Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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09 januari 1914
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s.n. 1914, 09 Januari. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 17 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/mp4vh5db8m/
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9 janvier 1914 N 41 34* ANNEE, 10 centimes le numéro' JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, 35 = TétéPHoiifB ans Les aiaqdscpibs f>e sot)fc pas fei)das ANCIEN ORCHESTRE LITTÉRAIRE, THÉAIRAL ARÏÏSTIQUE, MONDAIN ^ w mtk un if lia, m W* ■ w iSJBO^^EI^TS: FOUR LA BELGIQUE: CIH[Q F«fiI}CS FOUR L'ÉTRANGER: SEÎJ»T FI^Al^CS IL SERA RENDU COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES î*ONT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION THÉÂTRE DES VARIÉTÉS. Vendredi 9 janvier 1914, à 8 1/2 heures précises, représentation extraordinaire consacrée au Théâtre belge. Le spectacle commencera par «La Bombe»,comédie en un acte de M. Eug. Landoy, jouée par Mmes Berthias et Dévril,MM. Monret et Châtenay, puis,première représentation de «La Dame et le Fou», pièce en un acte, jouée par Mmes Jane Eyre et Bailiet, MM. Hubert et Hédouin, et première représentation de «Les Chimères», pièce en deux actes, jouée par Mmes Dorian, Hugo et Olivier. MM. Daubryet Lepers. Samedi 10 janvier 1914, à 8 1/2 heures précises, «Le Voleur^, pièce en 3 actes de M. Bernsteiu, jouée par Mmes Jane Eyre et Manette Bailiet, MM. Hubert, De Vloët, Borde et Hédouin. Dimanche 11 janvier 1914, à 6 1/2 heures précises, soirée extraordinaire: « Les Chimères », pièce en 2 actes et « Le Voleur». Séance du Conseil communal du^30 décembre. Présidence de M. le Bourgmestre De Vos. La séance est ouverte à huit heures. La lecture du procès-verbal de la séance précédente est approuvée. M. le Bourgmestre. Le premier point à l'ordre du jour, c'est la proposition, faite par M. le conseiller Terwagne, d'exprimer un vœu en faveur de la laïcisation des hôpitaux. La parole est à M. Terwagne. M. Terwagne. Je propose que le Conseil émette le vœu que toui nos hôpitaux soient immédiatement laïcisés. Je n'ai pas à développer ce vœu. M. Baelde. Il a été écarté il y a huit jours par la question préalable, et M. Cools, votre collègue socialiste, a voté cette fin de non recevoir. M. Weïler. Vous deviez savoir, mon cher Collègue et confrère, qu'une fin de non recevoir ne préjuge pas le fond. C'est sur le fond que nous jugerons l'attitude actuelle de M. Cools. M. Baelde. Pardon, M. Cools a déclaré que financièrement la laïcisation était impossible. Nos finances, depuis huit jours, sont-elles revenues à un état de prospérité qui lève définitivement l'obstacle signalé par M. 1 echevin de l'état-civil et des finances? M. Terwagne. On laïcisera dès qu'on le pourra, mais je tiens à avoir l'opinion nette des libéraux sur une question qui a figuré au programme de toutes les associations progressistes. M. l'échevin Strauss. Elle n'a jamais figuré au programme de l'association libérale. M. Terwagne. Tiens donc! Et pourquoi? M. Strauss. Parce que c'est une question administrative et non une affaire politique. M. Terwagne. Elle est forte, celle-là! M. Baelde. C'est l'évidence même et je vous le démontrerai. M. Terwagne me permet-il de lui demander ce qu'il entend par laïcisation ? M. Terwagne {étonné). L'expulsion de toutes les religieuses de l'hôpital ! M. Baelde. Pourquoi? Parce que religieuses? M. Terwagne. Parce que religieuses, évidemment, et que leur religion leur commande de faire de la propagande confessionnelle ! M. Baelde. Et si elles n'en font pas et si, munies du diplôme d'infirmières, elles se trouvent à donner leurs soins aux malades, réclamerez vous encore leur expulsion? M. Terwagne. C'est une chose impossible ! J'ai été interne dans nos hôpitaux et je parle en connaissance de cause. Je sais ce dont elles sont capables. M. Baelde. Je vous prie de remarquer, mon cher Collègue, que je ne conteste rien de ce que vous affirmez. J'ai pour votre parole le plus profond respect, mais lorsque vous avez, vous athée et libre penseur, constaté des actes de pression, c'est-à dire des infractions au règlement, les avez vous signalées à la Commission administrative? M. Terwagne. A quoi bon, mes doléances eussent été vaines. M. Bablde. De sorte que vous accusez de cléricalisme, une administration composée de libéraux, parmi lesquels M. Dhae-nens, un socialiste dont les opinions concordent avec les vôtres? M. Terwagne (vivement). Je n'accuse personne. Il s'agit d'une question de principe. M. Strauss. Où est le principe? M. Terwagne. Dans les établissements civils les ordres religieux n'ont rien à faire. M. Strauss. Il y a en Allemagne et même à Anvers, des infirmières appartenant à des communautés protestantes. Les exclurez-vous aussi, par question de principe, de nos établissements hospitaliers ? M. Terwagne. Evidemment. M* Strauss. Et s'il est des infirmières laïques — et l'on en trouve— qui engagent les malades à se convertir, vous les expulserez aussi? M. Terwagne. Evidemment. M. Strauss. Soit! Et s'il est des malades qui, cloués sur leur lit de douleur, veulent à tort ou à raison, se réconforter par des actes de croyant ou des espérances supra-terrestres, vous leur interdirez cette consolation factice ou réelle? M. Terwagne. Les malades vont à l'hôpital pour recevoir des soins physiques que la science seule peut leur fournir. M. Baelde. Alors, à des moments pénibles, s'ils le désirent, il leur sera interdit de parler du bon Dieu! L'infirmière laïque devra répondre: «Connais pas!" Car il ne peut s'agir de faire venir le prêtre à tout instant ! M. Terwagne. C'est de la subtilité ! M. Baelde. Vous êtes,mon cher Collègue, un médecin réputé. Puis-je vous prier de me dire si les cures morales, l'apaisement quelles apportent n'exercent pas une action bienfaisante sur le traitement physique ? M. Terwagne. Il ne s'agit pas de cela ! M. Baelde. Si, il s'agit de cela! Car, moi qui suis libre penseur, je veux que l'intérêt des malades domine tout le débat. C'est le seul intérêt que je contemple! Je veux que les pauvres et les malades trouvent à qui parler de leur foi, s'ils en ont! et si cela les soulage comme j'entends aussi que la liberté des malades incroyants soit respectée jusque dans ses dernières limites et qu'ils ne soient ni tourmentés, ni importunés par qui que ce soit, religieux ou laïque. L'hôpital n'est pas un lieu de propagande ! M. Terwagne. Votre libéralisme est tiède et naïf à la fois. M. Baelde. Le vrai libéralisme consiste dans la tolérance. Si je repousse avec la dernière énergie l'oppression noire, je n'entends pas subir davantage l'oppression rouge ! M. Terwagne. L'oppression rouge.La fidélité à vos principes! M. Baelde. La question de la laïcisation des hôpitaux n'est qu'une question de fait. Je me refuse à frapper d'exclusion des femmes dont le seul crime à vos yeux est de porter l'habit religieux.Peu m'importe le mobile auquel elles obéissent en s'enrôlant comme infirmières dans nos hôpitaux ou lorsqu'elles émigrent sur les terres sauvages, soigner la lèpre et toutes les maladies répugnantes en ayant les yeux tournés vers le Ciel. Ce que je leur interdis c'est d'attenter à la liberté de ceux qui veulent mourir fidèles à leurs convictions. Aller au delà, c'est du sectarisme et de la barbarie ! M. Terwagne. Et quel est votre système, je serais curieux de la connaître ? M. Baelde. Je viens de vous l'exposer. Le respect et les droits des croyants assurés comme ceux des incroyants ! M. Desguin, échevin. C'est le seul système logique et humain.M. Terwagne. De sorte qu'en ce moment nous luttons pour chasser de l'école les religieuses et les petits frères, et la grande administration cartelliste d'Anvers va les admettre dans ses établissements d'assistance. M. Desguin. La comparaison ne tient pas! Entre éduquer des enfants et soigner des hommes dont les convictions sont faites il y a un abîme I M. Terwagne. Nous songerons à votre attitude lorsque vous voudrez nous proposer un nouveau cartel. M. Baelde. Soyez tranquille. Le cartel est bien mort 1 II nous a donné M. De Schutter comme député de l'Association Libérale. C'est insuffisant et suffisant à la fois ! M. Terwagne. Oui, mais c'est vous qui nous l'avez proposé. M. Franck ne peut le nier. J'en appelle à sa loyauté ! M. le Bourgmestre. M. Franck est en Suisse ; il ne peut vous répondre. M. Terwagne. J'insiste pour que ma proposition soit mise au vote. M. Bongers. Je demande la parole. Vous qui attaquez la religion et ses ministres, je vais vous lire la liste de tous les chefs libéraux qui se sont mariés à l'église, dont les enfants se sont mariés à l'église avec des messes en musique, des tapis somptueux et des musiciens au jubé ! M. Baelde. Bongers, je vous crois un brave homme! Vous allez faire une gaffe ! M. Stroum. Non, citez les noms ! M. De Vos, bourgmestre. Moi aussi, je me suis marié à l'église ! M. Bongers. Alors, la tête couverte de l'étole vous avez récité le Credo et vous avez juré de renoncer à Satan, à ses pompes et à ses œuvres. M. De Vos. Cela est très possible que j'aie renoncé à Satan et à ses pompes. Je me fiche des pompes de Satan comme de l'an quarante ! En fait de Satan, je dirai même que celui que Virly incarne dans Méphisto, m'a fait un très vif plaisir! Mais ce à quoi je ne renoncerai jamais: c'est à ma place de bourgmestre, à mon auto, à mes décorations et à mes vingt-cinq mille francs d'appointements, ni religieusement, ni civilement. (Hilarité 'prolongée.) M.Bongers. M.Van de Walle, notre Collègue libre penseur... M. Strauss. M. Bonger3, je vous engage à ne pas persévérer dans cette voie. Il est dans la vie des concessions de surface qu'il faut savoir faire dans l'intérêt du bonheur de ses enfants et dans l'intérêt de la paix familiale. Les convictions n'ont rien à voir dans cette affaire. Nous ne vivons pas dans les bois ni à l'état sauvage. M. Frère-Orban ne croyait rien abdiquer de son libéralisme en assistant au Te-Deum et l'éminent ministre d'état de Lantsheere lorsqu'il était président de la Chambre, a suivi les enterrements civils de ses collègues de la gauche. M. le sénateur Rijckmans, le respecté chef du parti conservateur anversois, ancien conseiller communal, n'a-t-il pas prononcé un émouvant discours devant le cerceuil du regretté Jan Van Ryswyck, cerceuil que recouvraient les insignes maçonniques et l'un de nos honorables échevins n'a-t-il pas dernièrement, en procédant au lancement d'un canot à vapeur, en présence des autorités et du curé du village qu'il avait spécialement convié à cette cérémonie, appelé les bénédictions de la Providence sur les destinées de cette embarcation de plaisance (Rires.) M. Van den Bergh (bas à Bongers). Bongers, zwijgt, gij slaagt er neven. M. Bongers. C'est possible! Mais de deux choses l'une, ou vous croyez ce que vous dites et alors vous avez à vous conformer à vos actes et à vos paroles. Vous décriez les écoles religieuses. Voulez-vous que je vous donne la liste de vos chefs départi dont les enfants ont été élevés dans les établissements religieux. Vous n'avez pas le droit d'exiger du pauvre ce que vous répudiez vous-même (Tapage.) Un conseiller. Crapule ! Un autre conseiller. Sâle Cochon ! 3e conseiller. Ignoble individu ! 4e conseiller. Etre scandaleux ! 5e conseiller. Schoelie ! M. Van den Bergh. Les pauvres vont déjà à l'hôpital à contre cœur. Vous verrez ce, qu'ils deviendront,vos hôpitaux,quand l'atheïsme y fleurira à l'état de prescription réglementaire. Ie conseiller. Idioot ! 2e conseiller. Zo-ot ! 3e conseiller. Pilarenbijter ! M. le bouïgmestre De Vos. Mes cheveux se dressent sur mon front. C'est une honte ! (Il est en proie à une vive agitation). M. Van Kuyck toujours placide, murmure quelques mots à l'oreille de M. De Vos et s'éloigne avec M. Weyler. Toute à coup on entend l'harmonium communal tenu par M. Weyler, jouant le Geuzenlied, MM. Tyck et Van de Walle chantent de leur belle voix de baryton Martin, les couplets et le conseil tout entier debout répète le refrain dont les paroles sont de suite changées: Van t' ongediert der nonnen. Verlost ons vaderland ! M. De Vos. Je mets aux voix la proposition de M. Terwagne. Elle est adoptée par 16 voix contre 14. On reprend le chœur. Van 't ongediert der nonnen. Verlost ons vaderland ! MM. Bongers et Van den Bergh, clament : Van de nonnenvreters. Verlost ons vaderland ! (L'ombre de feu de Wael à l'ombre de feu Allewaert) : Et voilà ce qu'ils sont devenus ! M. Steger. Je demande la parole. Je voudrais vous parler des darses. De toutes parts : Assez ! Assez 1 M. De Vos. La séance est levée ! Pour copie pas conforme. LE JOURNAL D'ANVERS. Théâtre Royal. Rêve de Valse. Et le succès de cette opérette qui fit l'an dernier tant de belles soirées n'est point épuisé... Jolie salle pour un samedi de la semaine de l'an. Et l'on a revu, réentendu avec joie Mme Lucy Raymond, dont Franzi est un des rôles les plus heureux, tant elle y apporte de verve, de charme et de distinction. Mme Causse, absolument parfaite et d'une jeunesse déconcertante en surintendante et veuve du Malabar. Mme Loyez, une princesse aimable un peu ennuyée Barron, un prince Lothar désopilant, sans trivialité. MM. Maudier et Lemaire, très méritants. Mme Berthe Cerny, une grosse caisse spirituelle et très allante, et Viroux, un prince Joachim qui n'a qu'à paraître pour mettre la salle de belle humeur. m. Charmat est le plus séduisant des séducteurs, il a la ligne et conssrve même dans l'interprétation de l'opérette cette distinction qui chez lui est innée, ce que d'aucuns appellent de la froideur. Je sais que ceux-ci préfèrent Mar-tiny, dont le souvenir planait très sur « Rêve de Valse ». Il jouait peut-être avec plus d'entrain, de gaîté — question de goût. Alors, on a bissé la danse de la grosse caisse que Viroux conduit avec une légèreté et une sveltesse pour des jambes robustes, habituées à supporter un artiste de poids. Il a fallu, après deux rappels chaleureux, recommencer le finale du deux. Une mauvaise note pour l'orchestre qui a été en-dessous de tout ce que je ne comprends pas, car Neufcour a beaucoup de talent. Un laissé aller, une négligence. On eut bien fait de régler les rappels éventuels, ce qui évite un pataugeage (pardon) général. On peut redonner hardiment « Rêve de Valse», mais c'est égal, je n'en puis rien; je préfère « la Fille Angot > et « les Mousquetaires ». Mireille. Quoique Gounod n'ait jamais retrouvé la veina mélodique de son triomphant « Faust », il y a dans « Mireille » des coins d'une fraîcheur d'inspiration, d'une g'âce harmonieuse qui valent les meilleures pages du maître. Longtemps même l'aria délicat: « Mon coeur ne peut changer... » fat considéré comme un des plus radieux du répertoire moderne, Il y a de

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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