Informations belges

814 0
16 oktober 1918
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1918, 16 Oktober. Informations belges. Geraadpleegd op 02 februari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/hd7np20w4z/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

N° 843 bis 16 Octobre 1918 INFORMATIONS BELGES (xx) — Les Luxembourgeois dans l'armée belge. — Le général Baltia. La Patrie Luxembourgeoise, de Paris, donne sur le général Baltia de l'armée belge,originaire du Grand-Duché do Luxembourg, un article biographique du plus grand intérêt. Le voici : Originaires de Roodt (Grand-Duché), de père en fils, les Baltia s'affirment soldats dans l'âme. C'est une des plus belles et des plus glorieuses familles luxembourgeoises dont nous puissions nous enorgueillir.Déjà au temps de Marie-Thérèse, ce fut un Baltia qui commandait une de ces fameuses compagnies wallonnes, hardies et braves, qui guerroyaient dans toute l'Europe et que rien n'effrayait, ni lefe places fortes, ni les grenadiers du roi de Prusse. Ce fut un Baltia qui, à la tête d'un escadron du 10e Chasseurs à cheval, fit toutes les campagnes de la République et de l'Empire, chargea à Austerlitz, arracha un drapeau aux Kaiserlicks et fut blessé à Iéna. Aussi, quand le jeune Baltia — actuellement général commandant une division d'infanterie — s'engagea dans l'armée belge, il avait une tradition héroïque à continuer, une fière et noble réputation de famille à garder. Tout un passé de gloire, de chevauchées épiques, de fracas de canon et d'éclairs d'épées le poussait à se montrer digne de ses ancêtres. La guerre lui en fournit pleinement l'occasion : au début de la campagne, il participe au combat de Haelen où les lanciers et les guides aidés par la troisième compagnie cycliste et la 4° brigade mixte, tinrent en victorieux échec, toute une journée, un ennemi trois fois supérieur en nombre. Comme chef d'état-major de la lre D. C., le général Baltia prend part aux trois sorties d'Anvers, arrête les Allemands à werchter et Aerschot, défend opiniâtrement le passage de la Dendre. La retraite s'effectue sur l'Yser... Il y contribue brillamment ; en liaison avec le corps de cavalerie française et la 6e D. A. occupant le secteur de Boesinghe, la D. C. belge couvre les abords de la forêt d'IIouthulst. Après avoir commandé successivement le 10e de ligne puis une brigade de carabiniers, le général Baltia est mis à la tête d'une division d'infanterie qui s'est particulièrement illustrée à Merckem en prenant à l'ennemi plus de 800 prisonniers et 200 mitrailleuses. Le Roi décora l'un de ces régiments de l'Ordre do Léopold. Le général Baltia fut l'un des premiers, parmi les chefs de corps, à comprendre que dans la monotone et interminable guerre de position, il fallait soutenir le moral des hommes par de saines distractions sportives, des représentations théâtrales et cinématographiques, etc. C'est un chef aimé et respecté de ceux qu'il commande. (xx) — La vie chère dans le Grand-Duché de Luxembourg. — Les prix suivants ont été pratiqués à Luxembourg, lors de l'un des derniers marchés officiels : veaux, de 600 à 1,000 francs; vaches, 2,000 francs ; porcs (cochons de lait), de 60 à 125 francs ; chèvres de 300 à 400 francs. Le comte Frédéric van den Steen de Jehay (1). — Notes biographiques. — Le comte Frédéric van den Steen de Jehay est décédé au Grand Quartier Général belge le 8 octobre. En lui disparaît une des figures les plus distinguées du Corps diplomatique belge. Descendant d'une ancienne famille noble des Flandres, qui, par la suite, se fixa au pays de Liège où elle joua un rôle important, le comte F. van den Steen était le petit-fils de l'ancien ministre du roi Léopold Ier à. la cour du pape Grégoire XYI. Fidèle aux traditions de sa famille, et désireux de mettre au service de son pays les talents que la nature lui avait donnés et qu'il avait développés par de fortes études—le comte F. van den Steen était docteur en Droit, docteur en philosophie et lettres, docteur en sciences politiques et administratives — il entra en 1887 dans la carrière diplomatique. Il fut aussitôt distingué par le roi Léopold II qui l'adjoignit à son cabinet. Le comte F. van don Steen resta au Palais jusqu'en 1898, époque à laquelle il fut envoyé à Constantinople en qualité de conseiller de légation . En 1905, le baron de Favereau, qui avait eu l'occasion d'apprécier le talent de diplomate et le tact parfait du comte F. van den Steen, appela celui-ci aux fonctions de chef de son cabinet. En 1908, il fut, sur sa demande, envoyé à Luxembourg comme chargé d'affaires. Nommé ministre plénipotentiaire et envoyé extraordinaire au même poste, il quitta la capitale du Grand-Duché après que l'armée allemande eut envahi le Luxembourg. En septembre 1916, S. M. le Roi appela le comte van den Steen à la Panne, pour lui confier, pendant la durée de la guerre, les fonctions de chef de son cabinet civil. Honoré de la confiance de notre souverain, il remplissait cette délicate et lourde charge depuis plus de deux ans, lorsqu'un déplorable accident l'enleva en quelques jours à l'affection des siens. Ce patriote convaincu, qui n'avait jamais douté des destinées de la patrie, aura eu la suprême consolation d'entendre, de son lit d'agonie, les chants de victoire de nos soldats. Le comte F. van den Steen de Jehay avait épousé Mlle Snoy, fille du baron Snoy, ancien questeur de la Chambre des représentants. La comtesse van den Steen de Jehay est dame d'honneur de Sa Majesté la Reine. (xx). — L'embellissement de l'agglomération bruxelloise. — Pendant les pénibles années de la guerre, les administrations locales belges n'ont cessé de travailler à l'aménagement des communes. Si, partout, il n'a pas été possible d'entreprendre des travaux, rares sont les cités qui n'ont point préparé des projets étudiés à fond. Parmi les dernières initiatives heureuses qui méritent la citation, il faut faire une place honorable à celle du faubourg bruxellois de Molenbeek-Saint-Jean, qui vient de soumettre à fa Commission royale des Monuriients et des sites les plans d'ensemble de l'édification d'une cité-villas dans un nouveau quartier, dit d'Os-seghem, sis à l'Ouest de l'agglomération. Ce plan est conçu suivant les conceptions les plus modernes en matière de construction de ville. (1) Voir I. B., n° 838.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Toevoegen aan collectie

Periodes