Informations belges

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30 januari 1918
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s.n. 1918, 30 Januari. Informations belges. Geraadpleegd op 15 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/vx05x28z2r/
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Informations Belges ObserTation importante Les difficultés inhérentes à l'état de guerre rendent actuellement impraticable le contrôle régulier des nouvelle» de presse concernant la Belgique occupée ; lorsqu'il s'agit de nouvelles indirectes, il est seulement possible, en certains cas, de s'assurer de l'exactitude de leur texte ou ae leur substance, par un contrôle de leur source premièra de publication. On aura donc égard aux classifications ci-après : (*) signifie : Information indirecte et qui, tout en présentant des caractères suffisants de vérité, ri* pu être contrôlée sur texte de presse ou sur document. (xx) signifie : Information indirecte qui a pu être contrélée sur texte de presse ou sur document. (xxx) signifie : Imformation de source officieuse tu officielle belge. Les notes d'information directe et personnelle ne sont précédées d'aucun signe. Adresser les communications An sarvioe : 39, rue Jacques-Louer, jSLE HAVRE (Seine-Inférieure) Frttuee. Adresser les communications de sarvioe : 39, rue Jacqu Les méthodes de colonisation allemande décrites par un major de l'armée impérial*. — Selon la presse allemande, les populations indigènes de l'Afrique orientale et des autres possessions coloniales de l'Empire conquises par les alliés étaient, jadis, si bien administrées et si humainement traitées par les autorités allemandes qu'elles regretteraient maintenant d'être passées sous l'administration des Anglais et des Belges et garderaient tout leur attachement à leurs anciens maîtres. La presse allemande remplace des renseignements qui, évidemment, lui manquent, par ses propres illusions. Pour se faire une idée exacte de l'état d'esprit actuel des populations de l'Afrique orientale allemande, il suffit, après avoir constaté que les indigènes y travaillent et y vivent satisfaits sans songer un instant à se plaindre. moins encore à se soulever, de lire quelques pages des Instructions pour le service de campagne des troupes du protectorat, la An-leitung zum Feldienst, que le major baron von Schleinitz a rédigées en avril 1911, pour les troupes dont il était alors le chef, instructions officielles dont un exemplaire est tombé aux mains des autorités belges. On y voit, entre autres choses, comment les Allemands comprennent la politique indigène, par quelle « méthode allemande » on faisait régner la « discipline et l'ordre » dans l'Afrique orientale et ce que les Allemands entendent par des « efforts idéalistes de colonisation ». Le baron von Schleinitz écrit : « Le nègre ne nous aime pas ; il craint seulement notre force. « Tout indice de faiblesse qu'il croira apercevoir chez nous lui donnera l'envie de prendre les armes contre nous et de nous chasser de son pays. « Le nègre ne peut pas comprendre nos efforts idéalistes de colonisation. Il n'apprécie que les choses matérielles et elles seules ont de la valeur à ses yeux. « Le nègre, barbare de sa nature, ne connaît ni le dévouement, ni la reconnaissance, ni la fidélité dans le sens où nous les comprenons. Il se tiendra donc du côté de celui qui lui inspire de la crainte ou qui lui offre de grands avantages matériels. « L'Afrique orientale allemande est habitée par de nombreuses tribus qui peuvent s'allier contre nous en cas de guerre, malgré les inimitiés entre elles, vieilles de dizaines d'années. La révolte de 1905-1906 l'a montré. Il n'existe pas de tribus en qui nous puissions avoir une confiance absolue. « Dans l'Afrique orientale allemande, on ne fait pas la guerre à des troupes organisées militairement, mais à un peuple en armes. Hommes, femmes, enfants, tout ce qui est capable de porter les armes ou qui peut nuire à nos troupes se bat contre nous, en ne tenant compte de rien, avec toutes les ruses, tous les moyens à la disposition. « Si on n'est pas sûr de ses porteurs, on les avertit que l'on tirera sur tout porteur qui déposera sa charge sans y avoir été autorisé ou qui quittera la route. On peut aussi attacher les porteurs les uns aux autres au moyen de longues cordes, à la façon des chaînes de prisonniers. « L'expérience nous apprend que la soumission complète d'indigènes révoltés, en règle générale, s'obtient seulement après qu'ils souffrent du manque de nourriture. La famine est l'alliée la plus puissante des troupes. Donc, toutes les réserves de nourriture en territoire ennemi doivent être détruites pour autant qu'elles ne puissent être employées immédiatement au ravitaillement des troupes ou emmagasinées pour un usage ultérieur. Les champs cultivés doivent être récoltés on ravagés. Toute culture nouvelle doit être empêchée. « A moins de circonstances spéciales, il faut permettre à l'askari (soldat) d'emmener son boy (domestique) en expédition Pendant les marches du temps de paix, il faut exercer une certaine surveillance sur les boys d'askaris, parce qu'ils sont enclins à maltraiter les indigènes et à les voler, mais c'est là un penchant qui, en temps de guerre, peut être exploité dans l'intérêt des troupes. « L'espoir du butin est un stimulant particulièrement puissant pour une poursuite à fond. « Ce qu'il faut faire du butin doit être réglé par un ordre spécial dans chaque cas particulier. Le principe général à appliquer, c'est que tout ce qui a été pris par lesaskaris, les porteurs et les guerriers auxiliaires salariés, est propriété fiscale, tandis que les auxiliaires qui ne reçoivent pas de solde et les indigènes alliés ont le droit de conserver une partie du butin fait par eux. Mais on aura soin de ne pas se montrer mesquin (enghrig) dans l'application de ee principe, ni pour les askaris, ni pour les autres. On doit toujours se souvenir que l'on a affaire à des mercenaires noirs à qui, en toute justice, on peut accorder, en temps de guerre,des avantages spéciaux en récompense de services spéciaux. On peut surtout N* S90 30 Janvier 1918

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