Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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05 december 1915
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s.n. 1915, 05 December. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 24 februari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/z60bv7ff91/
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Dimancb - 5 cl lu <Ii ('» décembre IDL'i iE» cenlinies le numéro 59me année — N° 3:J9-:)40 JOURNAL DE GAND ABONNEMENTS : BELGIQUE : H fr. par an ; \ fr. pour six mois ; S fr. pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : CAND — 3, RUE DE FLANDRE, 3 — CAND TÉLÉPHONE 665 ANNONCES : Voir le tarif au bas de la dernière page du journal. Avis ojficiels de l'autorité allemande av: :: Malgré mon ordonnance du 27. 9. 15, publiée dan.» le n" S du B. O. d. A. p. 76, il a éié constaté que les habitants du rayon de l'étape adressent de plus en plus des pétitions personnelles directement au Commandant en chef de la 4"" armée, respectivement au Quartier Général (Armee Ober-kommando), au lieu de les introduire auprès de la commandanlure d'étape compétent.Pour ceite raison je rappelle par la présente publication au public l'avis susmentionné en l'avertissant que, dorénavant, les contrevenants seront punis d'amendes. Cad, le 26 novembre 1915. Der Etappeninspekieur, von Unger Generalleutnant. AVIS concernant l'indication de « franchise de port ». Tous les services officiels et fonct.ôn-naires belges du rayon d'étape, auxquels la franchise de port a été accordée, ont leui'L-envois posiaux à munir, dorénavant, de l'indication « Staaisdienstsache - Staats-diensizaken », au lieu d'y mettre « Staats-dienstsache-Service d'Etat ». Gand, le 26 novembre .1915. Der Etappeninspekieur, von Unger Generalleutnant. AJOUTE A L'ARRETE N" 68 concernant la défense de reproduire des caries géographiques. Cette ordonnance est également applicable à toutes les caries de n'importe quelle échelle du territoire du Balkan (Albanie, Bulgarie, la Grèce, Monténégro, Roumanie, Serbie). Gand, le 26 novembre 1915. ûer Etappeninspekieur, von Unger Generalleutnant. ARRETE La préparation ou l'extraction d'alcool de céréales ou de fruits des champs cultivés (tels que pommes de terre, navets, etc.) est interdite dans le rayon d'étape. Pour des exceplinns l'autorisation de l'inspection d'étape est indispensable. Gand, le 26 novembre 1915. Der Etappeninspekieur, von Unger Generalleutnant. ARRETE concernant le TEMPS PROHIBE POUR LA CHASSE. La CHASSE SERA FERMEE aux époques stipulées ci-après: a) Aux chevreuils le 31 décembre; b) Aux lièvres le 15 janvier. c) Aux perdrix et POULES faisans le 15 décembre; d) Aux coques "faisans et canards sauvages le 28 février ; e) Aux bécasses et tout gibier d'eau le 15 avril. L'EPOQUE FIXEE POUR LA VENTE du gibier se terminera pour les négociants chaque fois 10 jours après la date de fermeture de chasse à l'espèce de gibier en question, suivant les indications ci-devant. Quiconque après celte époque mettra du gibier en vente, sera puni d'une amende pouvant aller jusqu'à 3000 marcs ou d'une peine d'emprisonnement de 6 mois au plus. Le gibier sera confisqué. Gand, le 28 novembre 1915. Der Etappeninspekieur, von Unger Generalleutnant. 4RRETE concernant l'emploi du suif L'emploi d usuif pour des destinations autres que NUTRITIVES est défendu. Pour des exceptions l'autorisation de l'inspection d'étape est indispensable. § II. Toute transgression sera 'punie d'une amende de maximum 1500 marcs (quinzè cents marcs) ou d'une peine d'emprisonnement de 6 mois au plus. Les deux peines pourront être réunies. Gand, le 29 novembre 1915. Der Etappeninspekieur, von Unger Generalleutnant. - *** ' I AVIS i concernant la constataion des provisions.de pommes de terre pour l'inspection de l'étape 4. S 1- Quiconque possédera, au commencement de la journée du 6 DECEMBRE 1915, i des provisions de pommes de terre, est obligé d'en indiquer les qualités au bourg- ! mestre de la localité où la marchandise se trouve. La déclaration des quantités de pommes de terre se trouvant le jour de constatation en cours de route, doit être faite par le réceptionnaire immédiat vée de cette marchandise. Les provisions INFERIEURES A 50 KILOS ne doivent pas être être indiquées. S 2. Les déclarations susdites dovient être déposées chez le bourgmestre avant le 8 DECEMBRE 1915. S 3. Afin de vérifier l'exactitude des déclarations faites, le bourgmestre ou les personnes, à cet effet autorisées par lui, ont le droit 1") d'examiner les magasins ou autres locaux, oû l'on peut supposer l'existence de dépôts de pommes de terre, 2") de. vérifier les livres de comptabilité des personnes obligées à faire la déclaration en question. § 4. Quiconque, intentionnellement, ne fera pas la déclaration à laquelle le présent arrêté l'oblige endéans le temps prescrit ou qui donnera des indications essentiellement inexactes ou incomplètes, sera puni d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à un an ou d'une amende jusqu'à 10.000 Marcs au plus. En outre les provisions non déclarées seront confisquées. Quiconque, par négligence, ne fera pas endéans le temps prescrit la déclaration stipulée par le présent arrêté ou donnera des indications inexactes ou incomplètes sera puni d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 6 mois ou d'une amende .de 5C00 Marcs au plus. S 5. Les commandantures d'étape ou de la localité émettent les stipulations pour l'exécution de cet arrêté. Gand, le l"1' décembre 1915. Der Etappeninspekteur, von Unger, Generalleutnant. A travers Gand XII, 11 ne faut pas songer, en ces jours de rafale et de tempête, à prolonger nos flâneries au long des quais. Mais il nous reste à vt siter, au cœur de la ville, quelques glorieux monuments auxquels les iniempéries ne peuvent rien enlever de leur intérêt ni de leur majesté. Bien au contraire: les ruines de St-Bavon, par exemple, que nous visitons aujourd'hui sont plus impressionnantes sous un ciel balayé de nuages, alors que tourbillonnent dans le cloitre les dernières feuilles mortes et que la rouge chevelure, des vignes folles s'accroche désespérément aux moellons branlants. Dès qu'on a franchi la grille de cette nécropole des pierres, on se sent envahi par une paix immense et triste. Toutes les agitations, toutes les ambitions, tous les espoirs, tous les regrets aussi, s'éteignent sur ces gazons jaunis, et sous ces voûtes délabrées. Seuls un gémissement de cloche, un cri de corneille, partis de la tour de St-Machaire noyée dans la brume, avertissent que toute vie n'a pas cessé au dehors. Ici, c'est le règne du silence, le cimetière du passé, le mausolée du néant. On glisse comme des ombres dans les allées désertes, on parle bas devant les murailles écroulées, les pierres tombales aux épitaphes effacées, les chapiteaux renversés, les fûts brisés, les figures mutilées. Les archéologues ont disputé à perte de vue pour établir ou contester l'authenticit ' de telle inscription, l'origine de tel débris, l'usage de telle galerie. Qu'importe au visiteur profane que' ce préau se soit appelé jadis Crypte de la Vierge ou Salle du Chapitre? Un nom ajoutera-l-il à la poésie des admirables baies en plein cintre bordées de lierre et de viorne? Et ces cercueils, creusés dans le sol et qui ont gardé l'empreinte des corps qu'on y coucha. seront-ils plus émouvants parce qu'on les saura romains ou romans? Quelle certitude vaudrait l'infini de mystère et de rêve qui enveloppe ce joli groupe sculpté où deux enfants s'embrassent, ou cette superbe plaque de cuivre oû est gravé un antique navire? Aussi, foin des guides et des doctes livrets 1 C'est notre fantaisie et nos méditations seules qui doivent conduire nos pas à travers le cloître, les celliers, le réfectoire, la cha pelle ; elles seàles qui doivent nous arrêter devant les arcades aux courbes géminées, aux fines colonnettes, aux piliers en faisceaux ; nous retenir auprès des dalles_ funéraires d'Hubert Van Eyck ou de Guillaume de Mude, auprès des « gisants » étendus sur leur tombeau, ou de la Ste Famille agenouillée en un retable. Et nous verrons surgir dans nos souvenirs tout le passé du religieux enclos, s'animer toutes les légendes qui y naquirent, s'agiter toutes les passions qu'il abrita. Qui n'a entendu narrer cette prodigieuse histoire : la fondation de l'Abbaye, par St-Aman l er. 630, et sa consécration,quelques années plus tard, par St-Bàvon, le riche duc hesbayen qui vint y abandonner ses richesses et ses péchés ; puis la bienveillante protection de Charlemagne çt la rage cupide 4es Normands ; le monastère incendié, les moines dispersés ; au X' siècle, la « cité de St-Bavon » reconstruite, avec des murs, des fossés, des portes et la somptueuse église ao-batiale ; alors, près de six siècles de prospérité, d'opulence croissantes, de rivalités, de luttes.de puissance religieuse et politique, de vie ardente, somptueuse, magnifique; et tout à coup, en 1539, le geste stupéfiant de Charles-Quint, ordonnant dé détruire l'abbaye pour élever avec ses matériaux îa forteresse dite « Château des Espagnols ». Enfin, la dévastation, le pillage et le massacre des derniers vestiges, par les révolutionnaires de 1830 et les émeutiers de 1832. .. De combien de larmes, d'espoirs, de haines, d'élans, de prières, de renoncemen s, ent été témoin ces ruines! L'esprit s arrache à regret aux réminiscences qui l'assaillent ici et l'œil ne peut se déiacher.du merveilleux spectacle des pierres millénaires autour desquelles agonisent les herbes folles.De la rue, nous y jetons un dernier regard à travers le grillage, et nous adressons une pensée de reconnaissance aux archéologues gantois qui, à la fin du siècle dernier, empêchèrent l'ultime profanation de l'abbaye de St-Bavon. Le conseil échevinal ayant, dans un but financier, décidé le lotissement du terrain qui précédait les ruines, en vue de la construction de maisons, un groupe de savants et d'esthètes offrit à la ville trois mille francs pour i'c'ablissemert du jardin actuel et de la grille de clôtuie. Ainsi fut conservé dans toute sa poésie le joyau de nos antiquités gantoises. On a quelque peine à reprendre contaet avec les hommes et les choses d'à présent, quand on s'est longuement imprégné du passé... C'est pourquoi nous regagons à pas lents le centre de la ville, prolongeant notre rêverie sur le pont Van Eyck, d'où nous apercevons toute la Pêcherie ; vous souvient-il comme elle était belle jadis, avec ses berges verdoyantes et ses arbres majestueux? Depuis qu'on l'a dotée de quais elle a beaucoup perdu de son charme, et pour tant elle reste l'une des plus agréables promenades urbaines. Aussi est-ce par là que nous nous rendrons à l'église Ste-Anne: histoire de juger par nous-mêmes des peinture; décoratives de Th. Camseel et de T. Ly-baert, dont s'émerveillèrent les contemporains, voici quelque vingt-cinq ans. Ce style néo-byzantin a cessé de plaire et les polychromies intérieures, pas plus que la façade de Ste-Anne, achevée en 1853, ne nous arrêteront longtemps. Nous terminerons l'excursion d'aujour-d hui par une visite au petit béguinage de la rue longue des Violettes. Là aussi c'est le oassé qui règne, mais un passé vivant, souriant et paisible. LA f.lJERIIi: Sur le front occidental Communiqué officiel allemand Berlin, 3 décembre (communiqué d; midi). — Deux moniteurs ennemis ont bombardé sans résultat les environs de. Wes-iende. A l'est dé Lombarlzyde (près de Nieuport), nous avons surpris un poste français; quelques prisonniers sont tombés entre nos mains. Au demeurant, il n'y a pas eu de changement dans les opérations sur le front par rapport aux jours précédents. A l'ouest de Roye, un biplan français a été obligé d'atterrir sous le feu de nos canons de défense. Les occupants, deux officiers, ont été faits prisonniers. Communiqué officiel français Paris, 3 décembre. Rapport du soir du 2 décembre. — Le feu d'artillerie est toujours actif des deux côtés en Artois. Dans le secteur de Loos combat avec des torpilles aériennes. Au Bois-en-Hache, au nord-ouest de la hauteur 140 et au nord du croisement des cinq routes, un détachement allemand qui essaya de s'approcher de nos tranchées fut dispersé. L'ennemi jeta 60 grenades sur Arras. Nous avons fait exploser une mine devant Fay, au sud de la Somme ; une petite position allemande fut détruite. Près de ' Les Eparges, une mine a bouleversé le travail do mines de l'adversaire, l Communiqué officiel belge Le Havre, 3 décembre. — Faible activité ! de l'ennemi. Quelques coups de canon ont ' été tirés la nuit à l'ouest de. Dixmude. Aujourd'hui feu d'artillerie réciproque à l'Yser-Yperlée. Les Allemands bombardent nos positions devant Stuyvekenskerke et différents postes de troupes dans nos lignes, p;xs de Pervyse, Oudecapelle, St Jacques-Capelle et Nieuwcapelle. Notre artillerie dirigea un feu de représailles contre le château de Woumen et le camp ennemi de baraquements près de Luyghen et réduisit l'artillerie ennemie au silence au nord de Steenstraete. Sur le front oriental Communiqué officiel allemand Berlin, 3 décembre. — Rien d'important sur presque toute l'étendue du front. Des troupes appartenant aux armées du général von Linsingen ont surpris, près de Poder-zeréwicze, sur le Styr (au nord de la voie ferrée de Kowel à Sarny), un détachement avancé russe et fait 66 prisonniers.' Communiqué officiel autrichien Vienne, 3 décembre. — Sur certains points, feu d'artillerie et escarmouches. Communiqué oliiciel russe St-Péiersbourg, 3 décembre. Rapport d'nier. — Un bivouac ennemi sur la rive gauche de la Duna. près de Sonnenhof, en te Friedrichstadt et Jacobstadt, qui nous t signalé le 1"' décembre, fut attaqué à l'j,Improviste par notre feu d'artillerie et dispersé.A la rive du Styr, l'adversaire a été rejeté au sud-ouest de Chrafk et à 6 kilomètres au nord de Czartorysk. Sur le front des Balkans Communiqué officiel allemand Berlin, 3 décembre. — Dans les montagnes au sud-ouest de Milroviiza, nos troupes se battent avec beaucoup de succès contre des détachements ennemis isolés.Dans ces engagements, plus de 1,200 Serbes ont été faits prisonniers, hier. Communiqué officiel autrichien Vienne, 3 décembre. — A l'ouest et au sud de Novi-Bazar, des détachements austro-hongrois, auxquels de nombreux malto-métans armés sont venus se joindre, ont fait avant-hier et hier 3500 Serbes prisonniers. Dans les combats à la lisière des frontières, entre Mitrovica et Ipek, de nombreux Arnauies combattent à nos côtél^ La population indigène participe avec enthousiasme aux fêtes commémoratives que nos troupes ont commencées le 2 décembre dans le Sandjak, à Novi-Bazar et Mitrovica. Communiqués officiels bulgares Sofia, 2 décembre (communiqué du 30 novembre). — Nos troupes continuent leur ohensive au delà de Prizren. Depuis le début de la guerre contre les Serbes (14 octo-Dre) jusqu a la prise de Prizren (28 nov-.t. bre), nous avons pris aux Serbes le butin suivant: 50,000 prisonniers, 265 canons, 130 voitures de munitions d'artillerie, en-; viron 100,000 fusils, 36,000 obus, 3,000,000 ; de cartouches, 2,350 wagons de chemin de 1 fer et 63 locomotives. Après la prise de Kischewo et Kruschewc nous avons occupé Brodi sur la route de Kischewo-Prilep. Sur le front des troupes franco-anglaises, pas de changement. 1 Sofia, 3 décembre. Rapport des opérations au 1" décembre. — La situation n'a subi aucun changement. Communiqué officiel français Paris, 2 décembre. — A part quelques coups de canons, le calme règne sur notre front. Le grand froid entrave les opérat.ons de notre corps d'expédition. Paris, 3 décembre. — Les Serbes occupaient encore Monastir le 1" déecmbre.Feu réciproque à la Cerna. L'artillerie bulgare bombarde Krivolac et Bojfar. L'autre front est calme. En Roumanie Zone neutre Un télégramme de Sofia annonce que la Bulgarie a adressé à la Roumanie une note disant que dans le cas oû des opérations militaires russes étaient entreprises .en territoire roumain voisin de la frontière bulgare, la Bulgarie ne serait pas responsable des dégâts commis de ce chef. Après réceotion de cette note, des négociations ont eu lieu entre Bucarest et Sofia. Elles ont eu pour résultat que la Roumanie a déclaré une zone neutre de 3 kilomètres de largeur le long de la frontière bulgare. Les dégâts qui pourraient résulter dans cette zone par le fait des projectiles bulgares seront évalués et payés après la guerre. Un entente dans ce sens est intervenue entre les représentants roumains et bulgares.i La retraite serbe Le « Nieuwe Rotterdamsche Courant » reproduit des informations arrivées de Londres au sujet de la retraite de l'armée serbe, qui s'effectue en trois directions, notamment Durazzo, Scutari et le sud de l'Albanie. L'hiver précoce et rigoureux entrave beaucoup la retrait.Les Serbes auraient pu sauver leur artillerie de montagne et,en partie. leurs canons de montagne. Ils amènent tous les jeunes gens de 15 à 17 ans, qui seront mis à l'instruction pour combler les vides. Le froid dans les Balkans D'après une dépêche de Sofia, le froid est tombé le 30 novembre à Sofia à 25° Celsius, à Kustendil à 22" et à Plavin à 20°. Depuis l'année 1881, la température n'était jamais tombée à Sofia au-dessous de 17 degrés sous zéro. Sur le front italo-autrichien Communiqué officiel autrichien Vienne, 3 décembre. — La tranquillité est revenue après le complet échec des attaques ennemies des derniers jours contre la tête de pdnt de Tolmein et nos positions sur les montagnes situées au nord. Une attaque des Italiens fut repoussée de nouveau cette nuit près d'Oslavia ; des attaques sur le mont San-Micltele et le flanc nord de cette montagne s'écroulèrent également. Près de San Martino, un détachement ita ien, qui s'était avancé avec des sacs de sable, fut dispersé. Gûrz se trouve sous un feu particulièrement, actif, qui a occasionné de nouveau des dégâts importants, principalement à L'intérieur de la ville. Communiqué oliiciel italien Rome, 3 décembre. .— L'ennemi développe un feu actif d'artillerie et de mitrailleuses contre nos positions sur le mont Piano et sur le haut Rienz, sans pouvoir entreprendre une attaque ni occasionner des dégâts. Le long du front de l'Isonza, l'activité de l'artillerie a été arrêtée par la neige et la pluie. L'ennemi essaya d'en profiter pour nous déborder dans nos nouvelles positions à l'est d'Oslavia et au flanc nord du mont San-Michele. En Allemagne Berlin, 3 décembre. — De source officielle : Le bruit qui circule relativement à un prolongement de la durée du service militaire est dénué de tout fondement. En Angleterre Conférence ouvrière à Londres Une grande conférence ouvrière vient d'avoir lieu à Londres. 1,000 délégués, représentant quatre millions de travailleurs corporativement organisés, y ont pris part. La conférence a roulé sur la question des finances de guerre. MM. As-quith et Me Kenna y ont pris la parole. Dans le Grand Duché du Luxembourg Elections Luxembourg, 30 novembre. — Les élections générales auront lieu le 23 décembre; les scrutins de ballottage se feront le 30 décembre. En Italie Réouverture du Parlement La séance de réouverture de la Chambre a eu lieu mercredi. Tous les ministres et plus de 400 députés étaient présents. En outre, plusieurs ambassadeurs et envoyés, de même que M. Denys-Cochin, assistaient à la séance. Le président Marcora a prononcé le dis-cours de rentrée. Pendant que la grands majorité des députés se levaient et applaudissaient au moment oû il parla de l'armée, du roi et des princes, les socialistes restèrent assis. Mazzoni et d'autres socialistes crièrent: « Vive la République! » Des au-ires bancs on a protesté avec violenec. M. Sonnino a prononcé ensuite un discours sur les événements de la guerre depuis la publication du Livre Vert. En Espagne Troubles à l'Université de Barcelone Des manifestations estudiantines se sont produites à l'Université de Barcelone. Les étudiants, qui manifestaient contre le recteur, enfoncèrent les portes de l'Université et détruisirent le laboratoire de physique. L'Université est fermée jusqu'à nouvel ordre. *>. — — ECHOS La "contribution de guerre Un arrêté du gouverneur général en Belgique en date du 1' décembre, convoque à nouveau les conseils provinciaux d'Anvers et du Brabant en session extraordinaire et à huis-clos. Cet arrêté porte : « Attendu que les provinces de Hainaut, Limbourg, Liège, Luxembourg, Namur,

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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