Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise

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s.n. 1914, 17 April. Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise. Geraadpleegd op 19 mei 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/x639z91m9k/
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17 avril 1914. N 3. W9T!wrrr;tt: " - • -r1 w «nu— • - 35e ANNEE. 10 centimes le numéro. JOURNAL D'ANVERS ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 35, ZI^I*, 35 = AI^VE^S TÉLÉPHONE 2118 Les ananiisofitis sotjb pas t»enalu.s ANCIEN ORCHESTRE LITTÉRAIRE, THÉAIRAL arÏÏstique, mondain POUR LA BELGIQUE: CII*Q four L'Etranger : mmpt f «usures IL SERA RENDU COMPTE DE TOUS LES OUVRAGES roMT DEUX EXEMPLAIRES ONT ÉTÉ ADRESSÉS A LA RÉDACTION l^n'ANVKRSfo. JVANVERS&^ip'AN VERS.k-^flp'ANVERSa ! Maître Louis Van Calster " Le Journal d'Anvers " est en deuil... Louis Van Calster n'est plus ... Devant sa mémoire, quel sentiment d'impuissance! Cette voix s'est tue et il n'y a plus de voix, maintenant, pour faire entendre combien celle-là était charmante et forte. Mais il était l'ami ; peut être l'amitié nous dira ce qu'il faut dire, qu'il était bon, grand, plus résolu à défendre ceux qu'il aimait, qu'il n'était tenace dans sa colère. Et ceci, encore, n'était qu'une légende, forgée par ceux-là qui avaient raison de craindre sa droiture, cette indépendance et ce franc parler que, tant de fois, il a mis au service de la chose publique. Il ne leur en voulait pas, à ces ennemis, non, il se contentait seulement de les mépriser. Que de fois nous 1 avons vu en cas de légitime défense, plein de pitié, hausser les épaules, sourire et laisser tomber l'arme qui eut suffi à les écraser. Cet homme avait grand cœur, et nous qui l'avons connu de si près, qui avons vécu de ses joies et de ses tristesses, qui avons été les témoins de sa vie et les confidents de sa pensée, c'est cela, et cela seulement que nous ambitionnons de dire ici. Lecteurs de ce journal, qui fut son enfant, une chose en quelque sorte faite avec le meilleur de son esprit, toute frémissante de son âme ardente et de sa conscience virile, pas n est besoin d'évoquer pour vous l'écrivain, le chroniqueur qui, touî les huit jours, à cette place même, vous mettait dans ses confidences. Oui, c'est bien cela, des confidences, une causerie entre camarades, sans arrière pensée, sans contrainte; c'était une nature, la plus sensible, la plus joviale, la plus fine aussi, qui se livrait, donnait le meilleur d'elle-même. Que faut-il retenir, admirer le plus? Le cœ.ir ou l'esprit, l'esprit ou le cœur ? Hé! l'un était fait de l'autre; l'émotion la plus tendre, la plus passionnée atteignait à la plus rare qualité spirituelle, tandis que l'intelligence avait le don singulier d'émouvoir le cœur. Et c'est ainsi qu'il était de moitié dans ce que nous pensions et dans ce que nous ressentions; il était devenu notre ami à nous tous. Un peu de vos larmes, aujourd'hui, sont mêlées à nos larmes et les rendent moins amères. * * * Sa grande qualité: l'éloquence. Que de choses il faut entendre par là, une intelligence lucide accompagnée de ces mouvements de l'âme qui s'accordent à la conscience universelle. Il n'est que les êtres supérieurs pour la posséder ; il l'avait, lui, à un degré éminent. Elle éclatait à la barre où c'était un beau spectacle de le voir. Sa carrure solide, sa tête puissante, son geste tendu donnaient la sensation d'une Force. Sa parole était persuasive et emportée On écoutait, on regardait cet homme extraordinaire et, peu à peu, on se laissait entraîner par lui. Il fascinait. Que de jurés, que de juges, que d'auditeurs haletants ont subi cet ascendant irrésistible! Cet avocat plaidait comme chantent les sirènes. Rien d'affecté, qui parut être le fruit d'études et de longues veilles. Cet homme connaissait les hommes, ce sensible savait combien, dans certaines circonstances, le sentiment l'emporte sur la raison. Et nul, comme lui, n'avait le don de saisir, de développer ces raisons que la raison ne connaît pas. C'est cela qui en faisait un avocat de Cour d'Assises de premier ordre. N'est-ce pas là, devant le jury, que les droits de l'humanité prennent le dessus? Nul ne savait les faire valoir comme lui ; il les paraît du prestige de sa paroie, il les armait de la force de sa conviction. Et cet accent, ce je ne sais quoi qui perçait jusqu'aux moelles et qu'on n'oublie plus... Il fallait entendre le lion rugir ! Et cette éloquence savait condescendre aussi à la familiarité la plus charmante Là, pour nous, était le secret de sa puissance. Ceux qui se gardaient de sa fougue, se laissaient prendre à sa bonhomie. Elle était faite d'esprit et d'une cordialité joviale qui faisait de Louis Van Calster le plus délicieux des causeurs. * * * Tel il était pour ses proches, pour ceux qui eurent le privilège de vivredans l'intimité decet homme étonnant. Sa verve animait ces réunions où l'on n'était pas trop nombreux, à l'occasion d'un procès, ou pour fêter un hôte de marque, Leoneavallo, Xavier Leroux, Camille Saint-Saëns. Il fourmillait d'anecdotes. Il faisait vivre d'une image, d'un mot, les hommes qu'il mettait ainsi en scène. Et combien il en approcha, d'illustres ou qui jouèrent un rôle dans le monde. Un de ces bons souvenirs, de ceux qui laissent au cœur une impression bienfaisante, dont on garde comme une fierté morale, c'était l'affaire Jérôme Becker. Ce soldat d'élite, un de ceux qui ont fait notre Congo, avait été la victime d'une machination abominable. Ses ennemis l'accusèrent de vol d'armes et t Jn'ANVRRsa ANVERStfo ANVERSa iBd ANVKRS^^ti de pointes d'ivoire, le tout aggravé d'une tentative de meurtre sur le commandant Ramaekers. Léopold II, qui n'avait point rencontré en Jérôme Becker une créature souple, maléable, et dont il put faire un instrument docile n'était que trop enclin à les écouter. Et ce fut une belle joute, une lutte d'autant plus terrible qu'elle était, d'un côté,- plus sournoise, de l'autre côté, loyale et à visage découvert, entre un grand roi et un grand avocat. Ce fut l'avocat qui l'emporta, malgré le roi et en dépit de la raison d'état que ce roi incarnait. Jérôme Becker fut Monsieur LOUIS VAN CALSTER AVOCAT, Ancien Juge suppléant au Tribunal de Ie Instance d'Anvers, Rédacteur en chef du "Journal d'Anvers,» Rédacteur de «La Chronique,; de Bruxelles, Chevalier de l'Ordre de Léopold, Décoré de la Croix civique de 2de classe et de la Médaille commémorative du Règne de S. M. Léopold II, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier d'Instruction publique, Commandeur de l'Ordre du Christ de Poriugal, Commandeur de l'Ordre Royal du Cambodge. Commaudeur de l'Ordre de la Rédemption Africaine de Libéria, Grand-Officier de l'Ordre de Nicham Iftikar, Officier de l'Ordre du Libérateur du Vénézuela, Chevalier de la Couronne d'Italie, Chevalier de l'Ordre du Lion et du Soleil de Perse, Décoré de la Croix de Ie c'asse du Mérite d'Espagne, etc. etc. Né à Hasselt le 5 janvier iS53, décédé à Anvers, le n avril 1914, acquitté haut la main, et tous les membres du Conseil de guerre tinrent à rendre hommage à son intégrité. Ils sont nombreux ceux-là à qui Van Calster rendit des services, des services éclatants, des services cachés aussi, souvent les plus importants, auxquels les intéressés doivent de garder leur réputation et leur honneur. C'est étonnant le bien que cet homme a fait à ses amis. Il se donnait à eux tout entier, sans se laisser arrêter par rien, pas même par l'idée d'être payé en retour d'indifférence ou d'ingratitude. Il connaissait trop la vanité de toutes choses et combien, au fond, les hommes sont méprisables. Il avait un peu à leup égard de la philosophie de Joseph de Maistre, mais sans sécheresse de cœur. Sans être dupe, il professait en tout une indulgence souriante, tâchant toujours dans ce naufrage de nos illusions dont la vie est faite, de sauver quelque chose qui fut solide et stable, une bonne amitié. * ❖ * Nous sommes allé le voir dans son cabinet de travail de la rue Otto Venius. N'est-ce point là, parmi ses meubles et ses livres, témoins de tant d'heures méditatives ou ardentes que flotte le meilleur de ce qui reste après lui ? Une volonté pieuse ordonna d'y dresser la dépouille, dernière satisfaction donnée à une âme dont on peut croire qu'elle rôde encore quelque temps autour du corps qu'elle vient de quifter. Ame charmante, âme d'élite, âmé ailée, c'est elle qui mettait le sceau d'une beauté suprême sur ces traits figés. Tandis que du corps enseveli et comme réduit, et qui bientôt ne sera plus ■ANVF.WSfcJgn'ANVRKSfc. ^n'ANVRRSL Jn'ANVRRSL M qu'une ombre, il ne subsistait plus que des mains de cire, ô très fines, la tête seule se détachait sur l'oreiller avec une vigueur étonnante. Comme elle était grande et que de place tenait ce cerveau puissant! C'était comme si, une dernière fois, l'ange de la mort avait voulu rassembler sur elle tout ce qui faisait son caractère viril et sa force séduisante. Spectacle réconfortant mais que des yeux d'ami ne peuvent pas longtemps soutenir. Et nous nous retirâmes, subitement étreints d'une angoisse inexprimable, laissant dans la pièce où un demi-jour laissait seulement vivre la tête morte — blanche et formidable — couler les larmes de sainte Monique .. Rien n'égalait la grandeur de cette vision si ce n'est la grandeur d'une douleur d'épouse. LE JOURNAL D'ANVERS. * LES FUNÉRAILLES. Elles ont été dignes d'un homme tel que Mtre Van Calster. Le cerceuil avait été déposé dans le cabinet de travail, transformé en chapelle ardente, dans cette place où le cher défunt avait vécu tant d'heures, tant travaillé, entendu, calmé et appaisé tant de misères humaines. Et c'est là que sa famille éplorée, ses amis, ses admirateurs vinrent déposer, comme suprême hommage de regrets et de reconnaissance, quelques fleurs, symboles d'amour, d'amitié, de tendresse. C'est ainsi que l'on vit le cerceuil, sur lequel se trouvait étalé sa robe d'avocat et ses nombreux ordres honorifiques qu'il ne portera plus jamais, entouré de gerbes merveilleuses, de couronnes magnifiques. Outre celles déposées par la famille, l'administration et les collaborateurs de notre journal, on reconnut entre autres une splendide couronne du Barreau; une immense couronne de l'Administration du Théâtre des Variétés, une admirable couronne de M. Ad. Corin, directeur du Théâtre Royal; un chef-d'œuvre floral envoyé par le docteur et Mme Planquart-Best (de Bruxelles); une grande couronne de M et Mme Willy Van deVelde; une autre de M. et Mme Victor Bourlard; puis des couronnes envoyées par Mme Lauwens, M et Mme Alfred Rohmer, par l'avocat Adolphe Criquillon. par l'Administration de «l'Echo commercial»; par notre consœur Christiane ; par M. et Mme Florent Coosemans, ainsi que plusieurs gerbes envoyées par des artistes. A l'heure du défilé, ce fut une suite interminable de personnalités du monde, du barreau, de la magistrature; d'autorités civiles et militaires, de sénateurs, députés, de tous les directeurs des théâtres d'Anvers, de délégations de nos cercles dramatiques et littéraires, d'artistes, de poètes, d'hommes de lettres. On y vit notamment: Sir Cecil Hertslet, consul général d'Angleterre, doyen du corps consulaire; M. De Vos, bourgmestre; l'échevin Strauss; l'échevin Van Kuyck; les sénateurs Ryckmans, Leclef, Van Peborgh, Couiilier (de S'-Nicolas), Van de Walle; les conseillers communaux Paul Baelde, Cl. Jonckheer, Ch. Randaxhe, H. Van den Bergh, Wauters, Stroum, Jos. Soeten; MM. Corty, président de la Chambre de Commerce; Ad. Laureyssens, président du Tribunal de Commerce; le représentant Henderickx, les docteurs Claus, Van Bever, A. Smets, Possemiers, Van de Velde - Coose-r. mans, René Lauwens, Joseph Tricot, Stas, de Bie, les notaires Fernand de Kock. Van der Schoot, Ch. Leclef, Wellens, Fr. Janssens, Boury, Gheysens, Van Cutsem. Du monde judiciaire: le président honoraire du Tribunal de lre Instance Louis Van Cutsem; M. J. De Winter, président du Tribunal de lre Instance, le vice-président Biart, le juge Witteveen, le juge Steyaert, le juge de paix Boury, le juge Tacquet, le référendaire Alphonse Ayou, le syndic De Buck, l'avoué Rolin, le substitut de Vooght, le juge Godenir, lejugeSweerts, le juge Bauwens (de Contich), le vice-président Montens, les avocats Ch. Leclair, Edouard du Moulin, Bosmans, Vlietinck, Léon Thiefoaud, Eug. Claes, René Van Santen, Marcel Ullmann, A. Van Zuylen, Fr. de Preter, Albert Maeterlinck, A. Van Nieuwenhuyze, Jaminé, Albert de Curte, Alfred Monheim, Verbraken, de Bruyne, J. Franck, Auguste Roost, Emile Roost, Max Bausart, Ad. Criquillion, Levita,J. Domus, Ch. Borghers, L. van der Taelen, René van de Put, V. Wouters, Cursters, Marcel de Baere, Robert Vrancken, Gombault, Emile Meulepas, V. Jacobs, Constant Stoffels, Joseph Stoffels, Stoop, Eug. Laureyssens, van Reeth, Giesen, Muls, Coenraets, Verspeyen, L. Huybrechts, J. Raynaud, Buisseret, Simons, Wildiers, George André (de Bruxelles), Sano, de Ravenne, F. Walton, Schmalzigaug, Sulzberger, Dumercy, N. et J. Gunzburg, F. Delbeke, J. Leclef, Verschueren, Weyler, Lens, etc. MM. Ad. Corin, directeur du Théâtre Royal, Paul Jorge, directeur du Théâtre des Variétés, H. Fontaine, directèur du Lyrique, Bertryn et van der Horst, directeurs du Théâtre Royal Flamand, le chef d'orchestre Frigara. MM. Viroux et Bonvoisin, régisseurs du Royal, Fé Derickx, régisseur du Lyrique, MM. Jean Maréchal, Louis de Backer, Hardy, Schrey, Corin père.

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal d'Anvers: hebdomadaire de la vie anversoise behorende tot de categorie Culturele bladen. Uitgegeven in - van 1903 tot 1958.

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