassait quarante mille francs : il n'en tira que deux cents dollars. Vous voyez que le !■ jeu n'en vaut pas la chandelle. Le conférencier recommande aussi à se^ auditeurs de se méfier des apparences mondaines. Il confesse avoir pass^ quinze jours dans le sillage d'un club man dont l'épingle de cravate s'ornail d'un brillant gros comme une noisette. Quinze jours d'une surveillance assidue, au guet de l'occasion favorable ! Quinze jours de patience et d'émotions. Enfin, l'épingle fut délicatement enlevée à la faveur d'une bousculade dans les cou loirs d'un théâtre : le diamant était di strass et la monture, en. simili-platine représentait à peu près quarante sous Quarante sous pour quinze jours di ; travail » ! Vaut-il pas mieux gagne sa vie en travaillant?... On ne sait encore ce que produit-on les conférences de M. Frédérick Arne both, mais il est permis d'en espère d'heureux résultats, car, — et ceci es malheureusement vrai, — les homme obéissent plus volontiers aux suggestion de l'intérêt qu'aux inspirations de 1; conscience. Firmin Charlerif.. Dépêches télégraphiques (Service de VAgence HAVAS) DANS LES BALKANS Le mouvement séparatiste en Epire. Les habitants veulent émigré Athènes, 2 mars. — On mande de Kolona qu le délégué administratif grec et les autorité militaires ont pris des mesures sévères pou empêcher la formation d'un corps de révolu tionnaires et pour arrêter tout acte insurret tionnel. La révolution a éclaté à Santi Quarau ta où l'autonomie a été proclamée et le dm peau autonomiste arboré. Les autorités grec ques se trouvent débordées par le mou\emen révolutionnaire. Le gouverneur grec annonc qu'il est impuissant à étouffer l'émeute, e qu'il craint une effusion de sang qu'il s'efforc d'éviter. Le nombre des révolutionnaires ; Santi Quaranta est de douze cents. L'insurrec tion a éclaté également a Delvino. 11 y a quin ze cents insurgés en armes dans la ville. Deu: mille autres sont aux environs. Les insurgé ont informé les autorités qu'ils ne leur permet tront pas d'intervenir dans leur admiriistratior La garnison grecque est peu importante. I. commandant de la place télégraphie qu'i craint que la garnison 11e désobéisse à ses 01 dres, et 11e refuse de prendre les armes contr les insurgés. 11 espère, néanmoins, arrêter l'ii surrection dans Delvino et éviter une lutte ; main armée. Le général Papoulas a déclar hier, aux habitants de Koritna que, par suit d'un coup de force majeure, le gouvei neiuen grec avait ordonné l'évacuation de la ville e que, poussé par les grands intérêts de la na tion, le roi désirait que les habitants de Kt ritza reconnaissent l'administration albanais sacrifiant leurs propres sentiments en l'aveu de la Grèce. Les habitants ont répondu en de mandant de leur dire le lieu où ils puissen éinigrer. Le général Papoulas leur a déclar très nettement que le roi leur défendait à ton de s'expatrier, et qu'ils devaient rester dan leur pays natal. Tous se mirent alors à pleure et à sangloter. L'émotion était indescriptible Un morne silence règne dans le marché. Tou craignent pour leur vie et leur honneur. Le autorités ont. publié une proclamation assuran à la population qu'elle ne courait aucun dan ger. Plusieurs habitants ont néanmoins émigr déjà à Salonique, d'autres se préparent à pai tir pour l'Amérique malgré les conseils di gouverneur. Le mufti, les beys et les notable musulmans ont remercié le gouverneur de Kr ritza pour son administration paternelle, qu'il n'oublieront' jamais. Ils ont ajouté qu'ils n grettent. de se voir ainsi éloignés de la Grèce situation qui, disent-ils, les rend très rnalhei: reux. La situation s'aggraverait en Epire Londres, 2 mars. — Suivant une informatio: communiquée à la presse un télégramme off ciel d'Athènes montre que la situation S'aggrn ve en Epire. Le gouvernement grec attribu cette aggravation, en partie, à l'absence de garaties réclamées, la semaine passée, par 1 Grèce dans sa note aux puissances. Les pun sances ont gardé, jusqu'ici, le silence sur c point, bien qu'elles aieni exigé des garantie analogues de la Grèce pour les musulman des îles de la mer Egée, et de la Roumanie pour les Bulgares des territoires annexés. Ce garanties, si elles avaient été accordées pou les Grecs en Epire, auraient facilité la tâch de M. Venizelos, dont la situation est devenu particulieèrement délicate et difficile, en ra son des mesures énergiques que le gouverne ment hellénique a été obligé de prendre e qui ont causé à toute la population grecqu une impression des plus pénibles. Les hab tants grecs de l'Epire disent que. si par déft rence pour le désir des puissances ils doiver être annexés à l'Albanie, ils auraient accept plus facilement leur sort si les garanties e question leur avaient été assurées. L'attitude du gouvernement grec Athènes, 2 mars. — Un communiqué officie déclaré que l'ordre règne dans les districts ri Kolona et de Koritza, mais qu'une grand effervescence se manifeste par contre dans le districts de Delvino et d'Argyrocastro. I.e goi vernement grec a déclaré, de nouveau, qu' exécuterait sa promesse d'être fidèle aux obi gâtions qu'il a contractées, et conseille au autorités de ne pas reconnaître le gouverne ment révolutionnaire, de ne pas permëttr l'abolition eles autorités administratives de meurées en fonctions. Celles-ci ne doivent pa abandonner leur poste, mais s'efforcer d'évité toute effusion de sang, et de ne pas prendre d mesures coercitives à l'égard de M. Zographo: chef du gouvernement révolutionnaire. t.a pr< sence de M. Zographos offre, en effet, de garanties d'une conduite sage et d'un p-»trioti: me modéré. Son arrestation serait suivie, a contraire, de l'élection de personnages cap: bles dé pousser la situation à toute extrémitt Néanmoins, les autorités grecques ont ree l'ordre de ne pas exécuter les ordres de i\ Zographos ni de reconnaître comme lé.gau aucun de ses actes. Des ordres ont été égali ment donnés aux autorités dans le but d'en pêcher par tous les moyens l'émigration de habitants qui commence déjà à s'effectuer. Les relations gréco-bulgare Athènes, 2 mars. — — I.e gouvernement bu gare a exprime le désir que les relations d plomatiques soient reprises, et a elemand l'agrément de la Grèce à la nomination de !\ Pnssare au poste de ministre de Bulgarie Athènes. Le gouvernement grec a désigné IV Naoum. premier drogman de la légation grei que à Constantinople, au poste de ministre Sofin. Des chargés d'affaires seront nomrm en attendant la nomination des ministres. Remise de la ville de Koritza à l'Albanie Athènes, 2 mars. — Le gouverneur de Koritx télégraphie qu'il a remis cet après-midi 1 ville aux représentants du gouvernement ;• bannis. L'Italie dans les Iles de Dodécanèse Athènes, 2 mars. — Les .autorités italienne perçoivent de force un tribut dans le Dodér-s nèse Contrairement nux promesses officiell merit données, suivant lesquelles les habitnn des îles ne devnient plus pnver aucune séide contribution. L'emprunt monténégrin Cettingne, 2 mars. — Les représentants (h puissances se sont réunis hier chez le ministi d'Allemagne, doyen du corps diplomntiqu pour s'entendre nu sujet des ppurparle qu'ils auront a mener avec le gouvernemei monténégrin au sujet de l'emprunt qui a é promis par les puisances. Rechad Hikmed-bey Constantinople, 2 mars. - Rechad Hikme bey, conseiller à l'ambassade do Turquie Paris, est noinê sous secrétaire d'Etat au mi , ni stère des affaires étrangères Les relations turco-bulgares Constantinople, 2 mars. — La Porte a décidé de ne pas reprendre les négociations en vue de - la conclusion d'un traité de commerce avec 1.. !', Bulgarie ou d'une convention postale a va m ! 1 solution définitive de la question des pomak j» Le traité serbo-turc Constantinople, 2 mars. — Les informations venant des côtés serbe et turque s'accordent à déclarer qu'un avantage important a été t obtenu sur les deux questions en litige du >; traité de paix. La question des vakoufs sembl : réglée. Le délégué serbe, M. Stephanovitcî;, en a référé à Belgrade et attend des instruc-[ lions et les pouvoirs pour signer LA REVOLUTION MEXICAINE L'enquête sur le décès de M. Benton Washington, 2 mars. — Le président Wilson a élit ce matin que le retard apporté au départ de la commission d'enquête sur le déc-'S de M. Benton a été causé non seulement pal* le refus du général Villa de la recevoir avant- que le gouvernement de Washington ait consulté le général Carranza mais aussi par- le désir r des commissaires de recevoir des instructions complémentaires de Washington. Tempête de neige aux Etats-Unis New-York, 2 mars. -- Trois des v»penrs manquants sont enflns arrivés cet après-midi. ; Ils ont du lutter contre la tempête par ('es | vents que soufflaient parfois à 84 milles à ! l'heure. Vingt mille hommes sont occupés à déblayer la neige en ville. De nombreux sans travail sont ainsi occupés. *** Washington, 2 mars — On annonce que M. Daniels, secrétaire d'Etat .1 la marine, a an non'cé à l'ambassadeur d'Angleterre que, par suite de l'interruption des communications té légraphiques l'ambassadeur pouvait se servir de la télégraphie sans fil à Arlington. Ce soir, l'ambassadeur d'Angleterre a envoyé une dé pêche à Londres par la voie de la tour Eiffel annonçant au foreign office que, par suite de la tempête, les dépêches de l'ambassade seivnt retardées pendant plusieurs jours. La déportation des chefs travaillistes en Afrique c*u sud Londres, 2 mars. — I.es comités exécutifs de toutes les fédérations des travailleurs anglais et du parti travailliste ont télégraphié au gé ' néral Bothn lui rappelant l'attitude des travail -t leurs anglais pendant In guerre sud-africaine et lui demandant de faire retirer l'article du projet de loi relatif à la déportation des chefs des mineurs. Le général a répondu en disant que le gouvernement est très touché par l'offre des fédérations, mais qu'il est convaincu que le retrait de l'article ne serait pas dans l'intérêt des travailleurs organisés dans le sud-africain. Les troubles dans l'Etat de Ceara Rio-de-Janeiro, 2 mars. — Une note officielle affirme que le gouvernement fédéral entend respecter l'autonomie de l'Etat de Ceara, con-ij formément à la constitution. Elle ajoute que s le gouvernement, a envoyé sur le théâtre des ** 1 troubles des forces suffisantes pour assurer la ~ sécurité complète des nationaux et des étrangers.imitons l'Allemagne 5 IV Nous avons parlé hier des nombreux attachés commerciaux et agricoles que l'Allemagne possède à l'étranger. Voici qu'au budget de 1914 l'Allema-t gne vient de relever les crédits affectés aux traitements de ses agents, en répar-tissant ces augmentations d'après les conditions de la cherté de la vie dans J les différents postes occupés par eux et d'après l'ancienneté des services. Une somme de six cent cinquante mille s marcs supportée jusqu'ici par les ambas-* sadeurs pour leurs frais de gestion sera s imputée désormais sur le compte du r trésor. Des postes nouveaux viennent, de R plus, d'être créés à l'administration cen-p traie. A l'étranger la légation de Lima, les t consulats-généraux d'Amsterdam, de n Buenos-Ayres, de Moscou, de Sidney, les consulats de Saint-Louis, de Saint-t Paul, de Salonique, etc., sont augmentés é d'une unité. Les ministres résidant à 1 Guatemala, à Caracas, à Lima sont remplacés par des ministres plénipotentiai ! res ; les consulats de Jérusalem et de p Montréal sont transformés en consulats e généraux ; les vice-consulats de Gaïffa s et de Jaffà deviennent des consulats, j . Cinq nouveaux sont aussi créés, — suite admirablement logique du progrès allemand en Orient, - à Erzeroum, à Mos-soul, à Tétouan et à Touris ; nouveau consulat également, pour des motifs qui 's trouveront sans doute leur application r dans un prochain avenir, à Panama e Quant à la dotation des écoles alleman-j. des à l'étranger, qui avait été augmentée 's de cent mille marcs dans chacune des trois années précédentes, elle bénéficie 1 d'un brusque accroissement de quatre cents mille marcs, qui la porte à un mil 'j lion cinq cent mille marcs pour 1914. D'importants crédits sont alloués pour x des dépenses intéressant le développement de l'influence allemande à l'exté-rieur, — ainsi pour l'école de médecine de Shanghaï ; d'autres sont destinés à embellir des ambassades comme celles 1 de Constantinople et de Madrid, i Enfin, outre un million de marcs de fonds secrets, dont l'emploi est surveillé j/ par une commission spéciale du Reichs-i. tag, trois cents mille marcs sont affectés à un chapitre spécial destiné à la presse •' étrangère, aux Deutscher Anzeiger des s divers pays sans doute. « Savez-vous ce qui vous manque », nous disait samedi un ami hollandais, •i à qui nous nous plaignions de la lutte 1- tacite mais tenace que mènent contre l'influence de la Belgique à l'étranger, Français, Allemands et Hollandais ; ^ « c'est que, les premiers, vous ne vous préoccupez pas de cette influence et que s vous laissez ainsi le champ libre, mieux : e vous facilitez les voies à vos concurrents. Nous défendons le mieux possible contre tous les étrangers notre marché intérieur !g et celui de nos colonies ; ce program-3> me fait partie intégrante de notre •s éducation économique, et il en est de lf même des Allemands. Les Français et (> les Anglais sont plus larges pour vous, les uns parce votre mentalité ressem-, i blant beaucoup à la leur ; vous vous a ' entendez mieux à vous assimiler leurs influences et peut-être aussi parce que la production s'y appauvrissant par suite de la dépopulatoin et par suite des méthodes antiques qui régnent encore dans leur commerce, vous vous trouvez moins en lutte à l'étranger ; les autres, parce que malgré leur nationalisme devenu assez vivace, vous leur êtes plutôt des aides que des concurrents. Vous ouvrez au contraire bien larges, chez vous, les portes" à la concurrence. .Je suis de près le mouvement de l'opinion, chez vous. Celui qui tâche de susciter l'« industrie nationale » laisse vos ephères administratives bien indifférentes, laissez moi vous le dire. « Ensuite votre enseignement ne vous sert guère, pour le développement de votre influence. Soit dit sans nous flatter, nous Hollandais, — et les Allemands nous égalent à peu près sous ce rapport, possédons des méthodes d'instruction autrement efficaces et rapides que les vôtres, et nos maîtres d'école, nos chefs d'institutions ont l'esprit autrement larges ouverts et pratiques que les vôtres. Ils ne sont étroits que dès qu'il s'agit de l'intérêt hollandais, de l'influence hollandaise, de la gloire hollandaise. Vos méthodes arriérées d'enseignement font perdre beaucoup de temps à la jeunesse de vos écoles ; et les vacances, pour elle, se passent à paresser au village ou dans les villes d'eau. Chez nous elle voyage, elle s'instruit par les yeux, ce qui est autrement pratique que l'éducation par le livre. » Nous avons largment réparé nos erreurs passées en ce qui regarde l'intérêt à prendre dans nos colonies ; les Indes, grâce à nos écoles et à nos journaux,nous sont aussi familières que notre propre pays. Voyez donc ce que contient la rubrique coloniale de vos journaux : des ragots à propos de questions politico-religieuses ; et vos écoles sont bien mal orientées en ce qui concerne les professions coloniales et commerciales vers lesquelles cette jeunesse devrait s'orienter. C'est un peu dur, ce que je vous dis là ; mais... » Mais, en somme, c'est juste et je sais que la reproduction de vos paroles dans Anvers-Bourse sera notée avec intérêt. Nous commençons à nous éveiller ; ces vérités nous empêcheront de nous rendormir. — J. T. CHEZ M. PIET VAN DER 0UDERAA C'est samedi prochain que s'ouvrira, à la salle l-'orst, l'exposition qu'organise en ce moment l'un de nos peintres de figures dont la réputation est le plus justement établie, M. Piet van der Ouderaa. Il y a quelques années déjà que le brillant artiste, — qui atteindra bientôt sa soixante-treizième année, — n'a plus présenté ses œuvres nouvelles au public, .,'arnais cependant la verve, la jeunesse, la fraîcheur d'un pinceau qui ne connaît point de lassitude n'ont été plus brillantes. Et comme s'il ne suffisait pas d'un travail aussi constant, aussi juvénile, à l'activité dévorante du maître, il continue de professer régulièrement son double cours de dessin et de peinture, en son atelier de l'Institut des beaux-arts. L'homme, d'ailleurs, n'est pas moins séduisant que l'artiste. D'un accueil affable et simple, d'une grande bonté, d'un absolu dévouement à la cause de la beauté, il a ce rare mérite, en outre, de ne point nier les qualités de ceux mêmes dont la vision s'exprime par des procédés diamétralement opposés à ceux qu'il a pratiqués et défendus sa vie durant. L'avenir départagera ces querelles dé pure forme. L'essentiel est que les vrais, les grands artistes, vivent pour le seul culte de leur idéal de beauté. Et c'est à quoi le maître dont nous verrons les œuvres samedi, n'a point failli. L'atelier de M. Van der Ouderaa est situé derrière la maison qu'il habite à l'avenue Plantin,. au fond d'un jardin mi-sauvage dont le charme doit être prenant durant les mois d'été. Des arbustes en défendent l'accès, et de hauts herbages se croisent par dessus les sentiers, à la façon de ces lianes qui, dans les contes de fées, s'accrochent aux pieds de l'Intrus pour lui interdire le séjour de la princesse ensommeillée. Mais aussitôt la porte poussée); l'hiver cède au printemps. Sur des chevalets nombreux éclatent des toiles chatoyantes, pleines de grâce jeune, pleine d'or vif et de reflets. Et voici, dans une chapelle moyenâgeuse, toute baignée du soleil tombant dev ses vitraux, un jongleur qui devant Notre-Dame la Vierge exécute ses plus beaux tours et voit les balles dont il jongle, se changer en étoiles entre ses doigts. Et c'est encore Pétrarque lisant à Laure ses sonnets, tandis que Hugues de Sade et ses amis l'écou-tent dans un clair paysage avignonnais. Et ce sont des visions antiques, mêlées à des études et à des souvenirs de voyage. Voici trois coins esquissés à Assise pour le « Saint-François mendiant » qui obtint un si réel succès, à l'exposition de Gand. La toile est là, d'ailleurs, prête à partir pour le salon prochain. Et c'est encore une très belle et austère copie de Carpacchio, un grand triptyque exécuté avec une patience et un art qui valurent au jeune peintre qu'était à cette époque son auteur, les suffrage d'Henry Leys. Que de choses encore ! Un intérieur du péristyle de Saint-Marc à Venise et quantité de notations, de tableaux grands et petits, d'esquisses et d'œuvres terminées, où se retrouvent cette sûreté du trait, cette préciosité du dessin qui caractérisent l'œuvre entière de M. Van der Ouderaa. La « composition », qualité si rare aujourd'hui, il la possède à un degré extraordinaire. On sait ce que ce terme signifie. C'est en matière de dessin et de peinture, l'art de la belle ordonnance. C'est la qualité qui préside à la mise en ordre des éléments d'une œuvre. C'est le talent de les disposer, de les combiner de manière à leur faire produire leur maximum d'effet. La composition est en somme, à côté de l'art de dessiner et de peindre, l'une des parties intégrantes de cette science complexe qu'est le talent du peintre. Et M. Van der Ouderaa veut bien nous parler de l'exposition qu'il prépare. Il y donne le meilleur de son temps depuis des mois. Cinquante toiles environ sont complètement .achevées, parmi lesquelles se trouvent des œuvres de prime jeunesse, telles que ces copies prises en Italie voici trente-cinq ans, — et d'autres de pleine maturité exécutées il y a deux -ans à peine, telle la grande toile du « Saint-François mendiant » qui promet d'être le clou de l'exposition. Ce sera tant par la variété que par l'âge des toiles, une manière de synthèse de cette belle carrière d'artiste. Les sujets d'histoire abondent. Il feront le grand attrait de l'ensemble. Nous avons perdu l'habitude en effet, de voir de vrais artistes s'attaquer à un genre qui veut tant de connaissances techniques et documentaires. La renaissance italienne, le moyen-âge, la Grèce antique, exercent un égal attrait sur l'imagination somptueuse du maître. Mais nous 11e déflorerons pas davantage, par nos indiscrétions, l'impression originale du visiteur. Que l'on aille visiter cette exposition ; qu'on la compare à d'autres .et que l'on conclue ensuite, sans parti pris. Ni l'artiste, ni nous même n'en demanderons davantage. MUSEE DU FOLKLORE Les commissions des beaux-arts et du musée Plantin se réuniront demain à l'hôtel de ville pour y examiner les plans élaborés par M. l'architecte Van Mechelen en vue du prochain agrandissement du musée du Folklore. Ces travaux supposent le prolongement de la façade du musée Plantin, dans la direction de la rue du Saint-Esprit. Avec sa conscience artistique habituelle, M. Van Mechelen a respecté l'esprit même du vieil immeuble et tout porte à croire que son aspect ne perdra rien à ces transformations. CARILLONS Nous avons parlé, il y a quelques jours des travaux que l'on s'occupait d'effectuer au carillon de l'hôtel de ville de Borgerhout. Depuis hier, les cloches y chantent de nouveau les heures. Le clavier même du carillon a d'ailleurs été entièremer# modernisé, de sorte que l'on peut s'attendre à quelques beaux concerts pour les soirs prochains de l'été. LE MOUVEMENT DE LA POPULATION Le huitième bulletin hebdomadaire du service communal d'hygiène donne les résultats suivants sur le mouvement de la population du 15 au 21 février 1914 ; naissances, cent trente, dont neuf appartenant à la population flottante (une naissance gémellaire) ; décès, quatre-vingt-douze, dont six appartenant à la population flottante. Cent vingt-neuf mariages ont été contractés dans le courant de cette semaine ; un divorce a été prononcé. Parmi les causes de décès nous trouvons les cas de maladies infectieuses suivants : rougeole, deux ; scarlatine, deux ; tuberculose pulmonaire, onze ; croup et diphtérie, un. I N T É RJ EUR Conférence interparlementaire du commerce Le secrétariat de la conférence interparlementaire du droit commercial qui doit se réunir au sénat de Belgique le 18, 19 et 20 juin, à l'initiative du conseil parlementaire belge du commerce, a déjà reçu de différents groupes parlementaires étrangers les questions suivantes, proposées à l'étude de la conférence : 1° internationalisation des effets de la faillite ; 2° unification de droit de gage ; 3° reconnaissance internationale dans les contrats du caractère légal de la clause d'arbitrage, tel que le reconnaît la législation anglaise : 4° principes uniformes à inscrire dans les lois relatives à la police du commerce ; 5° internationalisation de la surveillance des sociétés d'assuranecs. Toutefois le programme de la conférence ne sera arrêté que par les assemblées de juin. Le repos dominical à la poste M. Segers, ministre des postes, vient, à la demande de l'Union professionnelle des agents des postes, de prendre différences mesures de nature à réduire notablement les prestations dominicales du personnel postal. Ces mesures ont été indiquées au ministre en tenant compte de l'usage que fait actuellement le public du service des postes. Elles sont telles que ln grande masse du public — qui a perdu l'habitude de se servir de la poste les dimanches — ne s'apercevra même pas de leur application. Quant nux fort peu nombreuses personnes qui continuent encore à recourir à la poste le dimanche, il est à espérer qu'elles auront l'obligeance d'aider, pnr leur bonne volonté, à ln mise en pratique des excellentes mesures prises en fnveur des ngents qui voudraient bénéficier du repos dominical comme tant de leurs concitoyens. Les intéressés leur en sauront gré et ils auront à cœur de mettre tout en œuvre pour satisfnire le public aussi bien sous le nouveau régime que sous l'ancien.La bâtisse à Schaerbeek On sait que, de toute l'agglomération bruxelloise et, sans doute, du pays entier, c'est à Schnerbeek qu'on bâtit le plus. En ces huit dernières nnnées, Schaerbeek fut distancé une seule fois sous ce rapport : en 1908 il n'arriva qu'au chiffre de 345 constructions nouvelles, alors que Forest en eut 352. En 1911, par contre, Schaerbeek connut, un « record » de 708 constructions "nouvelles, alors que le faubourg le plus fnvorisé «après lui, Laeken, n'arrivait qu'à 320 (et Bruxelles à 62). Depuis, Schaerbeek tient toujours la tête, mais avec une avance moindre. En 1912, le chiffre des constructions nouvelles fut de 534 (Forest 296, Bruxelles 61). En 1913, ce chiffre est tombé à 482.Mais une sérieuse reprise se dessine pour 1914 : à l'heure actuelle, les demandes -d'autorisation de bâtir dépassent déjà d'une vingtaine le chiffre correspendant. de l'année dernière.Un nouveau vicinal à Spa La Ligue des amis de l'Amblève annonce dans son rapport qu'à la suite des démarches de son conseil les communes intéressées et les administrations compétentes se sont mises d'accord pour voter les frais d'étude du vicinal Spa. La Reid, Remouschamps, Avwaille, Rouvreux, Sprimont. Les commis greffiers des justices de paix En vue de la prochaine discussion du bud get de la justice, les commis greffiers des justices de paix se permettent d'attirer l'attention du ministre sur la situation qui leur est faite. Ils sont au nombre de 154, remplissant habituellement les mêmes fonctions que les greffiers adjoints, mais n'étant ni considérés ni rétribués comme eux. Ils ne sont mêm> pas assurés de pouvoir jamais devenir greffiers adjoints. Us estiment que leur situation serait régularisée pnr ln création du titre de greffier adjoint surnuméraire qui leur serait accordé. En faisant droit à cette requête si modérée, le ministre rendrait justice à d'humbles et dévoués serviteurs de Thémis. Le vicinal Coxyde-La Panne Le réseau des communications entre toutes les plages du littoral belge se complète petit à petit. La Société nationale des chemins de fer vicinaux, ayant recueilli les souscriptions nécessaires (540,000 francs), va faire procéder à la construction d'une ligne reliant Coxyde à La Panne-Plage, en passant par Saint-Idesbald. O11 sait que la ligne vicinale Fumes-La Panne se termine en cul-de-sac à La Panne-Village, ce qui oblige la très grande majorité des villé-giateurs à faire pédestrement un trajet de plus d'un kilomètre pour arriver à la digue. Mais l'importance de la nouvelle ligne apparaîtra mieux quand nous aurons dit que cette ligne est envisagée, par la Société nationale, comme l'annonce d'une autre à établir entre Nieuport et la frontière française, ce qui permettrait de . relier la plage de Dunkerque-Malo, aux plages belges de la pointe ouest de notre côte. Le timbrage des titres étrangers Le Moniteur de ce jour publie la loi prorogeant le délai de timbrage au taux réduit prévu par les lois du 30 août 1913 et du 30 décembre 1913 : Par dérogation au premier alinéa de l'article il de la loi du 30 août 1913, les titres étrangers seront timbrés aux taux établis par les articles 12 et 14 de la loi du 25 mars 1891 et par l'article 9 de la loi du 30 décembre 1913. s'ils sont présentés au timbrage avant le 15 avril 1914. Bénéficieront de la même faveur. les actions et obligations des sociétés qui ont été créées en vertu de lois ou décrets de la colonie et qui ont en Belgique leur principal établissement administratif. Les feuilles de coupons jointes, avant le 15 avril 1914, aux titres étrangers timbrés au taux réduit, seront exemptes de tout droit de timbre et affranchies de la formalité prévue par l'article 42 de la loi du 30 août 1913. Les prochaines manœuvres Voici les dates auxquelles seront rappelés sous les armes, pour prendre part aux périodes d'exercices et de manœuvres, les soldats des classes de 1910, 1911 et 1912 : Classe df. 1910. — ire division d'armee. rappel le 24 août, renvoi le 5 septembre : 2me division, rappel le 25 mars, renvoi le 10 avril : 3ine division, rappel le 1er ou le 2 juin, renvoi le 12 juin ; 4me division, rappel le 28 avril ou le 3 ou 4 mai, renvoi le 14 mai : 5me division, rappel le 24 août, renvoi le 5 septembre ; 6111e division, rappel le 26 août, renvoi le 5 septembre.Classe de 1911 — ire division d'armée, rappel le 2.': août, renvoi le 5 septembre ; 2me division, rappel le 28 mars, renvoi le 10 avril : 3me division, rappel le 24 mai, renvoi le 12 juin : 4me division,- rappel le 14 mai. renvoi le 1er Juin : 5me division, rappel le 30 août, renvoi le 5 septembre : 6111e division, rappel le 23 ou 24 août, renvoi le 5 septembre. Classe de 1912. — ire division d'armée, rappel le 30 août, renvoi le 5 septembre. ; 2me division, rappel le 29 mars, renvoi le 10 avril : 3me division, rappel le 31 mai. renvoi le 12 juin : 4me division, rappel le 2 mai. renvoi le 14 mai ; 5me division, rappel le :to août, renvoi le 5 septembre : 6111e division, rappel le 30 août, renvoi le 5 septembre. Emprunts communaux Les conseils communaux ci-après sont, autorisés à emprunter les sommes suivantes, pnr l'entremise de la Société du crédit communal : Bornheim, 94,800 francs ; Machelen, 36,000 francs ; Merchtem, 65,000 francs ; Vichte, 17,900 francs ; Trembïeur, 17,900 francs ; Theux, 29,500 francs ; Mont, 13,700 francs : Ohey, 9,500 francs ; Haltine, 7,200 francs : Haillot, 20,000 -francs.La frappe des nouveaux louis C'est cette semaine que commencera., à la monnaie ,1a frappe des nouvelles pièces d'or dont nous avons parlé. On n'en avait plus fabriqué de véritables, — depuis 1878. M. Michel Levie M. Michel Levie est nommé, pour un terme de six arnées, président du conseil d'administration de la Société nationale des chemins de fer vicinaux. L'arrêté paraît au Moniteur d'aujourd'hui. Contre le trafic des écus Le Moniteur de ce jour publie l'arrêté royal suivant : « Les monnaies d'argent ne peuvent être exportées que par la voie ferrée viâ les bureaux de douanes desservant une station de chemin de fer, sauf les exemptions qui seront déterminées par notre ministre des finances et moyennant les conditions qu'il prescrira. » La rectification de la Sambro Le ministre des travaux publics vient de. fixer nu 3 nvril l'adjudication publique des travaux de rectification de la Sambre aux abords du nouveau pont-route de Floreffe-Village et d'établissement des rampes d'accès à cet ouvrage. Trains supprimés A partir du lundi 2 mars, les trains numéro 1582 et 1550 partant de Schnerbeek pour Bruxelles (Midi) à 4.30 et 11.17 et les trains numéro 1583 et 1551 partant de Bruxelles (Midi) pour Schaerbeek à 5.34" et 8.40 seront provisoirement, supprimés. La réformes de humanités La commission pour la réforme de l'enseignement moyen vient d'émettre quelques votes importants. La commission s'est prononcée en fnveur d'un régime comprenant trois sections : humanités modernes, latines et gréco-latines de culture générale. Par un second vote, elle n. pnr vingt-huit voix contre trois et six -abstentions, décidé, comme le proposait. M. Klom-pers, directeur général de l'enseignement moyen, d'organiser des humanités modernes de culture générale à côté des humnnités nn-ciennes. Elle a décidé aussi que dans les humanités .anciennes il y aurait deux divisions de culture générale : l'une gréco-latine, l'autre latine sans intervention du grec. Enfin la commission a adopté en princip'e l'institution d'une rhétorique supérieure. Actuellement, la discussion porte sur la durée des études d'humanités. Mais il reste encore quelques grosses questions à débattre notamment la question des sanctions, y compris les examens de maturité ou d'admission dans les facultés et ln question de l'équivalence des études. Au charbonnage de Strépy-Braquegnies Cette nuit, au charbonnage de Srépy-Bra quegnies, une venue d'eau s'est produite dans les travaux souterrains, où 250 ouvriers étaient au travail. Bien que l'inondation ait été très grave .les ouvriers ont pu se sauver. Il y aurait cependant cinq noyés **• Mons, le 3 mars. — Voici de nouveaux détails sur le coup d'eau, qui s'est produit aux charbonnages de Strepy-Bracquegnies. La catastrophe a eu lieu au puits de Thieu en activité depuis trois ans seulement. La voûte s'est effondrée. Des torrents d'eau se sont précipités dans la mine avec une effrayante rapidité et l'eau est montée à 70 mètres de hauteur. Neuf houil-"leurs ont été noyés, ainsi que vingt-deux chevaux. Une maison située nu-dessus du point où le coup d'eau s'est produit s'est effondrée pnr suite de l'affaissement du terrain. La gendarmerie maintient l'ordre. La foule est énorme. NOUVELLES MARITIMES Port de Rotterdam Au cours du mois de février dernier, il est entrée dans le Nieuwe Waterweg 803 navires jnugennt 939.457 tonnes net registre, dont, pour Botterdnm 736 navires et 885,340 tonnes net registre. En février 1913, ces chiffres étaient respectivebent 822, 948,499, 751, 888,178. Depuis le 1er janvier, il est arrivé Nav. T. n. r. dans le Nieuwe Wnt.erweg 1914 1,675 2,008,374 1913. 1,709 1,987,804 à Botterdnm 1914 1,529 1,885,403 1913 1,574 1,861,681 La situation du Santibal » Madrid, 2 mnrs. — Une dépêche d'Algésirns dit que la situation du vapeur français San-

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Dit item is een uitgave in de reeks Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle behorende tot de categorie Financieel-economische pers. Uitgegeven in Anvers van 1889 tot 1919.

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