Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle

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06 januari 1914
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s.n. 1914, 06 Januari. Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle. Geraadpleegd op 05 februari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/ff3kw58h3h/
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Mardi 6 janvier 1914 No 4 Vingt-sixième année ABONNEMENTS! ** ** » »«m«. oa trim ANVFPS ^anc* francs U. 16.00 8 00 i cf ESK:K « S «assïss ments partent le 1er de ®°°"ne Deuvent dépasser le 31 décembre " BUREAUX : Marché-aux-Œufs, 9' - ANVERS Téléphone) 2388 ANVERS-BOURSE Finances, industrie, commerce, économie politique, variétés JOURNAL QUOTIDIEN OU SOIR T niïb r^mmnnî^atinn pûlafivA à rsi«lmini«tra^nn mi à la r^artifln fctrft adressée » M. JL BACOT. directeur-rédacteur en chef du journal INSERTIONS : La grande ligne i Annonces ordinaires .... 60 cme» Demandes et offres d'emplois . 40 » Convocations d'assemblées: une insertion . . la ligne 75 » deuxième insertion » 25 » Annonces financières » 1 franc * Pour une série d'annonces et pour les annonces d'émission, on traite à forfait. fMT~ Les annonces sont mesurées au lignomètre. — Les titres se payent d'après l'espace qu'ils occupent L'administration et la rédaction déclinent toute responsabilité quant à leur teneur. Le numéro : 5 centimes ACTUALITÉS LE PROBLEME DES FLOTTES r -, ,■ (") , situation s'aggrave à mesure qut les marines de guerre se dilatent. h entree en service d'un nouveau bâtiment — qu'il remplace un navire toujours plus petit où qu'il ait été construit en augmentation par rapport aux programmes antérieurs — n'accroît pas seulement les effectifs d'une façon directe , elle influe aussi sur le nombre des apprentis en instruction'dans les écoles, auxquels il faut donner des instructeurs supplémentaires ; elle a encore une répercussion sur le service des ports, sur le nombre des matelots à prévoir comme indispensables. La proportion des nommes embarqués sur les bâtiments armes ou mobilisables ne peut guère dépasser soixante-dix pour cent de l'effectif total. En France, le service des écoles n absorbe pas moins de neuf mille K'n(i. cents hommes, sans compter les officiers ; il en prendra encore huit mille lorsque ces écoles auront été installées, comme en Angleterre, sur des bâtiments de combat de deuxième ligne. Pour réduire ces grands effectifs et les dépenses qu'ils entraînent, la marine allemande employait jusqu'en 1912 le même spstème que l'armée : les recrues à peine dégrossies étaient embarquées sur les bâtiments de la flotte de haute mer, où elles devaient passer leur temps de service, et instruites à bord par les hommes des classes précédentes. Bien que ce procédé ne fut pas applicable à toutes les spécialités — aux pointeurs, par exemple, ou aux torpilleurs dont l'entraînement est long et ne peut s'effectuer que dans des conditions particulières — l'économie était sensible ; mais le remplacement annuel d'un quart de l'effectif, sur chaque navire, par des hommes entièrement ignorants, enlevait aux unités de combat la plus grande partie de leur valeur militaire pendant cinq ou six mois. Les bâtiments transformés en écoles ne pouvaient participer aux exercices d'ensemble et perdaient pendant cette période le bénéfice de l'entraînement général acquis auparavant. L'Allemagne a dû renoncer à ce système et, à l'imitation de toutes les autres marines, ne placer dans ses escadres de première ligne que des hommes déjeà parfaitement instruits. Ces ascadres sont ainsi constamment prêtes au combat. Dans quelle proportion une flotte doit-elle être mobilisée en permanence ? Les marins voudraient que ce fut en totalité et c'est pour cela que l'amiral lord Charles Beresford affirmait récemment encore qu'il manque plus de vingt mille hommes aux flottes anglaises. Ce serait évidemment un grand avantage de pouvoir, sur un simple ordre télégraphique, avant même que la guerre fut déclarée, expédier les forces navales au point d'où leur action sur l'ennemi serait le plus facile. En outre, les escadres armées à effectifs à peu près complets sont les seules sur lesquelles on puisse compter sur les premiers mois d'une guerre. Le matériel est fort différent sur des navires construits à peu d'années d'intervalle ; les dispositions du bord changent et l'homme nouvellement embarqué, même s'il a été bien préparé par une école de spécialité, met quelque temps à apprendre son rôle ; de plus, les engins compliqués des machines motrices ou auxiliaires, de l'artillerie, du service de sécurité, ne fonctionnent bien que s'ils fonctionnent souvent et si un personnel exercé leur donne les soins nécessaires. Un bâtiment qui rentre en escadre après une année passée en réserve ne redevient apte à combattre qu'au bout de cinq ou même de six mois. On sait assez combien l'hivernage annuel dans les glaces de la Baltique a toujours réduit la valeur militaire de la flotte russe et aucune marine n'a encore osé mettre en réserve, avec effectif réduit, un seul de ses sous-marins, par crainte des dangers qui résulteraient, pour un matériel aussi délicat, d'une surveillance insuffisante. Le maintien en armement permanent de tous les navires utilisables est inadmissible puisqu'il exigerait l'entretien dans les écoles d'un personnel supplémentaire qui ne serait pas employé en temps de guerre. Il n'est pas nécessaire car les bâtiments anciens que l'on garde pour des missions d'importance secondaire n'auraient pas à jouer de rôle au début de la guerre. Naturellement, chaque nation tient compte des armements de ses adversaires probables. En Angleterre comme en Allemagne, les deux tiers à peu près des navires de combat les plus modernes sont constamment à effectifs complets ; un sixième serait complété dès la mobilisation par le personnel des écoles ; l'autre sixième, composé des navires à valeur militaire réduite, n'a en temps de paix que des noyaux d'équipages auxquels viendraient s'ajouter des réservistes, — ceux-ci participant aussi à armer les batteries de côtes dépendant de la marine et à assurer le service des ports. En France, la proportion des navires complètement armés est à peu près la même. En tous pays, les réservistes, très nombreux, sont utilisés seulement sur les navires anciens et après tous les hommes du service actif. En effet, on sait trop bien qu'ils ont pour la plupart perdu tout contact avec la marine militaire. De plus, beaucoup d'entre eux, naviguant sur les bâtiments du commerce, peuvent être très éloignés de leur pays au moment de la mobilisation. On ne compte guère sur eux. En fait, la meilleure et la plus grande partie des flottes militaires est presque constamment tenue sur le pied df guerre. (A suivre.) Fjumin Chari erif Dépêches télégraphiques (Service de VAgence W.4F.1S) Le nouveau ministre de la guerre en Turquie C.onstantinopi.e, 5 janvier. — Enver-pachn, le nouveau ministre cle la guerre, -félicité de sa rapide élévation aux hautes fonctions du ministre, après avoir rappelé quelques souvenirs de la révolution de 1908 en Macédoine, a dit que, lorsque le sultan lui demanda de prendre le portefeuille de la guerre, il accepta, d'abord par obéissance, et puis, par patriotisme. Il a poursuivi : « J'ai confiance dans la réussite de la mission qui m'est confiée de réorganiser l'armée. Mon plan n'est pas bien déterminé dans les détails, mais il est arrêté dans les grandes lignes. Je suis arrivé ici sans idée préconçue. J'examinerai les états de service des officiers supérieurs. Puis, après une étude approfondie, je soumettrai au conseil des ministres un projet définitif de réorganisation. Cela ne signifie pg.s que le projet sera belliqueux, non; mais la Turquie doit organiser ce qu'on est convenu d'appeler la paix armée.» Traité italo-chilien Santiago du Chili, 5 janvier. — La chambre des députés a voté le traité conclu avec l'Italie. On soumettra à l'arbitrage les difficultés qui pourraient surgir entre les deux pays. La grève des houilleurs à Durban Durban, 5 janvier. — La grève des houilleurs est en bonne voie d'arrangement. Le budget brésilien Rio de-Jani;iro, 5 janvier. — L'Officiel publie-la loi fixant les dépenses de 1914 à 435,77:5 con-tos papier et 95,469 contos-or, et les recettes, à 130,279 contos-or et 367,511 contos papier. Les perspectives dans les Balkans Vienne, 5 janvier. — Les dernières nouvelles des Balkans causent un certain malaise dans les milieux politiques de Vienne. La Zeit dément que le voyage du prince de Wied en Albanie soit différé, puisqu'il n'est pas encore fixé, mais elle reconnaît que certaines divergences de vues existent encore quand au lieu de la résidence prochaine du prince. Un gros orage semble s'accumuler en Epire où, suivant la Correspondance Politique, la lut te des bataillons sacrés, commencera avec le retrait des troupes régulières grecques. Les préparatifs de résistance sont poussés ouvertement avec une grande énergie. La croix rouge grecque de Salonique a "donné trente-cinq mille francs pour l'organisation de services sanitaires en faveur des volontaires. La question des îles de la mer Egée cause ici une certaine préoccupation. Le bruit d'achat d'un super dreadnought chilien par le gouvernement grec trouve une certaine créance .La nomination d'Enver-bey comme ministre de la guerre, d'autre part, est interprétée comme un signe que la Turquie est décidée à demeurer intransigeante.L'ambassadeur de Turquie à Vienne, Hilmi-picha. a déclaré à la Neue Freie Presse que la Porte maintient son point de vue. Elle doit rester en possession des quatres ïles situées à l'entrée des Dardanelles et de celles situées à proximité de la côte d'Asie. Suivant les joui' naux, la visite du marquis di san Giuliano, ministre des affaires étrangères d'Italie, au comte Berchtold n'aura pas lieu à Vienne en janvier. Ajournement du sobranié bulgare Le cabinet n'étant pas encore formé le sobranié s'est, ajourné au 10 janvier. L'insurrection en Haïti New-York, 5 janvier. — Suivant une dépêche du cap Haïtien, le président a ordonné à une colonne de troupes régulières de se porter immédiatement vers la frontièfe du nord-est pour réprimer l'insurrection. Le général Jamor, gouverneur du département du nord s'est réfugié au consulat des Etats-Unis. Le New-York Herald, dit que le mouvement révolutionnaire de certains centres à pour objet de protester contre la manière dont furent imposés les candidats officiels lors des élections du 1er octobre. LA NATIONALITÉ ARGENTINE m Si la littérature est, comme on l'a affirmé, l'expression des pensées d'un peuple, on ne peut discuter que l'Argentin possède une âme « nationale », mieux, nationaliste. Innombrables sont les études, les monographies, les ouvrages de critique et de littérature publiées ces dernières années et glorifiant l'Argentine, exaltant son histoire, « cherchant à fixer, dit M. Coutaud-Delpech, dans ce pays en état de perpétuel devenir, la physionomie originaire du sol et des hommes qui vécurent aux temps héroïques des grandes luttes ». L'Argentine a des poètes nationalistes comme Léopoldo Lugones dans la Gueiî-ha gaucha, Enrique Banchs dans El Cas-cabel del Halcon ; des nouvellistes nationalistes comme Martiniano Leguiza-mon dans Alma nativa, Oda Elflein dans Legendas argentinas, Carlos Bunge dans Nuestra Patria. Nationalistes également sont les écrivains politiques tels que Obligado dans Tradiciones Argentinas, Joaquim Gonzalès dans Mis Montanas et la Tradicion National ; les historiens tels que Augustin Garcia dans la Cindad indiana, Ramos Mejia dans Rozas y su Tiempo, Adalfo Saldias, Ayarragaray, etc. ; les compositeurs comme Aguirre dans les Tristes. Tous, dit l'écrivain cité plus haut, ont à leur manière chanté la vieille Argentine, la poésie mélancolique de ses interminables pampas et surtout la noblesse du fils du pays, le gaucho fier, courageux et lutteur, à l'âme rêveuse, ardente et comprimée, héritier des qualités opposées de ses divers aïeux : l'Indien subtil et rude, le hautain conquistador hispano-arabe.Et ce ne sont pas les fils du pays seuls qui célèbrent la gloire argentine. Nous avons sous les yeux le magnifique volume qu'a consacré à l'Argentine le grand écrivain espagnol, V. Blasco Ibanez : c'est un véritable monument d'admiration et d'enthousiasme pour I'« Argen-tina y sus Grandezas ». Et telle est l'attirance de cette prestigieuse richesse morale et économique de l'Argentine, que le grand écrivain s'y est, lui aussi, laissé prendre, d'après ce que nous racontait M. Sommer, l'éminent consul général actuellement à Hambourg, et s'est établi « grand propriétaire » dans la Pampa I Cette « âme argentine », le gouvernement cherche à la donner et à la conserver aux nouveaux arrivants. On ne veut pas se laisser submerger par les envahisseurs ; la « Restauracion nacio-nalista » de Ricardo Rojas est le plus éloquent des commentaires de cette résistance patriotique. Cette résistance paraît devoir être victorieuse. Au bout de fort peu de temps, l'immigrant déclare fièrement : « Soy hijo del païs », je suis un enfant du pays. Une plaisanterie courante consiste à lui répondre : « Hijo del païs con gorra de Vasco », faisant allusion au béret basque que le « fils du pays » portait sans doute quelques années avant. Et cette plaisanterie provient bien souvent de « vieux Argentins » arrivés dix ou quinze ans plus tôt que lui en Argentine. La raillerie est sans fiel. Les Argentins sont secrètement flattés, comme d'un hommage, de l'orgueil patriotique de leurs nouveaux compatriotes. Nous avons parlé plus haut des efforts tentés par l'une ou l'autre nation d'Europe pour maintenir ses émigrants sous sa règle, pour se les attacher encore malgré l'éloignement. Le gouvernement argentin s'oppose de toutes ses forces à cette tendance. En fait, elle ne résiste pas à l'ambiance. L'Allemagne, bien mieux organisée que la France ou d'autres pays dans cet ordre d'idées, n'a guère plus de succès qu'eux pour retenir les émigrants dans le nombre de ses nationaux : « Si les Français établis sur les bords de la Plata conservent précieusement le souvenir de la mère patrie, écrit M. Cou-taud-Delpech, leurs enfants sont presque toujours perdus pour elle. Ces tout nouveaux argentins semblent même affecter une indifférence un peu hostile vis-à-vis de l'élément resté français. Crainte de passer pour « gringo », orgueil de se sentir citoyen d'une jeune et prospère république, oubli de ses modestes et proches origines et de la chance qui, tout autant que le travail, lui a donné cet essor magnifique et, pour certains, inattendu, mépris pour les vieilles nations européennes qualifiées d'arriérées, et mesquines, tous ces sentiments contribuent à créer cette situation pénible pour nous et à peu près irrémédiable.» Le rôle politique que l'Argentine parait appelée à jouer en Amérique du sud doit aussi pour sa part contribuer à donner aux habitants cette unité d'aspiration, cet idéal précis que l'on attendrait difficilement des hordes éparses d'origines diverses. Soyez sûr que l'on jubile un peu partout en Argentine, bien que sans l'ombre de méchanceté, des difficultés financières par où passe en ce moment le Brésil, qui est le concurrent de l'Argentine, croit-on à Buenos-Ayres, dans l'attention universelle. On oublie volontairement la récente crise hypothécaire et ses suites non encore disparues, on triomphe de la décadence momentanée du pays qui se mettait lui-même au pinacle. L'Argentin aujourd'hui, se sent un être supérieur depuis que le Brésil s'humilie. Ce chauvinisme n'est pas charitable, il est injuste même. Soit, mais devant ses manifestations osera-t-on nier l'unité de la nation argentine ? — A. d'Hove. Bloc notes anversois POUR NOS MARINS Nous parlions samedi dernier de l'héroïsme dont nos braves marins belges — et particulièrement, anversois, — témoignèrent à bord du vapeur Wolhandel, lorsqu'il s'agit, récemment, de secourir les naufragés du vapeur danois Stall. A peine l'émotion et la légitime fierté provoquées par cette nouvelle sont elles passées, que nous apprenons avec un plaisir non moins vif, la décision que vient de prendre M. le ministre Segers à l'occasion de la magnifique attitude que prirent les marins belges du Kroonland lors de la catastrophe du Volturno dont les détails sont encore présents à toutes les mémoires. Sur proposition de notre ministre de la marine'; le roi vient de conférer la croix de chevalier de l'ordre de Léopold, à M. Krei-boîim, capitaine du Kroonland. Cette décora -tion a été transmise par M. Segers à l'armement, en même temps qu'une lettre de vives félicitations pour la belle conduite des autres membres de l'équipage. On pense qu'à bref délai, des récompenses moins importantes pourront être également décernées à ces derniers. Voilà une décision à laquelle on ne saurait qu'applaudir. DOCUMENTATION Il nous est arrivé de parler des brochures que la Ville publie périodiquement, — ainsi que le font d'ailleurs les autres grands ports ou centres d'art européens, — pour les besoins de sa publicité. On sait que l'effet de pareilles publications a été reconnu d'une utilité réelle pour attirer les voyageurs et touristes étrangers.Aux fins de pouvoir documenter ces différents tracts, qui prennent parfois l'aspect de fort gracieux volumes, la Ville possède en son bureau du secrétariat communal une bibliothèque photographique où sont réunis, sous forme de négatifs, tous les aspects curieux, pittoresques ou simplement intéressants, de notre ville. Cet ensemble se complète d'une série cle clichés zincograpliiquès reproduisant les plus classiques de nos paysages urbains. C'est cette bibliothèque documentaire qui vient d'être complétée de la façon la plus heureuse, par un ensemble de clichés représentant la ville, cette fois, sous son aspect le moins connu. Tous ont été pris à vol d'oiseau ou tout au moins en panorama, du haut de l'une 'quelconque de nos tours ou de l'un de nos grands édifices publics. C'est ainsi que l'on y retrouve tous les aspects voisins de la cathédrale, de l'église Saint-Paul, de Saint Charles-Borromée, du Steen, du pilotage, de la gare centrale et de la gare du sud. Le résultat obtenu est magnifique, et il ne. faut pas douter que si la Ville consent à publier ces photographies en album, la vente en obtiendra le plus réel succès. Ce serait pointe plupart des Anversois une révélation, que cette découverte de leur vilel vue d'un peu haut. Chacun sait que ce qui nous fait le plus défaut, c'est précisément l'habitude des vues d'ensemble. LA FONDERIE MILITAIRE Le bruit, se confirme que la fonderie de c:inous de Liège, — qui sert à l'approvisionnement en matériel de notre armée, — pourrait bien être déplacée, et transférée aux en virons d'Anvers. Des terrains auraient même été acquis dans ce but, à Merxein, par les soins du gouvernement. Nous donnons cette nouvelle sous toutes réserves, encore qu'elle semble parfaitement logique et conforme au plan de notre défense nationale dont Anvers est, en somme, le suprême rempart. Nous ne tarderons pas d'ailleurs a être for mellement fixés sur l'exactitude de ce bruit. CALE SECHE FLOTTANTE La Ville s'apprête à demander, à M. le ministre des travaux publics Helleputte, l'autorisation d'entamer les travaux provisoires relatifs à l'établissement d'un cale sèche flot tante, — approuvée en principe par 1a com mission du commerce, — à l'extrémité du bassin-canal prolongé. Il existe en cet endroit, un renfoncement, sorte de crique qu'il suffirait d'agrandir pour pouvoir y disposer une ou même plusieurs cales de cette espèce. Seul le creusement en profondeur serait d'un travail assez laborieux. Il faudrait pousser en effet jusqu'à 1a cote de — 11 m. 50, alors que la profondeur de la troisième darse, n'est que de — 7 m. 65. On estime que le travail ne demanderait pas moins de quatre à cinq ans. En guise de mesure transitoire et afin de pouvoir placer immédiatement 1a nouvelle cale, on se contenterait pour le moment d'élargir un peu 1a crique actuellement existante. De cette manière la cale pourrait y être engagée sur la moitié de sa longueur ; elle dépas serait les quais, de l'autre. Au n° 85 de la troisième darse, un emplacement spécial serait réservé pour les réparateurs de navires. LANCEMENT DE NAVIRE La société de constructions navales « The Antwerp Engineering » de Hôboken, procédera samedi prochain, à deux heures, à un nouveau lancement de navire, celui du Datf.tree, qu'elle a construit pour compte de MM. Honard-Jones and King, de Cardiff. INTÉRIEUR Pour la création d'un timbre de douane Il est, comme on sait, question de créer des timbres de douane, dont l'apposition sur certains plis postaux aurait pour effet de faciliter de béaucoup les échanges commerciaux de certaines marchandises — telles que les dentelles, par exemple. Ces timbres seraient mis à la dispositions des expéditeurs belges, et ceux-ci pourraient ainsi régler d'avance les droits d'entrée des marchandises qu'ils désirent expédier par la poste. Il va sans dire que ces timbres « de douane » seraient indépendants des timbres-poste servant, eux, à affranchir le port des expéditions par voie postale. Au résumé, 1a réforme, due à l'initiative française, a pour but essentiel d'éviter, par 1a suppression des formalités de douane, les retards préjudiciables dans la remise des plis postaux et de faciliter ainsi les échanges commerciaux entre 1a France ei la Belgique. Ce projet de timbre de douane — qui ne modifiera que très peu 1a convention postale universelle, en ce qui concerne l'interdiction d'expédier par la poste des objets passibles de droits de douane — est considéré comme très réalisable par l'administration des douanes françaises. C'est ainsi que le directeur général des postes à Paris, d'accord avec son collègue des douanes, a demandé à l'administration des postes belges si elle était disposée à donner son assentiment à l'apposition du timbre de douane sur les plis postaux expédiés de Belgique en France, et viee-versa, à titre de réciprocité. D'autre part, les commerçants consultés, et notamment les membres de 1a Chambre syndicale des dentelles, estiment que le commerce a tout intérêt à ce que cette réforme soit adoptée. Dans 1a pratique, il est vrai, que la majorité des offices de l'Union postale tolèrent généralement déjà ce genre d'envois, à condition que les destinataires acquittent les droits éventuellement dus. Mais, par suite de l'insuffisance du contrôle des agents des postes, cette perception est régulièrement et rarement effectuée. Et c'est pour remédier à cet inconvénient que l'on a eu l'idée de créer le timbre de douane. I. a gestion des bâtiments militaires M. Helleputte a l'intention, dit-on, de créer, pour la gestion des bâtiments militaires qui, depuis le mois d'avril 1913, ressortissent au département des Travaux publics, un organisme spécial, absolument en dehors de l'administration des Ponts et Chaussées. Aujourd'hui, c'est cette administration qui a 1a gestion des dits bâtiments, et certains de ses services sont submergés par le travail supplémentaire considérable qu'exige cette gestion. M. Helleputte enlèverait donc la surveillance des bâtiments militaires aux ingénieurs des Ponts et Chaussées, et la confierait des architectes régionaux qui correspondraient directement avec le ministre. Il y aurait deux ou trois architectes régionaux par province. Pour le petit commerce et la petite industrie M. Franck vient de déposer sur le bureau de la chambre une proposition de loi sur le crédit en faveur de la petite bourgeoisie, com merçante et industrielle. La proposition a pour objet de constituer de nouvelles bases pour le crédit professionnel et de remédier aux abus dont le petit commerce souffre dans ses rapports avec sa clientèle. La petite industrie et le petit commerce sont très loin de vouloir ou de devoir disparaître. Les statistiques prouvent que, tout en souffrant des lacunes de notre législation et de l'absence de bon crédit, le nombre de petites entreprises ne tend pas à décroître. La proposition vise divers moyens : 1° La gage du fonds de commerce. La loi nouvelle permettrait de comprendre dans le gage les marchandises en stocks à concurrence de .")0 pour cent de leiir valeur. Pareil gage permettrait de tirer parti, en vue du crédit, du seul avoir que le petit négociant ou le petit industriel possède, sans qu'il doive s'en dessaisir. 2° L'escompte et le nantissement de la facture. L'auteur Franck propose de permettre l'endossement des factures à titre de cession ou de nantissement au profit des banques ou établissements de crédits agréés par le gouvernement, ainsi qu'au profit des fournisseurs du commerçant ou de l'industrie] créancier Le petit commerçant trouverait là des facilités de crédit semblables à celles que le grand négociant obtient en faisant traite sur son acheteur. Par une simple lettre adressée au débiteur, le concessionnaire par voie d'endossement obtiendra de son côté l'assurance que le payement ne pourra être fait qu'entre ses mains. Celui qui. au mépris de l'endossement ainsi librement consenti, opérera l'encaissement, sera passible des mômes peines, que celui qui, indûment, recourt ii la création d'un chèque. Mesures contre les abus dont le petit commerce et la petite industrie souffrent de la part de leurs clients. Parmi ces abus on signale, avec raison, les léclamations et les contestations surgissant tardive ment, longtemps après la livraison. L'auteur propose, t,n cas de difficultés, une expertise sans procédure, par simples requêtes, les'parties étant convoquées par lettre. Le petit commerce se plaint encore des frais de juslice : la proposition de loi organise pour le recouvrement des factures une procédure très simplifiée. La traction dans les tunnels de la jonction Nord-Midi Cette question a été discutée la semaine dernière dans une réunion du comité de direction des chemins de fer. Des renseignements avaient été demandés à ce sujet à des administrations étrangères. Il a, parait-il, été reconnu qu'on pourra adopter le mode d'exploitation de Baltimore, c'est-à-dire maintenir la locomotive à vapeur au train et la mettre en état de le remorquer h la sortie de la jonction, étant entendu que la cheminée de la locomotive ne sera pas encapuchonnée et que les feux ne seront pas couverts pendant la traversée du tunnel ; qu'on disposera a la gare d'about d'un stationnement d'au moins dix minutes qui permettra, en activant le feu, d'arriver à une pression suffisante. Il sera nécessaire d'assurer dans de bonnes conditions l'aéragé du tunnel, étant données les fortes émissions de gaz qui s'y produiront. Le dispositif prévu nar le tunnel de 1a jonction Nord-Midi comporte t >us les 200 mètres de larges baies d'aérage, découvertes sur 15 à 20 mètres. Voyageurs princiers Les princes Eitel Frédéric et Adalbert de Prusse," fils de l'empereur Guillaume, venant de Berlin, et voyageant incognito, sont arrivés à Bruxelles lundi par l'express de Cologne, auquel une voiture-salon avait été attachée. Quoique voyageant dans le plus strict in-coggnito les voyageurs feront visite à nos souverains. Ils rentreront en Allemagne mercredi prochain. Sur le railway Une convention vient d'être signée entre les chemins de fer belges et ceux de la Compagnie de l'Est français, en vertu de laquelle désormais les agents de ces administrations jouiront réciproquement de la gratuité de transport pour eux-mêmes et pour leurs femmes. Les ouvriers voyageront en 3° classe, les employés en 2e et les fonctonnaires. à partir du grade de chef de bureau, en lr0 classe. Les sea-scouts Une imposante cérémonie s'est déroulée hier matin à bord' du stationnaire Ibis Ior, ancré dans les eaux du canal, au Sas-Slykens lez-Ostende. Les pupilles de la pêche, les jeunes et intéressants protégés de l'Œuvre royale de l'« Ibis ». se trouvaient rangés sur le pont ; les tout netits en tenue de dimanche, les aînés en tenue de travail et munis de leurs armes. Car on sait que depuis le vote des chambres exemptant les pêcheurs du service militaire, le comité de l'Œuvre royale de l'« Ibis » a décidé de parfaire l'instruction donnée à ses protégés en leur npparenant le maniement des armes. La tenue vraiment martiale, la parfnite exécution des divers commandements exécutés pnr nos « petits marsouins » ont fait grande impression.M. Bultïnck, Inspecteur de la marine, a rappelé, dans un discours d'une bçlle élévation patriotique, les hautes idées humanitaires du roi, qui désire une Belgique plus grande,plus forte, qui a compris que ce but ne peut être atteint que par l'expansion et ique, avant tout, l'expansion c'est la mer. M. Bnltinck a remis alors à M. Ed. De C.uyper, président d'honneur de la section des boy-scouts, un magnifique elrapénu aux couleurs nationales, dont la hampe porte une ancre, le monogramme de l'« Ibis » et l'étoile-emblème des boy-scouts, — drapeau offert par le lieutenant général Jung-bluthj adjudant général-chef de la maison militaire du roi. président d'honneur des boy-scouts de Belgique. La réponse de M. De Cuyper. empreinte du plus parfait patriotisme, fut acclamée. Le commerce des nièces de cinq francs Le commerce des pièces de cinq francs prend une extension considérable. On sait qu'une convention est intervenue entre la Compagnie du chemin de fer du Nord et le département des chemins de fer belges en vertu de laquelle les stations du pays renvoient les mêmes fonds reçus des destinataires des expéditions venant de France et grevées dç remboursements. Dans les milieux officiels on a cru que cette mesure allait porter un coup cruel au commerce des écus : celui-ci, hélas î continue et progresse même. T es principaux marchés de change sont Lille. Ronbaix et Tourcoing. Pendant la journée de samedi. 42 personnes sont entrées sur le territoire français, par la gare de Baisieux, venant de différents points belges et conservant, chacune, par devant elles des écus d'une valeur moyenne de 5,000 francs. Durant la même journée, 33 autres personnes faisant le trafic des écus ont franchi la frontière à Mouscron, 24 à Menin et 17 à Comines. Il y n lieu de tenir compte aussi des points frontières de Le Touquet, Abeele, Adinkerke-Pan-ne, pour se diriger ensuite sur Armentières. Hnzebrouck et Dunkerque ; d'autres passent encore la frontière à Herseaux. Rumes, Blé-haries. Péruwelz. Quiévrain, etc., et se dirigent sur Valenciennes. En résumé, il n'est pas excessif d'évaluer de six à sept cent mille francs les disponibilités métalliques qui, chaque jour, passent, la, frontière franco-belge et qui rentrent dans le pays dans des wagons plombés, exicennt par-dessus le marché le payement de frais de transport. Dans certaines localités des Flandres, on va de porte à porte pour solliciter les pièces de cinq francs... Quand mettra-t-on un frein énergique à ce commerce, qui, répétons-le, se développe au contraire ? CONGO Au conseil colonial Le conseil colonial se réunira le 10 janvier. A l'ordre du jour : projet de décret portant suppression des droits d'entrée sur les engrais chimiques organiques : projet de décret approuvant la convention du 6 décembre 1913, portant concession éventuelle d'un droit d'ex- nlniltltinn NOUVELLES MARITIMES Le port de Gênes en 1913 Le conseil italien de la statistique publie les chiffres relatifs au mouvement du port de Gênes pendant l'année 1913. Ce mouvement atteint. 7,428,274 tonnes net, 63,415 tonnes de plus qu'en 1912. Le sinistre du « Oklahoma » New-York, 5 janvier. — Un radiotélégram-me'du \apeur allemand Bavariv, actuellement près de Naritucket, annonce que le vapeur, pétrolier Oklaiioma s'en va à la dérive et est partiellement submergé. Le Bavaria a recueilli le capitaine, plusieurs officiers et un certain nombre de matelots. Une vingtaine d'hommes de l'équipage auraient péri. ••• New-York, 5 janvier. — Un radiotélégramme du capitaine du Benaria dit que, lorsque le vapeur pétrolier Oklahoma a été abandonné, il s'enfonçait par la poupe. La proue seule émergeait et était presque perpendiculaire à 1a surface de l'eau. On espère que quelque autre vaisseau aura pu recueillir les marins portés manquants. L'émigration par Rotterdam Rotterdam, G janvier. —■ L'émigration par Rotterdam s'est élevée en 1913 au chiffre de 67,390 émigrants (82,470 en 1912). En décembre, le total est de 2,009, contre 3,318 en décembre 1912. L'émigration par Hambourg Hambourg, 6 janvier. — L'émigration par Hambourg en 1913 s'est élevée au total de 192,733 personnes (134,169 en 1912), dont 8,730 Allemands (5,760 en 1912). Le mois de décembre participe dans ce total pour 9,802 émigrants (9,445). Hamburg-Amerlha Unie Brème, 5 janvier. — Depuis que 1a Hamburg-Amerika linie a abaissé ù 120 marcs le trafic passagers et le trafic postal entre l'Europe et New-York et vice-versa, et à 110 marcs le même trafic vers les autres ports du nord de l'Amérique, le Norddeuscher Lloyd a fixé les prix suivants : 128 marcs pour le trafic passagers de New-York ; 120 marcs pour le trafic postal de New-York ; 122 marcs de Galveston et de 1a Nouvelle-Orleans ; 110 marcs des autres ports du nord de l'Amérique. EXTÉRIEUR BRESIL La situation bancaire D'après 1a statistique commerciale, 1a crise financière qui sévit sur le Brésil, a atteint spécialement les banques de Rio, S. PaulC), Para et Amazone ; les chiffres publiés se réfèrent aux dix premiers mois de l'année : Les effets escomptés par toutes les banques nationales et étrangères, pendant ces dix mois, se sont élevés à 314.161:7278 contre 343.945:2728 en 1912 ; les emprunts en comptes-courants ont été de 347.029:287$ contre 336.927:6398 en 1912 ; les effets à recevoir de 308.886:6298 contre 236.069:628$ en 1912 ; l'encaisse à 179.807-.080S contre 196.782:9908 en 1912 ; les dépôts à vue 362.136:3608 contre 494.587:172$ en 1912, Pour les sommes en caisse, les chiffres de la statistique commerciale sont ainsi repartis entre les Etats : Amazone 2.400:7888 contre 4.430:3838 ; Ceara 1.496:5058 contre 725:0558 ; Pernambuco 5.753:8988 contre 7.611:3438 ; Rallia 6.414:8368 contre 4.813:9468 ; Espirito-Santo 569.6058 contre 553,5788 ; S. Paulo 69.605:2078 contre 61.399:5758 ; Para lia 2.012:1328 contre 507:2498 ; Rio-Grande du Sud 4.222:3688 contre 3.643:4958 ; Minas-Geraes 5.844:9918 contre 1.506:9768. Les encaisses des banques à Rio ont fourni au 31 octobre les encaisses totales suivantes : 82.400:0008 contre 93.943:1688 en 1912. La culture du café dans l'Etat de Minas-Geraes La direction de 1a statistique du ministère de l'agriculture de l'Etat de Minas-Geraes a publié les informations suivantes sur la culture du café Minas : La superficie occupée par 1a culture caféière est d'environ cent mille hectares et les régions où elle est le plus dense sont celles de 1a « Matta », du sud-ouest et du sud. Le nombre total des caféiers existant sur le territoire de l'Etat est d'environ cent cinquante mille de quinze à quarante ans. Les principales qualités cultivées sont le café commun et le café bourbon, et l'on trouve aussi en petites quantités.: le Maragogique, le Murta, Java, Libéria, etc. Le, café commun pousse le mieux, mais celui. qui produit le plus c'est le bourbon ; il a moins de durée, mais plus précoce. La meilleure terre pour la culture du café est le Mas-sapé violet, jaune et rouge. La terre violette ne se trouve relativement qu'en petite quantité. Mille pieds de caféiers fournissent de trente à cent cinquante arrobes ; cette dernière quantité est rarement obtenue dans l'Etat. La production moyenne de tout l'Etat est de cent cinquante à deux cent millions de kilos, et son exportation est calculée à environ cent trente millions de kilos. Le coût de 1a production par mille pieds est de 8 168, suivant 1a zone et le salaire. Les fazendeiros possèdent beaucoup de machines à bonifier le café. On cultive le café dans l'Etat de Minas depuis l'année 1820 ; on signale même que l'on cultivait, en 1810, des caféiers à Sabarâ, ce n'était évidemment que le commencement de la phase initiale de 1a culture. Les impôts de l'Etat sur 1a culture caféière consistent dans le payement de trois francs comme surtaxe et 8 1/2 pour cent ad valorem pour l'exportation ; il y a aussi l'impôt territorial et des impôts municipaux sur les fabriques. Maintenant, 1a culture du café est stationnaire. Les principaux éléments nuisibles pour les caféiers sont : 1a fourmi «sauva», les champignons qui poussent sur les racines de te plante, la plaie des cigales, les fortes pluies à l'époque de 1a floraison ; les sécheresses prolongées au commencement, de 1a formation des grains, 1a grêle et la gelée sur une zone restreinte. La floraison des caféiers a lieu du mois d'août au mois d'octobre. Une alqueire (deux hectares et demi) de plantation de café vaut de 8 300 à 8 800. Les cafés de l'Etat de Minas-Geraes s'exportént par les ports de Rio-de-Ja-neiro, Santos et Victoria. BULGARIE La crise ministérielle De Sofia, le 5 : M. Radoslavoff, chargé de former le cabinet, a fait des ouvertures à tous les groupes du parlement à l'exception des partis de MM. Gues-choff et Danef contre lesquels tous les autres partis réclament une enquête parlementaire. Les groupes consultés ont décliné 1a proposition d'entrer dans le nouveau cabinet. Le roi, se rendant aux conseils du groupe parlementaire le plus fort, a renommé tous les membres du cabinet Radoslavoff, qui conservent leurs portefeuilles. Le ministère des affaires étrangères continuera à être géré par M. Radoslavoff, lequel, étant données les dispositions patriotiques des divers partis, espère pouvoir travailler avec le sobranié actuel. EGYPTE La Banque agricole. — L'emprunt d'Alexandrie. — Le traité de commerce gréco-égyptien. — Les richesses minières. L'Agriçultural Bank, ayant à différentes reprises attiré l'attention du gouvernement sur le surcroît d'occupations et de dépenses que lui occasionnent les formalités relatives à l'expropriation des terres grevées d'une hypothèque, toutes les fois que ces expropriations sont déclarées d'utilité publique, le gouvernement, d'accord avec 1a Banque, a décidé qu'à l'avenir toute expropriatioln de peu d'importance serait exécutée par le gouvernement directement, sans en informer au préalable et par des formalités coûteuses, 1a Banque agricole. Le montant de l'expropriation sera versé à 1a Banque par le gouvernement. D'autre part, les encaissements opérés par les sarrafs du gouvernement dans les différentes moudiriehs pour le compte de la Ban que agricole s'effectuent avec beaucoup de difficultés, ce qui porte un réel préjudice aux intérêts de 1a banque et des actionnaires en particulier. On sait-, en effet, que d'après 1 article 40 des statuts de la banque, les bénéfices à distribuer comme dividende sont prélévés fur les intérêts récouvrés effectivement chaque r.n-née, ainsi que le montant des prêts semis ou termes échus des exercices précédents et etfec-tivement recouvrés au cours de l'exercice. Or, le dividende à fixer pour être distribué aux actionnaires à fin d'exercice, dépend du* montant perçu sur ces deux chapitres pendant j'?<n-née finissant le 31 janvier. Les mois d'octoi re et novembre derniers ont été favorables aux encaissements, mais le mois courant et n ois prochain ne semblent pas donner les mêmes bons résultats.

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Dit item is een uitgave in de reeks Anvers-bourse: journal financier paraissant tous les jours de bourse officielle behorende tot de categorie Financieel-economische pers. Uitgegeven in Anvers van 1889 tot 1919.

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